Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

20/10/18 : Malgré les grèves qui ont affecté son trafic cette année,l'aéroport de Biarritz-Pays basque franchit, dès ce week-end des vacances de la Toussaint, le cap du million de passagers.

19/10/18 : Un salon gratuit sur la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique, la Polyarthrite et les rhumatismes inflammatoires chroniques est organisé samedi 20 octobre, à la maison des associations de Mérignac.Au menu: conférences, stands d'info, ateliers+ d'info

19/10/18 : Le Festival Garorock et Olympia production, filiale de Vivendi, ont annoncé ce 18 octobre la conclusion d'un accord d'acquisition du premier par le second. La finalisation de cette acquisition devrait intervenir d’ici la fin de l’année.

18/10/18 : En 2018, le Festival Musicalarue organisé à Luxey (40) a accueilli 49 110 personnes. Combien seront-elles pour l'édition des 30 ans ? Les dates viennent d'être dévoilées : le rendez-vous est donné les 15, 16 et 17 août 2019 !

16/10/18 : Des opposants au projet du contournement de Beynac ont bloqué ce mardi à Vézac, les véhicules qui participaient à une visite de presse du chantier organisée par le Département. Sur décision de la préfecture, les gendarmes ont délogé les manifestants.

16/10/18 : Christelle Dubos, secrétaire de la commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale et députée girondine, a été nommée ce mardi secrétaire d'Etat auprès de la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn.

16/10/18 : Remaniement - Christophe Castaner : ministre de l'Intérieur ; Marc Fesneau (MoDem) : secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement ; Franck Riester (Ex-LR) : ministre de la Culture ; Didier Guillaume (ex-PS) : ministre de l'Agriculture

16/10/18 : Remaniement suite - Jacqueline Gourault (MoDem) : ministre de la Cohésion des Territoires et des Collectivités Locales ; Marlène Schiappa : secrétaire d'Etat à l'Egalité Femmes-Hommes et à la lutte contre les discrimination

16/10/18 : Le 17 octobre à 11h15, un coaching des demandeurs d'emploi est organisé à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Poitiers en vue de les accompagner avant le Forum emploi qui aura lieu le lendemain.

16/10/18 : Le Conseil municipal de Biarritz a voté par 20 voix pour, face à 15 contre, le projet de gestion du Palais proposé par le maire Michel Veunac à l'issue d'une réunion très tendue. Une conseillère municipale, Virginie Lannevère a démissionné

15/10/18 : A l'occasion de ses 25 ans, l’Université de La Rochelle propose une exposition sur l'histoire de l’établissement, « Histoire d’avenirs, chronique d’une université en mouvement », exposée du 16 octobre au 30 décembre au Cloître des Dames Blanches.

15/10/18 : Charente-Maritime : Pole emploi et le Département 17 organisent un forum des emplois saisonniers hivernaux, le 16 octobre DE 9h à 16h30 à la Maison de la Charente-Maritime, 85 boulevard de la République à La Rochelle. Entrée libre.

15/10/18 : Yves Foulon, maire d'Arcachon, a été élu ce week-end en tant que nouveau président du parti LR en Gironde. Il succède à Alain Juppé dans un scrutin dans lequel il était le seul candidat avec 100% des voix et 55,73% de participation.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 19/10/18 | Une proposition de loi pour le revenu de base

    Lire

    La conseil départemental de Gironde et 17 autres départements ont choisi le 17 octobre, journée mondiale du refus de la misère, pour déposer une proposition de loi d'expérimentation du revenu de base. Deux modèles ont été retenus : un premier scénario avec une fusion du RSA et de la Prime d'activité (550 euros minimum) et un deuxième où se rajoutent les APL (740 euros minimum). L'expérimentation durerait trois ans sur un échantillon de 60 000 personnes. Les groupes socialistes de l'Assemblée Nationale et du Sénat insèreront la proposition dans leur niche parlementaire les 17 janvier et 6 mars prochain.

  • 19/10/18 | Nouvelle visite pour COM&VISIT

    Lire

    Bienvenueencoulisses.com propose une 8ème visite dont la 1ère aura lieu le 20 octobre de 9h à 10h30. Au cours de cette balade d’1h30 redécouvrez le quartier Ginko, son histoire et son évolution afin de mieux comprendre le contexte de sa création, le parti-pris de l’aménageur, des architectes et paysagistes. Durant les vacances, plus de 10 visites sont organisées pour découvrir ou redécouvrir le patrimoine économique de Bordeaux et de mieux comprendre le développement du territoire. Réservations obligatoires

  • 19/10/18 | Un berger au parc des Coteaux

    Lire

    Si vous êtes berger (ou bergère), sachez que le Grand Projet de Ville Rive Droite cherche des candidats pour gérer un troupeau de 80 moutons et chèvres pour concourir à un vaste plan de gestion écologique du parc des Coteaux soixante hectares. Les potentiels candidats pour ce contrat de 24 mois ont jusqu'au 21 novembre pour se manifester. A noter qu'une visite du parc partira du Rocher de Palmer le 7 novembre prochain à 14 heures. Le ou la candidate présélectionné(e) fin novembre débutera sa mission en janvier 2019.

  • 19/10/18 | Rochefort : une application pour visiter le patrimoine local

    Lire

    A l'occasion des Journée nationales de l’Architecture (du 19 au 21 octobre), Rochefort lance une nouvelle application de visites (libres ou guidées) de la ville et de son Arsenal : Visite Patrimoine. Téléchargeable sur tous les smartphones, elle entraîne le visiteurs à travers 18 lieux emblématiques de la ville, présentés au moyen d’anecdotes, d’indications historiques et pratiques. Visite patrimoine est né d’une collaboration entre les musées de la région et l'université de La Rochelle.

  • 19/10/18 | Laurent Nuñez en visite à Hendaye ce vendredi

    Lire

    Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l'Intérieur, ancien sous préfet de Bayonne revient au pays et effectuera ce vendredi 19 octobre une visite à Hendaye qui débutera par une visite du Centre de rétention administrative (CRA) d'Hendaye, pour une présentation des missions de la police aux frontières. Elle se poursuivra par celle du Centre de coopération policière et douanière d'Hendaye, accompagnée d’une présentation de ses missions et activités. Elle se terminera au péage frontalier de Biriatou.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Culture | Etre Basque aujourd'hui - L'ouverture au monde

06/11/2008 |

Etre Basque aujourd'hui - Edition Michalon

Le 6 septembre 1522, une nef en piteux état entre dans le port de San Lucar en Andalousie. À son bord, dix-huit hommes exténués, plus morts que vifs, commandés par le Basque Juan Sebastián Elcano. C'est tout ce qui reste des cinq navires et des deux cent soixante-cinq marins qui ont quitté l'Espagne trois ans auparavant sous la direction de Fernand de Magellan. La nouvelle de l'arrivée du vaisseau fait grand bruit. Averti, le roi d'Espagne Charles Quint fait venir Elcano et ses équipiers pour les couvrir d'honneur. Considéré comme un héros, reconnu pour ses exceptionnelles qualités de marin et de meneur d'hommes, Elcano reçoit des mains du roi une pension de cinq cents ducats, un titre de noblesse et un globe portant la devise : « Primus circumdedisti me » (« C'est toi qui le premier m'a contourné »).

Qui connaît Juan Sebastian Elcano ?

On connaît tous Magellan. Pour son détroit mais aussi parce que l'on croit souvent qu'il fut le premier à avoir accompli le tour du monde. Erreur. Magellan est mort avant de parvenir au terme de l'expédition qu'il avait initiée et c'est Elcano qui l'achèvera. « Véritablement, écrira en 1601 le Grand Chroniqueur des Indes à la cour d'Espagne, Antonio de Herrera y Tordesillas, ce capitaine Juan Sebastián Elcano est digne d'une éternelle mémoire puisqu'il a été le premier à ceindre le monde et que nul jusqu'alors ni parmi les fameux Anciens ni parmi les Modernes ne peut lui être comparé1.» Vénéré au Pays basque, reconnu unanimement pour son acte historique, l'homme, méconnu en dehors de l'Espagne, mériterait de siéger aux côtés des plus grands noms de la mer comme Christophe Colomb, Vasco de Gama ou Amerigo Vespucci. Né vers 1487 à Guetaria, dans la province basque du Guipúzcoa, Juan Sebastián Elcano, qui est alors capitaine de navire marchand, embarque le 19 septembre 1519 comme intendant sur la Concepción. La flotte se compose d'hommes de toutes nationalités dont une grande part de Basques et d'Espagnols. Ventrus et larges, d'une longueur d'une vingtaine de mètres, ces trois-mâts, tous financés par la couronne d'Espagne, sont parfaits pour ramener les précieuses cargaisons d'épices que la flotte part chercher dans les Moluques en explorant une nouvelle route par l'Ouest. Les traditionnelles routes par l'Est étaient en effet réservées aux Portugais selon un accord entre l'Espagne et le Portugal. Mais les bâtiments ne sont pas en bon état et le départ un peu chaotique.

L'épopée

Etre Basque aujourd'hui - Jean-Philippe Larramendy
Acheter ce livre chez Mollat.com

L'expédition tourne vite à l'épopée. Les conditions de vie et de navigation sont éprouvantes. La défiance règne entre les Espagnols et leur commandant Magellan, un Portugais passé à la couronne d'Espagne. Après des mois de cabotage pour trouver un passage le long de la côte américaine du Sud, les bateaux hivernent dans la baie de San Julian, en Patagonie, cinq mois durant. Le voyage est déjà long. La révolte gronde. Une partie de l'équipage se mutine. Elcano, qui a participé à la rébellion, est épargné par Magellan qui fait décapiter certains meneurs et en abandonne deux autres, dont un prêtre, sur une plage déserte avec une épée et une bouteille de vin. On n'en entendra jamais plus parler. Le temps passant, Magellan envoie l'un de ses bateaux, le Santiago, explorer une baie voisine où il fait naufrage. Ses hommes finissent par regagner San Julian par la terre dans des conditions abominables.
Au début de l'automne enfin, les quatre navires restants reprennent leur route vers le Sud. Ils atteignent la pointe sud de l'Amérique et, le 21 octobre 1520, une année et un mois après leur départ d'Espagne, s'engagent dans un étroit passage au décor sinistre. Bordé de falaises abruptes, le détroit est un labyrinthe parsemé d'innombrables écueils et soumis au vent. Les tempêtes de vent et de neige s'y succèdent, les vagues sont démesurées et les courants y sont d'une rare violence. Au cours de la traversée, les marins croisent des feux sur la côte à laquelle ils donnent le nom de Terre de Feu. L'un des bateaux, le San Antonio, profite de l'exploration d'un chenal pour rebrousser chemin vers l'Espagne après que son pilote eut mis son capitaine aux fers pour s'emparer des commandes.
Le 27 novembre enfin, soit trente-sept jours plus tard, les trois navires restants débouchent dans une mer immense et calme, si calme au regard des épreuves traversées que Magellan la baptise aussitôt Pacifique.

Le Basque a toujours traversé les mers

Sans carte, ignorant tout de cette nouvelle mer, les nefs voguent trois mois en diagonale du Sud-Est au Nord-Ouest sans apercevoir une seule terre. L'eau et la nourriture viennent à manquer. « Nous buvions de l'eau infecte, ne mangions que de la sciure de bois et du vieux biscuit tourné en poudre, plein de vers et puant l'urine des rats qui coûtaient un demi-écu l'un1», écrit l'Italien Antonio Pigafetta, le chroniqueur du voyage, l'un des rares rescapés. Le scorbut décime l'équipage. Les cadavres sont jetés par-dessus bord. L'archipel des Mariannes atteint, les explorateurs sont attaqués, dépouillés d'une partie de leur équipement, contraints à remettre le cap sur les Philippines qu'ils atteignent enfin le 16 mars 1521. C'est là, sur l'île de Mactan, que Magellan trouve la mort le 27 avril 1521, tué d'une flèche empoisonnée lors d'un affrontement avec les indigènes. Elcano impose alors son autorité et prend la tête de l'expédition. Les semaines passent. L'un des bateaux, à bout de souffle, doit être abandonné. Pendant huit mois, l'expédition sillonne l'archipel indonésien, vivant de troc et de rapines, à la recherche des Moluques qu'ils découvrent finalement. Ils font alors cargaison d'épices : poivre, clous de girofle et surtout noix de muscade avant de se séparer. L'un repart par le Pacifique où sombrera quelques mois plus tard. L'autre, le Vitoria, piloté par Elcano, poursuit par l'océan Indien, double le cap de Bonne-Espérance, traverse les îles du Cap-Vert et achève près de trois ans après son départ un premier tour du monde de légende avec dix-huit marins épuisés dont sept Basques, qui découvrent avec stupeur (comme Philéas Fogg!) qu'en faisant le tour du monde par l'Ouest, ils avaient gagné un jour « en sorte qu'ils avaient mangé chair le vendredi et célébré Pâques un lundi».
Le Basque a toujours traversé les mers. Par défi, par esprit de conquête mais aussi par nécessité. La démographie forte et le système successoral ont de tout temps conduit les cadets à partir. Pauvre et trop peuplé, doté d'exploitations petites et peu productives, le Pays basque a toujours eu du mal à nourrir une population pour laquelle l'émigration était la seule échappatoire. Une échappatoire qui passait naturellement par la mer. Loin d'être un obstacle, la mer a toujours été pour le Basque la continuité de sa patrie. Elle est l'itsasalde, la « région de la mer », landa lihoa, « le champ de lin » qu'il faut cultiver. L'antichambre des terres promises en Amérique du Sud, Mexique et Californie. Certains s'y sont perdus, d'autres en sont revenus, beaucoup y ont fait souche sans rien perdre de leur identité basque. La diaspora basque est aujourd'hui si nombreuse qu'elle est considérée comme la huitième province du Pays basque. La chose est si vraie que l'on a coutume de dire que quand deux Basques se rencontrent en Amérique, la première occupation consiste à se chercher une parenté, ou tout au moins une connaissance commune, qui bien sûr se trouve être un bon ami! Et forcément, il y en a une... Avec quatre à sept millions de personnes, la diaspora basque pèse environ deux fois plus lourd que le pays lui-même!

Partager sur Facebook
Vu par vous
659
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Culture
Culture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 23 + 16 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Professionnels des contenus ! J'aime aqui, je le soutiens !