17/11/17 : Dans le cadre du festival international AlimenTerre, l’AMAP de la Baïse et le magasin Biocoop de Nérac organisent une projection du film « Hold up sur la banane », réalisé par François Cardona, le jeudi 23 novembre à 20h Salle des Écuyers à Nérac.

17/11/17 : Les traités transatlantiques. Tel est le sujet du débat qu'organise le Centre d’Information Europe Direct Moyenne Garonne / Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne le vendredi 8 décembre à 18h au Comoedia, 32 Rue Léopold Faye à Marmande.

17/11/17 : Le groupe cinématographique rochelais CGR ( Georges Raymond) vient de racheter Cap Cinéma qui exploite 22 salles en France dont celles de Périgueux et d'Agen. Le réseau CGR devient le premier exploitant français. Et le deuxième en terme d’entrées.

16/11/17 : Ils étaient entre 1650 (la préfecture) et 4000 personnes (selon les syndicats) à manifester ce 16 novembre à Bordeaux contre les ordonnances de la loi travail du gouvernement Philippe. C'est bien moins que les 10 000 manifestants du 12 septembre

16/11/17 : A l'occasion du centenaire de l'arrivée de l'armée américaine à La Rochelle, l'esplanade Eric-Tabarly accueille deux wagons d'époque, classés aux Monuments historiques, comme patrimoine de la 1re Guerre Mondiale. A voir jusqu'au 19 novembre.

15/11/17 : Vinitech Siffel, le Salon mondial vitivinicole, arboricole et maraîcher organisé par Congrès Expositionx de Bordeaux, annonce sa prochaine édition à Bordeaux du 20 au 22 novembre 2018.

15/11/17 : Lascaux IV, le centre international d'art pariétal de Montignac, a été désigné l'un des trois meilleurs projets de tourisme européens 2017 par la British Guild of travel writers avec le musée des Vikings au Danemark et la maison Mondrian aux Pays-Bas.

14/11/17 : Pont d’Aquitaine:fermeture dans les 2 sens de l'A630 entre les échangeurs 2 (Lormont - Croix Rouge) et 4a (Bordeaux – Nouveau Stade)du 15 novembre, 21h au 16 novembre: 6h00 du 16 à 21h00 au 17 novembre à 6h00

10/11/17 : La Ferme basque Lurrama se tient ce week-end halle Iraty à Biarritz. Toute l'excellence de l'agronomie et de la production basque avec un invité, la Région PACA. Concours gastronomiques, exposition et demain 11h, débat sur les ours et les loups

10/11/17 : La Maison de la Charente-Maritime accueille jusqu'au 29 décembre l'exposition "Objectif enfance", notamment sur les actions en faveur des enfants dans le monde, qui fut exposée sur le parvis de l'hôtel de ville à Paris. Entrée libre

09/11/17 : Secrétaire générale de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et sous-préfète de l'arrondissement de Pau, depuis l'été 2014, Marie Aubert vient d'être nommée sous-préfète de l'arrondissement du Havre ( Seine maritime )

06/11/17 : Pour connaître les conditions pour partir à l'étranger, rendez-vous à la Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne Centre d'Informations Europe Directe pour suivre un atelier d'informations le 8 novembre de 16h à 17h à Agen.

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  • 17/11/17 | Solidarité Réfugiés 33 manifeste les 18 et 20 novembre

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    Le collectif Solidarité Réfugiés 33, en avant première à la journée nationale sur les mineurs isolés étrangers de lundi 20 novembre, sera présent ce 18 novembre à 14 heures place de la Comédie à Bordeaux pour une action de "sensibilisation de la population" et "témoigner avant une conférence de presse prévue le 20 novembre, Place Pey Berland, de "centaines de situation où le droit n'est pas appliqué en matière de santé, de logement, d'éducation, de protection pour les réfugiés, les migrants, les exilés"

  • 17/11/17 | La Région expérimente un autobus au bioéthanol

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    La Région Nouvelle-Aquitaine expérimente depuis le 6 novembre un car roulant à l'ED95 sur le réseau TransGironde, en partenariat avec Citram Aquitaine, Raisinor France et Scania; sur la ligne 201 entre Bordeaux, Saint-André de Cubzac et Blaye il circule avec un bio carburant issu de résidus viniques. Destiné principalement aux autobus, autocars et poids lourds, l'ED 95 est obtenu par un procédé de fermentation industrielle permettant la transformation du sucre de marcs de raisin en alcool brut, ensuite distillé puis déshydraté pour obtenir le bioéthanol..

  • 17/11/17 | La pépinière d'entreprises de l'agglomération périgourdine s'ouvre à tous les secteurs

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    Cap@cités, la pépinière d'entreprises de l'agglomération périgourdine, élargit son champ d'action. La pépinière accueille désormais tout type d'entreprises, sans restriction de secteurs d'activités (à l'exception des services à la personne). Reste un critère d'âge, avoir moins de 3 ans... Tous les porteurs projets ou nouvelles entreprises peuvent bénéficier des solutions offertes par ce lieu : domiciliation, incubation, pépinière, espace de coworking. Plus d'infos

  • 17/11/17 | Ciné-débat « L'intelligence des arbres » à Contis

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    Dans le cadre du mois du film documentaire, le documentaire allemand, « L'intelligence des arbres », de Julia Dordel et Guido Tölke donnera lieu à une projection-débat au cinéma de Contis (Landes) animée par Jacques Hazera Expert forestier,Vice-Président de Pro Silva France. Ce film montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques, nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. Rendez-vous dimanche 19 novembre à 17h.

  • 17/11/17 | Coupe du Monde de Rugby : Bordeaux aussi de la fête

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    C'est acté depuis le 15 novembre : la France accueillera la Coupe du Monde de Rugby 2023, pour la deuxième fois de son histoire. Une nomination préférée à celles de l'Irlande et de l'Afrique du Sud, toutes deux finalistes. Et on sait déjà que Bordeaux sera de la fête. Le stade Matmut Atlantique a en effet été sélectionné (parmi neuf stades en France) pour accueillir plusieurs matchs de poule. En revanche, aucun match de finale ne serait prévu pour le moment.

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Economie | Euralis, la « vieille dame » a du gnac

12/02/2017 | Alors que le monde agricole traverse la tempête, le groupe coopératif Euralis mise sur l’innovation. Ses représentants l’ont rappelé au cours d’une assemblée générale originale

Le groupe réunit aujourd'hui 8 000 coopérateurs

« A 80 ans, la vieille dame en a encore dans le ventre ». L’assemblée générale tenue à Pau par Euralis a amené le groupe coopératif à souligner les combats tous azimuts qu’il mène sur « un terrain mouvant ». Une crise aviaire déstabilisante et la crise générale de l’agriculture qui met à mal la rentabilité des productions suscitent bien des interrogations. Comment y faire face ? « Osons ! » répond Christian Pèes, le président d’Euralis avant de mettre l’accent sur l’innovation. Car celle-ci, affirme-t-il, reste « la maitresse des batailles ». Encore faut-il aussi pour cela que les coopérateurs se serrent les coudes.

Le gâteau d’anniversaire dont les bougies sont soufflées cette année par les 5000 salariés, les 8000 coopérateurs et les 12 000 clients du groupe Euralis a-t-il encore bon goût ? Habitués à poser les questions de manière directe, les responsables de la coopérative basée en Béarn n’ont pas usé de la langue de bois lors d’une assemblée générale qui a aussi joué la corde de l’humour. Le talent d’un comédien d’Astaffort, Jean-Pierre Dupin, invité à illustrer en quelques sketches les réalités et les clichés collant au milieu agricole, les y ont beaucoup aidés.

« Nous faisons face à un péril très fort »

Ce rire-là était le bienvenu. Car les nuages s’amoncellent. Comme on le sait, les résultats enregistrés l’année dernière font tanguer le navire. Le chiffre d’affaire a baissé de 3%. Les résultats d’exploitation accusent une perte de 3 millions d’euros et « toutes les activités du groupe sont affectées ». Même si les productions de semences et de légumes ont bien résisté.

Cet avis de gros temps doit beaucoup à des prix agricoles restant « extrêmement bas », au contexte des attentats qui plombe l’activité des restaurants et à la dévaluation des monnaies sur les marchés des semences russes et ukrainiens où Euralis est fortement implantée. Sans oublier la crise aviaire qui touche directement 180 coopérateurs, 100 producteurs de volailles et plus de 200 salariés travaillant à Maubourguet dans l'usine de transformation des produits.

« Nous faisons face à un péril très fort » estime Christian Pèes, en évoquant ce coup de semonce survenu deux années de suite. « La crise aviaire reviendra. Il faudra être organisé pour la stopper immédiatement. Aujourd’hui, on ne l’est pas. L’interprofession fait un excellent boulot. Mais des mesures comme les zonages, la bande unique, la capacité à fermer en période migratoire vont devenir incontournables. Il faut se mettre d’accord sur un cahier des charges précis, sur des conditions de production et que l’on s’y tienne. Ce qui est aussi certain, c’est que ces nouvelles façons de produire coûteront plus cher et que, vraisemblablement, on produira moins ».

Innover pour résister

Un autre credo des coopérateurs, placés face à l’obligation d’avoir des exploitations « compétitives et rentables », concerne l’innovation. Au cours de l’assemblée générale, des administrateurs du groupe se sont relayés à la tribune pour en témoigner. Tout en expliquant comment la coopérative peut  aider les agriculteurs à relever ces défis.

L’un des premiers chantiers est ce que l’on appelle aujourd’hui « l’agro-écologie ». Une sorte de quadrature du cercle qui , afin de répondre à une demande de plus en plus pressante de la société, exige d’utiliser moins de produits chimiques tout en maintenant les rendements.

Le système Farmstar a été cité en exemple. Celui-ci utilise des satellites pour photographier les terrains et savoir où il convient de mettre des intrants. L' objectif est d’apporter les fertilisants « au plus juste et au mieux » dans les champs. De même, la technique des couverts végétaux  permet de réduire la quantité d’azote lessivé dans le sol, diminuer les émissions de gaz à effet de serre et éviter l’érosion. « Tous les jours, des gens d’Euralis travaillent pour avoir des schémas de production plus vertueux. On doit le faire savoir ».

« On essaie de connaitre les besoins des agriculteurs »

L'humour piquant de Jean-Pierre Dupin était aussi l'occasion de faire passer quelques messages

Au sein d’une profession qui a besoin de mieux communiquer, un même argument est avancé pour ce qui concerne le bien-être animal et les démarches entreprises pour garantir « traçabilité et qualité ».

D’autres administrateurs évoquent également les organisations mises en place par Euralis pour aider les exploitants à calculer leurs coûts de revient, et vérifier de quelle manière les intrants et la mécanisation pèsent sur leurs comptes. Autant de services auxquels s’ajoutent les nouvelles plateformes d’échange de matériel qu’Internet a permis de développer. Entre autres exemples.

« On essaie de connaitre les besoins et de les anticiper » explique Jean-Michel Patacq, vice-président chargé du comité d’études stratégiques et issu du terrain comme tous les administrateurs. Il cultive du maïs, des haricots tarbais et des semences sur le plateau de Ger.

« Le coopérateur à 100% devient une denrée rare »

« Comment parler d’innovation alors qu’aucune production n’est rentable ? » demandera néanmoins un SMS recueilli dans la salle, à l’heure des questions.

Pour Christian Pèes, qui se réjouit notamment des « résultats magnifiques obtenus par le pôle semences du groupe, la réponse est claire. « L’innovation nous permettra d’être différents avec les clients et d’aller chercher des prix qu’ailleurs on ne peut pas obtenir ». Selon lui, cette piste est d’autant plus importante que les budges de recherche et de développement déployés par les coopératives agro-alimentaires restent encore très faibles par rapport à ceux des grands groupes industriels.

Ecartant au passage l’idée d’une fusion globale avec le bloc formé par Maïsadour et Terres du Sud (ce qui n’empêche pas des synergies sur certains dossiers), le président d’Euralis a enfin insisté sur l’intérêt que les coopérateurs d’Euralis ont à jouer groupés.

« On peut aller vers quelques chose plus en harmonie avec la demande de la société pour peu que l'on en ait envie. On a un peu perdu ça de vue. Car le coopérateur à 100% commence à devenir une denrée rare. Il faut que l’on soit plus puissant dans nos engagements pour permettre à nos structures d’être plus efficaces… Oser, de l’envie, de la confiance entre nous. On peut se battre, prendre des pets. Cela passera si on vous sent derrière nous ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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