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15/11/19 : Yannick Jadot, député européen EELV, sera présent à Bordeaux le lundi 18 novembre 2019 pour soutenir les candidats et têtes de liste écologistes sur Bordeaux Métropole notamment Pierre Hurmic, tête de liste écologiste à Bordeaux.

15/11/19 : Du 23 nov au 1er déc, le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales se tient à Abidjan (Côte d’Ivoire). Cette année la France est à l’honneur. La Région sera présente grâce à 3 opérations menées par l’Agence de l’Alimentation NA.

15/11/19 : "Regards Croisés" tel est le thème de la conférence organisée par le député Eric Poulliat autour de la radicalisation, le 18 nov à 19h au Kyriad de Mérignac, avec T. Oubrou, Grand Imam de Bordeaux et d'H. Hussein, sociologue des médias et du genre.

14/11/19 : Charente-Maritime : Les services de l'État et 15 communes du littoral s’entraîneront dans le cadre d’un exercice départemental ORSEC au risque submersion marine les 27 et 28 novembre 2019.

14/11/19 : Niort : L'Acclameur reçoit le salon de l'enseignement supérieur samedi 16 novembre. Au programme : présentation de nombreuses formations pour des métiers d'avenir en lien avec le tissu économique local. Entrée libre.

13/11/19 : Charente-Maritime : selon le journal officiel du 7/11, le nouveau préfet Nicolas Basselier, ex préfet de l'Aisne, prendra ses fonctions le 25/11. Il succède à F.Rigoulet-Roze, devenu directeur de cabinet du ministre de la Cohésion des territoires.

13/11/19 : Niort : le festival des films sur smartphone Takavoir lance un appel à candidature pour sa prochaine édition, qui se tiendra les 27 et 28 mars 2020. Les candidats doivent livrer leur film de 3 min max avant le 16 février prochain sur takavoir.fr

13/11/19 : Niort : 32 entreprises ont participé en septembre dernier au Challenge de la mobilité, soit 713 salariés du territoire. 44% ont opté pour le vélo, 12% le bus, 15% le covoiturage, 8% la marche, 8% le train. La remise des prix s'est tenue hier soir.

13/11/19 : Deux-Sèvres : Le salon des professionnels de la filière caprine Caprinov' dont la dernière édition s'est tenue en novembre 2018, reviendra du 25 et 26 novembre 2020 au parc des Expositions de Niort.

13/11/19 : Après plusieurs passages au Festival Musicalarue, Miossec revient à Luxey (40) dans le cadre intimiste de la salle de spectacles “Les Cigales“, samedi 30 novembre à 20h30. Le Brestois viendra présenter son onzième opus "Les Rescapés".

12/11/19 : Les gendarmes et la Guardia civil sont arrivés en nombre au péage de Biriatou en raison de l'opération escargot lancée par Tsunami Democra-tic, le mouvement indépendantiste catalan, relayé localement par Bizi! et Aitzina bloquant la frontière à 18h30

12/11/19 : Charente : un groupe d’étudiants en BTS SAM de CCI Charente Formation, mène un projet sur la gestion citoyenne des déchets depuis 1 an et organisent une journée environnementale ce mercredi A 15h30 au Campus CCI, à l'ex CIFOP de L’Isle d’Espagnac.

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  • 15/11/19 | Foire aux miels à Brive

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    Ce dimanche 17 novembre de 9h à 18h, la salle Brassens de Brive accueille la 20ème édition de la Foire aux Miels. Organisé par l’association l’Abeille corrézienne et la ville de Brive, ce rendez-vous rassemble une trentaine d’apiculteurs amateurs et professionnels du Limousin. Les professionnels du miel feront découvrir les différentes étapes de l’extraction du miel et le rucher école déménage pour l’occasion son matériel. Vous aurez également la possibilité de gagner une ruche, un essaim, une formation au rucher école grâce à la tombola !

  • 15/11/19 | Lancement en Gironde d'un réseau social dédié aux personnes handicapées

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    A l'occasion des portes ouvertes des Maisons du Département des solidarités, le Département a lancé officiellement le 14 nov. un réseau social dédié aux personnes handicapées. Cette plateforme d'entraide baptisée Mobalib permet de mettre en relation personnes handicapées et valides. Son objectif est de créer une communauté et des outils numériques pour faciliter la vie quotidienne des personnes en situation de handicap.

  • 15/11/19 | La Rochelle : un nouveau pôle de formation au sein du centre hospitalier

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    Le Groupe Hospitalier de La Rochelle-Ré-Aunis a inauguré le 8 novembre son nouveau pole de formation à l'hôpital Marius-Lacroix, rassemblant le service de la Formation Continue, le Centre de Formation Professionnelle et le Centre d’Enseignement des Soins d’Urgence (CESU 17). Ce nouveau pôle de formation est doté de 10 salles de formations, 2 de simulation en santé, 1 d'informatique, ainsi que 2 d’ateliers bien-être. Objectif: répondre aux besoins de formation du secteur sanitaire/médicosocial.

  • 15/11/19 | Chute du Mur de Berlin : journée thématique à Bordeaux

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    Le 21 novembre prochain, l'association étudiante Die Clique organise une journée spéciale consacrée au trentième anniversaire de la chute du Mur de Berlin à l'Université Bordeaux Montaigne. Au programme : intervention d'un doctorant autour des "traces contemporaines" laissées par l'édifice, un atelier graff avec un artiste (Möka 187), une exposition centrée sur différentes "représentation(s) de la chute du Mur de Berlin par la jeunesse" ou encore la projection du film "De l'autre côté du mur", de Christian Schowchow. Toutes les infos sur la page Facebook de l'association.

  • 15/11/19 | Tommy Orange à Saint-Médard-en-Jalles

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    Dans le cadre du festival Lettres du Monde, la Médiathèque Léopold Sédar Senghor de Saint-Médard-en-Jalles reçoit l’un des auteurs phares de cette rentrée littéraire, l’Amérindien Tommy Orange le samedi 16 novembre à 16h, autour du thème « Une autre histoire de l’Amérique ». Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles. Médiathèque Léopold Sédar Senghor - Carré des Jalles Place de la République / 05 57 93 18 50 / mediatheques.saint-medard-en-jalles.fr

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Culture | Interview du directeur de l'Instituto Cervantes Bordeaux: "Nous faisons plus d'activités avec moins d'argent en collaborant avec les institutions locales"

25/06/2014 | L'Instituto Cervantes Bordeaux à donné plus de 210 cours à plus de 1600 étudiants lors de l’année académique 2013-2014

Juan Pedro de Basterrechea, directeur de l'Instituto Cervantes Bordeaux

L'Instituto Cervantes offre des cours d'espagnol, catalan, basque et galicien depuis 76 centres étalés dans 43 pays. Il diffuse également la culture espagnole et hispano-américaine avec des manifestations. Juan Pedro de Basterrechea est le directeur du siège de l'institution à Bordeaux, depuis l'été 2012, lors d'une période complexe pour les finances de l'institution. L'année dernière, l'État a réduit en 30 millions d'euros son investissement au budget global de l'Instituto. Toutefois, le centre bordelais offre en ce moment "plus d'activités avec plus de qualité" grâce à la collaboration intensifiée avec les acteurs locaux, assure son directeur. Face à la proclamation de Felipe VI, de Basterrechea juge que les années de monarchie ont été "extraordinaires" pour l'histoire récente de l'Espagne.

@qui ! - L'Instituto Cervantes a été créé en Espagne en 1991. Pourquoi a-t-il un siège à Bordeaux?
Juan Pedro de Basterrechea- 
Le bâtiment qui en ce moment est le siège de l'Insituto Cervantes à Bordeaux fut le dernier logement du peintre Francisco de Goya. Au début des années 80, le consul espagnol a prévenu le gouvernement de Madrid qu'il existait l’opportunité d’acheter le bâtiment. Ainsi, il a devenu un centre de diffusion de la culture espagnole attaché au Consulat. Quand l'Instituto Cervantes démarre son activité, en 1992, il prend la relève du centre culturel, jusqu'à aujourd'hui.

D'ailleurs, la France est un pays voisin, d'où qu'il existe trois autres centres du Instituto Cervantes : Paris, Lyon et Toulouse. Bordeaux a une longue tradition d'accueil d'immigration espagnole et hispano-américaine, pour des raisons économiques, politiques et idéologiques. Pour cela il y a une grande communauté avec des origines hispaniques. Il existe un courant de sympathie vers l'Espagne . Nous sommes très près de la frontière, avec un échange fréquent notamment avec Bilbao.

@! - Vous êtes docteur en philologie anglaise. Pour quelle raison avez-vous décidé d'accepter le poste de directeur au siège de Bordeaux ?
J.P. de B. -Je travaillais déjà depuis longtemps à l'Instituto Cervantes de Madrid. Quand l'ancienne directrice à Bordeaux a cessé son poste pour des raisons familiales, j'ai décidé de passer au premier plan en tant que directeur d'un centre à l'étranger. Je maîtrise le français et j'adore cette ville, qui est près de la mienne, Pampelune (Navarre, Espagne).

@! - Qu'est-ce que vous pouvez souligner du rôle de l'Instituto Cervantes à Bordeaux ?
J.P. de B.Il a la chance de compter sur un extraordinaire accueil de la part des institutions culturelles et politiques, et du secteur privé également. Nous collaborons beaucoup avec ces institutions et cela nous permet de travailler d'une façon très intégrée. Nous ne prétendons pas montrer aux français que nous sommes beaux et de malins, mais voulons établir un dialogue interculturel avec la société qui nous accueille.Budget restreint@! - L'année dernière, l'Instituto Cervantes est passé d'un budget de 80 millions d'euros de l'Etat espagnol à un de 50. Comment ça a affecté le centre de Bordeaux ?
J.P. de B. - Nous avons dû nous réinventer un peu. La crise a obligé le gouvernement espagnol à appliquer des mesures d’austérité très importantes au sein de toutes les institutions publiques, y compris l'Instituto Cervantes. Toutefois, l'Instituto a adopté une compression des coûts et a augmenté ses revenus autour du 20%, ce qui fait qu'en ce moment nous avons des chiffres de budget antérieurs à la crise (110 millions d'euros). Cette année c'est la première fois que le pourcentage du budget total qui procède de ressources propres (54%) a surpassé l'investissement de l'Etat. La réduction du budget en activités culturelles nous a obligé d’incrémenter la collaboration avec les institutions locales. Nous sommes en train d'offrir plus d'activités, avec plus de qualité et avec moins d'argent, grâce à cette collaboration.La demande de cours@ ! - Comment l'Instituto a-t-il réussit à augmenter ses revenus ? Y a-t-il une croissance de la demande de courses d'espagnol?
J.P. de B.Nos sources de revenus sont les cours de langues (espagnol, catalan, vasque et galicien), les diplômes d'espagnol comme langue étrangère (DELE), les cours de formation pour des professeurs de langues et les ateliers culturels. D'ailleurs, la France est le pays où il y a plus d'étudiants d'espagnol aux collèges et aux lycées (2,4 millions). Ainsi, la demande est bien couverte . A Bordeaux, lors de cette année académique l'Instituto a accueilli1600 étudiants et a donné 210 cours. En outre, nous avons réussi des engagements pour donner des cours d'espagnol sur l'éducation supérieure, et le nombre de diplômes DELE a également augmenté.

@! - Est-ce qu'il a fallu augmenter les tarifs des cours ou une réduction des travailleurs ?
J.P. de B. - Les tarifs n'ont pas augmenté, ils sont très attachées à l'IPC. Le nombre de travailleurs n'a pas été altéré non plus. En ce moment nous avons 2 professeurs en tant que personnel, et 17 professeurs collaborateurs. Si l'un de nôtres travailleurs avait pris sa retraite, parfois nous n'aurions pas pu le remplacer. La loi espagnole oblige à ne remplacer qu'une personne vacante sur 10, sauf en des cas exceptionnels qui doivent être approuvés par l'administration. (Depuis 2008, 85 postes de travail ont été réduits dans l'ensemble de centres de l'Instituto Cervantes).

@qui ! - Vous offrez également des cours de catalan, euskera et galicien.
J.P. de B. - Oui, mais ils ont peu de demande. L'espagnol est une langue de communication internationale très puissante. Pour le catalan, l'euskera et le galicien nous avons une banque de données avec des professeurs qui peuvent donner ces cours quand cette demande existe, et habituellement nous pouvons effectivement compter sur eux.Le rôle de la monarchie@qui ! - En 2011 vous avez programmé un cycle de cinéma sur la mémoire de la II République espagnole. Maintenant l'Espagne vit la proclamation de Felipe VI. Programmerez -vous un cycle sur le rôle qu'ont joué la monarchie et le roi Juan Carlos?
J.P. de B. - Pas forcément, mais nous ne pouvons pas l'écarter. Nous faisons partie de l'administration de l’État espagnol et la monarchie a un fort lien avec l'Instituto, une relation extraordinaire. Le roi préside notre patronat, et ce sont les rois ou les princes qui ont inauguré tous nos centres. Chaque année nous recevons la visite des princes lors d'une journée de travail. Nous sommes dans un moment historique, la fin d'une époque et le début d'une de nouvelle. Peu à peu, avec la distance nécessaire, nous pouvons faire un bilan des années de royaume de Juan Carlos I. A mon avis, elles ont été extraordinaires pour l'histoire récente de l'Esapgne, notamment pour l'action du pays sur l'extérieur.Une jeunesse espagnole immigranteUne pancarte du collectif espagnol Marea Granate Burdeos qui lise:
@! - Vous avez collaboré avec des associations de fils d'immigrés, comme Ay Carmela, celle-ci intégrée par des fils d 'exilés républicains. Maintenant une nouvelle vague de jeunes qui partent de l'Espagne arrive en France pour chercher du travail. Comment doit l'agenda de l'Instituto traiter cette réalité ?
J.P. de B. - 
L'Instituto ne travaille pas autant pour les espagnols à l’extérieur mais pour la société qui nous accueille, y compris ceux qui ont des origines hispaniques. Les jeunes qui arrivent de l'Espagne sont une génération extrêmement préparée, qui termine ou complète des études supérieures.Grâce à cette formation et à leur maîtrise des langues ils sont une sorte d'élite, capacité pour trouver du travail à l'étranger. J'espère qu'ils aillent une très bonne chance et qu'ils rentrent en Espagne, parce que cette exportation de matière grise doit avoir une limite.

@! - Au-delà de leur niveau de formation, beaucoup d'eux soulignent la précarité qu'a provoquée leur partie de l'Espagne et que certains ont trouvée également en France. Ce phénomène historique, doit-il être traité dans l'agenda de l'Instituto ?
J.P. de B. - Pour qu'ils aient un poste de travail à l'Instituto ?

@! - Non, en tant que phénomène historique à analyser. Certaines parlent d'une forme d'exil, soit forcée ou soit conditionnée.
J.P. de B. - L'accès au marché de travail a été toujours compliqué, ce n'est pas une réalité exclusive du présent. Ma première quête d'emploi fut suite à la crise du pétrole. En ce moment-là il y avait également la sensation qu'il n'y avait du travail pour personne. L'enceinte où nous devions chercher des opportunités était beaucoup plus restreint et local. Maintenant tout c'est globalisé énormément, et les jeunes, surtout les plus formés, ont des options pour rechercher a l'étranger. Les premières expériences professionnelles ont été toujours précaires et instables. On commence au-dessous, et après l'on arrive là où son mérite et ses possibilités lui permettent.

Pau Dachs
Par Pau Dachs

Crédit Photo : Pau Dachs

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