23/09/22 : La compagnie aérienne des capitales régionales européennes Volotéa enregistre une progression de 24% du nombre de ses vols par rapport à l'an dernier. A Bordeaux, 195 000 passagers ont été transportés entre juin et août soit une hausse de 27%.

19/09/22 : Dans le cadre d'Octobre rose, la Chambre de métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Aquitaine et les Chambres départementales se mobilisent au côté de la Ligue contre le cancer. 250 agents sont inscrits à différentes courses organisées dans la région.

16/09/22 : L’incendie dans le secteur de Saumos est fixé depuis jeudi après-midi. La surface brûlée est réévaluée à 3400 hectares. Les personnes n'habitant pas sur les zones brûlées, 1700 sur plus de 1800 évacuées, ont pu regagner leur domicile.

15/09/22 : L'incendie de Saumos n'a pas progressé dans la nuit de mercredi à jeudi stagnant à plus 3700 ha. En raison d'une très faible visibilité due aux fumées et au brouillard, la préfecture appelle les automobilistes du secteur à la prudence.

14/09/22 : A Saumos, le feu a légèrement progressé cette nuit et dans la matinée, portant la surface totale brûlée à plus de 3600 ha. Jusqu’à 1000 pompiers sont mobilisés au plus fort de la journée ainsi que 6 Canadairs, 3 Dash et 2 hélicos bombardiers d’eau

14/09/22 : L'incendie dans le secteur de Saumos, a continué de progresser dans la journée détruisant plus de 3200 ha. 900 pompiers sont engagés dans ce combat contre le brasier qui a nécessité l'évacuation de 840 personnes et la fermeture de plusieurs routes.+ d'info

13/09/22 : Sur le secteur de Saumos (33), l'incendie démarré hier après-midi a parcouru 1 300 ha cette nuit. Les 340 pompiers déjà engagés vont être rejoints par des renforts d’autres départements. 2 Canadairs, 1 Dash et 3 hélicos bombardiers d’eau interviennent

06/09/22 : L'alerte "baïnes" est confirmé ces 6 et 7 septembre sur le littoral néo-aquitain. En Charente-Maritime, 5 communes sont particulièrement ciblées : Le-Grand-Village-Plage, Saint-Georges-d’Oléron, Saint-Trojan-les-Bains, La Tremblade et Les Mathes.

01/09/22 : Eric Spitz, préfet des Pyrénées-Atlantiques est nommé ce 1er septembre haut-commissaire de la République en Polynésie française. Il est arrivé à Pau en janvier 2019, notamment pour préparer le G7 qui s'est réuni en août 2019 à Biarritz.

31/08/22 : La première rentrée scolaire de l’Institut de formation d’auxiliaires de puériculture (IFAP) a lieu ce mercredi 31 août à l'hôpital Garderose à Libourne. 23 places supplémentaires sont ainsi créées par la région pour accéder à cette formation.

26/08/22 : Le niveau de ressource en eau reste faible en Pyrénées-Atlantiques. 95 communes de l'agglomération Pays basque passent en situation de crise. L'arrosage des terrains de sport et golfs est limité à deux fois par semaine, et interdit par ailleurs.

25/08/22 : En cette année jacquaire 2022, le Département des Pyrénées-Atlantiques et plusieurs associations locales proposent un cycle de huit ciné-débats. Entrée libre et gratuite. Ouverture avec le film « Rosy » au cinéma Le Méliès à Pau, lundi 29 août à 20h30.+ d'info

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  • 23/09/22 | L'usine Magna de Blanquefort vendue à un groupe industriel allemand

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    La section syndicale CGT de l'usine Magna Powertrain (ex Ford) de Blanquefort (Gironde) annonce que la direction a indiqué ce vendredi 23 septembre en réunion extraordinaire du CSE, la vente de l'usine à Mutares, un groupe industriel allemand spécialisé dans le rachat d'entreprises en difficulté. "Ce rachat prend effet au 1er janvier prochain et laisse peu de temps pour agir pour notre avenir" déplore le syndicat qui n'a pas d'autre information. Un nouveau CSE extraordinaire est prévu le 29 septembre.

  • 23/09/22 | Un salon du bien être ce week-end à Périgueux

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    La 9e édition du salon du bien être, est organisée à la Filature de l'Isle de Périgueux, samedi 24 et dimanche 25 septembre de 10 h à 19 h. Quatre-vingt professionnels pratiquant le yoga, le coaching, la relaxation, la réflexologie sont attendus. Cet événement est dédié aux thérapies brèves et médecines naturelles. Dix-huit conférences et une quarantaine de séances seront proposées pour tester les différentes techniques. Entrée : 4 euros, gratuit pour les moins de 18 ans et les personnes à mobilité réduite.

  • 23/09/22 | Une aide régionale pour la Flow vélo

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    La Région accompagne les territoires dans la réalisation des aménagements cyclables longues distances favorisant la pratique d'itinérance. Au sein du schéma régional des véloroutes, V92 - Flowvélo est un itinéraire reliant sur 290 km l'Ile d'Aix (17) à Thiviers (24). Sur la section Javerlhac - Nontron (24), le tracé proposé prévoit de réutiliser l'emprise de l'ancienne voie ferrée. Ainsi, sur les 11 km de cette section, 9 km pourront être aménagés en voie verte et permettront de se connecter à la Charente. Ce projet est financé par la Région à hauteur de 247 356,75 euros.

  • 23/09/22 | La CdC La Rochefoucauld Porte du Périgord se végétalise

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    Afin de préserver et restaurer la biodiversité du territoire, la Communauté de communes La Rochefoucauld Porte du Périgord et ses 27 communes membres vont implanter dans les communes des semences fleuries de la marque « végétal d’origine locale ». Des actions de végétalisation vont aussi être entreprises sur les emprises publiques avec la plantation de haies bocagères ou fruitiers. Des plantations vont être réalisées enfin dans les trouées existantes le long de la Coulée d’Oc, afin d'assurer la continuité écologique de cette voie verte de 21 km.

  • 22/09/22 | Smurfit Kappa va mener des travaux pour son efficacité énergétique

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    Le groupe Smurfit Kappa, leader mondial dans la fabrication de papier pour emballage, va mener des travaux portant sur la consommation d'énergie fossile de son site de Biganos. En effet, malgré un approvisionnement énergétique d'origine biomasse en très grande majorité (l’entreprise utilise comme matière première les sous-produits de la forêt d'Aquitaine), une consommation importante en gaz naturel demeure dans le four à chaux du site.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Culture | Pau et Pays de l’Adour : l’université aborde sa révolution

24/09/2017 | Le label I-Site va entrainer de profonds changements au sein de l’UPPA. Mais la bataille menée sur le budget demeure

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« Les plateformes expérimentales dont nous disposons nous permettent de travailler sur des objets allant du milliardième de mètre au kilomètre » se plait à rappeler Mohamed Amara, le président de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Cette force de frappe scientifique et ce savoir-faire ont joué leur rôle dans l’attribution du label I-Site qui lui a été accordé. Pour les personnels et les 13 000 étudiants rassemblés par l'UPPA dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes et les Hautes-Pyrénées, l’aventure ne fait cependant que commencer. Car obtenir une reconnaissance que bon nombre de structures universitaires envient en France est une chose. Mener à bien les projets que cela sous-tend et se réorganiser en conséquence en est une autre. Retour sur une ambition.

A chacun sa spécialité. Parce que la région et le tissu industriel environnant s’y prêtent, le label Initiative-Science-Innovation-Territoires-Economie (I-SITE)  accordé à l’UPPA est consacré à la recherche de solutions pour l’énergie et l’environnement. Ce qui recouvre toutes les questions liées aux géo-ressources, à la transition énergétique et à la protection de l’environnement.

Non seulement ce titre lui permet d’engranger 6 millions d’euros de subventions d’Etat  par an jusqu’en 2021, mais il constitue également une reconnaissance exceptionnelle. Seules huit autres universités françaises en bénéficient, et cencore, certaines d'entre elles pour deux ans seulement.

« Tout le monde ne mesure pas la chance que cela représente pour le sud-aquitain où Bordeaux a également obtenu cette reconnaissance" constate Mohamed Amara. " De vrais déserts existent en effet en France dans ce domaine : la Bretagne, le Centre, Poitiers, Limoges, Orléans, Amiens ». Même Toulouse n’a pas réussi à être sélectionnée, remarque-t-on dans les Pyrénées-Atlantiques.  

« Or, imaginez ce que peut devenir un territoire ayant un rayonnement européen ». Car l’enjeu est bien là : devenir visible et opérant au niveau international. Tout en renforçant les liens noués avec de multiples partenaires industriels et académiques.

Des cerveaux à recruter

Cette évolution, qui va modifier l’université sudiste en profondeur, devrait  amener l'UPPA à recruter des cerveaux au niveau européen, voire mondial.

« L’objectif est de développer l’excellence en matière de recherche et de formation. Dans quatre ans, nous devrons avoir augmenté de 50% le nombre de nos doctorants. Et dans dix ans, nous aurons autant de partenaires industriels que l’on a de chercheurs ». 

Les recrutements effectués par l’université demeureront toutefois pluridisciplinaires, tient à préciser Mohamed Amara. Ce qui signifie que les « sciences dures » n'effaceront pas les sciences sociales et le droit. « Des domaines qui doivent également être pris en compte dans le travail mené en matière d'énergie et d'environnement ».

La mobilisation est générale

Sur le plan patrique, la labellisation I-SITE a entrainé le lancement de 7 appels à projets depuis le mois de mai. Ceux-ci touchent aussi bien à la recherche qu'à la formation et au soutien apporté aux étudiants méritants. 

Dans la foulée, l’UPPA a décidé de mettre en valeur ses capacités techniques en créant un nouveau service universitaire : l’UPPATECH. Il réunira l’ensemble des plateaux expérimentaux de l’université et il lui permettra de proposer une offre de « recherche et développement » ainsi que des prestations technologiques à ses partenaires extérieurs.

Les liens noués avec le secteur privé seront par ailleurs renforcés par l’association CEPyA qui réunit les entreprises du territoire. et va être lancée fin septembre. Ce regroupement concerne plusieurs centaines d’intervenants spécialisés dans les domaines des matériaux, de l’énergie, des géosciences, du BTP et de l’agro-alimentaire.

Autre corde à l’imposant arc dont dispose l’UPPA, l’université sudiste coordonne un projet de recherche international destiné à créer une Ecole européenne sur la feuille artificielle. Ce dispositif est basé sur le principe de la photosynthèse. Il permet de produire des « carburants solaires » tel que l’hydrogène H2 ou des matières premières sous forme stable et stockable. On n'arrête pas le progrès.

Enfin, l’université de Pau et des Pays de l'Adour continue à améliorer ses infrastructures numériques. Tout comme elle va créer en Gironde un laboratoire commun consacré aux sciences appliquées au génie électrique. Il sera installé sur le site du CEA-CESTA, une antenne du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives.

Ce sera le 5e laboratoire de ce type créé par l’UPPA avec des entreprises externes. Les précédents ont été mis en place avec Total, Urgo et Nobatek-INEF4.

Bienvenue chez nous

Voilà pour les nouveautés. D'autres projets ou chantiers viennent s'y ajouter.

Un « Welcome Center » sera par exemple ouvert en janvier par l’UPPA. Car l'université  veut accroitre de 30% en quatre ans le nombre de ses étudiants en master et leur délivrer un cours sur deux en anglais. Le centre d'accueil les aidera à mieux s’intégrer dans notre région, y compris sur le plan culturel. Quitte, peut être,  à s' installer un jour dans la région. « Les entreprises locales sont très intéressées ».

Ajoutez à cela la construction de bâtiments comme la halle technologique très haut débit de Mont-de-Marsan. Sans oublier les futurs locaux des instituts de recherche IPREM II (environnement et matériaux) et IPRA II (recherches appliquées), ou encore l’Isalab qui abritera l’école d’ingénieurs ainsi que des unités de recherche à Anglet.

L’urgence basque

Cette lourde feuille de route amène aussi Mohamed Amara à évoquer la nécessité d’aménager en équipements numériques les salles d’enseignement généraliste dont l’université dispose tant à Mont-de-Marsan, à Anglet qu’à Tarbes.

Une priorité sera accordée ici au Pays Basque. " Nous y rencontrons en effet un vrai problème de non-poursuite d’études supérieures lié au spectre de formations. Alors que ce territoire possède l’un des taux de réussite au bac les plus élevés en Aquitaine. Il nous faut utiliser les moyens que nous donne la technologie pour mieux couvrir les secteurs sur lesquels nous intervenons ».

A l'inverse, l’afflux de demandes en STAPS  - c’est-à-dire en licence de sciences et techniques des activités physiques et sportives -  commence à poser de sérieux problème à Tarbes. « Il risque d’y avoir raz-de-marée » s’inquiète le président de l’UPPA avant d’évoquer une autre préoccupation : les étudiants qui, pour de multiples raisons, échouent en première année de fac.

Pour lutter contre le phénomène, l’UPPA va ouvrir pour la première fois l’ensemble de ses campus aux lycéens. Cette initiative les aidera à mieux choisir leur formation future, mais aussi à mesurer la charge de travail qui les attend . Histoire d'éviter les erreurs de parcours. Ces temps d’immersion pour futurs bacheliers seront proposés du 23 au 27 octobre 2017 et du 12 au 16 février 2018.

Budget : « Une main attachée dans le dos »

Quant au nerf de la guerre, autrement dit l’argent, il fait l’objet d’une bataille permanente.

En dépit de l’aide reçue pour l’I-Site, l’Université de Pau et des Pays de l’Adour continue en effet à afficher un déficit de 2 millions d’euros. « Nos recettes couvrent nos dépenses. Mais c’est le résultat d’exploitation qui est problématique » commente Mohamed Amara.

De là à déplorer un modèle administratif qui s’essouffle en France, il n'y a qu'un pas.

« Je ne suis pas certain que l’Etat soit capable de suivre l’évolution naturelle des universités en matière de masse salariale. Que faisons-nous pour les aider à disposer de ressources propres ? Des carcans réglementaires nous empêchent d’aller chercher des ressources industrielles."

« Même s’il affirme que les universités sont autonomes, l’Etat veut fonctionner en ayant la main sur tout. Dans le même temps, il est incapable de payer ses fonctionnaires. Permettre à des gens qui font plus que ce que leur demande leur statut d'être rétribués, est pourtant la moindre des choses.  Que l’on change de modèle ! »

D’autres universités européennes ne connaissent pas ces freins, constate-t-il. « A Chalmers, en Suède, beaucoup de personnes-clés viennent du privé. Comment fait-on pour les accueillir si on n’a pas les outils ? Encore une fois, c’est une question de statut et de capacité à les payer. En fait, aujourd'hui en France, on se bat un peu avec une main attachée dans le dos ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui.fr

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