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5e Rendez-vous d'aqui! à Cenon le 25 septembre !

27/08/15 : Environ 80 personnes ont donné le coup d'envoi des vendanges ce jeudi matin au château Carbonnieux (appellation Pessac-Léognan). Le domaine est chaque année l'un des premiers à entamer les récoltes. Elles devraient se poursuivre jusqu'à mi-octobre.

27/08/15 : Serge Lamaison, ancien maire et conseiller général PS de Saint-Médard en Jalles, a donné sa démission du Conseil municipal ce jeudi dans une tribune libre qui paraîtra la semaine prochaine, après plus de 30 ans à la tête de la commune.

27/08/15 : Les études à la Kedge Business School, partagée entre Bordeaux et Marseille, coûtent de plus en plus cher : 34 200 euros pour couvrir les 3 ans de scolarité des étudiants, soit 1670 euros de plus qu'en 2014 et 5700 euros de plus qu'en 2013 (+20%).

27/08/15 : Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, se rendra en visite officielle au Pays Basque le vendredi 28 août. Après la sous-préfecture de Bayonne, il visitera le centre de coopération policière et douanière de Hendaye et la Police aux frontières.

21/08/15 : La seconde période d'inscription à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, pour l'année universitaire 2015/2016, va se dérouler du 27 août au 4 septembre 2015, pour l'ensemble des filières.+ d'info

19/08/15 : Comme l'a fait la SEPANSO, une dizaine de riverains du bassin industriel de Lacq (64) vont porter plainte pour dénoncer les nuisances ayant été provoquées par des fumées irritantes et dont l'origine reste ignorée. Des enquêtes sont en cours.

14/08/15 : Dans les Pyrénées-Atlantiques, 17 personnes ont été tuées lors d'un accident de la route entre les mois de janvier et de juillet 2015. Ce chiffre était de 25 en 2014 pendant la même période. Depuis janvier dernier,464 personnes ont été blessées. + d'info

13/08/15 : Comme nous l'avions annoncé il y a trois semaines, Nicolas Brusque ancien joueur du BO a été confirmé aujourd'hui président du Biarritz Olympique Pays Basque en remplacement de Serge Blanco qui l'avait désigné comme dauphin.

11/08/15 : Le stade d'eaux vives de Pau accueillera la finale de coupe du monde de canoë-kayak slalom du jeudi 13 au dimanche 16 août. Un festival de l'eau vive comprenant spectacles et animations y sera organisé à cette occasion. + d'info

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  • 28/08/15 | Bordeaux: la Promenade Sainte-Catherine bientôt ouverte

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    Après plus de quatre ans de travaux, la Promenade Sainte-Catherine ouvrira ses portes cet automne avec notamment une ouverture au public annoncée le 25 septembre prochain et une inauguration prévue quelques jours plus tard, le 8 octobre. Situé en hyper-centre de Bordeaux, au niveau du haut de la Rue Sainte-Catherine et la Rue Porte-Dijeaux, ce nouveau centre commercial regroupera plus de 30 enseignes, magasins et restaurants, notamment un Starbucks Coffee ou un Lego Store, deux nouveaux venus dans le paysage commercial bordelais.

  • 28/08/15 | La garbure et le sel ouvrent les fêtes béarnaises de septembre

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    La garbure, cette soupe au chou dans laquelle on retrouve également des viandes confites ainsi que l'incontournable haricot tarbais est l'une des valeurs sûres de la culture béarnaise. Chaque année, un championnat du monde lui est consacré à Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques. Sa prochaine édition aura lieu le 5 septembre, toute la journée, à partir de 10 h. Elle sera suivie du 10 au 13 septembre par un autre grand rendez-vous : la fête du sel organisée à Salies-de-Béarn. Rens : septembre-en-bearn.com

  • 28/08/15 | Opéra National de Bordeaux: changement du rôle-titre pour l'opéra Don Carlo qui ouvrira la saison

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    Annoncé en ouverture de la saison lyrique 2015-2016 de l'Opéra National de Bordeaux, sous la direction d'Alain Lombard et dans une mise en scène de Charles Roubaud, le célèbre opéra Don Carlo de Verdi sera programmé à l'Auditorium du 24 septembre au 2 octobre 2015. Petit changement à préciser quant à la distribution, le rôle-titre initialement interprété par Carlo Ventre sera finalement porté par Leonardo Caimi pour cause de maladie.

  • 28/08/15 | Gros contrat et satisfaction pour le chantier naval Couach

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    Après le Président du Conseil départemental, Jean-Luc Gleyze estimant que "la Gironde peut se réjouir de l'excellente nouvelle économique et sociale" portée par le chantier naval Couach de Gujan Mestras, c'est le Ministre de l'Economie qui a exprimé sa satisfaction ce 27 août lors de sa venue à Léognan, soulignant "la qualité de l'entreprise et sa force technologique". En début de semaine, l'entreprise a confirmé la construction de 79 intercepteurs pour la marine saoudienne via un contrat de sous-traitance avec le groupe allemand Lürssen. Pas de chiffres révélés mais assurément l'un des plus gros contrat réalisé par Couach.

  • 27/08/15 | Une rame de tramway "sénégalaise" inaugurée à Bordeaux Bastide

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    C'est cet après-midi que s'est déroulée l'inauguration officielle d'une nouvelle rame de tramway, la cinquante-quatrième baptisée au nom d'une ville internationale jumelée avec l'une des communes de la Métropole. Cette fois, la rame portera le nom de Foundiougne, ville sénégalaise jumelée avec Martignas-sur-Jalle. En tout, c'est près d'une cinquantaine de rames qui composent le réseau TBC, et d'autres rames devraient être "jumelées" dans les prochains mois.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture

Culture | Entre les Lignes: un, deux, trois c'est parti pour L'Ire des Marges!

04/03/2013 | Trois oeuvres singulières pour une maison atypique.

Les trois premiers livres édités par L'Ire des Marges

Il y a quelques jours, Aqui se faisait l’écho de la naissance de la maison d’édition L’Ire des Marges. Obligation – morale – était faîte alors d’aller voir entre les lignes des trois premiers nés de la maison : le roman « Hydroponica » de Brigitte Comard, la pièce de théâtre « Flappers » de Renaud Borderie, la poésie des « Plains Regards » de Francis Julienpont. Obligation mais pas déplaisir, loin de là. Le choix éditorial annonce d’ores et déjà une volonté de non compromis avec toute forme de complaisance. Ici la jolie normalité n’est pas la norme. La création, la réaction, le ressenti bien plus, c’est certain, avéré et prometteur, à la lecture découverte de ces trois opus.

"Hydroponica" de Brigitte Comard."Hydroponica" est le premier roman de Brigitte Comard. Le titre initial "Le Mobil-Home" annonçait le destin chaotique d'Isa dont, un jour mauvais, la vie dérape et dont la dégringolade l'amène au camping avec son fils Enzo, huit ans. Un camping qui assemble là une curieuse caravane en marge du monde: Jamila, Aziz, Zora, Jean-Jacques et bientôt Magali. Un quotidien qui n'a que peu à voir avec les vacances, où la vie s'enlise, ni mobile ni volubile. Un paradoxe: survivre pour quoi? Ne plus vivre, végéter en faisant comme si tout allait bien pour le reste du monde, surtout calmer sa rage pour éviter de sombrer. Végéter oui, mais sans racine, sans rien ou presque de ce qui fait habituellement le substrat de la vie. C'est le sens de ce mot barbare inscrit sur une barquette de fraises pas chères venues d'Espagne: "hydroponico" qui devient "hydroponica" avec le a de Isa qui tente de faire surnager sa vie devenue plus que bon marché. Une vie discount. On est tous des Isa en puissance, en équilibre au dessus du vide, susceptibles de tomber sans avoir pour autant conscience de la possibilité de la chute. Vivants invincibles, mais si certainement déracinables... et en même temps, malgré tout, "en puissance". Isa qui a tout perdu, vacille mais tient debout, chute et se redresse. Le souffle de la vie jumeau de celui de la mort. Le prix à payer est à crédit, la carte passe mal, mais ... coûte que coûte, il arrive que la force s'inverse. Brigitte Comard décrit sans faux semblants la trajectoire hâchée d'Isa. Elle révèle un monde que beaucoup ne veulent pas voir, par indifférence, inconscience ou superstition. Elle révèle aussi ce qui, contre toute attente, permet aussi de survivre, voire de vivre à nouveau. La folle énergie du désespoir et l'immortelle étincelle qui parfois suffit pour revoir la lumière.

"Flappers" de Renaud Borderie.Ah, une pièce de théâtre ! Il est si rare de lire du théâtre … peut−être parce que l’effort n’est pas le même, il faut entendre une voix, imaginer des attitudes, tout en étant guidé par les injonctions de l’auteur, ces didascalies au mot magnifique qui sonne comme une cascade de mots. Lire du théâtre c’est se laisser aller à un autre rythme, mais c’est partir aussi, plus loin parfois qu’à la lecture d’un roman comme si les personnages étaient là soudain, criants de vérité. Et les personnages de Renaud Borderie sont criants, justement, hurlant même parfois, flirtant avec la folie, à tour de rôle. Renaud Borderie s’attaque à un mythe, Scott Fitzgerald, par la face nord, sa face sombre, sa femme Zelda. Zelda apparaît au début de la pièce dans une longue tunique blanche, internée, elle écrit. Elle écrit comme on respire et hurle pour qu’on lui apporte du papier, ce que fait le médecin comme un remède à sa furie. Dyo – Scott dit que l’écriture la rend folle. Tout comme la danse la rendait folle ou, au contraire, était le premier effet de sa folie. Il dit que tout acte de création la démange à se gratter au sang, car elle se couvre d’eczema quand elle écrit, quand elle danse à en mourir… « Moi je te vois mal » dit Dyo à Zelda, gêné par le soleil. N’est ce pas là la clé de ce mystère qui unit ou désunit ces deux là dont on ne sait qui est le plus fou des deux ? « Flappers » c’est la dissonnance des amants, c’est une sarabande folle et désespérée. C’est l’éclat d’une pureté sulfureuse, servile et rebelle à la fois. Démente. Un amour perdu dans les larmes, quand la sérénité ne vient que lorsqu’on rend les armes d’avoir trop souffert, qu’on est lourd de chagrin et de tourments. Une danse maudite et pourtant magnifique, de cassures en renoncements, de serments en déséquilibres.

"Plains regards, moment des renouées" de Francis Julienpont.La poésie est un souffle qui court sur la peau. Combien de fois entend−on : « Je ne lis pas de poésie, je n’y comprends rien ! ». Les mêmes diront plus tard que « la poésie c’est mièvre » quand ils comprennent trop. Il ne sert à rien de chercher à comprendre, mais juste de se laisser porter. Cherche−t−on à comprendre l’émotion ressentie quand soudain le vent souffle ?

« Demi fêlure et demi miel
Je sais siffler pour la broussaille absente »…

tel est l’autoportrait du poète. Il dit des choses qu’on n’entend pas. Il suffit alors d’écouter. Le frisson encouru peut être d’amour, de sensualité comme il peut être d’effroi. La poésie est une force qui s’arme sans prévenir, qui ne souffre aucune frontière pas même celle du temps. Les plains regards de Francis Julienpont sont un retour sur lui−même et les couleurs des émotions renouées. C’est un retour vers l’ocre brut des premières résonances, méandres secrets des émotions révélées.

« L’homme a trouvé son cœur
son regard intérieur…
et va par le vrai monde. »

liremarges.jimdo.com

Anne Duprez
Par Anne Duprez

Crédit Photo : l'Ire des Marges éditions

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