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21/08/19 : Selon "Mediabask", les Gilets jaunes invitent leurs troupes à se rassembler, pour leur 41e samedi à Bayonne, dans le cadre du G7. Ils estimeraient que le contre-sommet d'Hendaye et d'Irun et la manifestation de samedi ne sont pas assez musclés.

20/08/19 : A Périgueux, Péri meuh, la 3e édition de la fête agricole aura lieu les 20,21 et 22 septembre des allées Tourny à la place Francheville. Elle accueillera de nombreuses animations dont le concours national de la race limousine.

19/08/19 : Angoulême : le réalisateur Claude Lelouch est annoncé au festival du film francophone ce jeudi. Parmi les politiques, François Hollande et Franck Riester sont annoncés dès ce mardi, pour l'ouverture du festival, qui se tient jusqu'à dimanche.

12/08/19 : Essais du Tram D à Bordeaux. Au lieu de 14h c'est en réalité à 17h que les premières rames du tram D ont circulé entre les Quinconces et "Mairie du Bouscat". Ces essais doivent durer trois mois pour une mise en service mi-décembre.

09/08/19 : Saint-Palais-sur-Mer (17) : la plage du Bureau est ponctuellement interdite à la baignade jusqu'à nouvel ordre, pour cause de pollution de l'eau.

02/08/19 : C'est Offenbach, compositeur fétiche de Marc Minkowski, qui ouvrira la saison lyrique de l'Opéra National de Bordeaux avec ses célébrissimes Contes d'Hoffmann. Rendez-vous du 19 septembre au 1er octobre 2019, pour 6 représentations.

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  • 22/08/19 | G7 de Biarritz: au tour d'Elisabeth Borne

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    En préparation du sommet, la ministre de la Transition écologique est présente aujourd'hui à Biarritz où elle signera une charte d'engagement pour "une plage sans déchets plastiques" à la mairie de Biarritz avant de se rendre à une présentation des initiatives écoresponsables prises dans le cadre du G7. Elle y rencontrera les ONG dont Surfrider foundation avant d'effectuer une intervention à la conférence "Pavillon Océan".

  • 22/08/19 | Floirac: L'Étang Heureux revient en août !

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    Fort de son succès juillettiste, l'Étang Heureux, organisé par la mairie de Floirac, revient une semaine en août. Ainsi, du 27 août au premier septembre, le Parc des Étangs de Floirac est ouvert à partir de 10h, et propose des animations pour tous les publics, comme du karaoké, des jeux de société, concerts de musique latine, ou encore un tournoi de pétanque. De 10h à 19h, des activités familiales sont en libre service (beach volley, sand ball, jeux de raquettes, etc...).

  • 21/08/19 | Les ambitions de Didier Guillaume ont étonné...le maire de Biarritz

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    Mardi soir, lors de la visite de Christophe Castaner à Biarritz, le maire de Biarritz Michel Veunac s'est exprimé et quelque peu ému des innocentes fuites selon lesquelles le ministre aficionado de la corrida et de l'Agriculture, Didier Guillaume, serait tenté par la mairie de Biarritz. Or les deux hommes appartiennent à la même famille politique, le Modem et Michel Veunac ne s'est pas exprimé sur son devenir. Et qui contraindrait le ministre à déménager d'Anglet. Mais Biarritz vaut bien aussi une messe.

  • 21/08/19 | Aujourd'hui, le coup d'envoi du contre sommet à Hendaye et Irun

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    Lancé le 13 juillet dans les rues de Biarritz le contre sommet G7Ez (G7 non non) et Alternatives G7 débute ce jour à Hendaye et Irun. Regroupant 80 associations avec le souhait de dépasser les différences pour défendre d'une voix des alternatives globales et faire face aux urgences climatiques et sociales. Eric Coquerel, député de LFI en donnait le coup d'envoi. Outre les partis écologistes et de gauche, cette région frontalière ayant été choisie pour le G7, les abertzale et militants basques s'associeront à ce contre- sommet. A suivre aussi.

  • 20/08/19 | L'Université d'été du PS revient à La Rochelle

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    Après trois ans d’absence, l'Université d'Eté du PS fait son retour à La Rochelle. Elle se tiendra à l'espace Encan du 23 au 25 août. Rebaptisée "Campus", elle ambitionne de rassembler tous les partis "alliés" de gauche présents aux élections européennes : Place publique, Nouvelle Donne, le PRG, MDC, PC et UDE. Thème de ces 3 jours : "pour un avenir écologique et social". Les participants seront également invités à faire un "procès de la Ve République" dans un simulacre d'audience judiciaire.

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Culture | « Tant que j’écrirai, je ne mourrai pas » Mireille Calmel, écrivaine

14/07/2019 | L’auteure girondine Mireille Calmel vient de publier un nouveau roman historique « La Prisonnière du diable » chez XO Editions.

Mireille Calmel

Enfant, Mireille Calmel est gravement malade. Son enfance est rythmée par des séjours à l’hôpital. Elle trouve alors refuge dans l’écriture et rédige à 11 ans son premier roman. Depuis cette dernière n’a de cesse de nous conter des histoires toujours aussi passionnantes les unes que les autres à travers des épopées de femmes fortes, des héroïnes traversant des combats de vie. Le dernier en date « La Prisonnière du diable » est publié chez XO Editions. Retour sur le parcours de vie d’une romancière girondine…

@qui ! : Comment sait-on à 11 ans que sa vie sera celle d’une romancière ?
Mireille Calmel :
J’ai toujours su que je voulais être écrivaine. Petite, mon enfance était rythmée par les séjours à l’hôpital du fait de ma maladie. A 11 ans, j’ai alors pris la plume pour coucher sur papier mon premier roman. L’héroïne s’appelait Pierrette. Elle était naufragée sur une île déserte. C’était une histoire très animée pour l’époque. Mais c’est à 15 ans que véritablement j’ai pris conscience que l’écriture ne me quitterait pas durant toute mon existence. A cet âge-là, j’ai écrit Angéline que j’ai publié à compte d’auteur deux ans plus tard. C’était une aventure assez chouette. Et du reste, la maison d’édition avait organisé une rencontre-dédicace. A cette époque-là, j’avais envoyé une lettre à Lino Ventura pour lui conter mon histoire, celle d’une petite fille malade en reflet à ce qu’avait vécu sa propre fille Linda handicapée car victime d’un problème à sa naissance. Je me rappelle de cette journée particulière. Au milieu de cette foule de lecteurs, j’ai ressenti des yeux posés sur moi, au loin. Nous nous sommes alors regardés, sans mot-dire. Il m’a dit « Merci ». Un simple « Merci » qui voulait dire beaucoup. C’était très fort. Quelques années plus tard j’ai rencontré sa fille avec qui je suis devenue très amie. Elle m’a alors dit que son père, Lino, avait été bouleversé par mon histoire et qu’il n'avait pu s’exprimer lorsqu’il m’a vue.  

@ ! : Depuis 20 ans, vous publiez vos ouvrages chez XO Editions. Pourquoi une telle fidélité ?
M. C. :
Je sais très bien ce que je dois à Bernard Fixot. Je n’éprouve aucune volonté de quitter cette famille. Oui, car il y a 20 ans en publiant mon premier roman chez XO, j’ai bel et bien intégré une famille. Vous savez, mon premier opus, je l’ai envoyé à une vingtaine de maisons d’édition. Seul Bernard l’a lu ! J’ai un respect absolu envers lui. Il publie une vingtaine de livres par an, désire connaître parfaitement tous ses auteurs, déjeune avec eux et lit tous leurs manuscrits. C’est un lien extrêmement fort qu’il entretient avec eux.

@ ! : Quand on est écrivain comme vous, certes on écrit pour soi mais aussi et surtout pour être lu. Quel lien entretenez-vous avec vos lecteurs ?
M. C. :
J’ai d’innombrables anecdotes illustrant ce lien si précieux que j’entretiens avec mes lecteurs. J’ai envie de vous parler de deux de mes lectrices qui ont la vingtaine si ce n’est la trentaine et que j’ai vu grandir. Elles se prénomment Solène et Camille. Toutes deux sont engagées dans un combat contre la maladie. Elles ont créé une association pour aider au traitement des enfants malades. J’en suis la marraine et je les aide avec les moyens que j’ai dans ce combat pour la vie. Aujourd’hui, 120 enfants attendent un traitement. En récoltant des fonds, cette association va permettre à ces petits malades de retrouver goût à la vie. En 20 ans, j’ai tout vu. Des guérisons, des disparitions, des naissances… J’entretiens un lien très fort avec mes lecteurs.

« Je suis une passeuse de mémoire »

@ ! : D’où vous vient l’inspiration pour trouver les sujets de vos romans ?
M. C. :
Alors, en toute honnêteté, je travaille d’une manière un peu bizarre. Ce sont mes rêves qui me dictent le sujet de mon prochain roman. Aujourd’hui, c’est inexplicable mais cela le sera un jour, j’en suis persuadée. Donc, je rêve de faits, de personnages, d’époques. Nuit après nuit, l’intrigue se complexifie. Là, débutent mes recherches. Je me rends alors sur Internet pour glaner ici ou là des informations sur ce dont j’ai rêvé. Je travaille à l’élaboration de mon roman avec des archivistes, historiens, philosophes. Je mène des enquêtes. Je pars aux quatre coins du monde pour acquérir des connaissances pointues sur le domaine, vérifier mes informations et aller, ainsi, au plus vrai de l’Histoire. Je ne construis pas à proprement parler de scénario, je suis une passeuse de mémoire. Je ne suis pas mystique non plus. J’écris pour ne pas mourir.

@ ! : Vous faites partie d’un mouvement « La Ligue de l’Imaginaire ». Présentez-le nous.
M. C. :
En fait, c’est la réunion d’une bande de copains qui regrettaient de ne pas avoir assez de visibilité dans les médias. La presse ne s’intéresse pas beaucoup à la littérature de l’imaginaire. Du reste, lorsque nous avons créé ce collectif en décembre 2008 à Paris, nous lui avons envoyé un communiqué mettant en avant notre volonté de promouvoir et de défendre la littérature liée à l'imaginaire. Afin d’obtenir une certaine visibilité, nous participons à des salons tels que le festival international du film fantastique de Gérardmer et le festival Plume de glace de Serre Chevalier. Et nous sommes sur le point de créer également un Salon de l’imaginaire qui devrait voir le jour en 2020 à Boulogne-Billancourt. Au sein de la Ligue, vous pouvez donc retrouver des auteurs tels que Maxime Chattam, Agnès Abécassis, Barbara Abel, Patrick Bauwen, Jean-Luc Bizien, Olivier Descosse, Sébastien Drouin, Éric Giacometti, David S. Khara, Henri Lœvenbruck, Mathias Malzieu, Ian Manook, Bernard Minier, Olivier Norek, Jacques Ravenne, Laurent Scalese, Franck Thilliez, Bernard Werber ou encore Erik Wietzel.

Mireille Calmel, La Prisonnière du diable, XO Editions.

Sybille Rousseau
Par Sybille Rousseau

Crédit Photo : Brun Levy

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