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21/02/19 : Jean Dionis, président de l’Association des Maires du 47, rencontrera Béatrice Lagarde la Préfète de Lot-et-Garonne, le 22 février pour lui remettre les premiers cahiers de doléances recueillis dans le cadre de la consultation du Grand Débat National

21/02/19 : Les travaux illégaux de la retenue de Caussade (47), interrompus le 24 janvier ont repris le 15 février. Du coup, la préfète a saisi le Procureur de la république de cette infraction qui pourrait entraîner des sanctions au plan administratif et pénal

20/02/19 : Dans le cadre du grand débat national, la quasi-totalité des mairies de Charente-Maritime ont ouvert des cahiers citoyens. Ces cahiers se clôturent ce soir, 20 février. Ils seront transmis à la préfecture, au plus tard pour la fin de la semaine.

20/02/19 : La Rochelle : Le prochain forum Objectif Emploi (rencontres entreprises et demandeurs d'emploi) aura lieu à La Jarrie mardi 5 mars de 14h à 17h, Gymnase du collège Jacky Héraud, 43 rue du chemin vert. Rencontres ouvertes à tous sans inscription.

19/02/19 : « Ça suffit » : La Fédération du PS de Gironde appelle à rejoindre le rassemblement contre l’antisémitisme du mardi 19 février à 19 heures, Place de la République à Bordeaux. Ce rassemblement est devenu au fil des heures un "Front républicain"

19/02/19 : Concert du pianiste Fazil Say à l'Auditorium de l'Opéra de Bordeaux les 21 et 22 février. Au programme : le Concerto n° 21 de Mozart mais aussi sous la direction musicale de Paul Daniel, l'ONBA jouera la nouvelle symphonie du pianiste baptisée "Hope"

18/02/19 : Charente-Maritime : Saint-Jean-d'Angély organise son grand débat national le vendredi 1er mars à 18h, salle Aliénor-d’Aquitaine. Cette réunion d’initiative locale aura pour thème « Vers une nouvelle ruralité », en présence du député J-P Ardouin.

16/02/19 : Charente : le rectorat a annoncé hier douze fermetures d'écoles et vingt trois fermetures de classes, particulièrement en milieu rural, pour la rentrée 2019. A Voulgezac/Plassac-Rouffiac, c'est carrément le groupe scolaire qui disparaît.

Juppé : une démission lourde de sens

Il a tourné la page entre émotion et lassitude...Emotion lorsque la voix s'est brisée à l'évocation du couple qu'il formait avec la ville, lassitude lorsqu'il a esquissé les raisons de fond qui l'ont décidé à ne pas briguer un mandat supplémentaire, le « mandat de trop » que l'on n'allait pas tarder à lui jeter à la figure. Oui, ce qui nous a semblé le plus révélateur du choix d'Alain Juppé de renoncer à se représenter et à accepter, en 24 heures, la proposition qu'on lui a faite, c'est ce sentiment que le combat n'en valait plus forcément la peine, en tout cas pas sur la place publique, dans un contexte où, il l'a souligné, l'esprit public « est devenu délétère ». Et de pointer la haine, la violence, les mensonges qui envahissent les réseaux sociaux et ces affirmations péremptoires sur le mode « élus tous pourris et élites stigmatisées »... D'aucuns railleront ces propos et, déjà, sans sourciller égrènent les moments les plus rudes d'un parcours politique, longtemps dévoué à Jacques Chirac. C'est tout juste s'il ne faudrait pas s'excuser, aujourd'hui, d'accorder un peu d'attention aux propos d'un homme de droite qui n'a jamais placé ses désaccords au-dessus des valeurs de la République. Un républicain qui a claqué la porte d'un parti qui n'a plus rien à voir, sous Wauquiez, avec ce qui fut naguère l'UMP, l'Union pour un mouvement populaire. Désormais tenu à un vrai devoir de réserve, dans quelques semaines, au sein du Conseil constitutionnel, il exprimera des points de vue dont on peut penser qu'ils ne seront pas inutiles à un président qui va devoir, justement, ouvrir le chantier des réformes institutionnelles.


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  • 21/02/19 | Pau : un stand de proximité pour le Grand Débat

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    L'itinérance a déjà commencé pour le Grand Débat National! A l'instar du Président de la République, la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques a mis en place un stand de proximité mobile pour s'informer et contribuer au Grand Débat. Ainsi, les Palois pourront se rendre à la gare SNCF de l'agglomération les vendredi 22 et lundi 25 février prochains. Le stand sera ouvert de 11h30 à 19h le vendredi et de 7h30 à 15h30 le lundi.

  • 21/02/19 | Emplois saisonniers : c'est l'heure du recrutement en Charente-Maritime!

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    La saison des salons de l'emploi saisonnier est lancée en Charente-Maritime. Le premier se tient à Fouras le 21 février de 14h à 17h salle Rondeaux, pour enchaîner le 25 à St Georges-d'Oléron, salle du Trait-d'Union, puis le 28 à La Rochelle, de 14h à 19h au Centre d'Information Jeunesse (réservé aux étudiants). Puis, en mars, le 6 à St Jean-d’Angély de 14h à 17h30, salle Aliénor d’Aquitaine, le 7 de 14h à 18h à la maison du Département à La Rochelle et le 20 à Saintes, de 10h à 16h30 à l'Espace Mendès-France.

  • 21/02/19 | Aide départementale aux exploitations deux-sévriennes

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    Dans le cadre du Plan de compétitivité et d'adaptation des exploitations agricoles, 13 exploitations des Deux-Sèvres vont bénéficier d'un soutien financier départemental. Voté le 21 janvier, ce budget de plus 40 000 euros permettra d'aider des exploitations laitières, ovines, bovines et caprines. Cela leur offrira la possibilité d'effectuer des constructions et rénovations de bâtiments.

  • 21/02/19 | Les athlètes néo-aquitains auréolés d'or!

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    Les championnats de France élite d'athlétisme en salle se déroulaient les 16 et 17 février derniers à Miramas (Bouches-du-Rhône). Les athlètes néo-aquitains ont obtenu de très bon résultats, avec neuf médailles dont quatre en or. Parmi ces dernières, la bordelaise Solene Ndama a remporté le pentathlon (5 épreuves) en battant le record de France de sa catégorie. Les talençaises Nasrane Bacar et Maroussia Paré gagnent le 60m et le 200m. Abdessalem Ayouni (Saint Junien) s'impose sur 800m.

  • 21/02/19 | CIVB et DWI main dans la main

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    C'est la première fois que les deux entités travaillent ensemble. En mars, le Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux et Deutsches Weininstitut (DWI) démarreront leur premier programme commun de promotion aux États-Unis. Ce dernier, intitulé "Clink Different", a vocation à accroitre la notoriété et les ventes de vin bordelais et allemand sur le sol américain pour les trois prochaines années. Clink Different est budgétisé à 9,8 millions d'euros dont 80% pris en charge par l'Europe.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | ADS Show : Florence Parly veut "rénover" la maintenance aéronautique

28/09/2018 | En visite sur le site de la BA 106 de Mérignac pour la quatrième édition de l'ADS Show, la ministre des Armées a évoqué la réorganisation de la maintenance aéronautique

ADS SHOW 2018

La ministre des armées, Florence Parly, était de passage ce jeudi 27 septembre à Mérignac à l'occasion de la quatrième édition de l'ADS Show, salon de la maintenance aéronautique organisé par la région Nouvelle Aquitaine. En plus de la visite traditionnelle des entreprises présentes dans les allées du salon, elle a évoqué des avancées "prometteuses" pour la réforme du maintien en condition opérationnelle (ou MCO), qui a notamment vu la création d'une toute fraîche Direction de la maintenance aéronautique. L'heure n'était pas aux "gaulois rétifs", mais le propos était tout de même révélateur de par sa fermeté.

Joindre l'utile à l'acceptable

"Chaque euro dépensé sera un euro utile". Dans un discours d'une vingtaine de minutes donné sur la BA106 de Mérignac à l'occasion de l'ADS Show, la ministre des Armées Florence Parly (qu'accompagnait la secrétaire d État Geneviève Darrieussecq) est longuement revenue sur la problématique principale des entreprises participant au salon, à savoir la maintenance en condition opérationnelle ou MCO. Dans ce domaine, la France est en effet loin d'être la meilleure, en tout cas si l'on en juge le dernier état des lieux réalisé par l'ingénieur Christian Chabbert en novembre 2017, un rapport explosif. A l'intérieur, on pouvait y lire une stagnation de la disponibilité des flottes des forces françaises depuis 2012 aux alentours de 44% (44,4% en 2016). Autrement dit : moins d'un aéronef sur deux est en mesure d'effectuer sa mission, une situation jugée par le spécialiste comme "particulièrement critique". Dans ce même rapport, les besoins du MCO ont été évalués à 4,1 milliards d'euros par an sur la période 2018-2023. Relancé dans un plan de restructuration de la maintenance aéronautique annoncé lors d'un discours à Evreux (qui n'a pas fait que des satisfaits) en décembre 2017, le sujet a visiblement été pris au mot par le gouvernement.

"Le MCO devenait le talon d'achille de nos armées", a ainsi avoué Florence Parly ce jeudi avec un imparfait caractérisé. "Il troublait l'entraînement de nos pilotes et pouvait entraîner des conséquences potentiellement désastreuses jusque sur nos théâtres d'opération. A l'heure ou de nouveaux et nombreux équipements sont livrés, nous ne pouvons pas nous résoudre à ce qu'ils soient cloués au sol. Le problème du MCO aéronautique n'était pas un problème de moyens et encore moins de personnel. C'était un problème d'organisation, de gouvernance, de structure et de partage de la responsabilité sur chacun des acteurs". D'où le remplacement de la Simmad (Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministrère de la défense), bonjour la DMAé pilotée non plus par l'armée de l'air mais par le Chef d'Etat Major des Armées, une décision justifiée par Florence Parly du fait que "nos trois armées sont concernées et toutes doivent voler". 

La Méthode Parly

Voilà pour la forme. Du côté du fond, la DMAé a le souhait d'être "indépendante et peut agir en fonction de son intérêt et non de la satisfaction des sensibilités des uns ou des autres". Le gros "talon d'Achille" auquel cette nouvelle direction devra s'attaquer, c'est la question des contrats. Sans que la question n'ait été éludée par la Simmad, la ministre des Armées a réitéré sa volonté de mettre fin à l'imbroglio d'interlocuteurs, le tout pour rendre les choses plus claires et offrir une meilleure visibilité. "Le MCO aéronautique souffrait de la mutiplication de petits contrats inefficaces et déresponsabilisants. Il fallait donc établir des contrats uniques, globaux, avec un seul responsable de la disponibilité et vers lequel la DMAé peut se tourner pour demander des comptes". Des exemples ont ainsi été cités : le Rafale passera de 25 contrats différents à deux principaux d'ici 2019. Pareil pour l'Atlantique 2 (de 24 à 3 contrats) ou les hélicoptères Cougar et Caracal (de 21 à 4 contrats).

Comme le mot "déresponsabilisant" risquait, à coup sûr, de froisser les TPE et PME du secteur, Florence Parly a lustré les bords en parlant d'une "relation renouvelée, équilibrée entre l'industrie et l'Etat. Nous allons rendre systématique le fonctionnement en plateaux entre l'Etat et l'industrie et avoir recours à des guichets uniques logistiques sur les bases. La recherche d'un consensus mou n'est pas la panacée et oui, il faudra prendre une décision dans l'intérêt de nos forces. Ce plan représente des opportunités, des contrats plus longs, une visibilité plus importante", a poursuivi Florence Parly à l'adresse des industriels. Il doit aussi rimer avec résultats tangibles, prix abordables et respect pour les PME, les PMI et les ETI qui offrent dynamisme et idées". Visiblement, pas question de laisser les jeunes sur la touche. Ainsi, le budget du maintien des équipements est en progression de 8% (4,2 milliards d'euros) dans le projet de loi de finances 2019. Le coût de rabot est par contre attendu du côté des stocks de pièces de maintenance, "qui commencent à être rationalisés" (la ministre a parlé de 13 milliards d'euros pour évoquer le coût total du stock en immobilisation). "Cela ne correspond pas à notre besoin et nous n'avons pas à tout gérer nous même. Quand l'Etat aura un besoin, il en fera part à l'industrie qui devra fournir, et ce dans le but de mettre fin aux coupures entre la demande de pièces et leur disponibilité".

"Parce que c'est notre budget"

Enfin, soulignons que le sujet du MCO fait partie d'une bien plus large loi de programmation militaire, évoquée par Florence Parly plus en détail à la presse lors de sa visite. "Nous venons de la faire voter, elle engage la France pour sept ans. C'est la première loi de programmation depuis la fin de la guerre froide qui accorde des moyens en croissance à nos armées (298 milliards d'euros sur sept ans) alors que cela fait plus de vingt ans qu'ils étaient sans cesse en décroissance sans que les engagements de la France n'aient diminué, bien au contraire. Cette loi a donc pour vocation de réparer ce grand écart". Ce vaste plan va connaître sa première déclinaison en 2019, année pour laquelle un budget de 35,9 milliards d'euros va être soumis au Parlement dans quelques semaines. Et pour Florence Parly, pas question d'utiliser ces crédits pour "régler des factures qui ne l'auraient pas été. Nous l'avons déjà fait dans le cadre du budget 2018, qui était déjà en croissance de 1,3 milliard". On préfère se concentrer sur les recrutements ("450 créations d'effectifs affectés à nos priorités, à savoir le renseignement et le cyber") et les équipements.

"Par exemple, nous commandons 55 000 gilets par balles de nouvelle génération sur la durée de la programmation militaire mais nous en recevrons 25 000 dès 2019. D'ici 2020, chaque militaire qui partira en opération extérieure sera doté d'un treillis ignifugé. Du côté de l'armement, 8000 nouveaux fusils d'assault de nouvelle génération seront livrés d'ici 2019. 57 millions d'euros seront aussi consacrés à améliorer les conditions de vie quotidienne des militaires (logements rénovés, services en faveur de la mobilité...)". Le message du gouvernement est donc visiblement bien passé : "les engagements vont être tenus". Un premier contrat d'objectif et de performance signé en août dernier servira de base aux premiers travaux de la DMAé. Quant aux industriels du MCO, ils ont d'ores et déjà du pain sur la planche.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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