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18/07/19 : Suite à l’interruption à mi-spectacle du traditionnel feu d'artifice du 14 juillet sur les quais de Bordeaux, pour cause d'incendie sur la barge de tir, Nicolas Florian a décidé d'en proposer un nouveau le samedi 7 septembre pour marquer la rentrée.

18/07/19 : Le 2 Juillet dernier, la Fondation Poitiers Université a élu Marc Bonassies, directeur départemental de la Banque Populaire Val de France, comme Président. Il succède à Roger Belot, président de la Fondation depuis juillet 2015.

18/07/19 : La ville de Biarritz vient d’être condamnée par le tribunal de Pau à verser 1730 € au Comité de Liaison du Camping-car. En cause: 15 panneaux d’interdiction de stationnement pour les camping-cars. Déjà désavouée, elle avait un mois pour les retirer

18/07/19 : Nouvelle mesure de restriction d’irrigation sur le bassin du Clain. En effet, les prélèvements d’eau en rivière destinés à l’irrigation agricole, rattachés à la borne de Vouneuil-sous-Biard, seront interdits à partir de 8 h, ce vendredi 19 juillet.

17/07/19 : Ce vendredi 19 juillet à 11 h, dans l’hémicycle de l’Hôtel du Département à Agen, une session spéciale se tiendra lors de laquelle les élus départementaux se prononceront sur le lancement d’un budget participatif citoyen et sa mise en oeuvre.

17/07/19 : CAN 2019. Dans le cadre de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, qui verra s'opposer vendredi soir le Sénégal à l'Algérie, et afin d'éviter tout débordement, la Ville d'Agen fermera les principaux axes de circulation entre 20h et 2h du matin.

17/07/19 : La Cité du Vin réduit ses tarifs! Les porteurs de la Carte Jeune de Bordeaux Métropole bénéficient dorénavant de 20 % de réduction pour le porteur de la carte, et également pour l'accompagnant adulte quand le porteur a moins de 16 ans.

17/07/19 : Marc Médeville, succéde à Bernard Farges à la tête des Bordeaux et Bordeaux supérieurs avec 2 priorités de mandat: la reconquête des parts de marché auprès des professionnels et l'inscription de 100% des AOC dans des démarches environnementales.

17/07/19 : Elizabeth Borne nommée ministre de la transition écologique va cumuler ce poste avec celui des Transports qu'elle occupait déjà mais sans rang de ministre d'Etat comme son prédécesseur François de Rugy.

16/07/19 : L'allemande Ursula Von der Leyen a été élue ce 16 juillet présidente de la Commission européenne à une courte majorité - 383 voix sur 747 membres - par le parlement de Strasbourg après un discours où elle avait annoncé un « green deal » pour l'Union.

16/07/19 : Le maire de Cenon sur la rive droite de Bordeaux qui s'oppose à l'occupation illégale du parc du Loret par quelques 200 caravanes "évangélistes" de passage s'est vu notifier l'obligation préfectorale d'accepter leur présence jusqu'au 24 juillet.

16/07/19 : Elections municipales 2020: ce sera les 15 et 22 mars a fait savoir le ministère de l'intérieur ce 16 juillet avec comme date limite de dépôt des candidatures le 27 février.

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  • 18/07/19 | Le Phare de Cordouan élu phare de l'année

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    En attendant la décision de l'Unesco sur son éventuel classement au patrimoine mondial, le Phare de Cordouan a été élu "phare de l'année" par l'association internationale de la signalisation maritime". Ce trophée purement symbolique a été remis ce jeudi à la présidente du Syndicat mixte pour le développement durable de l'estuaire de la Gironde (SMIDDEST) Françoise de Roffignac, par la nouvelle préfète de région Fabienne Buccio. De quoi patienter en attendant le verdict de l'Unesco, dans un an.

  • 18/07/19 | Emmaüs Gironde réintégrée

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    Le tribunal de grande instance de Bobigny vient d'annuler les décisions de l'assemblée générale d'Emmaüs France du 23 mai actant l'exclusion d'Emmaüs Gironde face à ce que l'instance nationale dénonçait comme une "gestion opaque". "Le tribunal considère que les conditions d'exclusion n'ont pas été régulières et que l'importance des manquements d'Emmaüs France dans le traitement de ce dossier, a porté préjudice à l'image d'Emmaüs Gironde et à sa crédibilité sur le territoire", a ainsi souligné l'avocat d'Emmaüs Gironde, maître Galinat. Un administrateur judiciaire a été demandé, la décision doit être rendue le 29 juillet prochain.

  • 18/07/19 | Une AMAP arrive à Ludon-Médoc

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    En Gironde, des "consomacteurs" de Ludon et du Pian adhérents de l’AMAP de Parempuyre ont décidé d’en ouvrir une nouvelle à Ludon-Médoc. Grâce à la mise à disposition d’un local par la Mairie de Ludon ainsi qu’au soutien des maraîchers eysinais Aurore et Philippe Sournac, l’AMAP a pu voir le jour. L’objectif est de rassembler des agriculteurs et les consommateurs. Deux réunions d’information vont avoir lieu à cet effet ; une le 22 juillet à Ludon et une le 24 juillet au Pian.

  • 18/07/19 | Les Jeudis de l'océan de Biarritz proposent six soirées gratuites

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    Depuis quelques années, pendant l'été, Biarritz Evénement propose des spectacles gratuits diurnes - à partir de 18 heures- et nocturnes dans les Jardins de la Cité de l'Océan, au sud de la ville quartier Ilbarritz. Six sont programmés à partir de ce soir et jusqu'au 29 août. Danse, chansons, films en constituent le menu. Le 16 août sera dédié au 50e anniversaire du Festival de Woodstock et le répertoire des chansons mythiques du Flower Power. Ce soir, la Biarritz Dance School et le Léon Newars show. Sur fond de coucher de soleil….

  • 18/07/19 | "AVC tous concernéS" sur les plages de NA

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    Du 21 au 27 juillet, "AVC tous concernéS" mène une action de prévention des AVC sur les plages de Nouvelle-Aquitaine baptisée "#MinibusAVC sur les plages de Nouvelle-Aquitaine pour prévenir les AVC auprès des vacanciers". Ainsi, de 10h à 17h le 21 jt à Saint-Trojan (17), le 22 jt à Lacanau (33), le 23 jt à Lège-Cap-Ferret (33), le 24 jt à Arcachon (33), le 25 jt à Mimizan (40) le 26 jt à Moliets-Plage (40) et le 27 jt à Anglet (64).

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Culture | Interview du directeur de l'Instituto Cervantes Bordeaux: "Nous faisons plus d'activités avec moins d'argent en collaborant avec les institutions locales"

25/06/2014 | L'Instituto Cervantes Bordeaux à donné plus de 210 cours à plus de 1600 étudiants lors de l’année académique 2013-2014

Juan Pedro de Basterrechea, directeur de l'Instituto Cervantes Bordeaux

L'Instituto Cervantes offre des cours d'espagnol, catalan, basque et galicien depuis 76 centres étalés dans 43 pays. Il diffuse également la culture espagnole et hispano-américaine avec des manifestations. Juan Pedro de Basterrechea est le directeur du siège de l'institution à Bordeaux, depuis l'été 2012, lors d'une période complexe pour les finances de l'institution. L'année dernière, l'État a réduit en 30 millions d'euros son investissement au budget global de l'Instituto. Toutefois, le centre bordelais offre en ce moment "plus d'activités avec plus de qualité" grâce à la collaboration intensifiée avec les acteurs locaux, assure son directeur. Face à la proclamation de Felipe VI, de Basterrechea juge que les années de monarchie ont été "extraordinaires" pour l'histoire récente de l'Espagne.

@qui ! - L'Instituto Cervantes a été créé en Espagne en 1991. Pourquoi a-t-il un siège à Bordeaux?
Juan Pedro de Basterrechea- 
Le bâtiment qui en ce moment est le siège de l'Insituto Cervantes à Bordeaux fut le dernier logement du peintre Francisco de Goya. Au début des années 80, le consul espagnol a prévenu le gouvernement de Madrid qu'il existait l’opportunité d’acheter le bâtiment. Ainsi, il a devenu un centre de diffusion de la culture espagnole attaché au Consulat. Quand l'Instituto Cervantes démarre son activité, en 1992, il prend la relève du centre culturel, jusqu'à aujourd'hui.

D'ailleurs, la France est un pays voisin, d'où qu'il existe trois autres centres du Instituto Cervantes : Paris, Lyon et Toulouse. Bordeaux a une longue tradition d'accueil d'immigration espagnole et hispano-américaine, pour des raisons économiques, politiques et idéologiques. Pour cela il y a une grande communauté avec des origines hispaniques. Il existe un courant de sympathie vers l'Espagne . Nous sommes très près de la frontière, avec un échange fréquent notamment avec Bilbao.

@! - Vous êtes docteur en philologie anglaise. Pour quelle raison avez-vous décidé d'accepter le poste de directeur au siège de Bordeaux ?
J.P. de B. -Je travaillais déjà depuis longtemps à l'Instituto Cervantes de Madrid. Quand l'ancienne directrice à Bordeaux a cessé son poste pour des raisons familiales, j'ai décidé de passer au premier plan en tant que directeur d'un centre à l'étranger. Je maîtrise le français et j'adore cette ville, qui est près de la mienne, Pampelune (Navarre, Espagne).

@! - Qu'est-ce que vous pouvez souligner du rôle de l'Instituto Cervantes à Bordeaux ?
J.P. de B.Il a la chance de compter sur un extraordinaire accueil de la part des institutions culturelles et politiques, et du secteur privé également. Nous collaborons beaucoup avec ces institutions et cela nous permet de travailler d'une façon très intégrée. Nous ne prétendons pas montrer aux français que nous sommes beaux et de malins, mais voulons établir un dialogue interculturel avec la société qui nous accueille.Budget restreint@! - L'année dernière, l'Instituto Cervantes est passé d'un budget de 80 millions d'euros de l'Etat espagnol à un de 50. Comment ça a affecté le centre de Bordeaux ?
J.P. de B. - Nous avons dû nous réinventer un peu. La crise a obligé le gouvernement espagnol à appliquer des mesures d’austérité très importantes au sein de toutes les institutions publiques, y compris l'Instituto Cervantes. Toutefois, l'Instituto a adopté une compression des coûts et a augmenté ses revenus autour du 20%, ce qui fait qu'en ce moment nous avons des chiffres de budget antérieurs à la crise (110 millions d'euros). Cette année c'est la première fois que le pourcentage du budget total qui procède de ressources propres (54%) a surpassé l'investissement de l'Etat. La réduction du budget en activités culturelles nous a obligé d’incrémenter la collaboration avec les institutions locales. Nous sommes en train d'offrir plus d'activités, avec plus de qualité et avec moins d'argent, grâce à cette collaboration.La demande de cours@ ! - Comment l'Instituto a-t-il réussit à augmenter ses revenus ? Y a-t-il une croissance de la demande de courses d'espagnol?
J.P. de B.Nos sources de revenus sont les cours de langues (espagnol, catalan, vasque et galicien), les diplômes d'espagnol comme langue étrangère (DELE), les cours de formation pour des professeurs de langues et les ateliers culturels. D'ailleurs, la France est le pays où il y a plus d'étudiants d'espagnol aux collèges et aux lycées (2,4 millions). Ainsi, la demande est bien couverte . A Bordeaux, lors de cette année académique l'Instituto a accueilli1600 étudiants et a donné 210 cours. En outre, nous avons réussi des engagements pour donner des cours d'espagnol sur l'éducation supérieure, et le nombre de diplômes DELE a également augmenté.

@! - Est-ce qu'il a fallu augmenter les tarifs des cours ou une réduction des travailleurs ?
J.P. de B. - Les tarifs n'ont pas augmenté, ils sont très attachées à l'IPC. Le nombre de travailleurs n'a pas été altéré non plus. En ce moment nous avons 2 professeurs en tant que personnel, et 17 professeurs collaborateurs. Si l'un de nôtres travailleurs avait pris sa retraite, parfois nous n'aurions pas pu le remplacer. La loi espagnole oblige à ne remplacer qu'une personne vacante sur 10, sauf en des cas exceptionnels qui doivent être approuvés par l'administration. (Depuis 2008, 85 postes de travail ont été réduits dans l'ensemble de centres de l'Instituto Cervantes).

@qui ! - Vous offrez également des cours de catalan, euskera et galicien.
J.P. de B. - Oui, mais ils ont peu de demande. L'espagnol est une langue de communication internationale très puissante. Pour le catalan, l'euskera et le galicien nous avons une banque de données avec des professeurs qui peuvent donner ces cours quand cette demande existe, et habituellement nous pouvons effectivement compter sur eux.Le rôle de la monarchie@qui ! - En 2011 vous avez programmé un cycle de cinéma sur la mémoire de la II République espagnole. Maintenant l'Espagne vit la proclamation de Felipe VI. Programmerez -vous un cycle sur le rôle qu'ont joué la monarchie et le roi Juan Carlos?
J.P. de B. - Pas forcément, mais nous ne pouvons pas l'écarter. Nous faisons partie de l'administration de l’État espagnol et la monarchie a un fort lien avec l'Instituto, une relation extraordinaire. Le roi préside notre patronat, et ce sont les rois ou les princes qui ont inauguré tous nos centres. Chaque année nous recevons la visite des princes lors d'une journée de travail. Nous sommes dans un moment historique, la fin d'une époque et le début d'une de nouvelle. Peu à peu, avec la distance nécessaire, nous pouvons faire un bilan des années de royaume de Juan Carlos I. A mon avis, elles ont été extraordinaires pour l'histoire récente de l'Esapgne, notamment pour l'action du pays sur l'extérieur.Une jeunesse espagnole immigranteUne pancarte du collectif espagnol Marea Granate Burdeos qui lise:
@! - Vous avez collaboré avec des associations de fils d'immigrés, comme Ay Carmela, celle-ci intégrée par des fils d 'exilés républicains. Maintenant une nouvelle vague de jeunes qui partent de l'Espagne arrive en France pour chercher du travail. Comment doit l'agenda de l'Instituto traiter cette réalité ?
J.P. de B. - 
L'Instituto ne travaille pas autant pour les espagnols à l’extérieur mais pour la société qui nous accueille, y compris ceux qui ont des origines hispaniques. Les jeunes qui arrivent de l'Espagne sont une génération extrêmement préparée, qui termine ou complète des études supérieures.Grâce à cette formation et à leur maîtrise des langues ils sont une sorte d'élite, capacité pour trouver du travail à l'étranger. J'espère qu'ils aillent une très bonne chance et qu'ils rentrent en Espagne, parce que cette exportation de matière grise doit avoir une limite.

@! - Au-delà de leur niveau de formation, beaucoup d'eux soulignent la précarité qu'a provoquée leur partie de l'Espagne et que certains ont trouvée également en France. Ce phénomène historique, doit-il être traité dans l'agenda de l'Instituto ?
J.P. de B. - Pour qu'ils aient un poste de travail à l'Instituto ?

@! - Non, en tant que phénomène historique à analyser. Certaines parlent d'une forme d'exil, soit forcée ou soit conditionnée.
J.P. de B. - L'accès au marché de travail a été toujours compliqué, ce n'est pas une réalité exclusive du présent. Ma première quête d'emploi fut suite à la crise du pétrole. En ce moment-là il y avait également la sensation qu'il n'y avait du travail pour personne. L'enceinte où nous devions chercher des opportunités était beaucoup plus restreint et local. Maintenant tout c'est globalisé énormément, et les jeunes, surtout les plus formés, ont des options pour rechercher a l'étranger. Les premières expériences professionnelles ont été toujours précaires et instables. On commence au-dessous, et après l'on arrive là où son mérite et ses possibilités lui permettent.

Pau Dachs
Par Pau Dachs

Crédit Photo : Pau Dachs

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