15/10/17 : A TF1 Emmanuel Macron après le drame de Marseille a annoncé une nouvelle loi en matière de droit d'asile et d'immigration et la négociation en cours "d'accords bilatéraux avec les pays africains" pour rendre effectives les reconduites à la frontière.

13/10/17 : Les offices HLM de Charente-Maritime organisent une manifestation mardi à 14h devant la prefecture de La Rochelle pour protester contre la baisse des aides au logement pour les bailleurs sociaux.

11/10/17 : Le collectif national « Vive l'APL » qui regroupe 60 organisations associatives, syndicales, de consommateurs et bailleurs sociaux, appelle à la mobilisation samedi «pour défendre le droit au logement social». A Bordeaux, ce sera à Pey Berland à 14h

03/10/17 : L'organisation du Grand Pavois a enregistré quelque 80 000 visiteurs pour cette 45 e édition, identique à l'an dernier, et de nombreuses ventes d'unités. La prochaine édition se tiendra du 26 septembre au 1er octobre 2018.

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  • 17/10/17 | Dominique Bussereau fait du lobbying pour le Tour de France

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    Alors qu'il assistera à la présentation du parcours du Tour de France ce mardi, le président de la Charente-Maritime compte bien "faire une petite piqûre de rappel" au patron du Tour de France Christian Prudhomme sur la volonté du Département d'accueillir le Tour de France "dans les prochaines années". Dominique Bussereau a notamment en tête un passage du Tour par les îles de Ré et d'Oléron. Une manne touristique et financière non négligeable, et une belle vitrine pour le territoire.

  • 15/10/17 | Les ours des Pyrénées donnent de leurs nouvelles

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    L'association Pays de l'ours- ADET se réjouit de "deux bonnes nouvelles" sur le massif pyrénéen. Tout d'abord la réapparition de Cannellito, le fils de l'ourse Cannelle tuée en 2004 par un chasseur béarnais. Alors que le plantigrade avait disparu depuis plusieurs mois, sa trace a été détectée grâce à la génétique en Bigorre et à Luchon. Par ailleurs, une quatrième portée comprenant deux oursons a été repérée sur le massif. "Ce qui porte à 7 le nombre minimum d'oursons cette année".

  • 13/10/17 | A 63: travaux de maintenance en Gironde

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    En raison de travaux de maintenance de la signalisation sur l'A63, les mesures suivantes vont être mises en œuvre : fermeture de la bretelle d’accès des aires de Lugos Est et Ouest du dimanche 15 à 22h au lundi 16 octobre 17h,la fermeture des bretelles d’accès et de sorties de l’échangeur 21 (Salles), le lundi 16 de 8h à 17h, la fermeture de la bretelle d’accès et de sortie de l’échangeur 20 (Belin-Béliet), le mardi 17 de 8h à 17h. Déviations locales prévues pour les usagers souhaitant rejoindre Salles ou Belin-Béliet depuis l'A 63 ou une entrée d'autoroute depuis Salles ou Belin-Béliet.

  • 12/10/17 | Le maire de Captieux démissionne

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    Denis Berland, maire de Captieux depuis 2015 suite à l’élection de Jean-Luc Gleyze à la présidence du Conseil Départemental de la Gironde, a présenté par courrier au préfet de la Gironde sa démission. Celui qui a été premier adjoint jusqu’en 2015 n’a pas encore indiqué les raisons de son départ.

  • 11/10/17 | Une Landaise élue Miss Aquitaine

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    C'est au Théâtre Quintaou d'Anglet ce week-end qu'a été décernée l'écharpe 2017 de Miss Aquitaine en vue de succéder à la Lot-et-Garonnaise Axelle Bonnemaison. Le jury -avec l'aide du public- a désigné la Landaise Cassandra Jullia, 18 ans, du Comité Béarn-Landes ,domiciliée à Orthevielle. Étudiante en BTS esthétique, option management à Mont-de-Marsan. Elle qui représentera l'Aquitaine au concours Miss France de décembre. Pour la petite histoire, le Poitou-Charentes a son propre comité de miss régional.

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Economie | Escapade républicaine et optimiste avec Philippe Dessertine

08/09/2014 | Pour Philippe Dessertine, pour que la France s'en sorte, il lui faudra quitter sa peau réactionnaire et "se mettre en phase avec un nouveau modèle, qui a déjà commencé"

Guy Dupiol Maire de Saint Symphorien, Gilles Savary, Jean Petaux, politologue, animateur du débat et Philippe Dessertine

Ce samedi 6 septembre, la salle des fêtes de Saint-Symphorien recevait la troisième édition des Escapades Républicaines, dont la vocation est de «réintroduire du débat social et citoyen autour de questions d'actualité» sur la base de réflexions de personnalités invitées. Cette année c'est l'économiste Philippe Dessertine et Gilles Savary, député de la circonscription et en partie instigateur de ces rendez-vous, à qui revenait la tâche d'animer les esprits autour de la question "A quelles conditions la France peut-elle s'en sortir?" Réponse de l'économiste: certainement pas en espérant le retour du monde d'avant crise.

Le mal de l'Occident, selon l'économiste bordelais, c'est «son total conservatisme et sa volonté de vouloir continuer de vivre comme avant», autrement dit avoir des taux de croissance à 4%, et une création de valeur uniquement basée sur la consommation. Bandeau sur les yeux, chantant «tout va bien Madame la Marquise», «l'Occident a développé sa dette durant 25 ans», explique Philippe Dessertine. Le résultat est celui que l'on connaît: la crise qui s'est manifestée en 2008.
Un conservatisme qui pourtant reste de vigueur. «On n'arrête pas de parler de nécessité de retour de la croissance», note Philippe Dessertine. Mais, selon lui, c'est une illusion, qui n'est d'ailleurs pas souhaitable. «Si tous les pays du monde se mettent à vivre au rythme de nos folies passées, la planète pète!» assure-t-il.

"Trop de choses coincent pour continuer comme ça"Pour autant face à la question du jour, il est fondamentalement optimiste. La France peut s'en sortir, elle peut même redevenir «un pays merveilleux». Il lui faut d'abord accepter de faire le deuil de cet ancien monde pour entrer de plain pied dans un nouveau modèle qui, déjà, peu à peu s'affirme, mais implique de vivre différemment. «Trop de choses coincent» pour continuer à les faire fonctionner telles quelles, considère-t-il, à commencer par la dépense publique. «En France, on est les recordmen de la dépense publique par rapport à la création de richesse et pourtant avec 9 millions de pauvres, on peut considérer que les systèmes sociaux ne marchent plus». Et de citer les exemples de la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Suède... «quand ça ne marchait plus, ils ont tout "fait péter"!»
Une mise à plat, dont Gilles Savary partage la nécessité se disant «absolument convaincu qu'il faut réformer le pays», même s'il tient à souligner que désormais les politiques ne peuvent pas tout. Pourtant, «ils ont une responsabilité, les politiques sont conservateurs» considère Philippe Dessertine. Pour lui, ils restent sur "les schémas anciens", s'escriment à sauver les entreprises du passé, ne soutiennent pas assez l'innovation, pas plus que la jeunesse et son rapport au travail. «La jeunesse voit le travail comme un lieu d'exclusion», et pour cause, le chômage, ils connaissent. Sur cette question, si Gilles Savary assure que «le chômage reste une interpellation très forte pour la gauche», Philippe Dessertine soutient qu'en la matière, «on n'a pas tout essayé». Le député PS suggère alors, de baisser la productivité par travailleur, réintégrer des boulots moyens pour des gens moyens, plus faibles, moins formés. On a le sentiment que dans les entreprises on ne prend que des athlètes, et que si vous ne l'êtes pas, vous êtes perdus.»

Réseaux, numérique, biotechnologiesQuoiqu'il en soit pour Philippe Dessertine, si le monde nouveau est déjà là de mille et une manière : les organisations de plus en plus en réseaux, l'explosion du numérique, le développement de nouvelles sciences telles que la biotechnologie... Autant de secteurs qui sont et seront créateurs de très nombreux emplois directs et indirects. Pour lui, la société à venir doit parier sur la création de richesses pour se développer et non plus sur le diktat de la consommation encouragée à tout va, pas plus que sur la création monétaire, qui ne peut, par ses excés, que conduire à la folie du système et un krach boursier inévitable.
Or, si Dessertine ne nie pas que la France a pris du retard, il lui attribue aussi beaucoup d'atouts. «Une fois passée l'anxiété, la France, comme elle l'a démontré au début du 19ème siècle, a «une forte capacité à intégrer le progrès», elle est en outre «un pays structuré et cohérent, un atout de poids en économie» assure-t-il. Enfin, «la France est un pays de cocagne incroyable. Si elle se remet en phase ça va être formidable!» conclut-il.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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