aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

24/04/17 : La Préfète se rendra au commissariat de police de Périgueux, le 25 avril à 11 h pour une minute de silence en hommage à Xavier Jugelé, assassiné le 20 avril. La minute de silence sera observée à la même heure dans la Cour d'honneur de la Préfecture.

24/04/17 : A La Rochelle, Macron arrive en tête avec 29,09%, devant Mélenchon (24,33%), Fillon (18,80%) et Le Pen (12%). Sur 50 905 inscrits, 73,86% se sont exprimés

24/04/17 : Résultats définitifs Villenave d'Ornon : EM 28,10%; JLM 26,63%; MLP 15,53; FF 12,04%; BH 8,30%; NDA 4,34%

24/04/17 : Résultats complets à Lormont : JLM 29,58%; EM 22,90%; MLP 19,36%; BH 10,14%; FF 9,46%; NDA 3,27%; PP 1,93%; FA 1,34%; JL 1,32%; NA 0,55%; JC 0,15%

24/04/17 : Résultats définitifs Mérignac : EM 31,03%; JLM 23,39%; FF 15,31%; MLP 12,89%; BH 9,21%; NDA 3,94%; JL 1,46%; PP 1,33%; FA 0,94%; NA 0,45%; JC 0,17%

24/04/17 : Résultats définitifs Saint-Médard-en-Jalles :EM 30,81%; JLM 20,28%; FF 16,35%; MLP 15,34%; BH 7,91%, NDA 4,73%

24/04/17 : A Bayonne, Emmanuel Macron, 25,69%, Jean-Luc Melenchon, 23,11%, François Fillon, 18,03%, Marine Le Pen, 13,50%; Benoît Hamon, 9,42%; Jean Lassale, 3,83%; Nicolas Dupont-Aignan, 3,29%; Philippe Poutou, 1;62%; François Asselineau, 0,94%

24/04/17 : Résultats complets Libourne : EM 24,69%; JLM 20,50%; MLP 20,27%; FF 17,98%; BH 7,88%; NDA 3,97%; JL 1,76%

24/04/17 : A Anglet, dont le maire Claude Olive était soutien de François Fillon, Emmanuel Macron est arrivé en tête 28,50% des voix devant François Fillon, 25% et Jean-Luc Mélenchon avec 18,55%. Marie Le Pen est quatrième avec 18,55%.

24/04/17 : Résultats définitifs Cenon : JLM 31,58%; EM 24,65%; MLP 16,13%; BH 10,28%; FF 8,93%

24/04/17 : Résultats définitifs Pessac : EM : 31.19 % ; JLM : 24.59 % ; FF : 14.81 % ; MLP : 11.45 % ; BH : 9.74 %

24/04/17 : Résultats définitifs Talence : EM : 31.43 % ; JLM : 26.29 % ; FF : 15.00 % ; MLP : 8.70 % ; BH : 11.43 %

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  • 24/04/17 | Gironde: un millier d'hectares pourraient être affectés par le gel

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    Ce chiffre a été évoqué avec les précautions d'usage lors de l'assemblée générale du CIVB ce lundi à Bordeaux. Le gel a en tout cas touché à des degrés divers le bas sauternais, des secteurs du Blayais et de l'entre deux mers et particulièrement dans la nuit du 20 avril. Une certaine inquiétude persiste puisque des températures très basses sont attendues ce milieu et cette fin de semaine alors que la vigne sous l'effet des fortes chaleurs de ce mois d'avril a accéléré son débourrement.

  • 24/04/17 | 'Isabelle Vetois: En Marche en Charente-Maritime

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    Face aux résultats obtenus par Emmanuel Macron, Isabelle Vétois s'est dit "absolument enthousiaste". "Les Français veulent moderniser la France, on va vers de l'espoir [...] C'est le seul qui peut rassembler une majorité plurielle". Elle a conscience qu'il faudra encore convaincre la vingtaine de pourcentage ayant voté Le Pen dans le département (en particulier dans les petites communes rurales) et préfère retenir le recul du FN dans les quartiers populaires de La Rochelle.

  • 24/04/17 | P-Atlantiques : un front républicain se dessine face au FN

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    A gauche comme à droite, les voix se succèdent pour faire barrage au second tour au Front National dans les Pyrénées-Atlantiques. Qu'il s'agisse de la sénatrice Frédérique Espagnac, porte-parole de Benoit Hamon, comme des députés PS Martine Lignières-Cassou et David Habib. Une même position est adoptée par Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Même si celui-ci entend combattre les mesures d'Emmanuel Macron qui porteraient atteinte aux travailleurs. Nicolas Patriarche, secrétaire départemental LR, soutiendra pour sa part Macron, en souhaitant que ce dernier... s'en souvienne.

  • 24/04/17 | Réaction d'Olivier Falorni, député de la circonscription La Rochelle-Ré

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    Le député de la 1re circonscription de Charente-Maritime s'est montré satisfait des résultats : "Si je devais résumer cette élection en un mot, je dirais : neuf. La vie politique ne sera plus la même.La gauche et la droite ont implosé. Les Français ont montré une volonté de tout mettre en l'air,de bazarder les anciennes pratiques. Macron comme Le Pen sont trangressifs en ce sens qu'ils refusent d'être de droite ou de gauche[...] Les Français ne veulent plus d'une politique de clivages périmés"

  • 23/04/17 | Pyrénées-Atlantiques : le Modem évoque une "belle espérance"

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    Comme l'a fait François Bayrou, qui estime que la clé du second tour réside dans le rassemblement, le président Modem du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Jacques Lasserre, qualifie de "belle espérance" le résultat obtenu par Emmanuel Macron sur le plan national. Il salue également un projet qui associe "la recherche d'une économie compétitive et un équilibre social sans lequel rien ne peut se construire".

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Economie | Euralis, la « vieille dame » a du gnac

12/02/2017 | Alors que le monde agricole traverse la tempête, le groupe coopératif Euralis mise sur l’innovation. Ses représentants l’ont rappelé au cours d’une assemblée générale originale

Le groupe réunit aujourd'hui 8 000 coopérateurs

« A 80 ans, la vieille dame en a encore dans le ventre ». L’assemblée générale tenue à Pau par Euralis a amené le groupe coopératif à souligner les combats tous azimuts qu’il mène sur « un terrain mouvant ». Une crise aviaire déstabilisante et la crise générale de l’agriculture qui met à mal la rentabilité des productions suscitent bien des interrogations. Comment y faire face ? « Osons ! » répond Christian Pèes, le président d’Euralis avant de mettre l’accent sur l’innovation. Car celle-ci, affirme-t-il, reste « la maitresse des batailles ». Encore faut-il aussi pour cela que les coopérateurs se serrent les coudes.

Le gâteau d’anniversaire dont les bougies sont soufflées cette année par les 5000 salariés, les 8000 coopérateurs et les 12 000 clients du groupe Euralis a-t-il encore bon goût ? Habitués à poser les questions de manière directe, les responsables de la coopérative basée en Béarn n’ont pas usé de la langue de bois lors d’une assemblée générale qui a aussi joué la corde de l’humour. Le talent d’un comédien d’Astaffort, Jean-Pierre Dupin, invité à illustrer en quelques sketches les réalités et les clichés collant au milieu agricole, les y ont beaucoup aidés.

« Nous faisons face à un péril très fort »

Ce rire-là était le bienvenu. Car les nuages s’amoncellent. Comme on le sait, les résultats enregistrés l’année dernière font tanguer le navire. Le chiffre d’affaire a baissé de 3%. Les résultats d’exploitation accusent une perte de 3 millions d’euros et « toutes les activités du groupe sont affectées ». Même si les productions de semences et de légumes ont bien résisté.

Cet avis de gros temps doit beaucoup à des prix agricoles restant « extrêmement bas », au contexte des attentats qui plombe l’activité des restaurants et à la dévaluation des monnaies sur les marchés des semences russes et ukrainiens où Euralis est fortement implantée. Sans oublier la crise aviaire qui touche directement 180 coopérateurs, 100 producteurs de volailles et plus de 200 salariés travaillant à Maubourguet dans l'usine de transformation des produits.

« Nous faisons face à un péril très fort » estime Christian Pèes, en évoquant ce coup de semonce survenu deux années de suite. « La crise aviaire reviendra. Il faudra être organisé pour la stopper immédiatement. Aujourd’hui, on ne l’est pas. L’interprofession fait un excellent boulot. Mais des mesures comme les zonages, la bande unique, la capacité à fermer en période migratoire vont devenir incontournables. Il faut se mettre d’accord sur un cahier des charges précis, sur des conditions de production et que l’on s’y tienne. Ce qui est aussi certain, c’est que ces nouvelles façons de produire coûteront plus cher et que, vraisemblablement, on produira moins ».

Innover pour résister

Un autre credo des coopérateurs, placés face à l’obligation d’avoir des exploitations « compétitives et rentables », concerne l’innovation. Au cours de l’assemblée générale, des administrateurs du groupe se sont relayés à la tribune pour en témoigner. Tout en expliquant comment la coopérative peut  aider les agriculteurs à relever ces défis.

L’un des premiers chantiers est ce que l’on appelle aujourd’hui « l’agro-écologie ». Une sorte de quadrature du cercle qui , afin de répondre à une demande de plus en plus pressante de la société, exige d’utiliser moins de produits chimiques tout en maintenant les rendements.

Le système Farmstar a été cité en exemple. Celui-ci utilise des satellites pour photographier les terrains et savoir où il convient de mettre des intrants. L' objectif est d’apporter les fertilisants « au plus juste et au mieux » dans les champs. De même, la technique des couverts végétaux  permet de réduire la quantité d’azote lessivé dans le sol, diminuer les émissions de gaz à effet de serre et éviter l’érosion. « Tous les jours, des gens d’Euralis travaillent pour avoir des schémas de production plus vertueux. On doit le faire savoir ».

« On essaie de connaitre les besoins des agriculteurs »

L'humour piquant de Jean-Pierre Dupin était aussi l'occasion de faire passer quelques messages

Au sein d’une profession qui a besoin de mieux communiquer, un même argument est avancé pour ce qui concerne le bien-être animal et les démarches entreprises pour garantir « traçabilité et qualité ».

D’autres administrateurs évoquent également les organisations mises en place par Euralis pour aider les exploitants à calculer leurs coûts de revient, et vérifier de quelle manière les intrants et la mécanisation pèsent sur leurs comptes. Autant de services auxquels s’ajoutent les nouvelles plateformes d’échange de matériel qu’Internet a permis de développer. Entre autres exemples.

« On essaie de connaitre les besoins et de les anticiper » explique Jean-Michel Patacq, vice-président chargé du comité d’études stratégiques et issu du terrain comme tous les administrateurs. Il cultive du maïs, des haricots tarbais et des semences sur le plateau de Ger.

« Le coopérateur à 100% devient une denrée rare »

« Comment parler d’innovation alors qu’aucune production n’est rentable ? » demandera néanmoins un SMS recueilli dans la salle, à l’heure des questions.

Pour Christian Pèes, qui se réjouit notamment des « résultats magnifiques obtenus par le pôle semences du groupe, la réponse est claire. « L’innovation nous permettra d’être différents avec les clients et d’aller chercher des prix qu’ailleurs on ne peut pas obtenir ». Selon lui, cette piste est d’autant plus importante que les budges de recherche et de développement déployés par les coopératives agro-alimentaires restent encore très faibles par rapport à ceux des grands groupes industriels.

Ecartant au passage l’idée d’une fusion globale avec le bloc formé par Maïsadour et Terres du Sud (ce qui n’empêche pas des synergies sur certains dossiers), le président d’Euralis a enfin insisté sur l’intérêt que les coopérateurs d’Euralis ont à jouer groupés.

« On peut aller vers quelques chose plus en harmonie avec la demande de la société pour peu que l'on en ait envie. On a un peu perdu ça de vue. Car le coopérateur à 100% commence à devenir une denrée rare. Il faut que l’on soit plus puissant dans nos engagements pour permettre à nos structures d’être plus efficaces… Oser, de l’envie, de la confiance entre nous. On peut se battre, prendre des pets. Cela passera si on vous sent derrière nous ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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