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Politique | Pierre Camani, président du CG47 : « je suis confiant et déterminé pour le futur scrutin départemental »

Pierre Camani le président du CG47 et sénateur de Lot-et-Garonne

« Les départements seront maintenus en zone rurale ». Pierre Camani, le président du Conseil général de Lot-et-Garonne est soulagé. « L'atout proximité a joué dans la sauvegarde de notre collectivité ». Du coup, les élections départementales auront lieu en mars prochain et non en juin. Les Français résidant dans des départements ruraux seront donc appelés aux urnes pour élire leurs conseillers départementaux. En Lot-et-Garonne, 42 conseillers seront à choisir, car pour chaque canton, un binôme de deux candidats de sexe différent se présentera. A gauche, la majorité départementale s'organise déjà...

« En mars prochain, des élections départementales auront lieu. Il faut donc se préparer dès maintenant à cette échéance électorale ». Pierre Camani, le président du Conseil général de Lot-et-Garonne est « déterminé et confiant » pour ce scrutin. « Au vu de notre bilan, nous avons toutes les chances d'espérer une victoire ». La campagne pour les élections départementales de mars prochain est bel et bien lancée en Lot-et-Garonne... Lors d'un petit-déjeuner de presse de rentrée, le 12 septembre au matin, Pierre Camani en a profité pour tirer un bref bilan de sa mandature. « En sept années d'exercice, nous avons su investir et fédérer les forces vives du territoire en formant notamment des Clusters. Nous avons rempli notre mission dans le domaine social en créant entre autre l'APA+. Nous avons été novateurs dans la lutte contre la désertification médicale en mettant en place une Coddem reprise par d'autres départements. Nous nous sommes battus pour sauver des emplois comme chez BMS-UPSA. » Pierre Camani, sénateur à plein temps en 2017 Pierre Camani souhaite avant tout rester le leader de la majorité départementale. Il insiste : « je mènerai cette campagne ! ». Mais étant sénateur, en cas de victoire de son camp, il compte bien laisser sa place de président en 2017, date de l'entrée en vigueur de la loi sur le non cumul des mandats. « Je profiterai de ces deux années de transition (2015-2017) pour passer le relais à mon successeur. Mais aujourd'hui, mon seul objectif est de remporter cette victoire. » Les élections départementales : un vrai challenge ! Et il ne compte pas laisser l'opposition reprendre les rênes du département. « L'arrivée de la droite marquerait un coup d'arrêt au développement de notre département, car elle n'a ni projet ni leader. En sept années, l'opposition a eu quatre chefs ! ». Et de conclure, tel un guerrier : « ce scrutin sera un combat difficile à mener mais sera un sacré challenge ! »

Sybille Rousseau
Sybille Rousseau

Crédit Photo : SR

Publié sur aqui.fr le 14/09/2014