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27/11/14 : Le projet de revitalisation du centre bourg de Nay (64) fait partie des 50 dossiers soutenus par le gouvernement sur le plan national pour limiter l'étalement urbain, redynamiser l'offre commerciale, proposer des équipements, services et logements.+ d'info

27/11/14 : L'aéroport de Biarritz Parme n'accueillera plus Twin Jet sur la ligne pour Marseille ouverte le week-end voilà trois semaines

27/11/14 : Estelle Laymand, membre du mouvement Bastir, a renoncé à succéder à David Habib au sein du conseil municipal de Pau. Selon elle, les conditions ne sont pas réunies "pour défendre la langue et la culture occitanes dans une opposition constructive".

27/11/14 : Yves Hervouet, professeur en sciences de la terre, évoquera les paysages et la géologie des Pyrénées le mercredi 3 décembre à 18h15 à la bibliothèque universitaire de l'UPPA, à Pau, où une exposition est consacrée à la flore et aux roches du massif.

27/11/14 : La grande foire antiquités brocante de Soumoulou (64) réunira 180 exposants les samedi 6 et dimanche 7 décembre, avec notamment des objets vintage, slow design, du mobilier industriel, des livres etc. Un marché du véhicule d'occasion est aussi prévu.

26/11/14 : Dans un communiqué de presse, les présidents des Régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes se réjouissent de l'adoption par les députés de la carte à 13 Régions

26/11/14 : Un colloque sur "La Résistance dans le Midi aquitain au regard d'autres espaces européen" est organisé les jeudi 27 et vendredi 28 novembre à l'université de Pau. Il se déroule dans le cadre des manifestation du 70e anniversaire de la Libération.+ d'info

26/11/14 : Un "ticket vert" a été attribué par la Fédération nationale des associations d'usagers des transports à la région Aquitaine et à son président pour la réouverture des travaux de la ligne ferroviaire Oloron-Bedous(64), qui préfigure la Pau-Canfranc.

25/11/14 : Philippe Meynard, président de l'UDI 33, maire de Barsac et conseiller régional met un terme à sa présidence de l'UDI de la Gironde. Il se remet doucement d'un Accident Vasculaire Cérébral intervenu en février dernier.

25/11/14 : Un forum de la finance solidaire est organisé le jeudi 27 novembre par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour.27 entreprises du département ont été financées en 2013 grâce à l'épargne solidaire. + d'info

24/11/14 : L'ancienne Garde des Sceaux, Rachida Dati, sera au restaurant le St Jacques à Agen le vendredi 28 novembre à 20h pour participer à un dîner-débat autour de « La contrainte pénale, les conséquences de la loi Taubira et ses perspectives européennes ».

24/11/14 : Campus Universitaire de Bordeaux : Etu'Récup, la Ressourcerie du Campus ouvre ses portes cette semaine pour la Semaine Européenne de Réduction des Déchets (SERD) !+ d'info

21/11/14 : Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Maison des femmes de Bordeaux organise une rencontre/débat qui aura lieu le 25 novembre à 18h30 au Centre Hâ 32 sur le thème des Violences conjugales.+ d'info

20/11/14 : L'assemblée nationale a entériné en seconde lecture le découpage qui prévoit une carte de France en 13 régions dont Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin. Et ce malgré la vive opposition de l'Alsace qui entendait rester dans son périmètre actuel.

19/11/14 : Pont d'Aquitaine : fermeture de 21h00 à 6h00 du mercredi 19 novembre au vendredi 21. Ainsi, la rocade A630 et le pont d’Aquitaine seront fermés à la circulation dans les deux sens de circulation entre les échangeurs n°2 (Croix Rouge) et n°4a (Labarde).

18/11/14 : L'université de Pau et des Pays de l'Adour accompagne, avec le soutien du groupe Total, la création d'une Ecole supérieure de pétrole et des métiers associés en Côte d'Ivoire. Celle-ci aura une vocation régionale en Afrique de l'Ouest.

18/11/14 : 3ème journée Fruits et Légumes du Lot-et-Garonne Producteurs - Transformateurs - Du champ à l'usine le jeudi 20 novembre à la Chambre d'Agriculture de Lot-et-Garonne de 9h à 18h.

18/11/14 : « Refusons la précarité ; ensemble prenons notre avenir en main ». C'est le thème d'un débat organisé par le MJCF47 avec notamment Hugo Pompougnac sec. national des étudiants communistes le 19 novembre à 20h salle Picasso à Agen.

18/11/14 : Le parc national des Pyrénées figure sur la liste verte de l'UICN, qui définit l’excellence dans la gestion d’espaces naturels protégés, et rassemble 23 aires protégées exemplaires du monde entier. Il réunit 55 000 espèces animales et 4000 en flore.

18/11/14 : 400 millions d'euros. C'est ce que pourrait coûter le déploiement de la fibre optique chez les particuliers en Gironde, hors Communauté Urbaine. Le chantier, qui devrait durer 20 ans, bénéficierait à 410 000 foyers du département.

18/11/14 : Résultats en hausse pour l'aéroport de Mérignac : en octobre, il a enregistré une hausse de 12,5% du trafic passager. Les vols internationaux, eux, progressent de plus de 27%, une croissance supérieure aux autres grands aéroports de la région.

17/11/14 : Le service des bus de Chronoplus qui désservent les villes de Bayonne, Anglet, Biarritz et Bidart sera perturbé tout la journée par un mouvement de grève. Consulter son fonctionnement sur internet: http://www.chronoplus.eu/perturbation/


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  • 27/11/14 | Aquitaine: 173 735 demandeurs d'emploi ( A ) fin octobre

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    Fin octobre 173 745 demandeurs d’emploi étaient inscrits à Pôle emploi (catégorie A) en Aquitaine -0,1% (-125) par rapport à septembre et +5,7% en un an. France: +0,8 % et +5,5% Par département, s’agissant de la catégorie A, le nombre de demandeurs d’emploi varie en octobre 2014 par rapport au mois précédent entre -0,6% et +0,3%; Dordogne (-0,6%), Gironde (+0,3%), Landes (+0,1%), Lot-et-Garonne (-0,6%) et Pyrénées-Atlantiques (-0,5%). Le nombre total de demandeurs (A,B,C) était fin octobre de 270.739 en Aquitaine

  • 26/11/14 | Les éclats du sport récompenseront les sportifs périgourdins le 1er décembre

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    Le comité départemental olympique et sportif (CDOS) de la Dordogne remettra 51 récompenses le 1er décembre lors de la 28 édition des Eclats du sport avec comme invité d'honneur Mahyar Monshipour Kermani, champion du monde de boxe. Le CDOS propose au public de décerner le Super éclat 2014 parmi une liste de 43 prétendants. Pour la première fois, un podium sera récompensé avec l'éclat d'Or, l'éclat d'Argent et l'éclat de Bronze. Les votes sont ouverts jusqu'au 30 novembre sur Internet et sur place.

  • 26/11/14 | Du 20 décembre au 4 janvier, Biarritz en lumières

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    Pour la neuvième année, Biarritz deviendra ville- lumière, entre le 20 décembre et le 4 janvier et le coup d'envoi sera donné depuis le Jardin public, en face de la Gare du Midi à 18h30. Pendant deux semaines, six lieux seront mis en lumière et en scène.Un bonus indiscutable pour les promeneurs du soir. Cette animation fait depuis des années l'unanimité car elle apporte une touche d'une intensité rare aux lieux stratégiques de la station balnéaire, qu'il s'agisse des places Bellevue, ou Sainte-Eugénie.

  • 25/11/14 | Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes: le sommet des présidents...

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    Les présidents PS Alain Rousset (Aquitaine) Gérard Vandenbroucke (Limousin) et Jean-François Macaire( Poitou_Charentes) se rencontreront le 8 décembre à Limoges pour échanger sur les enjeux de la construction d'un projet territorial et notamment :" Partager une vision stratégique commune en respectant les identités et spécificités fortes de chacun et en s'appuyant sur les atouts et politiques innovantes de chaque territoire, identifier les actions à conduire prioritairement dans la grande région.."

  • 25/11/14 | Les Fermes de Garonne (47) recrutent !

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    Un appel à candidatures est lancé pour permettre à de nouveaux producteurs d’intégrer le réseau de vente directe intercommunal. Fruits, fleurs, légumes, volailles, viandes, vins… 20 producteurs composent à ce jour ce réseau. Sur leurs exploitations et lors de manifestations locales, ils ont à cœur de véhiculer leur passion commune pour la terre, l’esprit et le geste paysan. Les agriculteurs intéressés doivent déposer leur dossier avant le 31 janvier 2015. Plus d'infos sur www.vg-agglo.com.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture
La LGV Sud-Ouest

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest : dernier article publié

Société | Tribune libre - Pierre Recarte, vice président du CADE: LGV , La Cour des comptes monte en première ligne

16/11/2014 | Le vice-président du CADE, Collectif des associations de Défense de l'environnement du Pays basque et du sud des Landes revient sur le récent rapport de la Cour des Comptes

LGV - le site du lac de Beyres, à Labenne

La Cour des comptes a rendu fin octobre un rapport édifiant sur la grande vitesse ferroviaire intitulé « un modèle porté au-delà de sa pertinence ». Un rapport que les politiques et les décideurs ont lu, se gardant bien de le commenter, avant sûrement de le remiser dans le fond d’un tiroir, souhaitant qu’on l’oublie définitivement pour qu’il ne compromette pas le « processus décisionnel » dans lequel ils se sont engagés.

Que dit ce sulfureux rapport ? Il confirme ce que les opposants dénoncent depuis plusieurs années au sujet des LGV : elles n’aménagent pas le territoire, mais le « déménagent », elles n’ont pas d’impact sur le plan économique, saccagent l’environnement, engendrent un gain en émission de gaz à effet de serre minime par rapport au niveau des investissements, ont un coût démesuré pour des gains de temps dérisoires, reposent sur des estimations de trafics surestimées. En clair, ces investissements non rentables ne répondent pas aux besoins de mobilité de la majorité des citoyens.
D’aucun avait qualifié ces arguments de « débiles et absurdes » (1) . Alors comment qualifier ces propos tenus par les sages de la Cour ? :
« Les arguments les plus couramment utilisés pour la promotion de la grande vitesse ferroviaire se réfèrent à une mobilité accrue, un avantage environnemental par rapport aux autres modes de transport, une incidence positive sur l’activité économique et le développement régional. La Cour a examiné la portée et la pertinence de ces motivations qui se révèlent souvent contestables, sinon inexactes […] Les effets paraissent donc incertains et ne suffisent pas par eux-mêmes à justifier le niveau des investissements nécessaires à la construction de LGV » ou encore : « Il n’existe pas à l’heure actuelle de résultats suffisamment robustes pour conclure que les investissements en infrastructures ont un impact positif sur la croissance. »

Absurde ce constat fait par les rapporteurs ? : « Une politique de transport reposant sur un rôle presque exclusif de la grande vitesse ferroviaire accentue plutôt les inégalités des territoires qu’elle ne les atténue » ou que « l’investissement dans les LGV ne participe que très faiblement à la politique de développement durable. »

La dénonciation du processus de décisionLa Cour va plus avant dans sa réflexion en dénonçant « un processus de décision tendu vers la réalisation systématique de nouvelles lignes ». Elle démontre, preuves à l’appui, comment la machine mise en mouvement, s’emballe et ne peut s’arrêter. Un engrenage infernal. Fin des années 80, le gouvernement élabore un schéma directeur national des liaisons ferroviaires à grande vitesse : les projets sont présentés comme de simples hypothèses de travail.
En réalité, vingt ans plus tard, « toutes les lignes inscrites au schéma directeur ont été lancées ou sont réalisées. »
Ainsi ces projets sont passés d’une hypothèse à un objectif « à force d’être réaffirmés, y compris par la loi ». Ce schéma directeur « non contraignant en théorie » est devenu « déterminant en pratique »

C’est toujours une annonce politique qui conforte un projet de LGV « sans attendre ni l’évaluation du bien-fondé d’un investissement public pourtant lourd par l’analyse socio-économique, ni le lancement d’une réflexion sur le financement, ni l’analyse des perspectives de rentabilité de la LGV ».

Au pays de Descartes, cela peut paraître irrationnel mais la réalité est ainsi…Après l’annonce du lancement d’une LGV commence une longue phase, comportant une « concertation avec le public » et la poursuite d’études. Elle est jalonnée par les décisions de RFF et des élus, à travers le COPIL (2), et du ministre des transports, qui « donnent corps » au projet. « De multiples ʺpetits pasʺ qui ancrent le projet » selon la Cour des comptes et l’engage « sur une voie irréversible »
Puis est signé un décret de déclaration d’utilité publique, précédé d’une enquête publique, consacrant en principe « l’intérêt général qui s’attache à la réalisation d’un projet ». Ainsi, « les décrets de DUP entérinent l’existence d’un projet au lieu d’en être l’acte fondateur ».

Jusqu’à ce stade, la question du financement n’est jamais abordée alors que les tracés sont arrêtés et le projet techniquement prêt. Le financement n’est évoqué que « tardivement et ne constitue pas un critère de décision ».
Au pays de Descartes, cela peut paraître irrationnel mais la réalité est ainsi…

La Cour constate que : « Interrompre ou abandonner un projet parvenu à un tel stade de maturité, dans lequel l’État, via l’action des préfets coordonnateurs, s’est engagé, de même que les acteurs locaux, au motif qu’il coûterait cher ou ne serait pas rentabilisable, est très difficile et ne s’est jamais produit jusqu’à aujourd’hui. Tout au plus arrive-t-il que les projets soient décalés dans le temps, au risque de créer localement des insatisfactions ».

Elle recommande donc « d’inverser les processus en ne lançant l’examen technique de projets qu’une fois les perspectives financières de construction et d’exploitation établies, et en donnant une place plus importante aux décisions interministérielles formelles. »

Au pays de Descartes, cela peut paraître rationnel mais la réalité est toute autre…La réalité, les sages de la Cour nous la dévoile, elle est consternante : « tous les efforts tendent vers la justification de la construction des lignes : compte-rendu incomplet des débats publics ; biais optimiste des études de trafic en vue d’atteindre un taux de rentabilité suffisant pour la ligne (sans toujours y parvenir) ; choix au cas par cas des taux d’actualisation des recettes futures ; omission des conséquences d’une nouvelle ligne à grande vitesse sur les dessertes autres que les TGV, qu’il s’agisse de l’entretien du réseau existant ou de l’évolution des dessertes classiques. »

Que reste-t-il alors aux citoyens pour arrêter de tels projets ? Le bulletin de vote serait la réponse attendue au pays de Tocqueville, mais la volatilité de l’engagement des hommes politiques est telle que la rue reste malheureusement au pays des ʺsans culottesʺ, le dernier lieu de la contestation. Et on ne peut que le déplorer !

1 Alain Rousset, président de la Région Aquitaine dans son discours de présentation des voeux le 13/01/2011
2 Comité de pilotage

Tribune Libre - Pierre Recarte
Tribune Libre - Pierre Recarte

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Roland | 16/11/2014

On ne peut plus clair. Et oui, après l'autoroute Langon PAU dont le déficit est égal au chiffre d'affaire,la logique aurait permis de penser que l'histoire avait une valeur d'exemple. Or c'est tout le contraire. Ce sont les mêmes porteurs de projets qui avec les mêmes arguments continuent dans la faute politique, ou la faute industrielle. Tout en traitant les opposants de débiles et d'absurdes. Quant au bulletin de vote, souvenons nous que nous avons élu un président de gauche qui fait une politique de droite.

ROLLAND Robert | 18/11/2014

LGV Poitiers-Limoges : Que faire après le rapport de la Cour des Comptes ? Lettre ouverte aux Sénateurs, Députés, Maires, Présidents des Conseils généraux, des Agglo et Communautés de Communes, aux membres des Collectivités territoriales de la Région LIMOUSIN Toutes celles et tous ceux qui, de plus ou moins près, ont participé à la construction et à l’évolution du dossier relatif au barreau LGV Poitiers-limoges, n’ont pas été surpris par le rapport de la Cour des Comptes, intitulé « La grande vitesse ferroviaire : un modèle porté au-delà de sa pertinence », et daté 23 octobre 2014. La Cour reprend des historiques, fait le constat des « dérives » décidées, subies, consenties, par le système ferroviaire français, ses décideurs et responsables, et dresse un bilan des conséquences qui ne pouvaient pas manquer d’en résulter. La première dérive est celle qui a consisté à faire passer le processus de décision de l’analyse socio-économique (combien ça coute et combien cela va rapporter) à l’analyse « multicritère » (mais encore trop « technique ») puis à l’analyse « multidimensionnelle » (où tous les arguments sont « bons » à prendre, d’où qu’ils viennent), allant jusqu’à reléguer la première à la dernière étape de la constitution d’un dossier, « soit très tard dans le processus de décision ». Rapport de la Cour, page 60. La seconde a conduit à solliciter toujours plus largement et davantage les Collectivités territoriales, pour les raisons que l’on sait, et donc à entrer dans l’engrenage des « contreparties » légitimement demandées par ces Collectivités, en juste retour de leur participation financière à l’ensemble du projet, des études à sa réalisation. La troisième tient à la « concertation » qui a eu dès l’origine une finalité masquée : susciter l’adhésion du public à un projet présenté dans ses grandes lignes, en créer le « besoin » ou l’envie, s’assurer et entretenir une clientèle de partisans et faire-valoir, et une claque pour les grands débats. Le maître d’ouvrage, RFF, et sa tutelle, l’Etat, portent l’entière responsabilité de cette manière de procéder qui a fini par conférer un semblant de consistance à un projet ne comportant aucune nécessité. Les conséquences de ces dérives sont considérables : Pour la grande vitesse elle-même : RFF, la SNCF, l’Etat ne pouvant plus assurer par eux-mêmes l’entretien et la modernisation de l’existant, malgré pour l’un l’augmentation du prix des péages, pour l’autre celui des billets, il faut donc faire appel à des financeurs extérieurs, qui exigent légitimement des « contreparties ». Lesquelles ? Des dessertes et des arrêts en gare : autant donc de « ralentissements ». La Grande Vitesse n’est donc plus ce qu’elle était, et pourtant elle est « vendue » au prix fort, comme si rien n’avait changé ! Pour les Collectivités territoriales : sollicitées puis séduites par une invitation à « participer » à une présentation qui gomme toutes les aspérités du dossier, elles sont entraînées à s’engager toujours davantage. Dans l’incapacité de vérifier les « données » et les truquages comme l’élargissement excessif de la zone de chalandise (et donc de financeurs potentiels !), fabriqués par le maître d’ouvrage, son cortège de bureaux d’études et d’experts, elles en viennent à « adhérer » pleinement au projet, acceptant de payer ici en partie des études, là un étrange « droit d’entrée » sur un projet lui-même à l’étude. Elles se condamnent elles-mêmes à rogner sur d’autres budgets pour se constituer une « cagnotte », alimentée en plus par la taxe portée au maximum sur les produits pétroliers. Aveuglées ou incompétentes, elles ne s’aperçoivent même pas qu’il leur est proposé et vendu, sous des habits de fête et d’apparente modernité, une grande vitesse sur le déclin, une « danseuse » hors d’âge, à une seule jambe, à voie unique sur les 2/3 du parcours, dont personne ne sait si elle ira jusqu’au bout ! Pour les citoyens et contribuables : comment des citoyens peuvent-ils s’y retrouver quand ils voient les débats transformés en spectacles par des professionnels de la prise de paroles, le « public » composé en partie d’une claque sectaire et véhémente, des questions vitales parce que locales laissées sans réponse, des engagements et promesses sans suite ? Et le temps qui passe, et les millions votés qui sont dépensés sans le moindre contrôle. Aux doutes, aux interrogations, il est répondu par des sarcasmes, des dénis d’intelligence et de compétence, de l’arrogance, un mépris et une censure qui se veulent humiliantes. A l’engouement initial créé de toutes pièces par une désinformation délibérée, succèdent lassitude et scepticisme, la connaissance du dossier et la lucidité aidant. Vous savez que l’opportunité légale d’approfondir ce dossier dans tous ses aspects, composantes, finalités et conséquences, s’est présentée pourtant au début de l’année 2012. La Cour rappelle que l’Etat et la Justice Administrative en ont décidé autrement : « Le 5 septembre 2012, la Commission Nationale du Débat Public a considéré qu’un deuxième débat sur le projet n’était pas nécessaire malgré l’expiration du délai de cinq ans depuis l’ouverture de l’enquête publique ». Rapport de la Cour, page 69, note. Faut-il pour autant considérer l’avancement de ce dossier comme irréversible, en partie en raison des dépenses déjà engagées ? Ne faut-il pas au contraire arrêter les frais ? « Un investissement n’est pas vertueux par principe », rappelle le Président de la Cour, Didier MIGAUD, suggérant par là qu’il peut contribuer à accroître une dette qu’il faudrait « en même temps » combattre. La Cour met en relief, dans sa conclusion générale, la contradiction existant entre vouloir « poursuivre une politique de « tout TGV », et « entreprendre parallèlement une rénovation accélérée du réseau classique ». Prenant appui une nouvelle fois sur le dossier de la LGV Poitiers-Limoges, elle rappelle l’incompatibilité existant entre la promotion de cette LGV et la rénovation-modernisation de la ligne POLT : « La décision ministérielle du 25 mars 2013 se prononce pour un « scénario de base fondé sur le maintien du niveau actuel des dessertes assurées par la POLT, soit 11 », tout en autorisant la présentation dans le dossier de l’enquête publique de deux scénarios alternatifs avec 7 ou 4 A/R. Il a aussi été décidé de conduire le projet Poitiers-Limoges, tout en améliorant les lignes existantes (Poitiers-Limoges et Limoges-Guéret). Cet objectif est pour le moins contradictoire avec la recherche d’une rentabilité minimum pour le projet Poitiers-Limoges en grande vitesse ». Rapport de la Cour, page 88. Nous connaissons votre attachement au Service public ferroviaire français, à sa qualité, au service rendu au plus grand nombre. Nous apprécions le soutien que vous apportez aux engagements d’entretien et aux décisions de modernisation annoncés après le tragique accident de Brétigny/Orge. Déjà sur la ligne POLT, les premiers effets positifs, en confort, régularité, temps de trajet, ont été remarqués. Nous pensons qu’il faut poursuivre dans cette voie, et, si possible, non seulement aller plus rapidement vers un changement de matériel, mais aussi ranimer pour le développer le service FRET, pour les raisons évidentes que l’on connaît. En conséquence, nous vous demandons d’intervenir auprès de l’Etat pour que la Déclaration d’utilité publique ne soit pas décidée. Vous savez qu’en toute hypothèse, le projet de LGV Poitiers-Limoges verra sa concrétisation, si elle était décidée, au-delà de l’année 2030. D’ici-là, la DUP aura créé localement de nouvelles « insatisfactions », rappelle la Cour, par le gel du foncier, l’obsolescence des études, l’attentisme auquel se verraient condamnés celles et ceux qui sont au cœur de l’activité économique de notre région, ou qui souhaitent venir y participer. Comme l’a fait remarquer judicieusement l’un d’entre vous après avoir pris connaissance du rapport de la Cour des Comptes : « Si on doit abandonner la LGV, alors il faut tripler le budget pour la POLT, afin qu’en 2020 on soit à 2h30 de Paris. Ce qui coûte cher, c’est surtout de ne jamais prendre de décision. Et si on est cohérent, alors on refait la ligne POLT immédiatement ». Ces propos de bon sens trouveront-ils l’écho qu’ils méritent ? Robert ROLLAND 29 octobre 2014 Membre du Collectif « NON à la LGV-LP & OUI au POLLT »

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Les chantiers de la gare de Bordeaux avant l'arrivée de la LGV

La nouvelle gare de Bordeaux va complètement changer de visage en 2017

Société | 09/11/2014 C'est peu de dire que la gare de Bordeaux est en pleine reconfiguration, à un peu plus de deux ans de l'arrivée de la LGV Tours-Bordeaux. Pour réussir sa mue, la gare Saint-Jean va subir pas moins de 14 chantiers. Sept ont commencé et sept autres restent à lancer. Bien évidemment, en faisant en sorte que cela affecte au minimum le trafic passager. Une accumulation de chantiers, qui fait de la gare de Bordeaux un cas unique en France.

Débat LGV-GPSO: Informations, échanges... et des cartons rouges pour RFF

Daniel Coz, André Bayle et Etienne Picher, RFF

Société | 07/11/2014 Ils sont venus nombreux ce jeudi 6 novembre au pôle culturel du Marsan pour assister à la réunion publique d'information et d'échange, réalisée dans le cadre de l'enquête publique sur les projets de lignes LGV nouvelles entre Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du programme GPSO. Parmi eux, les militants anti LGV et pour la modernisation des voies nouvelles, étaient venus en masse... De quoi augurer une longue soirée pour les représentants de RFF assis en tribune: André Bayle, le chef de la mission Grands projets du Sud-ouest, Daniel Coz, l'interlocuteur RFF pour les Landes, et Etienne Picher, Chef de pôle Bordeaux. Et de fait la réunion débutée à 20h, en présence des membres de la Commission d'enquête, s'est terminée trois heures plus tard, dans une ambiance animée mais maîtrisée par l'arbitrage juste mais ferme de Jean Petaux, professeur à l'IEP de Bordeaux.

Alain Rousset conteste le rapport de la Cour des comptes sur la gestion du réseau des TGV

Alain Rousset

Politique | 24/10/2014 En France, le réseau ferroviaire à grande vitesse serait "peu cohérent" et "trop coûteux". Ce sont les conclusions du rapport de la Cour des comptes. Selon la Cour, ce "choix systématique de la grande vitesse ferroviaire a abouti à un système peu cohérent, où les rames de TGV desservent 230 destinations et passent 40% de leur temps en moyenne sur les lignes classiques, ce qui nécessite en outre un parc important de rames". En outre, l'institution épingle la future LGV Bordeaux-Espagne, ce qui a fait réagir Alain Rousset, le président de la Région Aquitaine.

LGV GPSO : place aux enquêtes publiques

TGV en gare d'Agen

Société | 30/09/2014 Après les différentes débats publics dès 2005-2006, la conduite de multiples études, la définition d'un fuseau de 1000 mètres de large en 2010 jusqu'à la validation du tracé par le Ministère des Transports en 2013, en passant par la division du programme GPSO en deux phases (Bordeaux Toulouse et Bordeaux Dax d'une part, Dax-Espagne, d'autre part), le programme GPSO et plus précisément sa première phase, s'apprête à entrer dans une nouvelle étape: celle des enquêtes publiques. Du 14 octobre au 8 décembre, deux enquêtes publiques concomitantes seront réalisées par deux commissions indépendantes sur le territoire aquitain. Ces enquêtes publiques correspondent à la phase ultime de la participation du public à l'élaboration du projet. 56 jours à ne pas rater pour approuver, contester ou demander des modifications au projet.

LGV Tours-Bordeaux : Manuel Valls met en avant l'excellence de la France sur la grande vitesse ferroviaire

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Politique | 02/09/2014 A l'été 2017, Bordeaux sera à 2h05 en train de Paris grâce à la LGV (Ligne à grande vitesse). Avec derrière des perspectives de développement économique pour l'Aquitaine, selon Alain Rousset, le président de la Région. Ce lundi 1er septembre, symboliquement, le Premier ministre, Manuel Valls est venu inaugurer le viaduc de la Dordogne, l'ouvrage le plus important de cet extraordinaire chantier ferroviaire à 8 milliards d'euros. Il en a profité pour rappeler combien la France avait besoin d'investir pour garder son rang de cinquième puissance mondiale.

LGV Tours-Bordeaux: à Ambarès, les travaux de raccordements avancent

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La coordination « vigilance LGV » sur les rails du débat ferroviaire

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Société | 01/07/2014 C’est à Bernos Beaulac, au cœur du triangle ferroviaire LGV que se sont réunis les militants et sympathisants de la coordination «Vigilance LGV» ce lundi 30 juin. Ils étaient une quarantaine venue des Landes, du Sud-Gironde, ou encore du pays-basque. Après une balade d’une heure trente sur les bords du Ciron, impactés par l’axe ferroviaire, les sympathisants ont échangé autour d’un repas type auberge espagnole pour finir sur une présentation approfondie des trois projets de lignes à grande vitesse concernant la région ; À savoir, Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Dax.

Tribune libre - Les LGV : un gouffre financier

Le pont -route de 1200 m² poussé sur 60 mètres pour laisser passer la LGV.

Société | 01/04/2014 Le TGV a fêté ses trente ans d’existence. Derrière les flonflons, les cols blancs qui se montent du cou pour saluer cette prouesse technique, ce symbole du savoir-faire français, d’autres n’hésitent pas à écorner l’image du mythe en jetant une lumière crue sur la réalité. Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF, dès septembre 2010, s’alarme : « Trop de TGV risque de tuer la SNCF et le système ferroviaire français. »

Inauguration de la gare d'Agen sous les sifflets des anti LGV

Les manifestants anti-LGV

Société | 30/01/2014 Inauguration officielle, le 30 janvier au matin, de la gare d'Agen. Après des mois de travaux, cette gare se veut être un pôle multimodal où le piéton, le cycliste et l'automobiliste ont toute leur place. Devant une cinquantaine de manifestants anti-LGV, Alain Rousset, président du Conseil régional, Pierre Camani, sénateur et président du département, Lucette Lousteau, députée de la circonscription Agen-Nérac, Denis Conus, le préfet et bien sur Jean Dionis du Séjour, maire de la ville et président de l'Agglo ont présenté cette réfection, les financements publics et les nouveaux atouts de cette gare.

Le trafic ferroviaire ralentit en Aquitaine mais la SNCF et RFF accélèrent leurs investissements

Le nombre de passagers se tasse sur le réseau ferroviaire aquitain en 2013.

Economie | 18/01/2014 Si le trafic ferroviaire se tasse en 2013 en Aquitaine comme ailleurs en France, et cela tant au niveau des passagers que du fret, la SNCF et RFF n'ont jamais autant investi qu'en 2014 dans notre région. La raison ou plutôt les raisons : la construction de la Ligne à grande vitesse bien sûr mais aussi la nouvelle gare de Bordeaux et le renouvellement du parc de TER.

Le chantier de la LGV Tours-Bordeaux avance à grand pas

Quelques élus aquitains ont visité le chantier du viaduc de la Dordogne

Economie | 07/01/2014 La LGV Tours-Bordeaux est un immense chantier de 302 km à 7,8 milliards d'euros, financé par le public et le privé. En 2017, cette ligne à grande vitesse mettra la capitale aquitaine à 2 heures de Paris contre 3 heures aujourd'hui. Pour Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, c'est un élément majeur d'attractivité du territoire. Ce lundi 6 janvier, il est venu le rappeler une fois de plus en visitant le chantier du pont du viaduc de la Dordogne sur la commune de Saint-Loubès. 1 319 mètres de long et 22 000 m3 de béton

LGV Bordeaux-Toulouse : l'enquête publique débutera en juin 2014

La LGV Bordeaux-Toulouse est très attendue par les élus

Politique | 08/11/2013 Récemment, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a officialisé la future mise en service de la LGV Bordeaux-Toulouse en 2024 et de la LGV Bordeaux-Dax en 2027. Mais, de nombreuses questions restaient en suspens. Mécontents, les élus l'ont fait savoir. Michel Delpuech, préfet de la région Aquitaine, a donc tenu jeudi 7 novembre avec Réseau Ferré de France et les services de l'Etat concernés une réunion pour faire le point sur le Grand Projet ferroviaire du Sud Ouest (GPSO).

La LGV acquise jusqu'à Toulouse et Dax, Alain Rousset veut remobiliser les collectivités

Un TGV en gare de Bordeaux Saint-Jean

Politique | 24/10/2013 Le suspense sur le sort de la LGV GPSO se termine. Ce 22 octobre Frédéric Cuvillier, le Ministre des transports a annoncé un objectif de réalisation de la LGV Bordeaux-Toulouse avant 2024 et Bordeaux-Dax avant 2027. Il évoque en outre, la mise en service d'une nouvelle ligne entre Dax et Hendaye pour 2032. Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, convaincu dès la première heure de la nécessité de la réalisation concomitante de ces deux lignes se réjouit de cette annonce. Pour autant, il ne nie pas la question de financements pour ces lignes à venir et appelle, plus que jamais, les autres collectivités à "jouer collectif".

Tribune libre - LGV: Lettre ouverte aux décideurs aquitains

LGV Bordeaux Tours

Société | 24/10/2013 La société A’lienor, constructeur et concessionnaire de l'autoroute A65 Pau-Langon, vient de publier son rapport financier annuel. La situation n’a pas évolué depuis 2011. Les pertes, 35 millions d’euros, sont identiques à celui du chiffre d'affaires, 35 millions d'euros.
Les trois collectivités territoriales aquitaines intéressées par le tracé et le conseil régional ont cautionné 405 millions d’euros sur les 900 millions empruntés par A’lienor pour la réalisation de cet équipement. Les contribuables aquitains devront, à terme, être à nouveau sollicités !

Ceser Aquitaine : pas de "procrastination" pour la LGV Grand Projet Sud Ouest

Présentation du rapport du CESER sur les attentes et impacts liés au GPSO, en termes de développement durable des territoires

Economie | 08/10/2013 Le CESER Aquitaine renouvelle ses conseillers en novembre prochain. Mais avant de tourner la page de cette mandature, l'institution représentative des «forces vives» de la Région a voulu marquer le coup. Son dernier rapport revient sur la LGV GPSO allant de Bordeaux à Toulouse et à Hendaye. Une manière pour le CESER de réaffirmer son positionnement fort en faveur de la LGV au sud de Bordeaux, «en envisageant ce projet dans sa globalité et intégrant les derniers rebonds suite à la Commission Durond». Nourri par un grand nombre d'études, de retours d'expériences, et d'auditions d'experts, le rapport fait le point sur les «Attentes et impacts pour l'Aquitaine liés aux grands projets ferroviaires du Sud Ouest, en termes de développement durables des territoires».

Le pont-rail pour la LGV Bordeaux-Tours au-dessus de l'A10 avance

Le futur pont-rail au-dessus de l'A10

Economie | 01/10/2013 C'est un chantier impressionnant. Au nord de Bordeaux, un pont ferroviaire de 50 mètres de long est en cours de construction pour permettre le passage de la LGV au-dessus de l'A10, au niveau de la commune de Saint-Vincent-de-Paul, à 20 kilomètres de Bordeaux, entre les échangeurs numéro 41 et 42. Un chantier, dont le calendrier précis a été dévoilé ce 30 septembre.

LGV: la Charente-maritime surseoit au paiement de Tours-Bordeaux... La Gironde répond.

TGV en gare de Bordeaux

Politique | 01/08/2013 Oubliant le temps d'un échange de courrier qu'ils sont riverains amènes de l'estuaire de la Gironde les deux présidents des Conseils généraux de Charente-maritime et de Gironde échangent un courrier très vif au sujet de la LGV. Dominique Bussereau qui fut ministre des transports de François Fillon informe Philippe Madrelle qu'il va proposer à son département de surseoir à ses engagements pour Tours-Bordeaux. Et le président de la Gironde de lui répondre très vigoureusement en défendant la ligne du gouvernement Ayrault, Bordeaux-Toulouse d'abord en laissant entendre que Bordeaux-Hendaye pourrait toujours se faire à vitesse TGV, aux normes "basques" et européennes.

LGV: Le Gouvernement écarte Bordeaux-Bayonne de ses priorités

TGV en gare de Bordeaux

Politique | 09/07/2013 Ce 9 juillet à 17h, le Premier ministre a dévoilé son plan "Investir pour la France": un nouveau programme d'investissements d'avenir d'un montant de 12 milliards d'euros pour les dix prochaines années. Très attendue en Aquitaine, cette annonce devait arbitrer l'ordre des priorités des grands chantiers d'infrastructures au nombre desquels, le projet GPSO formé de la LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Bayonne. Comme le suggérait déjà le rapport de la Commission 21, la partie Bordeaux-Toulouse est désormais nationalement actée mais la LGV Bordeaux-Bayonne n'a pas réussi l'examen de passage et se voit recaler à une mise en œuvre post 2030.

Tribune libre LGV: "L'union sacrée des grands élus aquitains bafoue l'intérêt général

Les futures LGV ne seraient pas rentables selon le député Hervé Mariton

Politique | 21/06/2013 Suite à la demande d’audience au Premier Ministre adressée par Alain Rousset, Alain Juppé et divers présidents de collectivités territoriales, le CADE vient d’adresser un courrier à Jean-Marc Ayrault pour dénoncer point par point ce qu'il considère comme une "argumentation fallacieuse utilisée par ces élus pour influencer ce dossier." Nous publions en tribune libre ce courrier.

LGV - Grand Projet Sud Ouest: Rousset, Juppé, Madrelle, Emmanuelli, Labazée, Lignières-Cassou, Grenet, Feltesse demandent audience à Ayrault

TGV

Politique | 08/06/2013 Dans un courrier adressé au premier ministre Jean-Marc Ayrault et que le Conseil régional rend publique ce 7 juin les « grands élus d'Aquitaine » lui font part de leur préoccupation sur le respect du calendrier de la réalisation de la Ligne à Grande Vitesse, le GPSO Grand Projet Sud Ouest et lui demande audience. A côté du président du Conseil régional d'Aquitaine figurent Alain Juppé, maire de Bordeaux, trois présidents de Conseils généraux Philippe Madrelle( Gironde) Henri Emmanuelli( Landes) Georges Labazée (Pyrénées-Atlantiques),les maires de Pau, Martine Lignières-Cassou et présidente de l'agglomération Pau-pyrénées, de Bayonne Jean Grenet également président de l'agglomération Côte Basque Adour, Vincent Feltesse, président de la Communauté urbaine de Bordeaux.

"Silence fluo" : un projet pédagogique pour pacifier un conflit entre une école et Réseau Ferré de France

Les élèves de l'école Camille Maumey à Cenon en plein tournage du court-métrage Silence Fluo

Société | 06/06/2013 D'un conflit plutôt banal entre RFF, en charge de la construction de la ligne à grande vitesse sud Europe Atlantique (LGV SEA) et un voisin importuné par le bruit du chantier, la tension entre l'école Maumey de Cenon et le gestionnaire des réseaux ferrés de France s'est muée en un inédit projet pédagogique.

Alain Rousset : « refuser le projet LGV SEA, c’est favoriser la décroissance »

Viaduc de la Dordogne sur le tracé de la LGV Tours-Bordeaux

Politique | 27/04/2013 Le lancement officiel des travaux du viaduc de la Dordogne a eu lieu ce vendredi 26 avril à Saint-Loubès(33). L’occasion pour Alain Rousset, le président de la Région Aquitaine, de réaffirmer sa farouche détermination à porter le projet LGV SEA jusqu’à son terme alors que Jean-Louis Bianco a remis son rapport au premier ministre Jean-Marc Ayrault le 22 avril dernier. Un rapport sur la réforme du système ferroviaire français dans lequel il préconise de favoriser les lignes ferroviaires existantes.

La LGV au Pays Basque reportée après Bordeaux-Toulouse?

L'opposition est forte contre le projet de LGV au Pays Basque

Politique | 11/04/2013 Si l'on en croit un article du quotidien régional "Sud Ouest" daté de mercredi 10 avril la commission Duron, chargée de proposer des choix dans les grands projets d'infrastructures en cours demande que la branche Bordeaux-Toulouse de la LGV soit étudiée séparément de la branche Bordeaux-Hendaye. L'article a fait grand bruit. La préfecture de Gironde et la Région Aquitaine se sont fendues d'un communiqué pour éviter que cette "rumeur" prenne de l'ampleur. Une manière aussi de réaffirmer leurs positions et la nécessité de coupler ces deux LGV.

Aquitaine et Euskadi: un front commun pour la LGV

François Maitia, Ana Orgi et Bernard Uthurry sur le viaduc de Zabalando, construit pour le passage de la future LGV

Politique | 14/03/2013 Une délégation aquitaine avec Alain Rousset et Bernard Uthurry, vice-Président en charge des infrastructures à sa tête, s’est rendue ce 13 mars en pays basque espagnol pour la tenue de la première assemblée de l’Eurorégion Aquitaine/Euskadi, depuis l’élection du nouveau gouvernement basque dirigé par Inigo Urkullu. L’occasion pour les deux collectivités de réaffirmer leur volonté claire d’«une interconnexion dans les meilleurs délais possibles» entre la LGV basque espagnole en cours de chantier, et le TGV français. Une détermination mise par écrit dans une déclaration commune à l’intention des Etats français et espagnol.

LGV SEA : Un quart du Fonds de solidarité territoriale destiné au chantier d’Ambarès

Michel Héritié, Maire d'Ambarès et Lagrave

Economie | 04/02/2013 Ce 2 février, Le Préfet de Région Michel Delpuech s’est rendu sur le chantier de la Ligne Grande Vitesse Tours-Bordeaux sur la commune d’Ambarès-et-Lagrave à l’invitation de son Maire, Michel Héritié. Une commune particulièrement touchée sur son territoire tant en termes de durée que d’importance des travaux qui entraineront notamment la destruction d’une cinquantaine de maisons sur la commune. Un chantier dont le montant en termes de réaménagement du quartier pointe les 10 Millions d’euros. 3 M seront apportés par le Fonds de solidarité territoriale a annoncé Michel Delpuech, une des plus grosses contributions de ce fonds.

LGV Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse : des alternatives exposées

Clément Rossignol (EELV, vice-président de la CUB), Bernard Péré (conseiller régional) ont écouté avec attention les différentes questions

Economie | 30/01/2013 Europe Ecologie Les Verts et ALTernative LGV sont clairs. Ils ne sont pas contre le TGV mais contre la LGV. Lors d'une réunion informative, le 28 janvier, dans une salle de l'Athénée municipal de Bordeaux, ils ont présenté des alternatives aux projets Bordeaux/Toulouse et Bordeaux/Espagne. Même si le tracé est déjà acté, les élus et autres membres d'associations espèrent malgré tout se faire entendre.

RFF - Safer : les premières acquisitions foncières du GPSO vont démarrer

André Bayle, Chef de mission GPSO et Francis Massé, Président de la SAFERAA

Economie | 30/01/2013 Ce 29 janvier, à Saint-Pierre-du-Mont, dans les locaux landais de la Safer Aquitaine Atlantique, une étape supplémentaire a été franchie dans la mise en œuvre du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest. Une étape d’anticipation puisqu’elle intervient avant même le début de l’enquête publique. Son objet: mettre en œuvre le programme d’anticipation foncière décidé par le comité de pilotage du GPSO le 9 janvier 2012. Une étape concrétisée ce jour par la signature d’une convention entre la SAFER Aquitaine Atlantique et Réseau Ferré de France afin de fixer les modalités de ces toutes premières acquisitions.

La LGV Tours-Bordeaux et le Grand Projet Sud Ouest à l'heure du changement...

LGV - Centre technique de la LGV Atlantique

Economie | 17/01/2013 Dans le transport ferroviaire l'heure est au changement. Non pas que la SNCF ou Réseau Ferré de France, pilote des infrastructures, vont disparaître; en revanche ils vont devoir serrer les rangs pour le bien du service public mais aussi parce qu'il faut préparer cette fameuse ouverture à la concurrence européenne, horizon 2019 comme date limite, pas si évidente que cela dans un pays comme le nôtre, fort d'une tradition "chemins de fers français". Le temps est à la "refonte de la gouvernance" selon le mot de Bruno de Monvallier patron de RFF en Aquitaine. Entouré des équipes de RFF il a fait, ce 16 janvier, le point des dossiers en cours.

Tribune libre - Lettre ouverte à Mr Michel Delpuech Préfet de la Région Aquitaine

TGV EN GARE D'AGEN

Société | 03/01/2013 Avec la nouvelle année se profile un agenda nouveau pour le Grand Projet Sud Ouest de la LGV Sud Europe Atlantique. Et notamment la perspective d'une enquête publique prévue à l'été 2013. Le Comité de pilotage a demandé à réseau Ferré de France de la préparer activement en allant notamment à la rencontre des élus mais aussi des riverains qui seraient les plus touchés par la proximité de la ligne. Une manière de concertation préalable qui suscite certaines réactions vigoureuses comme celle émanant du Collectif CADE dont le vice-président a adressé au préfet d'Aquitaine la lettre que nous publions.

LGV au sud de Bordeaux: le débat continue, à gauche aussi

TGV en Gare de Bordeaux

Politique | 02/01/2013 C'est peu de dire que l'initiative de Gilles Savary député PS de la Gironde d'interroger le ministre des transports, en semblant douter de la réalisation des deux branches sud de la LGV, n'a pas été du goût d'un autre député PS de la Gironde, le président du Conseil régional, Alain Rousset. Celui-ci a vivement réagi aux propos de Gilles Savary défendant vigoureusement le respect du calendrier, notamment pour l'enquête publique prévue cette année. Extraits de communiqués à connaître au tournant de l'année nouvelle.

A Saint-André-de-Cubzac, les riverains protestent contre les nuisances du chantier de la LGV

La LGV Tours-Bordeaux impacte fortement Saint-André-de-Cubzac

Société | 07/12/2012 La réunion a été particulièrement tendue mercredi 5 décembre entre la cinquantaine d'habitants présents et les responsables de Cosea, le groupement d'entreprises piloté par Vinci Construction pour construire la ligne à grande vitesse Bordeaux-Tours. Au coeur des débats : les nuisances sonores et les difficultés de circulation.

Défilé massif à Bayonne contre la LGV

Quinze élus des Pyrénées-atlantiques accompagnaient à Bayonne les manifestants contre le projet LGV

Politique | 28/10/2012 Les manifestants contre la LGV qui doit relier Bordeaux à l'Espagne, mais aussi contre l'aéroport de Notre-dame des Landes, n'ont pas été arrêtés par le froid mordant de ce samedi 27 octobre. 10 000 personnes selon les organisateurs, 3000 selon la police, ont défilé dans les rues de Bayonne jusqu'à la sous-préfecture, derrière plus d'une centaine de tracteurs, suivis par une quinzaine d'élus de communes des Pyrénées-Atlantiques qui portaient une banderole « Non à la nouvelle ligne ferroviaire, Pour la modernisation des voies actuelles ».

LGV : à Ambarès-et-Lagrave,en Gironde, les travaux font grincer les dents des riverains

LGV : à Ambarès-et-Lagrave,en Gironde, les travaux font grincer les dents des riverains

Société | 06/10/2012 Nombre d'Ambarésiens se disent déjà excédés par la gestion des chantiers de la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux qui traverse leur ville. Ils ont exprimé leurs inquiétudes aux acteurs du projet lors d'une réunion publique tenue vendredi 5 octobre au pôle culturel évasion.

LGV : réponse d'Alain Rousset aux élus basques

Alain Rousset, président région Aquitaine

Politique | 29/09/2012 L'agglomération Côte basque adour (Bayonne, Biarritz, Anglet, Bidart et Boucau) présidée par le maire de Bayonne Jean Grenet a décidé de suspendre sa participation de 26,1 millions d'euros au financement du tronçon LGV Tours-Bordeaux dans l'attente de « garanties » sur le prolongement de la ligne vers le sud de Bordeaux en direction de l'Espagne. Alain Rousset, président de la région aquitaine, a tenu à rappeler, en marge d'une inauguration à Anglet, que cette décision de suspendre les financements avait été rédigée au conditionnel, «si les pouvoirs publics ne poursuivaient pas le chantier. »

Martin Malvy : "Si nous participons au financement de Tours-Bordeaux, c'est bien qu'il s'agit de la LGV Paris-Toulouse"

Martin Malvy, président du Conseil Régional Midi Pyrénées

Politique | 13/09/2012 Bordeaux et Toulouse, Aquitaine et Midi-Pyrénées, ont fait cause commune pour que la LGV Sud Europe Atlantique les desservent. Pour Bordeaux l’horizon se précise d’une arrivée depuis Paris et Tours en 2017. Mais après? Que pense-t-on au sein des régions de gauche et du nouveau pouvoir de la réalisation de Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne?

Interview: Alain Rousset et la LGV : "l'intime conviction du président de la République"

Alain Rousset

Politique | 10/09/2012 Bordeaux et Toulouse, Aquitaine et Midi-Pyrénées, ont fait cause commune pour que la LGV Sud Europe Atlantique les desservent. Pour Bordeaux l'horizon se précise d'une arrivée depuis Paris et Tours en 2017. Mais après? Que pense-t-on au sein des régions de gauche et du nouveau pouvoir de la réalisation de Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne? Aqui.fr et Carré d'info les deux sites régionaux amis ont posé la question aux deux présidents d'Aquitaine Alain Rousset et de Midi-Pyrénées Martin Malvy. Alain Rousset évoque "le moi profond" du président Hollande et de possibles financements européens.

Tribune libre: Réponse au président de la Région Aquitaine à propos de la LGV

TGV en gare d'Agen

Economie | 18/07/2012 En effet, ses déclarations sur le rôle de l’Europe dans le financement sont proprement mensongères. L’Europe ne prévoit pas de financer les lignes à grande vitesse voyageurs, tout au plus financerait-elle 15% du tronçon mixte (marchandises-voyageurs) Dax-la frontière afin d’aider au développement du fret ferroviaire. Sachant que, au Nord de Dax la ligne nouvelle serait exclusivement voyageurs, sa construction serait entièrement à la charge des Aquitains, l’Etat se désengageant.

LGV Sud Ouest: les réactions continuent après les propos de Jérôme Cahuzac

TGV en gare d'Agen

Politique | 14/07/2012 Ce fut déjà le cas lorsque Nathalie Kosiuscko-Morizet ministre de Nicolas Sarkozy émit des doutes sur la possibilité de financer toutes les lignes LGV dans les cartons ; ça l'est de nouveau mais cette fois c'est un ministre du gouvernement de gauche, du Lot-et-Garonne de surcroît, Jérôme Cahuzac, en charge de veiller au budget de la nation qui le dit : l'Etat ne pourra pas tout financer. Il faudra donc "hiérarchiser", définir des priorités. A ce jeu-là le GPSO Grand Projet Sud Ouest est-il menacé ? Les réactions repartent de plus belle les élus de gauche relativisant les propos ministériels

La LGV Bordeaux-Toulouse menacée ?

TGV EN GARE D'AGEN

Politique | 12/07/2012 Dans son nouveau rapport, la Cour des Comptes tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme concernant l'investissement de quatorze nouvelles Ligne à Grande Vitesse. Pour cette Institution, l'argent manque. En s'appuyant sur cet audit, Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget et élu lot-et-garonnais, a expliqué sur France 2 que « le gouvernement n'aurait pas d'autres choix que de renoncer à certaines des options qui ont été privilégiées ». Réactions de différents élus lot-et-garonnais...

En Lot-et-Garonne, la LGV sur de mauvais rails

HEMICYCLE DU DEPARTEMENT DE LOT ET GARONNE

Société | 26/06/2012 Lundi 25 juin. 17h. Après une journée de session extraordinaire autour de la Décision modificative n°1, les conseillers généraux lot-et-garonnais ont débattu de la LGV Bordeaux-Toulouse. C'est RFF qui prit en premier la parole pour présenter le projet, puis le cabinet Claraco pour parler de l'étude comparative entre la ligne actuelle et la LGV enfin, les élus, pour donner leur opinion. Si la plupart des conseillers préconise l'amélioration des voies existantes et désapprouve le plan de financement, d'autres au contraire veulent penser à l'avenir, à l'Europe et à l'attractivité du territoire...

LGV : "La procédure a été violée", dénonce Michèle Alliot-Marie

Michèle Alliot-Marie

Politique | 14/04/2012 C'est un sérieux coup d'éclat. Alors que le tracé des futures LGV a été enfin validé, la députée des Pyrénées-Atlantiques et ex-ministre, Michèle Alliot-Marie a lancé un pavé dans la mare. Selon elle, la validation des tracés des futures lignes ferroviaires à grande vitesse du sud-ouest, annoncée le 6 avril, s'était faite en violation de la procédure et sans aval du Premier ministre.

La desserte LGV Béarn-Bigorre entre dans la première phase du débat public.

TGV en gare

Politique | 06/03/2012 Les quatre scénario de dessertes ont été présentés à la Commission Nationale du Débat public. Trois lignes nouvelles à grande vitesse et une amélioration de la ligne existante entre Bordeaux Pau et Tarbes. La saisine de la Commission Nationale est une obligation légale pour des projets comme la LGV depuis 1995 et la loi Barnier relative à la protection de l'environnement. La Commission ne se prononcera pas sur les conflits qui divisent actuellement les Béarnais, mais elle devra veiller à la participation du public dans l'élaboration du projet de desserte Béarn-Bigorre, « depuis l'engagement des études préliminaires jusqu'à la clôture de l'enquête publique. »

RFF répond au rapport d'Alternaltive LGV sur la ligne Bordeaux-Toulouse

Politique | 01/03/2012 Le rapport du cabinet d'étude Claraco sur la Ligne à Grande Vitesse entre Bordeaux et Toulouse, présenté aux habitants du Tarn-et-Garonne ainsi qu'aux élus, a attisé encore un peu plus les tensions autour de ce grand projet de LGV. Un projet, dont l'utilité est contestée en ces temps de crise. Commandé par l'association « Alternative LGV », le document suggère l'aménagement de la ligne existante et dénonce le coût et le temps de parcours de la future ligne LGV. Christian Maudet, chef de mission du Grand projet ferroviaire à Réseau Ferré de France, a répondu mardi 28 février et parle d'un « ensemble de contre-vérités et d'inexactitudes ».

Bayonne: Naissance d'un lobby eurorégion en faveur de l'arrivée de la LGV en Pays-basque

grande messe pour la LGV en Pays-basque

Economie | 10/02/2012 Le 9 janvier à la CCI du Pays-basque, personne ne manquait à l'appel de la première réunion économique de l'Eurorégion Aquitaine-Euskadi. Sous bonne garde policière, toutes les chambres consulaires, les élus de premier plan ainsi que les acteurs économiques majeurs ont témoigné de leur attachement au projet de ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique. L'unanimité calfeutrée des débats a soudé l'alliance des convaincus contre « les forces rétrogrades » groupées dans le froid hivernal. Aussi nombreux à l'intérieur que les manifestants à l'extérieur, environ 300 personnes de chaque côté, les participants ont applaudi cette initiative forte.

La CCIR d'Aquitaine, entre bilan et perspectives

Laurent Courbu, Président de la CCIR Aquitaine

Economie | 26/01/2012 Ce jeudi 26 janvier, Laurent Courbu, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Région Aquitaine, a présenté ses voeux à la presse. A cette occasion, il a évoqué le bilan économique contrasté, bien qu'en amélioration, des entreprises que la chambre consulaire régionale représente. Dans cette même logique de bilan et de perspectives pour 2012, il a fait le point sur l'action des CCI à l'international avec la récente constitution de la CCI International. Enfin dans un contexte financier et politique incertain, il est revenu avec force vigueur sur la réalisation de la LGV au-delà de Bordeaux et la mobilisation du monde économique aquitain à ce sujet.

Un Front pyrénéen se constitue pour obtenir une desserte LGV

hypothèse d'une nouvelle ligne pour la desserte Béarn / Bigorre

Politique | 19/01/2012 Lorsque le département des Landes propose aux Béarnais et aux Bigourdans d'imaginer avec la ligne de chemin de fer existante un nouveau scénario à minima pour leur territoire, « compte tenu de la situation économique et en l'absence de son intégration dans les Grands Projets ferroviaires du Sud Ouest (GPSO) », les élus concernés, qui rêvent de LGV, montent au créneau. La réaction ne s'est pas faite attendre. Un cénacle d'élus béarnais et bigourdans, mais en l'absence d'Orthéziens, s'est aussitôt réuni à l'université de Pau, puis à la mairie, pour signer une motion officialisant leur union. Le message du Front pyrénéen est clair : qu'importe le tracé choisi, il faut que la grande vitesse desserve le Béarn et la Bigorre.

Les LGV du Sud-Ouest : le tracé définitif est connu

Manifestation de citoyens et d'élus contre la LGV ce 9 janvier devant la préfecture de Gironde

Economie | 11/01/2012 Le comité de pilotage du "grand projet sud-ouest", le GPSO, s'est réuni ce lundi 9 janvier pour déterminer le tracé précis des futures lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. Les opposants au projet et notamment de nombreux élus basques et lot-et-garonnais ont fait le déplacement à Bordeaux pour manifester pendant la réunion du GPSO. Les travaux du GPSO doivent débuter avant la fin de l'année 2017 et devraient coûter environ 12  milliards d'euros.

NKM veut rassurer les collectivités locales sur le sort de la LGV au sud de Bordeaux mais est interpellée sur la notion de "coup parti"

Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre des Transports : ' le GPSO n'est pas remis en question '

Politique | 02/01/2012 Fin décembre de nombreuses collectivités locales du grand sud-ouest ont fait entendre leurs voix suite aux propos de Nathalie Kosciusko-Morizet sur la réalisation des lignes grandes vitesses Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse. Une mobilisation des élus de gauche et de droite (notamment au sein du Conseil régional d'Aquitaine) qui a nécessité quelques éclaircissements de la part de la Ministre. Dans une interview accordée au journal Sud Ouest ce 2 janvier, elle se veut rassurante vis-à-vis des collectivités affirmant que « le GPSO n'est pas remis en question », sans pour autant ignorer la question qui se posera ensuite : celle du financement. Un rappel qui donne, notamment, l'occasion au Cercle de Burrunz qui réunit des personnalités opposées au projet, de s'interroger avec vigueur sur la notion de "coup parti".

Ligne à Grande Vitesse au sud de Bordeaux : Les déclarations de NKM font débat en Aquitaine

Nathalie Kosciusko-Morizet

Politique | 20/12/2011 Il fallait s'y attendre : les déclarations de Nathalie Kosiuscko-Morizet lors des Assises ferroviaires, laissant entendre une hiérarchisation des grands projets ferroviaires dans le temps, provoquent une série de commentaires et initiatives. Du côté de Midi-Pyrénées, Martin Malvy rappelle que sa région a contribué au financement de Tours-Bordeaux avec l'engagement de son prolongement vers Toulouse. Ce 19 décembre, lors de l'examen par le Conseil régional d'Aquitaine du budget 2012 l'exécutif, Alain Rousset en tête, a rappelé qu'il serait inconcevable que la LGV s'arrête à Bordeaux et a pris l'initiative d'adresser un courrier à la ministre avec l'assentiment de Forces Aquitaine (Modem) et de l'UMP mais ni celui du Front de Gauche ni des Verts, et après avoir souligné avoir reçu des assurances du cabinet du premier ministre.

La LGV Tours-Bordeaux va contribuer à l' embauche de 1300 personnes

Lancement officiel de la LGV Tours-Bordeaux à Cap Sciences

Economie | 29/10/2011 En cette période de montée du chômage, c'est une aubaine et une véritable manne pour l'économie de l'Aquitaine. Vendredi 28 octobre, lors du lancement officiel de la LGV Tours-Bordeaux, à Cap Sciences, le président de Lisea, la société concessionnaire, a rappelé que ce gigantesque chantier permettrait l'embauche de 1 300 personnes. De leur côté, les politiques ont tenu à préciser qu'ils seront exigeants quant au respect du calendrier et à leur volonté de limiter au maximum l'impact des travaux pour la population.

Pays basque: Le tracé de la Ligne à Grande Vitesse Bayonne-Espagne dévoilé sur fond de concertation annoncée

Patrick STEFANINI, Préfet de la région Aquitaine (au centre) François-Xavier CECCALDI, Préfet des Pyrénées-Atlantique (à gauche), Christian MAUDET, Chef de Mission GPSO de RFF (à droite)

Economie | 04/09/2011 Alors que l'hypothèse de tracé de la LGV Grand Projet Sud Ouest (GPSO) vers l'Espagne est déjà connue sur son tronçon Bordeaux-Bayonne depuis le mois de juin, le Préfet de région, Patrick Stéfanini, accompagné de Christian Maudet, Chef de Mission GPSO de Réseau Ferré de France a présenté, ce 2 septembre, la partie basque du tracé de la future LGV. Mais le tracé en lui-même n'était pas le seul objet des discussions; Patrick Stéfanini a également indiqué la création d'un observatoire des trafics et des évolutions économiques transfrontaliers, insistant sur la subordination de la réalisation de la ligne nouvelle au constat effectif d'une saturation de la ligne existante.

La LGV Tours-Bordeaux ne sera pas là avant fin 2016

Un TGV

Politique | 11/03/2011 Ce vendredi 11 mars, le ministère de l'Ecologie, en charge des transports, a annoncé dans un communiqué que "la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux devrait entrer en service à l'horizon de la fin 2016, au lieu de fin 2015-début 2016". Une annonce guère surprenante, puisque le financement n'est toujours pas bouclé. Aqui.fr s'était fait l'écho de ce calendrier probable dans un article du 2 février dernier, évoquant une possible exploitation commerciale fin 2016 début 2017. Déjà en 2008, Dominique Bussereau, alors secrétaire d'Etat aux transports, s'inquiétait que le calendrier ne soit pas respecté.