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21/09/20 : L'édition 2020 du festival Animasia, prévu les 10 et 11 octobre prochains a finalement été annulé pour respecter les annonces de la Préfecture concernant les nouvelles restrictions sanitaires notamment la réduction de la jauge d'évènements publics.

21/09/20 : Après consulation du comité d’experts, la préfète des Landes a décidé qu'à compter de ce jour 14h00, la vigilance revient au niveau jaune pour les feux de forêt. Autrement dit une vigilance moyenne, au niveau 2 sur une échelle de 5.

18/09/20 : L'incendie du 17 septembre en Nord Gironde avait causé l'interruption du trafic sur la LGV Sud Europe Atlantique. Après vérification du bon fonctionnement des installations par Lisea, le trafic a repris très progressivement depuis 16 heures.

17/09/20 : Plusieurs centaines de personnes ont défilé ce jeudi à la mi-journée à Bordeaux comme un peu partout en France à l'appel de plusieurs syndicats (CGT, FSU, Solidaires) pour dénoncer le plan de relance gouvernemental et les plans sociaux.

17/09/20 : Dans le 47, la fibre optique arrive dans le Pays de Duras. 1ers foyers lot-et-garonnais raccordables début septembre grâce à l’action d’Orange passé avec le Conseil départemental.

17/09/20 : Touchés par la crise liée au Covid, les producteurs de Foie gras ouvrent leurs portes lors des journées du patrimoine (19-20/09). En Lot-et-Garonne, 2 élevages accueillent le public : La Ferme de Souleilles à Frespech et la Ferme de Ramon à Lagarrigue.

16/09/20 : Trois statues de la flèche de Notre-Dame⁩ sont de retour à Paris depuis mardi, plus précisément à la cité de l'architecture. Elles avaient été déplacées dans le cadre de travaux trois jours avant l’incendie pour être restaurées en Dordogne.

13/09/20 : A Beynac, plusieurs centaines de personnes, des dizaines d’élus dont le député des Pyrénées Atlantique, Jean Lassalle sont présents ce dimanche matin à la manifestation en soutien au projet de contournement, qui a été invalidé par la justice.

11/09/20 : Les fortes chaleurs annoncées ces prochains jours (de 31° samedi à 36° lundi et mardi)conjuguées à la sécheresse des sols, ont conduit la préfète de la Gironde à élever la vigilance risque feux de forêt au niveau orange du 12 au 15 septembre inclus.

10/09/20 : Reporté du 31 août au 7 septembre en raison de la COVID-19, le concours de Bordeaux dévoile son palmarès. 990 médailles ont été attribuées sur les 3 427 vins candidats soit 28,8% : 327 médailles d'or, 420 médailles d'argent et 243 médailles de bronze.+ d'info

10/09/20 : Le Mouvement Européen France - Gironde a tenu son Assemblée Générale début septembre. François Adoue, directeur de l'Observatoire International des Métiers Internet a été élu président de l'association et succède ainsi à Jean-Michel Arrivé.

10/09/20 : Pour le centenaire d'aquitanis, arc en rêve propose de visiter l'architecture contemporaine à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Les visites se dérouleront au Grand Parc le 19 septembre à partir de 11h puis à la Benauge le 20 septembre.

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  • 21/09/20 | Location saisonnière : 22 villes interpellent l'Union Européenne

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    Ce jeudi, le maire de Bordeaux Pierre Hurmic était au côté des 21 autres maires de villes européennes pour demander une évolution de la règlementation sur la location saisonnière auprès de Margrethe Vestager, commissaire européenne à la concurrence. Leur but : obtenir plus de pouvoir de régulation de cette activité et "poursuivre les plateformes en cas de manquement à la règlementation locale". Des mesures en ce sens sont attendues dans un futur Acte européen pour les services numériques. À Bordeaux, environ 4 300 logements entiers sont soustraits du parc locatif privé.

  • 21/09/20 | À Bordeaux, Montaigne se cache encore

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    Le squelette en bon état de conservation d'un individu de sexe masculin, c'est ce qu'a découvert l'équipe de scientifiques qui a ouvert ces derniers jours le contenant en plomb retrouvé fin 2018 dans les sous-sols du Musée d'Aquitaine, à Bordeaux. Etant supposément le cercueil du philosophe Michel de Montaigne, les recherches continuent. De futures analyses ADN (sur des morceaux de tissus et de supposés cheveux) doivent être menés dans les prochains mois. Les résultats ne sont pas attendus avant début 2021.

  • 21/09/20 | Bordeaux : le festival Animasia est maintenu

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    Le festival de la culture et pop culture asiatique se déroulera au Parc des Expositions de Bordeaux-Lac (Hall 2) les 10 et 11 octobre prochains. Pour cette seizième édition, Animasia mettra à l'honneur la gastronomie en Asie. Le nombre de places sera limité à 5 000 personnes maximum par jour et les billets seront disponibles uniquement sur la billetterie en ligne.

  • 20/09/20 | Covid 19 : 14 cas à la mairie de Périgueux

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    Suite à la déclaration de plusieurs cas de Covid au sein des personnels municipaux, la ville de Périgueux a organisé une journée de dépistage. Il en résulte six cas positifs sur les 105 tests pratiqués, qui s'ajoutent aux huit cas détectés précédemment. Les 14 agents testés positivement sont en arrêt de travail pour une durée de sept jours et le recensement des cas contacts est en cours. Aucun agent concerné n'occupe de fonction en contact direct et quotidien avec le public.

  • 19/09/20 | Le Grand marché Bio du Bourgailh se tiendra dimanche

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    L’association Écosite du Bourgailh valorise l’agriculture biologique lors d’un grand marché bio festif au coeur de la Forêt du Bourgailh. Une vingtaine de producteurs biologiques proposeront ce 20 septembre une offre de produits variés (fruits et légumes, viandes, épicerie, vins et bières...). Certains produits pourront être dégustés sur place lors d’un repas en plein air. Cette 4ème édition se tiendra dans le respect du protocole sanitaire lié au Covid 19 : port du masque obligatoire pour les plus de 11 ans, restauration sur place assise, respect de la distanciation physique.

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Culture | Les Editeuriales : la médiathèque de Poitiers accueille Grasset et ses auteurs

15/03/2019 | Pour la cinquième saison des Editeuriales, la médiathèque François-Mitterrand reçoit Grasset. Ce seront 8 auteurs et éditeurs qui s'y rendront durant 10 jours

A g., Samuel Benchetrit, auteur et réalisateur est venu présenter son dernier livre, Reviens. A ses côtés, Gladys Marivat, journaliste, et Olivier Nora, P-DG de Grasset.

Organisées à la médiathèque François-Mitterrand de Poitiers, les Editeuriales permettent de découvrir les relations qu’entretiennent les auteurs avec leurs éditeurs. Cette année, carte blanche est donnée à la maison d’édition Grasset. À son catalogue, 5 000 titres. Chaque année, elle publie près de 170 nouveautés, à la fois des romans et des essais. Ce mercredi 13 mars, l’auteur-réalisateur, Samuel Benchetrit, est venu parler sur la scène des Editeuriales de son livre "Reviens" publié en 2018. Il était accompagné par son éditeur, Olivier Nora, qui est également le P-DG de Grasset. Jusqu’au 23 mars, ce seront, au total, huit auteurs accompagnés par leurs éditeurs qui viendront livrer leur secret au public poitevin.

Forum de la médiathèque François-Mitterrand de Poitiers. 19h15. Cela fait un peu plus d’une heure que le public écoute avec attention. Sur scène, l’auteur-réalisateur, Samuel Benchetrit, le P-DG de Grasset, Olivier Nora. La soirée est animée par la journaliste littéraire Gladys Marivat, qui, elle le reconnaît, a beaucoup aiméReviens, le dernier roman publié par Samuel Benchetrit. Au fil des minutes, l’écrivain crève l’abcès et se livre. « Cela fait du bien de couper avec la préparation de mon futur film pour parler de mon dernier livre, » admet-il, alors qu’habituellement il n’apprécie pas vraiment de mélanger réalisation et écriture.
 
« Pas facile de trouver un sujet"
Tout au long de cette heure, les discussions ont filées. Diverses et variées. Des thématiques autour de comment écrire un livre et trouver de l’inspiration. Son livre, Reviens, trace le contour d’un homme, d’un écrivain en quête d’inspiration. « Ce n’est pas facile de trouver un sujet, avoue Samuel Benchetrit. Il me faut une certaine inspiration ». Dans ses livres, l’auteur peint, imagine des personnes « décalées, décadrées, marginales. « Mais on ne peut pas dire que ce sont des loosers, il y en a trop à la télévision », ironise-t-il. Difficile de déterminer, de classer son livre dans un genre littéraire. Un roman tout simplement. « Il n’est pas choisi par les éditeurs mais les écrivains eux mêmes » confit Olivier Nora. Le P-DG de la maison Grasset ne mâche pas ses mots à l’égard des livres français qui tirent trop selon lui vers de l’auto-fiction. Olivier Nora est, malgré son poste de directeur, resté éditeur. Il continue de passer son temps à lire des textes. En moyenne, six manuscrits chaque semaine. 
 
L’humour, l’ironie, c’est le ton de Samuel Benchetrit, aussi bien dans ses livres comme Reviens que dans sa vie. Il en fait la  preuve ce mercredi soir au forum de la médiathèque de Poitiers. « Il faut avoir de l’humour sur soi. Je trouve que la vie est absurde. » Dans ce sens, il raconte et confie une anecdote sur une dame qui a trébuché dans les escaliers d’un restaurant parisien. « Malgré le mal qu’elle a pu ressentir, elle a dit « beh voilà ». Toute la salle a applaudi ». Un certain regard sur soi… une dérision visible également à  travers un certain franc parler. Il livre au fur et à mesure quelques anecdotes. Il partage une part de lui-même sur sa manière d’écrire. « Si je me dis j’écris une page par jour… je me pends. Je fonctionne différemment, je pose des rails, j’en ai deux trois par avance. Je travaille le matin. Un café, une cigarette. » Pour écrire, il peut se mettre n’importe où. En revanche, il y a un rituel que l’on retrouve d’ailleurs dans quelques lignes de son livre. L’émission de télé-réalité 4 mariages pour une lune de miel. « Je crois que le mot plus utilisé dans ce programme est stratège. On se moque des gens qui, selon eux, vivent un quart d’heure de gloire. Ça me fascine, c’est assez drôle. Bon parfois, je regarde Arte, mais là, en fin d’après-midi, je suis paresseux, et il faut faire un effort pour regarder Arte, sinon c’est chiant. »
 
Échanges avec les auteurs
La question du rôle de l’éditeur a été abordée. « Nous ne corrigeons pas les auteurs, nous discutons avec eux. Le choix final appartient au créateur. Parfois nous répondons à leur propre doute. Les auteurs peuvent attendre un avis et le cas échéant validation », explique Olivier Nora. Pour Reviens, la discussion s’est faite à trois : Samuel Benchetrit, deux éditeurs, Olivier Nora et Chloé Deschamps, tous deux chez Grasset. « C’est souvent mieux ; les auteurs sollicitent deux personnes qui n’en parlent pas ensemble. Leur sensibilité est différente. Leur profil se complète. Les auteurs sont contents d’avoir des retours », indique l’éditeur de chez Grasset. L’auteur-réalisateur confirme.  « C’est vrai que je compte sur l’éditeur pour dire que les choses ne vont pas. Olivier est un grand lecteur. Son sentiment est important pour moi et compte beaucoup », explique Samuel Benchetrit qui a précisé avoir arrêté l’école à 16 ans. « Je fais des fautes. Je ne sais pas écrire. comme on nous l’apprend à l’école », poursuit-il. Et pourtant, il récolte les louanges de beaucoup de personnes. L’un de ses premiers admirateurs est sans doute Olivier Nora : « Ce garçon est talentueux. Il possède un talent protéiforme Je sais que Samuel n’aime pas les compliments » ça ne lui empêche pas de lui en faire car il le connaît bien. « il a le sens de la poésie, idéalisme beauté des choses. 
 
D’ailleurs, dans son livre Reviens, Samuel Benchetrit fait allusion à un éditeur. « Je le trouve odieux, rigole Olivier Nora. C’est un modèle antipathique. En vrai, la relation dépend autant des auteurs que des éditeurs. Ma relation  avec Samuel est amicale et professionnelle, c’est indéniable. » Le directeur de la maison d’édition Grasset est d’ailleurs revenu sur son travail qui mélange un peu les genres. « Il faut vraiment séparer les deux hémisphères de son cerveau. L’éditeur est contraint d’être à la fois un géomètre et un saltimbanque. Géomètre, car il a une entreprise à faire tourner, il doit rendre compte à ses actionnaire. L’aspect saltimbanque, parce qu’il côtoie les artistes, lit des textes, travaille beaucoup. Il ne faut pas confondre les registres. Il faut garder en tête que ce sont les artistes qui nous font vivre et pas l’inverse. Quand on oublie ça, on ne peut plus pratiquer ce métier ». Quant à Samuel Benchetrit, il n’a pas vraiment de point de vue sur l’édition. « Je n’ai pas beaucoup de rapport avec ce milieu. Souvent je réponds aux commandes que je ne peux pas faire, car je fais un film et inversement quand on me contacte pour me proposer un film, je réponds que j’écris un bouquin Je suis un peu en marge. J’arrive à publier mes livres et à faire mes films. »
 
L’heure s’est rapidement écoulée. Samuel Benchetrit et Olivier Nora se sont prêtés au jeu des questions : que ce soit l’inspiration, l’écriture, des conseils de lecture. « Je vous conseille  La Nuit avec ma femme, même si ce n’est pas moi qui l’édite », ironise une dernière fois l’éditeur de Grasset. Une soirée légère qui s’est conclue par le traditionnel temps d’échanges avec une dédicace de l’auteur à la clé. Samuel Benchetrit s’est rendu ensuite au cinéma pour présenter son film Asphalte (2015). Une journée poitevine bien remplie pour l’auteur-réalisateur.
 
Huit auteurs reçus sur 10 jours
La maison d’édition Grasset est donc à l’honneur de la cinquième saison des Éditeuriales. Huit auteurs se rendront à la médiathèque de Poitiers jusqu’au 23 mars. Ils vont se livrer et raconter des anecdotes sur leur livre en impliquant les éditeurs.C’est ça la particularité des éditoriales. Au programme vont venir Isabelle Carré. Colombe Schneck, Jean Rouaud, Carole Zalberg, Guy Boley, Daniel Rondeau. Des grands noms de Grasset. Grasset qui est d’ailleurs d’objet d’une exposition dans le hall de la médiathèque qui permet de découvrir l’histoire de cette maison d’édition riche et ancienne, puisqu’elle date du début du XXe siècle. 
 
« Je pense qu’il y a quelque chose à faire avec les éditeurs. Faire découvrir ce qu’on est, ce qu’on fait par rapport aux auteurs. Nous sommes un peu des chefs de gare. On détermine les voies de départ ou de garage pour certains ouvrages . « Je suis sollicité pour des projets, je lis des synopsis sur mon portable. Je travaille à distance». Il ne semble pas vraiment décrocher. Mais il voit quand même un point positif à ce genre de rencontre avec les lecteurs. « C’est gratifiant de les rencontrer, de mettre un visage sur eux. Les maisons d’éditions ne se projettent pas suffisamment. Et je suis sûr que les lecteurs ne sont pas forcément au courant du rôle des éditeurs, ces échanges et discussions fructueux permettent de le découvrir », explique Olivier Nora, P-DG de Grasset. Selon lui, pour se maintenir, la maison d’édition doit vendre 1,3 million d’exemplaires chaque année. Les Français semblent encore attachés aux livres et ça se voit notamment lors des Editeuriales où le forum de la médiathèque est comble. Il reste encore des pages à écrire.
 
Entrée libre. Les Editeuriales, du 12 au 23 mars à la médiathèque François-Mitterrand de Poitiers. Programme : grandpoitiers.fr et bm-poitiers.fr

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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