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21/03/19 : Charente-Maritime : le festival Jazz au Phare, qui se déroulera du 4 au 8 août au Phare des Baleines, vient de dévoiler ses têtes d'affiches : Melody Gardot pour l’ouverture sur la grande scène le 4 août et Christophe le 5 août.

20/03/19 : Le Pont de l'île de Ré ne sera pas fermé à la circulation dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars 2019 comme annoncé le 22 février dernier.

20/03/19 : Un séisme de magnitude 4,9 s'est produit ce matin peu avant 11h dans le secteur de Montendre. Il aurait été ressenti dans un rayon de 200 km, à Bordeaux et à Angoulême notamment.

20/03/19 : A Périgueux, la journée de l'audition se concrétise ce mercredi 20 mars, par le spectacle "yes ouie can", au Sans réserve à partir de 18 h 30. Cette soirée est organisée par le service de santé au travail. Gratuit dans la mesure des places disponibles.

19/03/19 : Dordogne : Ce 19 mars, l'appel à la grève des organisations syndicales CGT, FO et FSU, a été suivi par un petit millier de personnes à Périgueux qui revendiquent une hausse du SMIC, la réindexation des pensions et de retraites sur le coût de la vie.

19/03/19 : Jean-Frédéric Laurent, économiste de formation et spécialiste du transport maritime international est depuis le 13 mars dernier, le nouveau Président du Directoire du Grand Port Maritime de Bordeaux.

18/03/19 : Le préfet de Nouvelle-Aquitaine Didier Lallement est nommé préfet de police de Paris en remplacement de Michel Delpuech, après les violences sur les Champs-Élysées.

17/03/19 : Grande America : les "boues" observées par l'association Sea Shepherd hier à Hourtin en Gironde, ne sont en fait qu'un phénomène naturel de décomposions de déchets organiques bien connus des habitants, et non du mazout, relate ce matin la préfecture.

16/03/19 : Naufrage du Grande America : l'association Sea Shepherd rapporte que des plages de Gironde auraient été touchées. La préfecture maritime ne confirme pas et demande de "ne pas se fier aux photos alarmiste", et promet des prélèvements sur zone.

15/03/19 : Naufrage du Grande America : une nappe d’hydrocarbures d’une longueur de 4.5 km et d’une largeur de 500 mètres, d’aspect compact, a été observée à proximité de la zone de naufrage, à environ 175 nautiques (environ 325 km) des côtes françaises.

12/03/19 : Prévoyant une trentaine de recrutements en 2019, la Sobeval, spécialisée dans le veau de boucherie, organise un forum pour l’emploi, le 20 mars de 13 h à 17 h dans ses locaux de Boulazac (Dordogne). Un test par simulation sera proposé par Pôle emploi.

12/03/19 : En Lot-et-Garonne, la semaine prochaine, inauguration des sites multi-opérateurs d'accès à l'internet mobile à Hautefage La Tour, Massels, Thézac. Les communes de Frespech et Auradou sont également concernées par la couverture de ces nouveaux sites.

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  • 21/03/19 | Bordeaux : du mouvement à la Maison Rose

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    Le vide dressing de la Maison Rose approche. La dernière née de l'association RoseUp, qui édite également Rose Magazine, organise un vide dressing solidaire ce samedi 23 mars. La Maison Rose accueille et soutient des femmes atteintes de cancer, mais aussi leurs proches, permettant ainsi de se ressourcer pendant ou après les traitements. L'intégralité des bénéfices du vide dressing solidaire seront reversés à la Maison Rose.

  • 21/03/19 | Nouvelle-Aquitaine : un jeu pour les malvoyants

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    Ce n'est pas la première fois que l'Institut Régional des Sourds et des Aveugles (IRSA) et Cap Sciences élaborent un jeu de société à destination des malvoyants. Time Loop est un jeu de stratégie, où les protagonistes sont perdus dans le temps et dont l'objectif est d'arriver à retourner à son époque. Une campagne de financement participatif a été lancée afin de doter toutes les antennes régionales de l'IRSA d'exemplaires du jeu. 400 euros sont nécessaires pour mener à bien le projet.

  • 21/03/19 | Bordeaux : une nouvelle école d'ingénieur !

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    L'École Nationale Supérieure pour la Performance Industrielle et la Maintenance Aéronautique ouvrira ses portes à la rentrée scolaire 2019. L'ENSPIMA sera la sixième école publique d'ingénieurs bordelaise avec pour domaines de prédilection les industries aéronautique, spatiale et de la défense. L'école sera basée dans les locaux de l'Institut de Maintenance Aéronautique à Mérignac. Les recrutements sont ouverts à partir du 20 mars pour ce cursus de 3 ans.

  • 21/03/19 | 1e édition de Gaspi'Halles pour une alimentation responsable

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    La première édition de Gaspi'Halles aura lieu les 22 et 23 mars aux halles de Bacalan à Bordeaux. Cet événement, organisé par l'EFAP et l'entreprise Biltoki, vise à sensibiliser les Bordelais au gaspillage alimentaire. Le vendredi matin sera consacré à des tables rondes destinées aux professionnels, tandis que le samedi après-midi sera ouvert au public pour des ateliers pratiques, de 14 heures à 18 heures.

  • 21/03/19 | Soirée ciné-débat sur la santé mentale à Pessac

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    Dans le cadre de la semaine d'information sur la santé mentale, le cinéma Jean Eustache de Pessac projettera le film documentaire "Locura al aire" le 22 mars à 20h30, en partenariat avec l'Unafam. Le film sera suivi d'un débat en présence du docteur Doumy, psychiatre au Centre Référence des Pathologies Anxieuses et de la Dépression (CERPAD) à l’hôpital Charles Perrens. Séance aux tarifs habituels.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Beynac : Les entreprises périgourdines crient leur colère

16/01/2019 | Incertaines sur l'avenir du chantier de la déviation de Beynac suite à la décision du Conseil d'état, les entreprises s'inquiètent des conséquences économiques.

A droite, Alain Laurière, PDG du groupe Laurière, évoque les conséquences économiques de l'arrêt du chantier

Les entrepreneurs et fournisseurs du chantier de la déviation de Beynac s’insurgent contre la décision du Conseil d’Etat et s’inquiètent sur les conséquences économiques d'un éventuel arrêt. Ce mardi 15 janvier au matin, une vingtaine de représentants des entreprises et fournisseurs du chantier de contournement de Beynac se sont retrouvés sur la commune de Vézac, à quelques dizaines de mètres des piles de ponts. Selon les entrepreneurs, les travaux sont avancés à 50 %. D’ici la fin du mois, ils devront vider le site des engins, matériaux, déchets, et sécuriser les lieux.

Coup dur pour la vingtaine d'entreprises de Dordogne, qui oeuvrent sur le chantier de la déviation de Beynac depuis plusieurs mois. Ils ont appris la suspension des travaux pendant les fêtes de fin d'année.  En moyenne, 70 salariés y travaillent. Au retour de congés, le 8 janvier, les salariés  n'avaient plus d'activité.
Le 28 décembre dernier, le Conseil d'État a demandé la suspension des travaux. Mardi 15 janvier, une vingtaine de représentants de ces entrepreneurs se sont rassemblés, à Vézac près du pont de Fayrac, pour exprimer leur colère et leur inquiétude face à l'arrêt brutal des travaux déjà réalisés à 50 %. "Nous sommes réunis ici pour exprimer notre colère par rapport à l’arrêt brutal de ce projet de contournement de Beynac », a prévenu en préambule Alain Laurière, président du groupe Laurière et vice-président du Syndicat des entrepreneurs travaux publics de la Dordogne  :" Nous avons des marchés, des commandes qui nous promettaient une activité importante pour nos entreprises, nos personnels, pendant encore un an demi. Aujourd’hui, nous devons quitter le chantier sans moyens de nous retourner en ce qui concerne l’utilisation de nos moyens de production."

Conséquences économiques

D'après les entrepreneurs, les travaux sont réalisés pour moitié. D'une voix unanime, ils dénoncent un énorme gâchis, financier, environnemental et humain. Les conséquences économiques vont être importantes : jusqu'à présent, 70 ouvriers travaillaient sur ce chantier dont environ 40 personnes issues des entreprises de Dordogne. Une trentaine de salariés appartiennent au groupe Bouygues. Ils étaient en grand déplacement. C''est à dire qu'ils séjournaient en Dordogne la semaine pour le travail et rentraient chez eux le week -end et participaient ainsi à la vie économique de la vallée de la Dordogne en étant hébergés plusieurs mois sur place, en allant chez les commerçants locaux.
Pour Jean-Luc Seignette dont la société située à Lalinde est spécialisée dans les travaux de terrassement, cette suspension a des conséquences sur son activité : "J'ai huit salariés, il n'y aurait pas de licenciements mais en tant que sous traitant du groupe Bouygues, ce chantier représentait un vrai plus. Dans mon cas, ce sont des investissements, notamment en nouveaux matériels qui ne se feront pas. En tant que citoyen, c'est un scandale, on n'arrête pas un chantier comme celui là alors que les travaux ont débuté,  surtout avec de l''argent public." Dans l'immédiat, aucun emploi n'est menacé : Il n'y a pas de licenciement à l'ordre du jour, confirme Alain Laurière. "Nous préserverons les emplois. Nous sortions deux années difficiles sur notre activité génie civile. Cela représentait un chiffre d'affaires de deux millions d'euros, mais au moins les trois quarts de ce montant là est ajourné", ajoute le chef d'entreprise qui n'envisage pas de licencier, mais reporte la vague d'embauches qu'il avait prévu. Les 5000 heures d'insertion pour des personnes en difficulté de recherche d'emploi sont aussi suspendues. 

"Nous ne comprenons pas comment on peut lancer des travaux d'une telle envergure et de ne pas pouvoir les terminer", explique Alain Laurière, président du groupe Laurière. Il souhaite que la justice se prononce sur une issue rapide à ce dossier. Pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise, le PDG du groupe Laurière aimerait que des procédures soient mises en place pour sécuriser la réalisation des travaux : "Quand on nous donne l'autorisation de commencer les travaux, il faudrait être certain qu'ils puissent aller à leur terme, et que ces ouvrages là puissent effectivement servir à la population".

 Quinze jours pour replier le chantier

Dans quinze jours, les entreprises et leurs ouvriers devront avoir quitté le chantier. "Nous avons un certain nombre de procédures à respecter, notamment environnementales pour le faire correctement. Nous devons évacuer les engins, les matériels, démonter les barraques de chantier, évacuer les déchets et surtout sécuriser le chantier, pour être prêts à redémarrer les travaux si le tribunal l'autorise, même si la décision peut prendre plusieurs mois, ajoute le responsable de la branche génie civile du groupe Laurière. Les entreprises investies dans ces travaux sont suspendues à la décision du conseil d'état qui prendra plusieurs mois. Le 16 février, toutes les personnes favorables à une reprise des travaux sont invitées à se réunir à Saint -Vincent -de Cosse. 

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude-Hélène Yvard

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