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Société | La bonne santé du Centre hospitalier de la Côte basque

Docteur Glanes hôpital de Bayonne

L'année a été particulièrement dynamique aussi bien en termes de développement d’activités médicales que de renforcement des coopérations avec les structures sanitaires, publiques et privées du territoire dans le cadre du Groupement Hospitalier de Territoire. Il s'est accompagné de la réorganisation de la filière gériatrique avec le transfert en novembre de 20 lits de court séjour gériatrique de Saint-Jean-de-Luz sur le site de Bayonne et de 10 lits au sein de la Polyclinique Côte basque Sud dans le cadre de la création d’un Groupement de coopération sanitaire de court séjour gériatrique.

  Michel Glanes, le directeur du Centre hospitalier de la Côte basque à Bayonne  (ici, lors d'une convention solidaire  avec l'hôpital de Douala au Cameroun) a dressé un bilan de l’année 2018 en présence des représentants des différentes instances, dont Sylvie Durruty, présidente du conseil de surveillance du Centre hospitalier et adjointe au maire de Bayonne et présenté les perspectives pour l’année 2019.

Une année a été particulièrement dynamique aussi bien en termes de développement d’activités médicales que de renforcement des coopérations avec les structures sanitaires, publiques et privées du territoire dans le cadre du Groupement Hospitalier de Territoire. Il faut ainsi souligner la réorganisation de la filière gériatrique avec le transfert en novembre 2018 de 20 lits de court séjour gériatrique de Saint Jean de Luz sur le site de Bayonne et de 10 lits au sein de la Polyclinique Côte basque Sud dans le cadre de la création d’un Groupement de coopération sanitaire (GCS) de 20 lits de court séjour gériatrique au total.

Cette année a étré aqussi marquée par l’achèvement de la restructuration des services de pédiatrie (service d’hospitalisation, urgences pédiatriques, (Unités d’hospitalisation de courte durée) et la réorganisation globale des activités de chirurgie avec la mise en service d’un robot chirurgical en mars 2018, le regroupement sur un seul niveau de l’ensemble des lits d’hospitalisation de chirurgie en aout 2018 et l’ouverture de deux nouvelles salles au sein du bloc opératoire en novembre 2018.

La poursuite des travaux du Département de Santé Publique avec le développement de l’activité de l’Unité Transversale d’Activité Physique pour la Santé (UTAPS) et le renforcement de la dynamique de prévention et de promotion de la santé publique. h Un travail important mené sur la constitution d’équipes médicales communes (pédiatrie, imagerie, …) avec le Centre hospitalier de Saint Palais et le développement des consultations avancées sur le territoire. Comme il convient de souligner le lancement de la structuration d’une filière gériatrique territoriale avec un renforcement des collaborations avec les EHPAD publics et privées du territoire.

Autre chantier en 2018, le développement des liens avec les établissements « partenaires » dans le cadre du Projet médical partagé du Groupement Hospitalier du Territoire Navarre Côte Basque validé en janvier 2018

Un excédent entre recettes et charges d'exploitations

Après plusieurs années marquées par des augmentations d’activité fortes, 2018 se caractérise pVignette aquiar une certaine stabilité. Au total, 75 517 entrées et venues en service Médecine et chirurgie,  soit +0,59 % de plus qu’en 2017 , grâce à une progression de la médecine qui compense une baisse en chirurgie et une diminution plus forte en obstétrique. On peut observer les évolutions suivantes : entrées médecine chirurgie obstétrique : +2.85% en médecine, -5.92% en chirurgie, -7.43% en obstétrique.: Journées : -0.66% sur l’ensemble de l’établissement dont -1.56% de journées en psychiatrie, +0.48% en SSR, +5.58% pour les séances de dialyse et +2.52% pour les séances de chimiothérapies.

La durée moyenne de séjour se stabilise autour de 4 jours en médecine et 3,9 en chirurgie. Les passages aux urgences ont progressé de +0,17 % (59 213 passages) dont +0,94% aux urgences adultes, -0,98% aux urgences pédiatriques et -1,95% aux urgences maternité. Les consultations externes, quant à elles, elles ont connu une diminution avec 390 776 en 2018 soit -2.25% par rapport à 2017.

Le Centre hospitalier de la Côte basque a assuré la stabilité des effectifs globaux avec une légère progression des équipes soignantes (3002 équivalent temps plein) et médicales (345 équivalents temps plein). Les études promotionnelles ont permis à 18 agents d’accéder à une progression de carrière notamment 9 infirmiers et 3 aides soignants.

De même, la politique de formation a été maintenue à un niveau élevéL’exercice 2018 se termine donc par un excédent entre les recettes et les charges d’exploitation autour de 1,6 million d’euros. La capacité d’autofinancement s’établit à 14,4 millions d’euros et le taux de marge brute aidée à 7,50%. Le taux d’endettement continue à baisser pour atteindre 59.79%, conséquence de l’opération de restructuration du site de Saint Léon achevé il y a 3 ans, pour un montant de 250 millions d’euros.

Des perspectives en 2019 dans la lignée des années précédentes

2019 s'inscrit dans la lignée  des années précédentes,  se déclinera en sept axes, dont: améliorer  l’accessibilité; faciliter les prises et diminuer les délais de rendez-vous; démarrage de l’opération de restructuration de la filière gériatrique de Saint-Jean-de-Luz; poursuite de la dynamique de structuration d’une filière gériatrique territoriale;  mise en place d’un Service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) pédiatrique Sud aquitain; réflexion sur la constitution d’un Plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM) avec les Centres hospitaliers de Saint-Palais, Dax et Mont-de-Marsan et développement des modalités de prises en charge ambulatoires en psychiatrie (hôpitaux de jour, centre de réhabilitation psycho sociale)

Le directeur a tenu aussi à souligner l’investissement des personnels pour leur engagement et leur contribution majeure à la qualité du service rendu aux patients aussi nombreux à faire confiance à l’hôpital. Centre hospitalier qui avec 3523 salariés est le premier employeur de la ville de Bayonne.

"Tout sera fait, a souligné Michel Glanes, pour soutenir cette mobilisation au quotidien, par la préservation des emplois et des compétences, la concertation et le dialogue social, en restant également attentifs aux conditions de vie au travail et au niveau de satisfaction des patients. Qui sont les conditions indissociables d’un service public qui continue à offrir qualité, sécurité et égalité d’accès aux soins pour tous."

 

 

Félix Dufour
Félix Dufour

Crédit Photo : F.D.

Publié sur aqui.fr le 06/03/2019