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The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Dans l'objectif de mettre en valeur l'héritage de Roger Bissière, artiste très présent dans les collections du Musée et originaire de la région, le Musée des beaux-arts décide d'exposer les oeuvres d'artistes-peintres qui témoignent ou même se réclament de l'influence et de l'enseignement de Bissière. Tel est le cas de François Dassier et Hans Seiler, exposés simultanément au Musée. Des deux, c'est néanmoins Seiler qui parvient à se démarquer de manière distincte de son maître en développant un style hors du commun qui, selon nombreux, est jugé inclassable.
Né en 1907 à Neufchâtel en Suisse, Hans Seiler passe son enfance à Berne. En 1924, il entre à l'école des beaux-arts de Lyon où il suit des cours de sculpture. Il se rend compte très vite cependant que sa vraie vocation réside dans la peinture. Ainsi, en 1927 il entre à l'Académie Ranson, à Paris, où il rencontre Roger Bissière pour la première fois. C'est précisément sous sa tutelle que Seiler aura l'occasion de découvrir de plus près le monde de la toile et du pinceau.
Recréer le monde à partir des sensations du regard
L'exposition est divisée en deux parties. Dans la première salle, le public pourra retrouver des oeuvres fidèles à l'esprit et au style de Bissière avec ses multiples formes géométriques, une panoplie de couleurs et l'abandon successif de la figuration. Seiler prend aussi à coeur les remarques de Bissière sur la distinction entre la peinture et la nature. « La peinture ne sert pas à copier la nature. », disait-il. « Elle est là pour recréer le monde selon des formes nouvelles que l'artiste invente à partir des sensations que son regard fait naître en lui. »
Des « paysages mentaux »
Seiler commence donc à se servir de cette nature, ou plutôt de la manoère dont il la voit, pour « transcrire
et cristalliser des paysages qui deviennent des paysages mentaux », fruit d'un souvenir reproduit sur une toile, comme l'explique Thierry Saumier, commissaire de l'exposition. « Il ne peignait jamais sur place. », se rappelle Katy Drieu Seiler, la fille de l'artiste. « Mon père revenait toujours dans son atelier où il se mettait à peindre d'après ce qu'il avait gardé en tête. » Seiler aura gardé une préférence particulière pour les paysages de Dordogne, où il est d'ailleurs resté une partie de sa vie, ainsi que ceux de Charentes et de Tolède.
La rupture avec Bissière
Contrairement à Bissière et nombreux de ses élèves, Seiler ne se laisse pas séduire par la non-figuration ou l'abstraction totale. Mais sa peinture n'arrête pas d'évoluer pour autant. Dans sa période d'épanouissement, dont les oeuvres sont présentées dans une deuxième salle, Seiler abandonne les couleurs criardes et les formes géométriques. On parle même des « gris Seiler ». L'artiste s'amuse avec la lumière, en « déchirant même des surfaces » du fond de la toile (que ce soient celles d'un ciel gris ou nuageux) afin de faire transparaître dans le ciel quelques tâches blanches ou même des flammes. Une autre particularité de la peinture de Seiler réside dans l'absence d'êtres vivants. La nature, vierge troublée seulement par les nombreux édifices laissés par l'homme, garde une rôle privilégié.
« Inclassable »
« C'est un artiste inclassable. », observe M. Saumier. « Il n'a jamais cessé de se servir de la figuration même si ses tableaux revêtent un caractère quelque peu métaphysique. » Certains ont néanmoins essayé d'« étiqueter » la peinture de Seiler. « On parle soi de naturalisme abstrait, soi de figuration poétique. », rappelle le commissaire. « Je crois que ce que mon père a toujours cherché dans ces paysages, c'est plus de lumière et d'espace. », ajoute Mme Drieu-Seiler. « Au fond, je pense qu' il ne se posait pas de questions sur son style; la peinture c'était toute sa vie. Il ne pouvait pas imaginer de passer une seule journée sans sa toile et son pinceau. »
Piotr Czarzasty
Renseignements:
Dans la lumière de Hans Seiler
Dates / Horaires :
Jusqu'au dimanche 28 février 2010
Tous les jours de 11h00 à 18h00
sauf mardi et jours fériés.
Visites commentées
le deuxième jeudi de chaque mois à 16h
Musée des Beaux-Arts
Salles des Essais
20 cours d'Albret
33000 Bordeaux
Tél. : 05 56 10 20 56
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Bon d'accord, il y a quelques « lectures du vendredi » de cela, Aqui annonçait le printemps. Bon d'accord on s'est trompé, l'hiver est toujours là, tenace, duel constant et glacial contre le pourtant franc soleil, jour après jour plus conquérant. Et alors ? Pourquoi ne pas mettre à profit ce temps de repli chez soi, au coin du feu ou du radiateur (c'est selon), pour quelques moments de lecture ? Et pourquoi ne pas unir lecture et préparation de balades le nez au vent, quand enfin la douceur de l'air aura repris ses droits ? Et pourquoi ne pas préparer ces futures et printanières flâneries de rues avec, justement, et rien que pour vous chanceux lecteurs-flâneurs d'Aqui « Le Dictionnaire des Rues de Bordeaux » d'Annick Descas ?
12/03/2010
Outre l'exposition permanente consacrée à la résistance et à la déportation, le centre Jean Moulin accueille aussi, du 10 au 12 mars, la nouvelle création artistique de théâtre d'ombres. La compagnie «Boîte à sel » joue donc pendant 3 jours ITA ROSE, tirée de l'album de Rolande Causse et Gilles Rapaport. Et c'est à Céline Garnavault que nous devons la mise en scène de cette pièce, qui représente la vie d'une femme quittant sa Pologne natale pour rejoindre son mari pendant la deuxième guerre mondiale. Cette femme, au parcours exemplaire qui, après avoir perdu les siens, s'est battue afin de juger le bourreau le plus connu et effroyable de la deuxième guerre mondiale : Klaus Barbie.
10/03/2010
Malgré la crise, le cinéma européen d'animation tient bon. Tel serait le premier constat de la douzième édition de Cartoon Movie 2010 qui vient de se dérouler à Lyon. 632 participants de 32 nationalités différentes, parmi lesquels les plus grands acteurs de l'industrie, se sont donné rendez vous pour la deuxième fois à l'impressionnante cité internationale de Lyon pour deux jours de fervents échanges dans une ambiance mariant art et business.
09/03/2010
Il a traversé le XXème siècle un appareil photo en bandoulière. Yves Manciet aura 85 ans ce 8 mars, journée désormais dévolue aux femmes. Femmes, qu'il aura flashées par centaines de milliers au cours de sa vie. Tout comme ces hommes immortalisés à travers des clichés, instantanés ou posés, de stars, de mythes, de grands personnages ou d'anonymes. Ami de Doisneau et de Cartier-Bresson, il fut longtemps photo-reporter journaliste et reste le dernier des six à avoir couvert le premier festival de Cannes. La galerie G62 lui consacre, à Bordeaux, sa ville natale, une exposition jusqu'au 14 mars. 50 portraits en noir et blanc, d'icônes du 7ème art, de personnages politiques et d'autres moins publiques, mais non moins importants, comme celui de son père.
12/03/2010
Du 6 mars au 3 avril 2010, l'exposition Pareak Bai circule dans la ville de Bayonne. A travers ce véritable hymne au voyage, Nora Arbelbide Lete, journaliste et photographe, partage son périple autour du monde, réalisé entre 2007 et 2008. Les poèmes qui accompagnent les photographies permettent d'illustrer les sentiments et sensations de chaque trableau. Présentée dans le cadre du thème "Couleur femme" du Printemps des Poètes de Bayonne, cette exposition est l'occasion de mettre à l'honneur les femmes et la poésie.
07/03/2010
On connait peu le mythe de Penthésilée, reine des Amazones au destin et au tempérament aussi brûlants que son ardeur guerrière. Figure féminine exultante, à la fureur presque aussi virulente que celle de Médée en quête de Jason, elle est un personnage à la fois terrible et humain, une incarnation parfaite des troubles s'emparant des personnages de la mythologie grecque. Heroïne de la pièce de Heinrich Von Kleist, c'est une Penthésilée à bout de souffle que nous ont fait découvrir les treize élèves de l'EStba dans une mise en scène de Johannes Von Matuschka du 26 février au 3 mars dernier. Une course contre l'amour et l'embrasement, contre la guerre et ses lois divines, contre l'utopie impossible qui autoriserait un dénouement heureux.
05/03/2010
« On était le 14 mai de l'an 1612 après la naissance de notre Seigneur... ». Le grand juge Henri Boguet brave le vent froid du Jura. Quatre années auparavant, lors de la grande chasse aux sorcières de 1596, il a eu à y combattre le grand Satan. Par sa charge, force êtres démoniaques, faiseurs de poudres et d'onguents mortels ont été ardés et branchés, comme d'autres, pires encore, convaincus de se changer en loups et dont la faim cruelle signa la combe d'une traînée sanglante, encore chaude. Et voilà que les démons réapparaissent ! Quatre ans plus tard, Longchaumois palpite à nouveau comme la veine au cou gonflé de la Bête. Et le grand juge revient...
05/03/2010
Après avoir été exposée au Musée Basque de Bilbao (2007), au festival PhotSoc de Sarcelles (2008) et à la galerie Andiamo à Marseille (2009), l'exposition « No Pasaràn ! » de Francis Blaise, fait un passage au Musée Basque de Bayonne, jusqu'au 4 avril. Cette exposition consacrée aux combattants et aux combattantes de l'Espagne républicaine, à travers la technique du portrait, donnera lieu ce vendredi 5 mars à 18 heures à une discussion débat entre le public et le photographe. La mémoire collective en portraits particuliers.
04/03/2010
Au 92 boulevard Meyniel à Marmande, Lot-et-Garonne, débute une aventure originale, la création d'Egrégore, une galerie pas comme les autres, née de la passion de l'art partagée par un couple qui, les yeux émerveillés, accueille les artistes et les visiteurs avec le souci de l'excellence. Jean Guérard, connu en Aquitaine et au-delà pour ses engagements politiques notamment au sein du Conseil régional où il est en charge de la coopération internationale, pour quelques jours encore, a décidé de rester fidèle à ses valeurs, en ouvrant une galerie associative, où l'artiste peut exposer sans bourse déliée.
03/03/2010
Avoir vingt ans en 1914 dans un village des Deux-Sèvres, s'appeler Hortense, être belle et aimée par un jeune lieutenant qu'habite un fort sentiment patriotique, le voir partir au front et découvrir dans des archives familiales qu'il a entretenu une correspondance, tenue secrète, à la fois pudique et intense, avant de tomber au champ d'honneur en septembre 1916 : Martine Griffon-Fouco ne pouvait qu'être touchée par cette histoire infiniment humaine, certes comme il y en eût tant d'autres, mais à laquelle d'autres correspondances, celles d'un oncle et d'un cousin d'Hortense, revenus eux de l'enfer, donnent la dimension d'une chronique fidèle des années de guerre.
26/02/2010
Organisé en partenariat avec le Centre François Mauriac Malagar et le CRDP Aquitaine, des passionnés des écrits de François Mauriac se sont réunis à la maison d'Aquitaine, à Paris. L'occasion de présenter deux ouvrages et un film sur la présence du territoire dans l'oeuvre de François Mauriac. Cette assemblée d'aficionados en présence de Jean Lacouture a découvert ou redécouvert les inspirations, les réflexions et les poèmes du prix Nobel de Littérature et membre de l'Académie Française. Dirigée par Caroline Casseville et Jean Touzot, la conférence a duré presque deux heures.
26/02/2010
Il y a 400 ans, le charentais Ravaillac mettait prématurément fin au règne d'un des rois de France les plus populaires, y compris dans l'historiographie et la mémoire nationale post-révolutionnaires. L'anniversaire de la mort d'Henri IV, souverain d'origine béarnaise passé du protestantisme au catholicisme (1593) pour régner sur une France déchirée par les guerres de religions qu'il apaisa avec succès, va donner lieu dans la région et à Paris à une série de commémorations et d'expositions.
22/02/2010
Jusqu'au 6 avril, le couvent des Jacobins, à deux pas de la place du Capitole à Toulouse abrite une exposition de mémoire en hommage aux « artistes espagnols de l'exil ». Ces artistes qui, fuyant leur pays en 1939, ont par la suite bâti des liens forts avec la ville de Toulouse, qu'ils s'y soient installés, ou qu'ils y aient été artistiquement formés. De passage par la Ville rose, Aqui.fr n'a pu s'empêcher de visiter l'expo, et, hasard des rencontres, d'y croiser la petite fille d'un des peintres exposés, accompagnée de ses propres enfants. Ou quand la grande et la petite histoire se rencontrent.
21/02/2010