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15/10/21 : Saint-Médard en Jalles poursuit sa concertation sur son futur "Plan vélo et autres mobilités actives" pour déterminer les actions à prévoir en terme d'aménagement, d'éducation, de prévention ou de promotion. Rdv le 18 octobre et le 3 novembre+ d'info

15/10/21 : Rencontres, animations, spectacle, exposition, ciné-débats, atelier, handisport... Du 2 au 16 novembre, la 8ème édition de la Quinzaine de l'Egalité et la Diversité débarque à Bordeaux et dans la métropole. Une fois encore le programme sera riche !+ d'info

15/10/21 : Talence organise samedi 16 octobre de 10h à 19h, une journée consacrée aux sports, mis à l’honneur avec une "Journée olympique" et la "course des 5 et 10 km" : un grand rendez-vous sportif afin de préparer les JO de Paris 2024 et soutenir nos athlètes+ d'info

07/10/21 : À partir du 17 décembre, Volotea proposera une nouvelle ligne au départ de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac à destination de l’aéroport de Lille 2 fois par semaine en décembre et en janvier puis 6 fois par semaine à partir d’avril 2022.

07/10/21 : Dans le cadre des travaux de la déviation du Taillan-Médoc, la section à 2x2 voies de la RD 1215E1, route à grand trafic, sera réduite à 1 voie dans le sens Bordeaux-Le Verdon, du 11/10 au 11/11 et dans le sens Le Verdon-Bordeaux, du 18 au 19 octobre

07/10/21 : Du 1er au 10 octobre, partout en Nouvelle-Aquitaine, la Fête de la science permet à toutes et tous de découvrir la science et les scientifiques avec des rencontres, conférences, cafés-sciences, expositions, ateliers, etc.+ d'info

05/10/21 : L'Etat et la Région ont sélectionné 17 nouveaux lauréats au fonds d’accélération des investissements industriels dans le cadre du plan France Relance. Ces 17 projets représentent 6 M€ de subventions sur un total pour l'heure de 63 M€ et 126 lauréats.+ d'info

05/10/21 : Au 31 juillet 2021, l’État a investi au titre de son plan France Relance 2,75 Mds € en Nouvelle-Aquitaine dont 770 M€ pour le volet transition écologique, 924 M€ pour le volet compétitivité et plus d’1Md pour le volet cohésion sociale et territoriale

01/10/21 : Randonnées découverte en journée ou en soirée de la faune, de la flore, de la géologie, balades contées, expositions, jeux de piste… Ces 2 et 3 octobre, la Région Nouvelle-Aquitaine organise les "48h Nature". Tout le programme sut 48hnature.fr+ d'info

30/09/21 : Jusqu'au 13 octobre, l’asso SOLINUM organise une expo photo à la Halle des Douves à Bordeaux “Clichés d’une hébergée” consacrée au dispositif d’hébergement solidaire Merci pour l’invit destiné aux femmes sans-abri, à travers le parcours de 2 d'entre elles+ d'info

30/09/21 : La deuxième phase des finales nationales des 46èmes Olympiades des Métiers est prévue à Lyon du 13 au 15 janvier 2022. Parmi les jeunes candidats, ils seront 57 à défendre les couleurs de la Nouvelle-Aquitaine !

28/09/21 : La Ville de Bruges et Bordeaux Métropole vont engager une importante opération d’aménagement du quartier Terrefort. Afin de recueillir l’avis des habitants et usagers de la zone, différentes dates de concertation sont proposées du 2 octobre au 8 novembre+ d'info

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  • 15/10/21 | Bordeaux sensibilise au changement climatique

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    La Ville de Bordeaux, en partenariat avec l'association « La Fresque du Climat », organise tous les samedis, du 16 octobre au 4 décembre de 14h30 à 16h30 place Pey Berland, une action de sensibilisation pour comprendre le changement climatique. Autour d'une fresque quiz, l'association propose d'une manière ludique une animation pour comprendre ce changement.

  • 15/10/21 | Niort reçoit le Forum National de l'ESS

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    Du 19 au 21 octobre, la ville de Niort va accueillir la 6ème édition du Forum national de l'ESS et de l'Innovation Sociale. L'objectif de ces 3 jours va être de démontrer la plus-value sociétale de l'ESS pour les territoires, de montrer la modernité et le dynamisme de l'ESS mais aussi d'inventer des réponses novatrices dans les secteurs clés de la société et de l'économie. Trois grands axes vont être abordés autour de temps forts, de conférences et de convivialité : Un monde qui coopère, La résilience et La préservation et le développement des communs.

  • 15/10/21 | Le FAB sur le fil

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    Le Festival International des Arts de Bordeaux Métropole (FAB) bat son plein et se tient jusqu'au 23 octobre prochain. Pour cette nouvelle édition 2 évènements investissent l'espace public notamment « Lignes Ouvertes » dimanche 17 octobre. A 17h, au Parc Pinçon de Bordeaux, Tatiana-Mosio Bongonga évoluera sur un fil à 35 mètres de haut sans attache. Pour cet artiste, « avancer et franchir des obstacles, ce n'est pas enfouir ses peur mais les accepter ». L'ascension sera sécurisée par les habitants du quartier volontaires.

  • 15/10/21 | 24 espaces France services désormais disponibles en Dordogne

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    En Dordogne, un plan de déploiement de 31 espaces France Service a été établi par les services de l’État et les collectivités. Cinq autres espaces ont également été labellisés le 11 octobre. Ils sont implantés sur les communes de Saint Aulaye-Puymangou, Le Bugue, Sarlat-la-Canéda, Ribérac, Saint-Pardoux la Rivière. 24 espaces France services sont désormais disponibles en Dordogne. 9 autres espaces sont en cours de labellisation ou en projet.

  • 14/10/21 | Deux-Sèvres : « Ton exploitation m'intéresse »

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    La Chambre d'Agriculture des Deux-Sèvres vient de mettre en ligne sur son site internet une nouvelle page dédiée à la reprise d'exploitation. « Ton exploitation m'intéresse » permet aux cédants de trouver un repreneur en consultant les petites annonces des candidats à l'installation. Le Répertoire départ installation, permet quant à lui, aux candidats à l'installation de trouver une exploitation. Plus d'infos

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Covid-19 : la farine coule à flot

24/03/2020 | Les minoteries ont dû faire face à une forte demande en farine. La filière tient le coup.

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La farine. Avec les pâtes et le papier hygiénique, c’est le troisième objet de consommation à avoir été littéralement pillé dans les magasins suite à l’annonce du confinement lundi dernier, de la petite épicerie de centre-bourg à l’hypermarché. Les minoteries du Poitou-Charentes se sont retrouvées submergées par les demandes.

« Entre la journée du lundi et la matinée du mardi, juste avant le confinement, on a vendu en direct à la boutique l’équivalent de notre mois de mars habituel », raconte Gaétan Boiron, minotier à La Crèche dans les Deux-Sèvres. Même son de cloche à la minoterie de Courçon en Charente-Maritime : « on a été submergé par les commandes, aussi bien par les boulangeries que les grandes surfaces », explique son directeur Denis Riffaud, qui compte une quarantaine de boulangeries du Poitou-Charentes dans ses clients, et une poignée de supermarchés : « La plus grosse demande est venue des GMS. D’habitude, on leur livre environ 2 palettes de paquets de farine de 2 kg par semaine. La semaine dernière, on a dû livrer en moyenne 6 palettes par jour. Tout le personnel a dû travailler toute la semaine y compris le samedi ». Même les grosses structures comme la minoterie Bellot, à Saint-Martin de Saint-Maixent dans les Deux-Sèvres, ont dû mettre les bouchées doubles sur la transformation et les livraisons. « On a dû doubler voire tripler nos livraisons », estime son président Jean-Claude Bellot, dont le carnet d’adresses compte un petit millier de clients, des boulangeries aux supermarchés, en passant par l’industrie agro-alimentaire (manufactures de pains, viennoiseries et pâtisseries).

A Courçon (17), la minoterie des années 1920 continue de moudre à l’ancienne une farine de tradition issue du blé des agriculteurs de l’Aunis.

Le moulin de Courçon produit 1 tonne de farine par heure, au rythme de quinze heures de production journalière. 

A La Crèche, Gaétan Boiron a même « incité » sa clientèle régulière – une trentaine de boulangers et trois grandes surfaces du Poitou- à se faire livrer en plus grosse quantité, pour anticiper les semaines à venir. « Par exemple, un boulanger que nous livrions tous les huit jours, on lui a livré un stock pour quinze jours. Je les ai appelés un par un en début de semaine pour organiser les rendez-vous et des livraisons dans les meilleurs conditions sanitaires possibles. L’idée, c’était de limiter les sorties au maximum, pour eux comme pour nous. Et de respecter au plus près les mesures de confinement  », explique le minotier deux-sévrien.

Après la hausse, la baisse

Alors, ce confinement serait-il une aubaine pour les minoteries et la filière céréales ? « Pas sûr qu’on ait vendu plus, à l’échelle d’une année », estime Denis Riffaud. « Certes, ça a boosté les commandes sur le coup et le chiffre d’affaire avec, par rapport à un mois habituel », renchérit Jean-Claude Bellot, « maintenant, il faut voir ce que ça va donner sur du long terme. » Les minoteries s’attendent à voir leur chiffre d’affaires de la semaine dernière se lisser, pour ne pas dire se diluer, dans les semaines à venir. « Tout va dépendre de la durée du confinement », estime le dirigeant deux-sévrien. En ce début de semaine, la demande est stabilisée, voire à la baisse. « Les boulangers indépendants comme ceux des GMS ont dû faire face à une grosse demande la semaine dernière, au point que nos clients n’avaient même plus de temps de faire des pains spéciaux, qui demandent plus de travail. Sur le coup, ils ont dû privilégier la quantité. Depuis, les consommateurs ont  fait du stock et l’effet s’est ressenti très rapidement », explique Jean-Claude Bellot. Quelques-uns de ses clients boulangers lui ont rapporté avoir dû jeter une partie de leur production en fin de semaine, les clients ayant finalement déserté les boulangeries. « Aujourd’hui, les boulangers ne savent pas ce qu’ils vont vendre. On voit au jour le jour », poursuit Jean-Claude Bellot, qui a mis son personnel administratif en télétravail et ses commerciaux en congés, « pour nous, c’est un fonctionnement de vacances d’été. On ne prend pas de nouveaux contrats mais on assure le suivi à distance de nos clients annuels ».

 Il faut dix étapes de broyage et autant de tamisage entre chaque mouture pour obtenir 80% de farine blanche de blé dur (60% en blé tendre).

Il faut dix étapes de broyage et autant de tamisage entre chaque mouture pour obtenir 80% de farine blanche de blé dur (60% en blé tendre). 

Une inconnue sur l’export

« L’avantage de nos petites structures, c’est qu’on peut s’adapter très vite à la demande », estime Gaétan Boiron, prêt à répondre à une nouvelle forte demande si elle survient. La région ne manque pas de stock de céréales. Les minotiers fonctionnent actuellement avec les réserves de la récolte de l’été dernier. Les silos sont suffisamment remplis pour que la filière arrive encore à répondre à la demande. « Les stocks sont prévus d’une année sur l’autre pour alimenter le marché sur douze mois, de juillet à juillet de l’année suivante », explique Yvette Thomas, la vice-présidente de la coopérative Océalia, qui fournit notamment la minoterie Boiron. « L’inconnue des prochaines semaines se situe plutôt sur la situation de l’exportation ». La filière céréales comme les minoteries de la région fournissent le port de La Pallice et l’export représente au moins la moitié de leur chiffre d’affaires.  « Combien de temps le port va-t-il encore fonctionner ? Combien de temps encore les pays étrangers vont-ils accepter des denrées étrangères arrivées par bateau ? », s’interroge Yvette Thomas, « la grève des dockers durant le mouvement des gilets jaunes avait durement touché la filière. Si le port de La Pallice se met à l’arrêt, l’impact sera d’autant plus important». Au-delà de l’aspect économique, les enjeux sont aussi agricoles. «On a besoin de vider les silos pour pouvoir les réalimenter à partir de juin avec la première récolte, celle des orges », précise Denis Riffaud.

 Du retard sur les semis

Pour l’instant, l’heure n’est pas à l’affolement. « La période des semis est arrivée très tardivement, car on a eu beaucoup de pluie et des sols gorgés d’eau. Selon les parcelles, les céréaliers n’ont pas pu semer leur blé dur avant janvier, alors qu’on le fait généralement en octobre-novembre de l’année d’avant », explique Yvette Thomas. La récolte pourrait donc prendre également un peu de retard, mais tout va dépendre des conditions climatiques. « On sait déjà qu’on aura entre 20 et 25% de production en moins que l’an dernier, à cause des céréales qu’on n’aura pas pu semer. Et le coronavirus n’y sera pour rien », plaisante-t-elle à moitié. Pour l’instant, le virus ne semble pas mettre trop à mal la filière. Contrairement au maraîchage qui peine à trouver de la main d’œuvre, la filière céréales n’a pas besoin de bras supplémentaires pour le moment. « Ce n’est pas encore la saison, et nos céréaliers sont suffisamment outillés pour faire ce qu’ils ont à faire en cette saison seuls ou avec leurs salariés permanents », assure Yvette Thomas. Les agriculteurs sont actuellement dans une phase de préparation des sols pour semer les tournesols et les maïs. Objectif : préparer la récolte et les stocks de la saison 2020-2021.

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Archives Anne-Lise Durif

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