14/12/17 : Depuis ce 12 décembre, la FRSEA Sud Ouest a de nouveaux contours. Regroupant désormais les régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine elle représente 25 départements. Le même jour, Philippe Moinard en a été élu à la présidence.

13/12/17 : Pont d’Aquitaine fermé dans les 2 sens : rocade A630 entre échangeurs 2 (Lormont - Croix Rouge) et 4a (Bordeaux - Nouveau Stade) du jeudi 14 décembre 21h00 au 15 à 6h00. Déviations rocade intérieure et extérieure, via le pont François Mitterrand.

12/12/17 : Philippe Martinez,le secrétaire général de la CGT se rendra ce jeudi en Dordogne. Il visitera les ateliers SNCF du Toulon avant de rencontrer le syndicat cheminot. L'après midi, il participera à une assemblée avec tous les syndicats CGT du département.

11/12/17 : Catherine Seguin, 45ans, fille de Philippe Seguin qui était sous-préfète de Bayonne depuis 2016 a pris du galon et sera la nouvelle préfète du Gers en remplacement de Pierre Ory nommé dans les Vosges. Deuxième femme à occuper ce poste dans le Gers

11/12/17 : La Charente-Maritime est passée ce matin en vigilance "jaune" vents violents : la circulation est coupée sur le pont de l'île d'Oléron et les liaisons maritimes coupées avec l'île d'Aix, en raison d'une forte houle.

10/12/17 : A Orthez la liste menée par le socialiste Emmanuel Hanon remporte l'élection municipale (49,69%) devançant celle du maire sortant Yves Darrigrand (39,87%) et de Hélène Marest (Lrem -Modem 10,44%

10/12/17 : Philippe Mahé préfet de Meurthe-et-Moselle depuis août 2015 est le nouveau directeur général des services de la Gironde. Il a occupé plusieurs postes similaires depuis 1995 en Côtes d'Armor Finistère aux communautés urbaines de Nantes et de Toulouse.

10/12/17 : Dans un communiqué du 9/12, le président de la Charente-Maritime Dominique Bussereau annonce que l'instauration d'un péage à l'entrée d'Oléron ne sera finalement pas soumis au vote lors de la session du Département du 18 décembre comme annoncé.

10/12/17 : Charente-Maritime : Météo France annonce une tempête ce lundi, avec de violentes rafales pouvant atteindre localement 120 à 130 Km/h sur le littoral et 100 à 110 Km/h à l'intérieur des terres.

09/12/17 : Après l'annonce de la présence du groupe NTM, les Francofolies ont annoncé cette semaine leurs prochaines têtes d'affiches de l'édition 2018, qui se tiendra du 11 au 15 juillet : Orelsan, Jain, Véronique Sanson, Mc Solaar, Calogero et Shaka Ponk.

08/12/17 : Les maires de Port-au-Prince et de La Rochelle ont signé un accord mardi à l’occasion des 2e Assises de la coopération franco-haïtienne à Port-au-Prince. Une aide nouvelle sera apportée pour la construction d’un lieu d’accueil en cas de catastrophe.

07/12/17 : Le maire de Saint-Jean-de-Luz et premier vice-président de la Communauté Pays basque, Peyuco Duhart, 70 ans, est mort ce vendredi matin à 10 heures au Centre hospitalier de la Côte basque à Bayonne. Il avait été victime d'un AVC la semaine dernière.

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  • 15/12/17 | Asphodèle, le plus bio des salons revient à Pau

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    Plus grand et plus ancien salon des produits bio du Sud ouest, Asphodèle, est de retour, du 15 au 17 décembre, au Parc des expositions à Pau pour sa 22ème édition. Résolument engagé pour la planète et le bien être, il se dédié à la bio et aux nouvelles façons de vivre et de consommer, à travers cette année plus de 220 exposants. Des artisans, producteurs, viticulteurs, créateurs, entreprises de transformation triés sur le volet. Au programme aussi de nombreuses animations et conférences qui évoqueront notamment les OGM, l'agriculture bio, l'éco-construction ou encore les semences libres.

  • 15/12/17 | Le point sur la tuberculose bovine en Dordogne

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    La campagne de prophylaxie 2017-2018 de la tuberculose bovine a débuté en avance avec un nouveau mode de dépistage qui donne des résultats encourageants. Il s’agit d’un procédé à la fois plus efficace mais aussi plus contraignant, car nécessitant une bonne contention des bovins. Depuis le début novembre, 106 dossiers de prophylaxie ont été traités et 5 élevages ont présenté des résultats positifs. Le nombre de foyers de tuberculose pour 2017 est toujours de 28 élevages, dont 8 ont fait l’objet d’un abattage total et 20 d’un abattage sélectif.

  • 13/12/17 | Près de 500 000 visiteurs pour Lascaux en un an

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    Inauguré le 10 décembre 2016 par François Hollande, Lascaux a accueilli en un an près de 500 000 visiteurs. Un chiffre supérieur aux objectifs fixés par les acteurs du projet (400 000). Pour son 1er anniversaire, le site propose une nouvelle exposition temporaire intitulée "Pariétal". Ce vendredi, une plaque en hommage aux 4 inventeurs sera dévoilée en présence du dernier vivant, Simon Coencas et des familles des trois autres inventeurs. En 2018, le Sentier de la Découverte ouvrira au public.

  • 12/12/17 | Germinal Peiro a rencontré le maire de Bordeaux

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    Germinal Peiro a rencontré lundi, Alain Juppé afin d’évoquer plusieurs dossiers transversaux pour l’avenir de la métropole bordelaise et de la Dordogne. Ils partagent le même point de vue sur la nécessité d’un grand contournement de Bordeaux par la création d’un barreau autoroutier reliant l’A89 à l'A65 et à l'A62, à hauteur de Langon. Ils ont aussi abordé la nécessité de l'amélioration des liaisons ferroviaires : trajet Bordeaux-Périgueux, modernisation des lignes Périgueux-Agen et Sarlat-Bergerac-Bordeaux.

  • 11/12/17 | Péage d'Oléron : la déception des élus départementaux

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    Alors que le président de la Charente-Maritime Dominique Bussereau a annoncé samedi dans un communiqué, annuler la mise au vote de la création d'un péage au pont de l'île d'Oléron, la grogne monte parmi les élus. Deux vice-présidents de la majorité départementale LR, Dominique Rabelle et Michel Parent (aussi maire de Le Chateau d'Oléron), ont exprimé ce lundi via un communiqué leur "grande déception" : "Ce désaccord de fond met en question la pertinence de ce territoire", préviennent-ils.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Culture | Le logement social, un amortisseur de la crise immobilière ?

15/05/2009 |

Chantier à Lormont

Comment résiste le secteur du logement social en temps de crise immobilière ? Plutôt bien. La construction de logements neufs a peu ralenti, ce qui procure du travail pour les entreprises du bâtiment actuellement malmenées par le secteur privé. Habiter dans des HLM modernisés peut être une solution pour ceux qui ne peuvent plus devenir propriétaires. Après une période de surchauffe, le secteur social a ainsi une forte fonction de protection anti-crise, même si tous les problèmes (en particulier le manque de foncier) ne sont pas résolus pour autant.

On s'en souvient, la crise bancaire et financière a été déclenchée par la spéculation immobilière américaine qui avait poussé des gens modestes à emprunter exagérément pour devenir propriétaires. En France, 2008 a ainsi vu un brutal renversement de tendance : assèchement des crédits, chute des constructions et des ventes, baisse des prix de l'immobilier. Au total, la production immobilière à diminué de près de 37 %. Comme l'a rappelé Marie-Noelle Lienemann à la récente assemblée générale des coopératives HLM, le logement social a mieux résisté, avec un recul de la production de de 15 % sur l'année - ce qui ramène à des niveaux proches de ceux de 2005. Il fait ainsi mieux que tirer son épingle du jeu : le social peut être une alternative à la frénésie spéculative qu'a connu l'immobilier ces dernières années.

Des coûts de construction mieux maitrisés
En 2007, les spécialistes du logement social se plaignaient de ne pas trouver d'entrepreneurs à des tarifs raisonnables. Devant la pression de la demande, les devis explosaient et les chantiers prennaient du retard. Aujourd'hui, les entreprise du BTP sont bien heureuses de trouver le secteur public pour garnir leurs carnets de commande et tenter de garder leurs salariés. Les coûts et les délais de construction sont devenus plus raisonnables, ce qui devrait accélérer les délais de livraisons des programmes sociaux déjà lancés, comme ceux qui concernent la rénovation urbaine sur la rive droite.

Selon Etienne Parin, le directeur du GPV des Hauts de Garonne, les sociétés HLM proposent un prix pour l'accession à la propriété « proche de la demande réelle », soit environ 2200 euros le m2. Ces logements à « coût maitrisé » devrait continuer de trouver preneurs, car » ils permettent de sécuriser aussi bien les promoteurs que les acheteurs ». La crise peut également être l'occasion de chercher des solutions alternatives, comme ce projet de maisons et des semi-collectifs en bois dans le bas Floirac, avec une conception et une construction aquitaine.

Le problème du foncier demeure
Louer - et louer en HLM - peut être une façon de ne pas s'endetter, de mettre l'argent ailleurs que dans une accession à la propriétéé érigée jusqu'à peu en modèle absolu. Malheureusement, le parc HLM reste insuffisant pour répondre à la demande. La rénovation urbaine engagée depuis 2003 n'a pas pour objet d'augmenter le nombre de logements sociaux, il en aggrave même, temporairement, le déficit. Et pour construire les logements à bon marché dont les habitants ont besoin, la place continue de manquer. Jacqueline Descazaux, directrice du développement urbain et de la planification à la CUB, constate que malgré la forte baisse du nombre de ventes de terrain (près de 40 %), les prix n'ont pas beaucoup baissé. Dans certains cas, l'achat par une collectivité territoriale peut être une hypothèse de sortie pour certains propriétaires pressés, mais le phénomène reste marginal et les opportunités de préemption pour construire du social se rétrécissent du fait de l'atonie du marché.

Le difficile rééquilibrage rive gauche/rive droite à Bordeaux
Il faudra bien pourtant trouver des solutions, la population de l'agglomération bordelaise croît assez fortement : + 6, 4 % de 1999 à 2009. 780 000 habitants prévus en 2020 contre 714 000 cette année. « Il y a encore un formidable potentiel sur la Bastide », estime Etienne Parin, « qui peut accueillir 40 00 nouveaux bordelais et 30 000 emplois nouveaux ». Vu la situation actuelle, le privé ne pourra pas tout absorber et il faudra bien travailler en plus étroite concertation avec les opérations en cours sur les Hauts de Garonne.

De son côté la CUB a mis en place plusieurs outils d'urbanisme pour accompagner la relance du logement social, mais ils sont lents à produire des effets. Cela n'a rien d'étonnant, puisqu'en urbanisme, une opération d'aménagement, c'est au moins 5 ou 6 ans de travail. Les freins de manquent pas : sur la rive gauche, certaines municipalités, pourtant fortement déficitaires en logement social, subissent les pressions de leurs électeurs qui refusent de voir des HLM pousser devant leur porte. La volonté politique faiblit alors que les recours administratifs systématiques ralentissent les opérations... Améliorer l'image du logement social est l'un des objectifs de la CUB. Mais face à l'urgence de la situation, il va falloir sans doute prendre des mesures plus radicales. Les caisses des sociétés HLM sont pleines, le taux du livret A qui finance le logement social est historiquement bas. Reste le verrou du manque de foncier à faire sauter pour répondre enfin à la demande de logement à bon marché.
La crise immobilière pourrait être aussi l'occasion d'inventer une nouvelle façon de se loger en privilégiant le collectif sur l'individuel pour « faire société » autour d'espaces partagés de résidence.

Vincent Goulet

Photographies : Alban Gilbert

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