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12/04/21 : Philippe Dubourg, Maire d'Illats depuis 1977, est décédé le 11 avril dernier. Plusieurs élus locaux, dont Christophe Duprat, Maire de Saint-Aubin du Médoc, saluent la mémoire d'un « élu de terrain attaché à son territoire ».

02/04/21 : Autour de la Journée de sensibilisation à l’autisme le 2 avril des villes illuminent leurs monuments en bleu: un symbole pour rappeler la nécessité de simplifier et améliorer le quotidien des personnes autistes. A Bordeaux ce sera la porte de Bourgogne.

01/04/21 : Le 9 avril prochain, la cité scolaire Alcide Dusolier de Nontron deviendra la 1ère cité scolaire 100% bio de France.

31/03/21 : Régionales- Signe de l'alliance entre GénérationS et EELV, Benoit Hamon sera à Bordeaux le 1er avril en soutien à Nicolas Thierry, tête de liste EELV de « Nos terroirs, notre avenir ». Sa numéro 2 en Gironde est Anne-Laure Bedu candidate GénérationS

24/03/21 : Charente-Maritime : Véronique SCHAAF, sous-préfète de Villeneuve-sur-Lot, est nommée sous-préfète de Saintes. Elle devrait prendre ses fonctions le 19 avril 2021. Elle succède à Adeline BARD, arrivée dans l’arrondissement de Saintes en juillet 2018.

19/03/21 : La Banque alimentaire Béarn-Soule organise, samedi 20 mars 2021, une collecte alimentaire exceptionnelle, mobilisant près de 400 jeunes bénévoles, dans 14 magasins de Pau.

18/03/21 : Charentes : L'Union Générale des Viticulteurs pour l'AOC Cognac (UGVC) vient de se doter d'un nouveau directeur général, Xavier RAFFENNE. Il était précédemment directeur de la Maison des Vins de Gaillac.

16/03/21 : La Rochelle : le festival de fiction télé se déroulera du 14 au 19 septembre, annonce aujourd'hui les organisateurs dans un communiqué. Une journée de plus sera dédiée à la création. Les candidatures pour les œuvres sont ouvertes.

04/03/21 : La Ville de Bayonne a réuni les représentants des professionnels et les partenaires de la fameuse Foire au Jambon pour envisager la suite à donner à cet événement de la semaine pascale. Il prennent date pour cet événement entre les 7 et 10 octobre

02/03/21 : Le 90e Congrès des Départements de France qui devait se tenir à La Rochelle en novembre dernier, puis les 29 et 30 avril prochain, est de nouveau reporté, selon un communiqué du Département de Charente-Maritime du jour.

26/02/21 : Faute de salon de l'agriculture cette année, la confédération paysanne organise du 27 février au 7 mars des fermes ouvertes pour faire découvrir l'agriculture paysanne.Liste des agriculteurs sur www.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=11079

24/02/21 : Charente-Maritime : selon un arrêté ministériel du 19/02 publié au Journal Officiel du 24/02, les communes reconnues en état de catastrophe naturelle en inondations et coulées de boue du 3 février 2021 au 9 février 2021 sont Crazannes et Le Mung.

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  • 12/04/21 | A Sare, le boucher ouvre... des gîtes !

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    Les propriétaires d'une boucherie charcuterie traiteur dans le centre bourg de Sare (64) ont acquis en 2020 une maison située à proximité directe de leur magasin. Leur objectif : rénover la maison pour créer 3 types d'activités différentes! Au rez-de-chaussée un point de vente complémentaire, au 1er étage, un gîte d'étape de grande capacité et au 2ème étage, 2 logements pour saisonniers. Outre l'audace et l'originalité du projet porté par la SARL Larrun Lodge, il répondra au besoin d'accueil des saisonniers, nombreux sur le territoire du fait de la proximité de la côte et de l'attractivité touristique du village.

  • 12/04/21 | Mont-de-Marsan : Arte Flamenco se réinvente

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    Annulée en 2020, la 32ème édition d’Arte Flamenco se tiendra du 29 juin au 3 juillet en plein air et public assis dans 2 lieux inédits. Afin de respecter les conditions sanitaires, et en lien avec les conséquences budgétaires d'une jauge limitée, un seul spectacle payant aura lieu chaque soir à 21h30 aux Arènes du Plumaçon. La scène de la Bodega sera, elle, transposée Place Saint-Roch et accueillera des spectacles gratuits toute la journée. Les stages ne sont pas oubliés, 2 lieux en plein air, proches des Arènes sont ainsi envisagés. La programmation du festival sera dévoilée sur les réseaux sociaux le 29 avril prochain.

  • 12/04/21 | Une halle commerçante à Aixe-sur-Vienne (87)

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    Dans le cadre d’une réflexion de requalification urbaine visant à renforcer l’attractivité du territoire, la commune d’Aixe-sur-Vienne en Haute-Vienne va construire au coeur de la ville une halle d’une superficie de 326m². Grâce aux zones de stationnement réparties aux alentours, les riverains pourront facilement accéder aux douze commerçants qui vont s’y installer avec comme axes commerciaux privilégiés les produits frais et les circuits-courts.

  • 12/04/21 | Les femmes à l’honneur à Penne d’Agenais

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    Après un an de travail de recherche, les élèves du collège de Penne d’Agenais ont choisi 10 femmes à mettre à l’honneur sur le thème des femmes engagées en Lot-et-Garonne, France et Espagne sur la façade de l’entrée du collège avec la collaboration de l’association La Fabrique Toi-Même. Le 29 avril prochain, la fresque sera installée, carreau par carreau sur la façade du bâtiment. Ce projet est soutenu par la convention éducative du département du Lot-et-Garonne.

  • 09/04/21 | « De l’air ! » en Deux-Sèvres

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    L’association Ah ? qui propose des spectacles vivants et des évènements artistiques propose pour cette année 2021, 40 représentations dans 8 communes du département comme du théâtre de rue, de la poésie ou des dispersions graphiques. Les 22 compagnies programmées auront pour thématique « De l’air ! » en référence à l’épidémie de Covid-19 et traitera du besoin de liberté, de grands espaces, et de véritables retrouvailles. Festival espéré du 27 mai au 6 juin 2021...

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Economie | Comment le Grand Port Maritime de Bordeaux compte se remettre à flots

23/10/2019 | Le conseiller régional et départemental Philippe Dorthe a été nommé ce mercredi 23 octobre Président du Conseil de surveillance du Grand Port Maritime de Bordeaux.

Philippe Dorthe Jean-Frédéric Laurent

Le conseiller régional Philippe Dorthe a été élu ce mercredi 23 octobre Président du Conseil de surveillance du Grand Port Maritime de Bordeaux. Aux côtés du nouveau directeur du port, Jean-Frédéric Laurent, il a profité de cette nomination pour donner les grandes lignes des orientations stratégiques à venir pour permettre aux sept terminaux du port d'entamer une reconquête et contrer un trafic en perte de vitesse. Moteurs à hydrogène, implantation de pôles industriels, activités de refit, terminal de croisière médocain, désenlisement du projet de terminal de conteneurs du Verdon... Les deux responsables font le grand écart et esquissent les premières formes du nouveau plan de bataille.

Après avoir été pendant sept ans l'un des administrateurs du Conseil de Surveillance du Grand Port Maritime de Bordeaux, voilà qu'il en prend la tête. Ce mercredi 23 octobre, le conseiller régional Philippe Dorthe (PS) a donc été élu par ses membres Président du Conseil de Surveillance, après avoir porté le costume du médiateur au sein du conflit social du port qui durait depuis de nombreux mois. Depuis, et dans un contexte économique loin d'être au beau fixe au regard du bilan tonnage de son trafic en chute depuis dix ans (sept millions de tonnes en 2018 contre neuf millions en 2009), le port de Bordeaux semble avoir entamé une nouvelle mue par le biais de son nouveau président de directoire, Jean-Frédéric Laurent. Philippe Dorthe, qui a notamment porté le dossier de l'aménagement des bassins à flot et la réhabilitation du pôle naval du port, semble vouloir mettre un coup de fouet supplémentaire à ce nouveau lifting. "Je compte être un président actif et présent pour proposer au directoire et à son équipe des idées et des projets à mettre en œuvre", a confirmé ce matin l'ancien cadre SNCF.

Lifting bassenais

C'est que les chantiers ne manquent pas pour le GPMB. Le premier d'entre eux, et sûrement le plus proche, c'est le relancement effectif de l'activité conteneurs. Malgré la lourde perte qu'a constitué le demi-tour stratégique de l'armateur MSC en 2018 (40% du trafic de conteneurs), les deux nouveaux responsables y sont allés de concert pour parler de nouveaux marchés à conquérir. "Les oléagineux sont en baisse régulière, les hydrocarbures se maintiennent mais ça ne suffit pas. Il va falloir aller chercher du neuf, peut-être sur du vrac, pour relancer l'activité. Notre premier objectif, c'est d'aller vers les chiffres que nous avions il y a quelques années à Bassens. Notre hinterland est très vaste, il va falloir travailler avec les négociants (y compris des spiritueux charentais) pour trouver des solutions pour acheminer ces masses de fret depuis le port de Bordeaux alors qu'aujourd'hui la plupart partent en camion, au mieux jusqu'au Havre, parfois dans des ports étrangers", dénonce Philippe Dorthe. Le premier lifting est celui du port de Bassens. Les travaux, qui ont démarré début octobre, devraient durer environ un an. Les premiers coups de pioche ont nécessité trois millions d'euros, six millions de plus arriveront en 2020 pour les terminer. Ils sont censés "rendre le terminal plus plat et facile à utiliser pour les opérateurs de manutention", assure ainsi Jean-Frédéric Laurent.

"Nous travaillons à améliorer la sécurité et la sûreté de ce terminal, c'est un prérequis indispensable à l'accueil de tout trafic conteneurisé. Nous allons supprimer une partie des hangars en bord à quai qui n'ont plus d'utilité pour élargir la zone de manutention des navires". Dans un espoir permis, le nouveau directeur du port parle même d'éventuellement accueillir plusieurs navires en même temps, même si la priorité reste de pouvoir dégager des espaces de stockage des conteneurs. Enfin, Jean-Frédéric Laurent évoque une volonté d'efficience accrue dans l'accueil de deux services de l'État : le poste d'inspection frontalier pour les contrôles vétérinaires et phytosanitaire ("point essentiel si nous voulons accueillir des marchandises pour l'alimentation et les marchandises à température dirigée") et les contrôles douaniers. "Un lieu va être réaménagé pour accueillir ces deux services". Lors de la dernière plénière du Conseil régional en début de semaine, le port a obtenu un avenant au Contrat de Plan État Région pour lui permettre de "réorienter des crédits sur les investissements opérationnels du port, notamment le terminal de Bassens".

Effort collectif

Les choses semblent s'activer donc, y compris au niveau des collectivités territoriales. Un mal nécessaire pour Philippe Dorthe, qui observe d'un œil critique le regain du transport de conteneurs par le fer ou la route sur le maritime. "Il va falloir que toutes les structures aident parce que sinon on continuera avec la route, qui sera toujours moins chère. C'est à ce prix qu'on arrivera à amorcer une réalité de transports propres avec des énergies nouvelles". À charge aussi pour les négociants en vin de se mettre au diapason et de faire à nouveau appel au port pour le transport de leurs marchandises. "Il y a des pratiques logistiques qui font que les choix ne se tournent pas vers Bordeaux, on confie souvent la logistique à des tiers. Un produit vaut de plus en plus aussi par la manière dont il est transporté, on fait attention à la manière dont ils sont acheminés. Ça a une valeur en termes d'image et on espère que demain ça aura une valeur monétaire en termes d'impact carbone qui puisse permettre de valoriser les moyens de transports vertueux, ce qui n'est pas encore le cas aujourd'hui et ce qui explique les difficultés qu'on a à développer des logiques de transports massives", rajoute Jean-Frédéric Laurent. Le regard du nouveau président du Conseil de surveillance est attendri lorsqu'il s'agit d'évoquer la transition énergétique. "Je suis un fervent défenseur, et depuis longtemps, des moteurs propres, particulièrement de la technologie des moteurs à hydrogène. Il y à la un grand chantier à mettre en œuvre, sachant que depuis plusieurs années l'entreprise Nouryon dégage en déchets fatal 3000 tonnes d'hydrogène par an qui partent dans l'atmosphère. Le port, avec l'aide de la Région et de l'État, pourrait le récupérer pour le rendre utilisable". 

Faire du port de Bordeaux un "grand port fluviomaritime pour éviter que des conteneurs déchargés à Bassens ne repartent ensuite au Verdon par camions", voilà en tout cas l'ambition affichée. Il n'en faudra pas moins pour relancer l'échec assumé du terminal à conteneurs Sud-Ouest (ou TCSO) du Verdon et les importants investissements (dix millions d'euros) apportés par la Société de manutention portuaire d'Aquitaine (SMPA), qui était censée en assurer l'exploitation. "Nous pensons qu'il faut reprendre une nouvelle dynamique à l'envers, par le fleuve, pour alimenter des chantiers de réacheminement de conteneurs sur des barges fluviomaritimes. Ça coûte plus cher, mais il va falloir que ceux qui prônent la transition énergétique assument et aident. La préfète est prête à jouer ce jeu-là, y compris via l'Europe pour que cela puisse devenir une norme dans quelques années", commence Philippe Dorthe. "Certains choix qui ont été faits n'étaient probablement pas les bons", rajoute Jean-Frédéric Laurent. "On arrive à en tirer des expériences. La principale, c'est que si c'est un projet qui vient uniquement du port, il court droit à l'échec. Cela doit être conçu comme un projet de territoire associé aux transport ferroviaire, fluvial, aux industries et à la logistique telle qu'elle existe aujourd'hui. On ne fera jamais de Bassens un grand terminal international de conteneurs. Nous lui rendons les fonctionnalités qu'il doit apporter en termes de transports de conteneurs pour le territoire. À partir de là, nous pourrons réfléchir à une multimodalité et réactiver éventuellement Le Verdon". Chaque chose en son temps, donc.

Stratégie industrielle

Même son de cloche du côté de l'activité de démantèlement de navire et du yachting. "Ça n'apporte pas une activité régulière au port. Nous allons conserver ces capacités mais on recentre notre projet sur l'exploitation et le maintien d'une filière de réparation navale et de maintenance sur Bordeaux. Il faut retrouver une compétence de base et un réseau d'entreprises autour du port qui apporte les infrastructures d'assèchement et d'accueil des navires et recréer un vrai écosystème avec la création d'un réseau et de partenariats industriels". À entendre le directeur du port, cette dynamique a déjà (timidement, diront certains) débuté par un contrat signé avec le Conseil départemental de la gironde pour la maintenance et l'arrêt technique de l'un de ses ferries, un partenariat signé avec CNB pour la personnalisation de yachts et enfin une remise à niveau "en cours de nos installations pour pouvoir accueillir des entreprises de maintenance qui interviendront sur le pôle naval pour de la maintenance légère". En août dernier, la société de chaudronnerie navale ARMI, présente à Bordeaux depuis 35 ans, a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce. L'objectif est donc clair pour les dirigeants du port : éviter que ce cas d'école n'engendre une hémorragie. "Notre bassin fluvial est relativement isolé. Si nous n'avons pas ces infrastructures et ces entreprises, nous ne pourrons pas accueillir ces activités fluviales en développement". 

La création d'un terminal spécifique (fin 2021-début 2022) pour accueillir les grands paquebots de croisière sur le Médoc (à Pauillac) est toujours d'actualité, dans le but de booster des filières de croisières fluviales et d'œnotourisme en pleine forme dans le secteur et éviter aux géants des mers de faire un détour par Le Verdon. Ce qui n'empêche pas de réfléchir sur l'empreinte carbone de ces derniers. "Fournir ces paquebots en alimentation électrique est très complexe compte-tenu de la configuration du port de Bordeaux. Pour autant, il ne faut pas envisager d'arrêter les escales mais plutôt essayer de rendre compatible le développement de cette activité et une inscription dans le paysage aussi neutre que possible sur leurs impacts (sonores, visuels et pollution). Sans rentrer dans les détails techniques, les deux responsables ont ainsi évoqué la mise en place prochaine d'une charte avec les compagnies maritimes pour que celles-ci puissent "s'engager (à la fois sur la pollution et la gestion des passagers) à agir au-delà des normes en vigueur", ce qui va également permettre de récolter des informations sur la réalité des pratiques des armateurs. "On estime avoir notre mot à dire sur la qualité des navires que l'on reçoit". Autrement dit : il faudra montrer patte blanche.

Foncier : un nouvel espoir

La logique semble être la même par rapport à l'utilisation du foncier portuaire, manne très importante ("2500 hectares environ dont 550 pour implantations logistiques et/ou industrielles") qui a de quoi attiser les convoitises tant le foncier disponible se réduit considérablement et prix au mètre carré du bâti grimpe en flèche. Si l'on en croit Philippe Dorthe, là encore, pas question de faire n'importe quoi. "Jusque-là, la politique n'était pas opérationnelle. On a pu dégager une politique foncière et tarifaire du foncier du port pour pouvoir l'optimiser". Le responsable parle d'un "juste prix" et d'une possibilité d'adapter les tarifs "en fonction de qui s'y installe. Le port restera ouvert à toutes les propositions, mais il en fera aussi pour essayer de valoriser son foncier vers des entreprises directement liées à l'activité portuaire et navale ou à l'activité à forte valeur ajoutée". Le nouveau chef du Conseil de Surveillance évoque ainsi la création future d'un "pôle" dédié à l'activité du bois sur le secteur de l'arrière base (au niveau de la base sous-marine) "pour concentrer des entreprises qui travaillent le bois et sont intéressées par la proximité du port", termine-t-il, évoquant notamment une entreprise de rénovation de palettes. Cette logique de "pôles" pourrait être un des éléments d'un prochain plan stratégique post-2020 dont il reste encore beaucoup à écrire. Une plus forte utilisation du terminal de Grattequina devrait aussi en faire partie.

"Ça nous paraît être un terminal d'avenir. Il est assez récent et peut accueillir des gros bateaux et supporter des outillages de levage importants. Nous sommes tous préoccupés par l'avenir du territoire de l'entreprise Ford à Blanquefort. Je pense qu'avec ce terminal, le port pourra jouer un rôle important dans la réactivation de ce secteur. Une multitude de projets pourraient être présentés, notamment dans les "transports circulaires et urbains", à partir de ce terminal. Cette volonté bordelaise de "montrer les muscles" dans les négociations économiques à venir est tout sauf anodine, à l'aube d'un vaste (et contestéprojet d'extension du port de La Rochelle. En attendant de la voir se concrétiser, Philippe Dorthe, de son côté, va entamer dans les prochaines semaines une "tournée" des sept terminaux du Grand Port Maritime de Bordeaux "pour rencontrer les professionnels et tous les maires des communes sur lesquelles se trouvent ces terminaux pour avoir une vision plus précise du terrain". De loin, les choses semblaient donc mal entamées. De près - tout en sachant que l'élu avait écrit en 2018 une lettre à Edouard Philippe en demandant à ce que la région prenne la main sur la gouvernance- ce nouveau duo ressemble sérieusement à une reconquête.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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