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04/03/21 : La Ville de Bayonne a réuni les représentants des professionnels et les partenaires de la fameuse Foire au Jambon pour envisager la suite à donner à cet événement de la semaine pascale. Il prennent date pour cet événement entre les 7 et 10 octobre

02/03/21 : Le 90e Congrès des Départements de France qui devait se tenir à La Rochelle en novembre dernier, puis les 29 et 30 avril prochain, est de nouveau reporté, selon un communiqué du Département de Charente-Maritime du jour.

26/02/21 : Faute de salon de l'agriculture cette année, la confédération paysanne organise du 27 février au 7 mars des fermes ouvertes pour faire découvrir l'agriculture paysanne.Liste des agriculteurs sur www.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=11079

24/02/21 : Charente-Maritime : selon un arrêté ministériel du 19/02 publié au Journal Officiel du 24/02, les communes reconnues en état de catastrophe naturelle en inondations et coulées de boue du 3 février 2021 au 9 février 2021 sont Crazannes et Le Mung.

23/02/21 : La ministre, Frédérique Vidal, en déplacement à Poitiers ce 23 février, a annoncé, devant une cinquantaine d'étudiants, la gratuité des protections périodiques dès la rentrée prochaine. 1 500 distributeurs devraient être installés sur les campus.

23/02/21 : Laurence Harribey, sénatrice de la Gironde, a été nommée par le Président du Sénat pour représenter la Chambre haute au conseil d'administration de l'Agence Nationale du Sport.

23/02/21 : L’ancien maire de Bayonne, Jean Grenet, est décédé ce mardi 23 février, à l'âge de 81 ans. Celui qui a également exercé les mandats d'élu départemental, régional et de député, a dirigé la ville, à la suite de son père Henri Grenet, de 1995 à 2014.

23/02/21 : La ministre Frédérique Vidal est à Poitiers ce 23 février pour rencontrer l'Association Fédérative des Étudiants de Poitiers. Début février, elle avait reçu 72 courriers d'étudiants poitevins qui l'interpelaient sur leurs difficultés au quotidien

19/02/21 : COVID 19 - Depuis 2 semaines, les indicateurs de surveillance du Sars-CoV-2 affichent une baisse significative dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine. Le taux d'incidence est de 113,3/100 000 et le taux de positivité à 4,2%.

19/02/21 : COVID 19 - Les dernières données sur l’évolution des nouveaux variants montrent une diffusion généralisée du variant anglais dans tous les départements de la région. Les variants sud-africain et brésilien sont aussi présents mais dans une moindre mesure

19/02/21 : COVID 19 - Le nombre de nouvelles hospitalisations est en baisse avec près d’une centaine d’hospitalisations et une vingtaine d’admissions en réanimation en moins par rapport à la semaine dernière. Néanmoins, l'activité hospitalière liée au COVID-19.

18/02/21 : A Libourne, le conseiller municipal d'opposition Charles Pouvreau a annoncé sa démission. Dans un communiqué, l'ancien élu raconte avoir fait face à des « menaces et insultes » répétées et choisit donc de se mettre en retrait de la politique libournaise.

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  • 05/03/21 | Paskal Indo réélu président du Conseil de développement du Pays basque

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    Paskal Indo a été réélu par ses pairs à la présidence du Conseil de développement du Pays basque. Le CDPB a approuvé également son bilan 2020 et débattu autour de son Projet 2021-2023 qui fixe les orientations stratégiques que la société civile souhaite donner au développement futur du territoire. Un document qui guidera l’action du Conseil pour les prochains mois dans ses contributions et son partenariat auprès de la Communauté d'agglomération du Pays basque et des autres acteurs publics.

  • 05/03/21 | Charente-Maritime : LPO et NE17 main dans la main pour la nuit de la chouette

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    La Ligue de Protection des Oiseaux de Charente-Maritime et Nature Environnement 17 organisent une soirée en visio-conférence, à l'occasion de la nuit de la chouette le 6 mars, dès 18h. Ce sera l'occasion d'échanger avec des spécialistes de l'animal, participer à des jeux, visionner des vidéos et des photos, pour mieux connaître le bête. Inscription: https://urlz.fr/eZyp NE17 propose une sortie découvertes à la Réserve Naturelle Régionale de la Massonne, à 9h. Contact: sandra.laborde@ne17.fr

  • 05/03/21 | Un podcast sur les femmes

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    Le 8 mars, à l’occasion de la Journée Internationale des droits des femmes, la Maison de l’Europe du Lot-et-Garonne lance son podcast sur Spotify et Anchor « StéréoFemmes ». Disponible un lundi sur deux à 12h, il partagera des témoignages sur les femmes dans nos sociétés que ce soit au travail, dans la famille, dans le couple, à la télévision... dans le but de briser les stéréotypes.

  • 05/03/21 | Covid-19: des restrictions sur la vente et la consommation d'alcool

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    Le préfet a prononcé le 1er mars la fermeture administrative pour une durée d’une semaine de deux débits de boissons rochelais suite au constat de rassemblements répétés à proximité immédiate de ces établissements pratiquant la vente à emporter. En concertation avec la ville de La Rochelle, le préfet a interdit, par arrêté du 4 mars, la vente à emporter de boissons alcoolisées sur les quais Duperré et Valin du samedi 6 mars au dimanche 21 mars 2021 inclus. A Bordeaux de 11h à 18h, il est interdit de consommer de l'alcool sur la voie publique dans le centre-ville et dans les parcs et jardins de la ville depuis le 4 mars.

  • 04/03/21 | Limoges : Le Village des Restaurateurs est prolongé

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    Depuis le 23 février, la Ville de Limoges a mis a disposition de l’Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie de la Haute-Vienne 12 chalets place de la Motte pour permettre aux restaurateurs d’organiser de la vente à emporter. Face au succès rencontré, cette opération « Le Village des Restaurateurs » est prolongé du 9 au 21 mars. Le Village est ouvert du mardi au jeudi de 10h à 14h et du vendredi au dimanche de 10h à 15h.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Culture | Un lever de rideau délicat pour les théâtres privés en Nouvelle-Aquitaine

08/06/2020 | Les théâtres privés sont particulièrement touchés par la crise. Malgré l'autorisation de réouverture, la situation est plus complexe en Nouvelle-Aquitaine.

BD Comédie

Désormais les théâtres ont l’autorisation, sous certaines conditions, d’ouvrir à nouveau leurs portes au public. Une bonne nouvelle pour le monde des spectacles vivants, qui a été forcé au silence depuis le 14 mars et ce pendant toute la crise sanitaire liée au Covid-19. Pourtant, la situation est bien plus complexe. De nombreux théâtres privés en Nouvelle-Aquitaine ne feront pas leur come-back dès ce mois de juin et des incertitudes viennent noircir le tableau quant à une reprise sereine.

L'Afdas (Assurance formation des activités du spectacle) vient de publier une enquête réalisée auprès de 4000 Français, pour mieux comprendre comment les publics de la culture ont vécu la crise et se projettent dans l’avenir. 91% des Français interrogés soulignent l’importance du rôle des professionnels des divertissements et des loisirs, 90% pour ceux de la culture. Après une longue période de confinement, beaucoup souhaitent retrouver une vie culturelle active. 52% des sondés veulent retrouver les spectacles vivants et notamment remettre un pied dans un lieu de création incontournable : le petit (ou grand) théâtre privé près de chez soi…

Les théâtres privés se sont construits sur l’engagement de fonds privés. Les acteurs de ce secteur particulièrement important en Nouvelle-Aquitaine, et plus largement en France, ne reçoivent pas d’aides directes de l’Etat ou d’autres collectivités publiques, et doivent équilibrer leur activité en fonction des recettes de leurs spectacles. La crise du Covid-19 et les mesures de confinement qui ont été adoptées fin mars, ont donc particulièrement touché les théâtres privés. Frappés de plein fouet par la crise, ces lieux indispensables à la société font face actuellement à une épreuve complexe au niveau de leurs organisations internes.

Un sentiment d’abandon partagé

Julien Boissier-Descombes, directeur général de la BD Comédie, à Gond-Pontouvre, près d'Angoulême, regrette profondément la façon dont la culture a été traitée pendant cette crise sanitaire. « Les théâtres sont un moteur social mais lorsqu’il y a une situation comme celle-ci, nous ne sommes plus rien », explique t-il. Un fonds d’urgence de 22 millions d’euros a été annoncé par Franck Riester, dont 5 millions pour le spectacle vivant, quelques jours après l’annonce du confinement. Pour beaucoup, il est insuffisant. Frédéric Bouchet, directeur du théâtre des Salinières à Bordeaux, considère que « ce montant est énorme mais insuffisant car il a été pensé au tout début de la fermeture des théâtres, là où on ne savait rien encore sur les conséquences à venir ». Si la déception de beaucoup se tourne vers le gouvernement, Frédéric Bouchet dit avoir surtout eu le sentiment d’être abandonné au niveau local : « il faut considérer les entreprises culturelles comme de vrais acteurs économiques. Nous faisons vivre également d’autres activités économiques, et partout, car le théâtre des Salinières représente aujourd’hui 120 dates de tournées en Gironde », indique t-il.

Theatre des Salinières

Une réouverture pas si évidente

Le feu vert d’ouverture donné aux théâtres par le gouvernement lors de l’annonce du 2 juin dernier ne suffit pas. Annuler au fur et à mesure les spectacles, jusqu’à annuler la programmation entière : c’est ce qu’a dû faire Thaïs Testemale, responsable de la communication du café théâtre l’Azile, à La Rochelle. Avec son statut particulier d’association, l’Azile est en danger économiquement et appréhende la réouverture. « Nous avons prévu de reprendre à partir de septembre, mais il reste un énorme point d’interrogation quant aux mesures de distanciation notamment, précise l’employée du café théâtre rochelais. Si on nous demande d’appliquer des règles strictes avec beaucoup d’espace entre les tables, les jauges vont être très petites, et cela ne va pas nous permettre d’être dans un équilibre financier. » Julien Boissier-Descombes envisage, pour sa part, une réouverture au mois de juillet. Après l’obstacle de la fermeture complète, ces lieux doivent surmonter le défi des mesures sanitaires, et ce n’est pas toujours facile. « Je perds moins d’argent à rester fermé que de faire une jauge à 70 places sur 160, confie le directeur de la BD Comédie. Les gens ne peuvent pas être en position debout, donc il faut sacrifier la partie restauration, réaménager et faire des sens de circulation, acheter les produits pour désinfecter… Nous ne sommes pas des boutiques de vêtements : il y a du travail derrière, de l’humain, des répétitions, de la mise en place et cela ne se fait pas comme ça. »

L'Azile

La reconquête du public est aussi un défi que les théâtres privés devront relever. « Retrouver notre public va être compliqué car nos spectateurs ont une moyenne d’âge de plus de 50 ans et nous avons pu voir dès mars qu’il y avait une réelle peur notamment car notre salle est relativement petite, explique la communicante de l’Azile. Etant une association, nous travaillons avec 40 bénévoles qui font vivre la salle, et ce sont aussi des personnes relativement âgées donc cela crée une nouvelle inquiétude pour la reprise en septembre. » Du côté de la BD Comédie, l’appréhension est aussi d’ordre conceptuel. « Je ne sais pas si le public va accepter de venir rire au théâtre pendant une heure et demi avec un masque. Personnellement, c’est quelque chose qui me bloque », confie Julien Boissier-Descombes. Mais le public passionné reviendra forcément. Frédéric Bouchet est moins inquiet concernant le retour des spectateurs dans le théâtre des Salinières. « Nous avons un public fidèle sur la région donc la confiance reprendra sans problème », confie t-il. 

De la solidarité, encore et toujours

Les théâtres privés, pendant cette longue période de fermeture, ont été totalement inactifs économiquement. Pourtant, ils ont dû payer leurs loyers et gérer les différents remboursements des représentations annulées. Si la crise a fait beaucoup de mal à ces structures culturelles, elle a aussi démontré leur importance pour de nombreuses personnes. En signe de soutien, nombreux ont été ceux qui ont renoncé à faire rembourser leurs réservations ou même leurs cartes d’abonnement. « Les remboursements font aussi un manque à gagner, même si la plupart des spectateurs y ont renoncé pour nous soutenir », explique Thaïs Testemale. Autre cas de figure : deux fidèles abonnés ont décidé de mettre en ligne une cagnotte solidaire pour soutenir leur théâtre préféré : la BD Comédie. Plus de 1 300 euros ont été collectés jusqu’ici. Un geste qui donne envie au directeur de se battre pour son projet et qui l’encourage à se projeter dans l’avenir. « J’ai déjà travaillé sur la programmation de septembre à décembre, et je suis en cours d’écriture d’une comédie. Pour moins dépenser, je vais davantage jouer mes propres spectacles, faire venir des comédiens charentais et trouver des solutions pour faire vivre mon théâtre malgré la situation », déclare Julien Boissier-Descombes. Cet élan de solidarité ne semble pas être un cas isolé et a surpris les dirigeants de ces théâtres, comme Frédéric Boucher, qui a trouvé extraordinaire que le propriétaire des murs du théâtre des Salinières offre les loyers. « En plus de ce geste généreux, plus de 75% de nos abonnés ont fait don de leurs places pour soutenir le théâtre », observe le directeur bordelais.

BD Comédie

De cette crise est également née une entraide entre les théâtres, de manière officielle ou officieuse. L’Azile a par exemple pu se rapprocher de différentes structures à La Rochelle pour « faire voix commune » et réfléchir aux réactions à adopter face au défi actuel. « Nous nous sommes notamment rapproché du théâtre Toujours à l’Horizon », précise Thaïs Testemale. De nombreux théâtres privés se sont aussi fédérés au sein d’une toute nouvelle organisation : l’Association des Théâtres Privés en Région, qui compte aujourd’hui plus de 80 adhérents dont la BD Comédie. Le but est d’unir les employeurs du secteur privé des théâtres et café-théâtres, afin de défendre des intérêts communs et mutualiser certaines actions vis à vis des pouvoirs publics.
Frédéric Bouchet, directeur du théâtre des Salinières, appartient, lui, à une autre organisation : l'Association pour le Soutien du Théâtre privé (ASTP). La plupart des théâtres adhérents sont des structures privées parisiennes, mais compte aussi deux théâtres en région (Les Salinières à Bordeaux et Tête d’Or à Lyon). Cette association qui existe depuis 1964 tend à s’ouvrir de plus en plus aux théâtres privés régionaux. « Une rencontre est d’ailleurs prévue avec l’Association des Théâtres Privés en Région avant l’été pour discuter d’une éventuelle union », précise Frédéric Bouchet, membre actif de l’ASTP. Si l’inquiétude est grande, les réactions sont multiples pour sauver ces lieux où le spectacle vivant est à l’honneur. Beaucoup restent positifs et, comme le rappelle le directeur du théâtre des Salinières : « le théâtre a plus de 2 000 ans, donc même avec une épidémie il ne risque pas de disparaître. »

Lucile Bonnin
Par Lucile Bonnin

Crédit Photo : BD Comédie

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