Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

24/02/21 : Charente-Maritime : selon un arrêté ministériel du 19/02 publié au Journal Officiel du 24/02, les communes reconnues en état de catastrophe naturelle en inondations et coulées de boue du 3 février 2021 au 9 février 2021 sont Crazannes et Le Mung.

23/02/21 : La ministre, Frédérique Vidal, en déplacement à Poitiers ce 23 février, a annoncé, devant une cinquantaine d'étudiants, la gratuité des protections périodiques dès la rentrée prochaine. 1 500 distributeurs devraient être installés sur les campus.

23/02/21 : Laurence Harribey, sénatrice de la Gironde, a été nommée par le Président du Sénat pour représenter la Chambre haute au conseil d'administration de l'Agence Nationale du Sport.

23/02/21 : L’ancien maire de Bayonne, Jean Grenet, est décédé ce mardi 23 février, à l'âge de 81 ans. Celui qui a également exercé les mandats d'élu départemental, régional et de député, a dirigé la ville, à la suite de son père Henri Grenet, de 1995 à 2014.

23/02/21 : La ministre Frédérique Vidal est à Poitiers ce 23 février pour rencontrer l'Association Fédérative des Étudiants de Poitiers. Début février, elle avait reçu 72 courriers d'étudiants poitevins qui l'interpelaient sur leurs difficultés au quotidien

19/02/21 : COVID 19 - Depuis 2 semaines, les indicateurs de surveillance du Sars-CoV-2 affichent une baisse significative dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine. Le taux d'incidence est de 113,3/100 000 et le taux de positivité à 4,2%.

19/02/21 : COVID 19 - Les dernières données sur l’évolution des nouveaux variants montrent une diffusion généralisée du variant anglais dans tous les départements de la région. Les variants sud-africain et brésilien sont aussi présents mais dans une moindre mesure

19/02/21 : COVID 19 - Le nombre de nouvelles hospitalisations est en baisse avec près d’une centaine d’hospitalisations et une vingtaine d’admissions en réanimation en moins par rapport à la semaine dernière. Néanmoins, l'activité hospitalière liée au COVID-19.

18/02/21 : A Libourne, le conseiller municipal d'opposition Charles Pouvreau a annoncé sa démission. Dans un communiqué, l'ancien élu raconte avoir fait face à des « menaces et insultes » répétées et choisit donc de se mettre en retrait de la politique libournaise.

17/02/21 : Charente-Maritime : ce jeudi, une intervention dans le cadre des travaux de réparation du pont de la Laisse, situé sur la RD9 à Charron entraînera une fermeture à la circulation entre la RD137 en Vendée et la RN11 en Charente-Maritime, de 9h à 16h.

15/02/21 : La Rochelle : Lutte ouvrière organise une journée à la rencontre mercredi 17 février, de 10h30 à 12h30 puis de 16h à 18h sur le vieux port (cours des Dames) où une structure sera montée, ainsi que dans les rues piétonnes du centre-ville.

13/02/21 : Charente-Maritime: La préfecture signale des plaques de glace localisées notamment au droit des îlots. La circulation est délicate du côté de Mirambeau, Lorignac, Montendre, Archiac (D699), Jonzac (D28) et Pérignac (D732). Le salage est en cours.

11/02/21 : Après le vote du Sénat, l'Assemblée nationale a elle aussi voté ce 10 février le report des élections régionales et départementales. Elles se tiendront donc les 13 et 20 juin 2021.

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  • 24/02/21 | A Canéjan, Hervé Thermique parie sur le numérique

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    Lors de sa dernière commission permanente, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de soutenir la transformation numérique de la société Hervé Thermique, basée à Canéjan en Gironde. L’entreprise, répartie sur 60 sites en France, a décidé de poursuivre sa stratégie de croissance en améliorant son offre en matière de maintenance. Pour ce faire, elle compte développer un outil numérique innovant autour de la maintenance du bâtiment.

  • 24/02/21 | Cybersécurité: Escape Technologies innove à Biarritz

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    Créée en septembre 2020, Escape Technologies, basée à Biarritz, se positionne sur le marché de la gestion des vulnérabilités et de l’audit cyber. Elle souhaite aujourd’hui innover et développer le prototype de sa solution de cybersécurité visant la génération des règles de sécurité automatisées et basées sur l’intelligence artificielle pour le cloud. La Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de soutenir ce projet à hauteur de 75 000 euros.

  • 23/02/21 | Une résidence étudiante et un foyer des jeunes travailleurs à Bruges

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    Mesolia Habitat construit sur l’îlot 5 du site Terrefort à Bruges (33) une résidence étudiante de 49 logements ainsi qu’un foyer des jeunes travailleurs qui se composera de 45 logements. Cette résidence mixte comportera des parties communes comme des bureaux, des espaces cuisine et animation ou encore un espace informatique. La Région Nouvelle-Aquitaine soutient ce projet à hauteur de 245 000 euros pour la résidence étudiante et à hauteur de 275 000 pour le foyer des jeunes travailleurs.

  • 23/02/21 | La voie verte se développe dans les Landes

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    3 870 mètres de voie verte vont être aménagés entre Ondres et Saint-Martin-de-Seignaux dans les Landes. Ce projet, à terme, permettra une connexion à la véloroute Euro-Vélo 3 au niveau des barthes de l’Adour, destination Saint-Jacques-de-Compostelle. La réalisation de cette Vélodysée bénéficie d’une subvention de 167 267 euros de la Région Nouvelle-Aquitaine, votée lors de la commission permanente du 1er février dernier.

  • 23/02/21 | Charente-Maritime : La tonnellerie Bossuet investit

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    La tonnellerie familiale, basée à Saint-Simon-de-Bordes en Charente-Maritime, propose des barriques adaptées aux nouvelles solutions de vinification. Elle souhaite engager un plan d’investissement de matériels de production performants qui privilégient les conditions de travail de ses salariés et l’environnement. Pour l’aider dans cet investissement, la Région Nouvelle-Aquitaine vient de lui attribuer une subvention de 145 128 euros.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Fermeture de l'usine Yara à Pardies : la crainte de « l’effet domino »

08/03/2017 | Annoncée pour octobre 2018, la fermeture de l'usine Yara de Pardies fait revenir les cauchemars sur le bassin de Lacq

Le groupe norvegien Yara enisage de fermer l'usine de Pardies en octobre 2018

« On nous annonce que notre usine va fermer dans 18 mois. Vous imaginez l’état d’esprit dans lequel on se trouve ». L’ambiance est lourde mercredi matin devant les grilles de Yara, à Pardies, où le personnel vient de se réunir. Lors d’une réunion du comité central d’entreprise organisée la veille à Paris, ses représentants ont en effet appris que l’usine dans laquelle 86 personnes travaillent actuellement en Béarn fermerait ses portes en octobre 2018. Selon le groupe norvégien propriétaire du site, les perspectives économiques de l’unité située dans le cœur industriel des Pyrénées Atlantiques seraient en effet désastreuses. L’analyse est contestée par le personnel qui vient de se mettre en grève. « Une expertise va être lancée » indique-t-il.

Ce mauvais coup porté au bassin industriel de Lacq n’est pas le premier du genre. En 2009, l’usine Acetex Chimie qui appartient au groupe américain Celanese et emploie 350 personnes à Pardies, où elle produit de l’acide acétique et de l’acétate de vinyle, met la clé sous la porte.   

Cette fermeture est lourde de conséquences pour ses voisins de Yara qui perdent là leur plus gros client.

Comme neige au soleil

Spécialisée dans les produits chimiques azotés qu’elle livre sur les marchés industriels français et espagnol (1) :  Yara voit ses effectifs fondre comme neige au soleil. Ces derniers passent de 150 salariés à moins de 100 personnes tandis que sa production d’ammoniac agricole doit être arrêtée.

Au cours des années qui suivent, l’entreprise poursuit toutefois son activité en dépit de quelques déconvenues. Telle la difficulté qu’elle éprouve à faire transiter son nitrate d’ammonium par le port de Bayonne. Car la présence de ce produit entrant dans la composition d’engrais et d’explosifs effraie les élus basques. Un autre acheminement devra être trouvé via… Port-la-Nouvelle.

Un investissement conséquent, de l’ordre de 1,8 million d’euros est même engagé en 2016 à Pardies sur un nouvel atelier de production de nitrate de calcium (on s’en sert notamment pour combattre les odeurs dans les égouts).

Mais, alors que les effectifs ont encore été réduits de 12 postes au cours de la même année, le couperet va finir par tomber. La fermeture de l’usine de Pardies est annoncée en ce début de semaine par la société norvégienne « pour des raisons économiques ».

Des millions d’euros de pertes annoncés

Le groupe possède quatre usines en France. Elles sont implantées en Gironde à Ambès, en Loire-Atlantique, en Seine Maritime et au pied des Pyrénées. Mais, en ce qui concerne Pardies, « un tableau très noir est dressé pour les cinq années à venir ». Les pertes envisagées se montent à 6 millions d’euros. 

Pour la seule année 2016, un résultat négatif de 1,7 million d’euros est annoncé, explique Jean-François Derolez, secrétaire du comité central d’entreprise et délégué central CGT. Des chiffres que contestent les représentants des salariés. « A partir du 11 avril, une expertise va être lancée par le CCE ».

La méthode est également dénoncée. « Aucune solution alternative n’a été recherchée avec nous. L’argent qui va être mis dans la fermeture devrait plutôt être investi pour éviter cette même fermeture ». Et le syndicaliste de souligner « l’écoeurement » d’un personnel qui a déjà consenti de « gros efforts après la réduction d’effectifs de l’année dernière, sans que la production soit réduite ».

Réuni hier matin, le personnel a entamé une grève de 24 heures

« On a pris une sacrée claque »

L’incompréhension est d’autant plus grande que le nouvel atelier de nitrate de calcium ne tourne pas à plein. « On a une capacité de 30 000 tonnes dans un outil neuf et on ne nous en donne que 12 000 tonnes à produire » constatent les salariés. Avant de rappeler que l’usine de Pardies se retrouve en concurrence avec une autre unité de Yara, située en Norvège et alimentant le nord de la France. « On pourrait très bien approvisionner nous-mêmes cette région. Mais on nous répond que cela n’est pas possible ».

Bref, le choc est sévère dans les Pyrénées-Atlantiques. « On a pris une sacrée claque » confie un membre du personnel. Ce dernier insiste également sur le nouvel « effet domino » que la fermeture de l’usine risque d’entrainer sur le bassin de Lacq.

Des liens étroits existent entre Yara et sa voisine d’Air Liquide , dit Jean-François Derolez. Sans parler des emplois induits qui existent chez les sous-traitants et dans les services de gardiennage. « Près de 150 emplois sont impactés au final ». De même, l'unité de Pardies fournit un péroxyde d'azote très pur à l'usine Arkema qui est implantée à Mont. "Que va-t-il se passer si on arrête ?".

Réuni mercredi matin, le personnel a décidé d’entamer un mouvement de grève. Thierry Loyer, le président de Yara France, a pour sa part annoncé qu’un plan social débuterait à la mi-avril.

(1) Il s'agit aujourd'hui d'ammoniac, d'acide nitrique, de nitrates techniques, de peroxyde d’azote et de nitrate de calcium.

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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