Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

21/02/18 : Charente-Maritime: Dominique Bussereau a annoncé sur twitter qu'il quittait Les Républicains. "Je reste attaché aux militants, aux amis. Le faux pas grave d'un chef ne me permet pas de rester dans l'équipe du chef",s'est-il justifié sur Public Sénat.

16/02/18 : Suite au décès de Joan Taris, les élus MoDem & Apparentés du Conseil régional néo-aquitain ont choisi Pascale Requenna, tête de liste du département des Landes lors des élections régionales de 2015, pour incarner la Présidence de leur groupe.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 23/02/18 | Salon de l'Agriculture : trois personnalités régionales médaillées

    Lire

    Lors du salon de l'agriculture du 24 février au 4 mars, la Région Nouvelle-Aquitaine va récompenser 3 personnalités régionales promouvant le territoire : la viticultrice landaise Corinne Lacoste-Bayens, présidente de Qualité Landes ; l'éleveur deux-sévrien François Bonnet, président de la Fédération Régionale des Syndicats Caprins de Charentes-Poitou-Vendée ; Anne Alassane, chef du restaurant du Pôle de Lanaud (86), siège d'organismes intervenant dans la sélection de la race bovine limousine.

  • 23/02/18 | Les mesures de limitation de vitesse sont levées

    Lire

    Selon les données d’Atmo Nouvelle-Aquitaine transmises ce jour, l’épisode de pollution atmosphérique en Gironde est terminé. Le préfet de Gironde vient donc de lever les mesures de limitation de vitesse sur les routes et autoroutes du département qui ont été mises en place hier par arrêté préfectoral.

  • 23/02/18 | La Charente-Maritime en alerte pollution atmosphérique

    Lire

    La préfecture de Charente-Maritime a placé en alerte pollution atmosphérique le 22 février, jusqu'à nouvel ordre. La vitesse des véhicules à moteur est donc limitée sur les routes du département : à 110km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130km/h ; à 90 km/h sur les routes normalement limitées à 110 km/h, à 70 km/h sur les routes limitées à 90 km/h. Il est également interdit de brûler des déchets verts ou autre à l'air libre.

  • 22/02/18 | Bordeaux: Anne Walryck démissionne à son tour après les propos de Wauquiez

    Lire

    Anne Walryck, adjointe au maire de Bordeaux, vice-présidente de la métropole, annonce ce jour sa démission des Républicains « devant les propos assumés et calomnieux de Laurent Wauquiez sur Alain Juppé », rejoignant ainsi d'autres conseillers démissionnaires: Elizabeth Touton, Anne Brézillon, Jean-Louis David, Stéphane Delaux, Joël Solari, Laetitia Jarty-Roi.

  • 22/02/18 | Pic de pollution en Gironde: réduction des vitesses maximales autorisées

    Lire

    En conséquence du déclenchement d'une alerte de pollution aux particules fines émise par Atmo Nouvelle-Aquitaine pour jeudi 22 et vendredi 23 février sur le département de la Gironde, Didier Lallement, préfet du département, a pris un arrêté qui réduit de 20km/h les vitesses maximales autorisées sur l’ensemble du réseau routier du département (hors voiries urbaines) jusqu’à la fin de l’épisode de pollution.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Agri-Ethique, un blé français dont le prix ne bouge pas

02/07/2015 | Du blé français, dont le prix est garanti trois ans. Tel est le principe de la démarche Agri-Ethique. Ses promoteurs s’intéressent aussi à l’Aquitaine

Ludovic Brindejonc (a g.), le DG de Agri-Ethique, aux côtés de Franck Sarrau, responsable de la boulangerie de Billère, et de Patricia Gaffet, gérante de Ange

Il n’y a pas plus volatil que le prix du blé. « En deux heures, il peut prendre 7 euros la tonne, sans aucune explication » constate un observateur. Sujette à tous les coups de vent boursiers, comme aux tensions susceptibles de survenir sur la scène internationale, cette instabilité ne fait pas plus l’affaire des producteurs que des meuniers ou des boulangers. Pour leur apporter un peu plus de tranquillité, une démarche originale a été imaginée en 2012 par la coopérative agricole vendéenne CAVAC. Baptisée « agri-éthique », elle consiste à garantir pendant trois ans le prix du blé payé aux producteurs. Tout en mettant en avant un certain nombre de « bonnes pratiques ». Une initiative que ses promoteurs cherchent à faire connaître en Aquitaine, région où plus de 90% de la production se blé se concentre sur la Dordogne et le Lot-et-Garonne

De la flambée du prix des carburants à l’embargo décidé en 2010 sur les exportations russes, le blé et ses tarifs ressemblent parfois à un bouchon sautillant sur une mer démontée. « Nous avons voulu nous déconnecter de cette réalité » explique Ludovic Brindejonc, le directeur général d’Agri-Ethique, la filiale de la CAVAC.

« Une vision à long terme » Afin de « sécuriser les emplois locaux et permettre à tout le monde de s’y retrouver », celle-ci a lancé « une démarche sociétale » permettant de garantir pendant une période de trois années le prix du blé payé au producteur.

« Cela procure une sécurité à l’agriculteur et lui permet d’avoir une vision à long terme. C’est pareil pour le meunier qui, sur un volume important, peut disposer d’un gros confort ». Une même garantie de stabilité est apportée aux boulangers adhérant à la démarche, ajoute-t-il.

30 000 tonnes par anCertes, cette initiative ne peut pas concerner plus de 30 % des volumes fournis par les producteurs. Quant aux prix pratiqués, ils varient d’une région à l’autre pour des raisons liées aux rendements, aux conditions météo, à la nature des intrants etc. Mais le mécanisme, encore modeste au regard de la production nationale, commence à faire tache d’huile.

Cinq coopératives adhèrent aujourd’hui à Agri-Ethique. Outre la CAVAC, il s’agit de CAPL (Maine et Loire), l’Epi Salvagnacois (région de Toulouse), la Dauphinoise (Vienne) et Triskalia (Bretagne). « Nous allons dépasser plus de 30 000 tonnes par an » indique Ludovic Brindejonc. Tout en précisant que  350 boulangeries ont également rejoint le mouvement.

Une volonté de transparence«  Leurs clients ont la garantie d’acheter un pain fabriqué avec du blé français ». Une céréale produite, qui plus est, en tenant compte de diverses préoccupations liées au milieu naturel. « Chaque agriculteur signataire de notre pacte s’engage à mener, au minimum, une action innovante permettant un gain environnemental sur l’eau, l’air, le sol ».

Cette volonté de transparence est aussi soulignée par Patricia Gaffet, la gérante des boulangeries Ange. En Aquitaine, outre les commerces qu’il possède déjà à Bordeaux, La Teste- de-Buch et Marmande, ce réseau vient d’ouvrir un magasin à Billère, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Implanté dans une cinquantaine de sites en France, Ange axe sa promotion sur l’utilisation d’une farine haut de gamme CRC (culture raisonnée contrôlée), « produite dans notre pays, à moins de 250 kilomètres des moulins qui vont la recevoir » et à partir d’un blé faisant appel à « très peu de pesticides ». Une matière première plus coûteuse que la farine classique, mais sans que cela se ressente sur le porte-monnaie du consommateur. « C’est un choix que l’on a fait » (ndlr : D’une manière générale, le coût de la farine représente  entre 7% et 10% du prix du pain).

Après le pain, la viande et le lait ?Pourquoi s’en tenir là ? Agri-Ethique, qui commence à s’intéresser au vin, aimerait étendre à terme sa démarche au porc, à la volaille et au lait. Des domaines où, explique Ludovic Brindejonc, les producteurs souffrent de l’effet de ciseau provoqué par la hausse du coût des aliments et les tarifs draconiens pratiqués par la grande distribution. « Mais c’est beaucoup plus compliqué à monter ».

Pour en savoir plus : http://www.agriethique.fr

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

Partager sur Facebook
Vu par vous
9014
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Economie
Economie
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 27 + 8 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Des experts pour vous former ! J'aime aqui, je le soutiens !