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Culture | Le court-métrage s’expose à Angoulême

Affiche du festival du film court d'Angoulême

Le festival sis à l’espace Franquin revient avec une nouvelle formule dans sa compétition : une seule et même grande sélection, avec un jury et des films de tous types de production. Les 17 courts-métrages (- de 30 min) seront à visionner le même jour en 3 séances successives, le samedi à 13h, 15h et 18, suivi de la remise des prix à 20h salle Buñuel. Les moyens métrages (+ de 30 min), au nombre de 3 cette année, seront visibles le jeudi à 19h salle Meliès. Mais le festival du film court, c’est aussi l’occasion de découvrir tout un univers.

A commencer par celui d’Alice Guy. Le festival consacre une rétrospective à cette première femme cinéaste de l’histoire, qui réalisa son premier film, La Fée aux choux, en 1896. Travaillant pour Gaumont, elle avait eu l’idée de filmer du contenu de fiction pour faire vendre les caméras de la maison. En 1910, cette pionnière fonda Solax Film, la première société de production de films créée par une femme. Le festival propose une conférence donnée par la réalisatrice Emmanuelle Gaume, qui a réalisé un documentaire sur elle, et Bertrand Desormeaux, (ex)professeur de cinéma à l’EESI et président co-fondateur de Trafic Image. Rendez-vous le vendredi à 18h salle Bunuel, suivi d’une projection de ses films sous forme de ciné concert à 20h.

Le festival sera aussi l’occasion de découvrir d’autres courts-métrages (hors compétition) comme On va manquer ! de Sabrina Ouazani ( 18min) et Ce matin un lapin d’Anne-Sophie Diégo (16’), deux films co-produit par la Région Nouvelle-Aquitaine (le 11 et le 12 avril à 12h30, salle Meliès). Ou encore une sélection de 9 films du dernier festival du film court d’Annecy (jeudi à 20h salle Buñuel). Les familles pourront aussi en profiter le mercredi dès 15h, avec un programme d’environ 1h de films pour enfants (à partir de 5 ans).

Pour les vidéastes amateurs et ceux qui voudraient en faire un métier, plusieurs rencontres avec institutions, écoles et professionnels de l’image sont au programme : l’agence du court-métrage ; les boîtes de production régionales MarmitaFilms (Bordeaux), Miyu Productions (Angoulême) et Novanima Productions (Périgueux) ; les étudiants des écoles supérieures du Pôle Image du Grand Angoulême (rassemblant l’EESI, l’EMCA, le CREADOC, l’Atelier & l’IUT) viendront successivement à la rencontre du public durant ces 4 jours.

Voir le programme détaillé du festival.

Anne-Lise Durif
Anne-Lise Durif

Crédit Photo : festival du film court d'Angoulême - Lou Bonelli

Publié sur aqui.fr le 09/04/2019