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25/03/19 : Bergerac : dans la nuit de dimanche à lundi, le chantier de la future mosquée a fait l'objet de dégradations, actes qui ont été fermement condamnés par le préfet. Les investigations sont en cours afin d'identifier les auteurs et de les sanctionner.

25/03/19 : Grand débat national: en Charente-Maritime, 132 réunions d'initiatives locales ont été organisés depuis sa mise en place, même si l'initiative est venue essentiellement des maires. Seules 12 communes, sur les 463 du département, n'ont pas participé.

25/03/19 : Le département des Landes et La Poste viennent de créer la société XL Autonomie. Elle met en oeuvre le service public délégué "Vivre à domicile" pour faciliter l'insertion et l'accompagnement des personnes vulnérables.

24/03/19 : La Rochelle : Suite à la découverte de tags anti-islam et pro-nazi dimanche matin sur les murs du Stade Armand Bouffenie à La Rochelle, le Maire J-F Fountaine condamne avec la plus grande fermeté ces actes de vandalisme et de discrimination. Une plainte s

23/03/19 : Naufrage du Grande America : deux oiseaux mazoutés par les hydrocarbures provenant du navire marchand ont été retrouvés dans les Landes et en Pays Basque, annonce ce matin la préfecture de Région.

23/03/19 : La Rochelle: sur le net circulent des appels à manifester ce samedi en centre-ville. Aucune déclaration de manifestation n’a été déposée, rappelle la préfecture, qui s'attend à "des actions délibérées de trouble à l’ordre public au Vieux Port".

23/03/19 : Dordogne : Mardi 26 mars, le tribunal administratif de Bordeaux doit se prononcer sur l'arrêt définitif ou non du chantier de la déviation de Beynac, 14 mois après l’autorisation préfectorale et près de trois mois après sa suspension par le Conseil d’Etat

22/03/19 : En visite à La Rochelle, le ministre de l'écologie François de Rugy a annoncé un soutien financier supplémentaire de 100 000 € à l'observatoire Pelagis, qui recense et étudie les dauphins - 1100 cétacés morts ont été recensés depuis janvier.

22/03/19 : A l'occasion de la journée mondiale de l'autisme le 2 avril prochain, l'association la Banda Marius et Cap Soins 17 organisent à l'hôpital Marius Lacroix un après-midi festif sur le thème "Ensemble nous chantons, dansons, créons...Ensemble nous vivons".

21/03/19 : Charente-Maritime : le festival Jazz au Phare, qui se déroulera du 4 au 8 août au Phare des Baleines, vient de dévoiler ses têtes d'affiches : Melody Gardot pour l’ouverture sur la grande scène le 4 août et Christophe le 5 août.

20/03/19 : Le Pont de l'île de Ré ne sera pas fermé à la circulation dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars 2019 comme annoncé le 22 février dernier.

20/03/19 : A Périgueux, la journée de l'audition se concrétise ce mercredi 20 mars, par le spectacle "yes ouie can", au Sans réserve à partir de 18 h 30. Cette soirée est organisée par le service de santé au travail. Gratuit dans la mesure des places disponibles.

Le député européen et la pomme de terre canadienne

Et d'un seul coup d'un seul Eric Andrieu, député europeen de la grande circonscription sud ouest, et président de la commission pesticides au Parlement européen, a monté d'un ton son propos pour faire un sort à la pomme de terre canadienne, traitée à la clothianidine. A la Commission européenne qui prévoyait d’augmenter les limites maximales de résidus de plusieurs néonicotinoïdes dont la clothianidine et l’haloxyfop-R, respectivement insecticide tueur d’abeilles et herbicide toxique pour la santé humaine, le Parlement a dit non. A une large majorité, et bien au delà du groupe des sociaux-démocrates auquel Eric Andrieu (PS) appartient. Bras d'honneur argumenté au CETA auquel l'Europe et la Commission ont souscrit avec le Canada. Belle illustration du rôle que peut jouer un député européen. Et, ceci, dans une assemblée dont on oublie, ou dont on ne sait pas, à moins que l'on ne veuille pas savoir, que face à la Commission de Bruxelles qui propose des lois, elle les vote ou... ne les vote pas, à Strasbourg, en assemblée plénière. Et notre député européen d'enfoncer le clou :« Une fois de plus, l’exécutif européen se retrouve à vouloir abaisser ses normes sanitaires, afin de les faire coïncider avec les traités commerciaux qu’elle a signés. La Commission européenne ouvre notre marché intérieur à des produits de pays tiers traités à la clothianidine, alors que cette substance est interdite dans l’ensemble de l’UE depuis 2018. C’est totalement inacceptable ! »


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  • 25/03/19 | Jean-Michel Clément au Parlement Franco-Allemand

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    Jean-Michel Clément, député de la Vienne, va siéger au sein de l’Assemblée Parlementaire Franco-Allemande. Cet accord parlementaire, signé le 25 mars dernier, est composée de 50 parlementaires allemands et de 50 parlementaires français. Au travers de cet accord, l’Assemblée Nationale et le Bundestag souhaite institutionnaliser la coopération franco-allemande pour rapprocher leurs méthodes de travail et faire converger les positions françaises et allemandes à l’échelle européenne dans tous les domaines.

  • 25/03/19 | Grande America : une inspection de l'épave prévue en fin de mois

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    Afin de procéder à l’inspection de l’épave du Grande America, le navire spécialisé Island Pride, affrété par l’armateur, transite actuellement vers Vigo (Espagne). Son arrivée sur la zone du naufrage ne devrait pas intervenir avant la fin de semaine prochaine. En mer les conditions météorologiques se sont dégradées dimanche, avec des creux de 2.5 à 3 mètres, rendant difficile l’intervention des moyens anti-pollution. Les résidus de nappes de fuel tendent à dériver lentement vers le sud.

  • 25/03/19 | Exposition autour des Grandes Guerres à Mont-de-Marsan

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    Du 25 mars au 10 mai, l’Office de Tourisme de Mont-de-Marsan propose une exposition gratuite « Mont-de-Marsan pendant les deux guerres mondiales et aujourd’hui ». Réalisée par les Amis des Archives des Landes et l’Association Landaise de Recherches et de Sauvegarde, elle se compose de 13 panneaux mettant en avant les 12 sites montois faisant référence aux 2 guerres. Une animation spéciale est proposé le 27 mars à l’occasion du 75ème anniversaire du bombardement de Mont-de-Marsan.

  • 25/03/19 | Collecte de printemps à la Banque Alimentaire

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    La Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde (BABG) organise pour la 1ère fois le samedi 30 mars sa collecte de printemps. Ce jour-là, les Gilets Oranges seront présents dans 8 hypermarchés de la métropole bordelaise. Quatre produits secs sont particulièrement ciblés : des conserves de poisson, de viande, de légumes mais aussi du riz. La récolte de cette collecte va permettre à la BABG de compléter sa gamme de denrées dont elle a besoin pour nourrir chaque semaine plus de 18 000 bénéficiaires.

  • 25/03/19 | « PAC : la place des jeunes dans l’agriculture »

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    Le 29 mars, la Maison de l’Europe Limousin organise une conférence « PAC : la place des jeunes dans l’agriculture » à Limoges. Pour aborder ce thème seront présents Karine Gloanec Maurin, députée européenne, de la circonscription Massif Central-Centre, Jean-Marc Trarieux, chef d’unité à la DG Agriculture de la Commission Européenne, Jean-Pierre Raynaud, vice-président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine en charge de l’agriculture et Charles Muller, 3ème secrétaire adjoint à la Chambre d’Agriculture de la Haute-Vienne.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Interview: Pierre-René Lemas: Que la Caisse des Dépôts redevienne la Caisse des territoires

29/05/2016 | La Vieille Dame qui fête ses 200 ans veut se mettre au service des territoires

Pierre-René Lemas directeur général de la Caisse des Dépôts

C'est depuis les locaux de la Société Forestière à Pessac, une de ces filiales prospères, premier gestionnaire d'actifs de forêts privées, que Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse des dépôts, nous a accordé un entretien marqué par le souci d'enfoncer un clou à l'heure de la réforme territoriale: la Caisse s'emploie à être, chaque jour davantage, au service des collectivités territoriales et de les accompagner dans leurs projets à long terme. Et, pour y réussir au mieux, elle va maintenir, sous la houlette de la Direction régionale à Bordeaux et de sa directrice Anne Fontagnères, ses délégations régionales anciennes, à Poitiers comme à Limoges et en créer une à Pau.

@qui ! — Comment la Caisse des Dépôts s’apprête-t-elle à jouer son rôle au sein du nouveau périmètre régional et intercommunal né de la réforme territoriale de la loi NOTRe ?
Pierre-René Lemas
— La Caisse, pendant des décennies, a été connue comme un outil d’aménagement du territoire. Souvenons-nous, ici, de la MIACA, la Mission d’améngament de la Côte Aquitaine ; elle accompagnait le développement des territoires avec l’idée de progrès. Au fur et à mesure du temps, la Caisse a évolué, est devenue un grand outil financier autour des années 1990 — 2000, des années de la financiarisation de l’économie, de la globalisation, de l’ouverture des marchés.

La France n’avait pas tellement d’outil public pour intervenir dans un monde global. La Caisse des Dépôts était devenue le grand outil de financiarisation de l’économie, à l’initiative des Pouvoirs Publics, en France. L’époque ou la Caisse créée une banque qui deviendra Natixis qui a été privatisée et qui est le cœur des Banques Populaires ; c’est aussi l’époque où la Caisse abandonne, un peu, le financement des collectivités locales et laisse une filiale vivre sa vie, de façon autonome. C’est Dexia qui s’appelait, avant, Le Crédit Local de France. Et puis vint le mariage avec les Belges, l’ouverture internationale. La Caisse des Dépôts se retire et ça devient un grand outil financier, mais le résultat pratique, c’est que ça se termine mal. Et que l’on revient vers papa et maman.

Après la crise de 2008, on entre dans une autre période ou on a besoin de redévelopper notre tissu économique et industriel, de refaire de l’aménagement du territoire.

Mon projet aujourd’hui : que la Caisse des Dépôts redevienne la Caisse des territoires. Ce n’est pas l’aménagement du territoire comme on le faisait sous Jérôme Monod ou Olivier Guichard ; nous sommes plutôt dans l’aménagement des territoires. Nos deux grandes orientations ce sont les territoires et l’investissement. L’économie n’est pas hors sol ; elle est dans les territoires. À Paris on parle des ETI des PME ; ici nous sommes dans des écosystèmes locaux, là où une entreprise a besoin de prendre contact avec la Chambre de commerce, la collectivité locale, l’incubateur qui a été financé par la Région et qui peut lui apporter de l’innovation ; ça ne se voit pas de Paris. La réalité économique de terrain, c’est cela. Et c’est celle qui nous porte.

Une antenne à Pau le 1° octobre

@qui ! Après ce rappel historique, cette mise en perspective, comment donc vous organisez-vous pour coller au nouveau paysage institutionnel ?
P-R.  L. — Il fallait s’adapter à la nouvelle carte territoriale, effective depuis le 1° janvier. Cela nous l’avons fait et c’était effectif, en effet, au I° janvier. Nous avons des directions régionales, mais nous avons fait un choix : nous gardons malgré tout, nos implantations dans les anciens chefs lieux de Région. Nous gardons des Directions déléguées qui sont placées sous l’autorité du directeur régional, de la directrice régionale ; on ne ferme pas à Poitiers on ne ferme pas Limoges. Et, même, nous sommes partis de cette idée de bon sens qui n’est pas partagée par tout le monde : plus le cadre régional est large, plus on a besoin d’implantations territoriales. La régionalisation va se traduire par un effet tout à fait paradoxal, c’est-à-dire moins de présence sur le territoire. Le débat est déjà vif sur le terrain politique.

Nous avons fait ce choix délibéré ; on va donc créer des antennes infrarégionales qui n’existaient pas. Par exemple nous allons créer une antenne à Pau, le 1° octobre, comme nous l’avons fait à Chambéry que j’ai inaugurée, il y a un mois. La Caisse des Dépôts, c’est un établissement public depuis 200 ans avec des filiales qui se sont créées, au fur et à mesure du temps ; nous essayons d’avoir des équipes de la Caisse des Dépôts qui bénéficient des implantations de nos filiales. Donc nous créons une logique de groupe et c’est un peu nouveau.

@qui ! — Et comment intervenez-vous sur le plan financier ?
P-R . L.
— S’agissant de l’accompagnement des politiques publiques, la Caisse propose aux acteurs locaux différents types de produits : des prêts pour le logement social, pour les collectivités locales, des prêts aux projets : ça va jusqu’à Lisea, la ligne LGV Bordeaux-Tours-Paris ; nous sommes à la fois opérateurs et prêteurs... Là, je ne suis pas toujours d’accord avec la SNCF, mais plutôt d’accord avec Rousset et Juppé.

Nous prêtons aux collectivités locales pour des projets, par exemple la ville de Libourne qui a un beau projet de réhabilitation de centre-ville ; à Bordeaux nous avons rencontré le Port dont j’ai compris qu’il voulait avancer sur les projets du Bassin à Flots et, notamment, sur le port de plaisance ; nous allons les accompagner. Nous apportons en fonds propres pour capitaliser les entreprises, bâtir des produits pour les Sem, les outils d’économie mixte.

Nous ne pouvons pas subventionner, et je dois l’expliquer parce que notre argent c’est l’argent du livret A ce n’est pas notre argent ; c’est celui de l’épargnant : ça oblige. Des prêts pour renforcer les fonds propres des entreprises peuvent être orientés vers les projets d’avenir, ce qui touche la transition énergétique, le numérique, le tourisme.

Une logique de service publicNous mettons à disposition des collectivités de l’ingénierie : juridique, technique, financière. Avec la situation financière des collectivités locales, comme de l’État, on peut tabler de moins en moins sur les subventions.

Nos collectivités locales n’ont pas l’ingénierie qui leur permet de boucler la boucle ; les brancher sur les bons tuyaux des financements pas chers qui existent, par exemple au niveau européen, nous pouvons les y aider. En plus, la Caisse des Dépôts est une vieille dame de 200 ans, c’est une maison robuste : si la Caisse le dit, cela représente une crédibilité.

Dans notre ingénierie il y a aussi un métier qu’on peut développer, le conseil aux collectivités locales. Un outil existe depuis longtemps : Mairie-conseils ; c’était pour toutes les petites communes, mais on s’est aperçu, au fur et à mesure que le temps passait, que le savoir disparaissait de plus en plus. Nous avons élargi la cible de Mairie-conseils aux communes jusqu’à 15 000 habitants et à toutes les communautés de communes. Nous sommes en train, aussi, de bâtir une capacité d’intervention sur le Net. Localtis ça existe depuis très longtemps c’est une newsletter quotidienne pour les collectivités locales. Nous nous sommes rendu compte, là aussi, que les collectivités locales sont paumées.

Nos produits c’est donc de l’ingénierie, des prêts, des apports en fonds propres... Notre idée c’est que les directions régionales doivent sortir de leurs murs et expliquer cela aux collectivités et aux acteurs locaux.

La gamme des prêts, pour l’élargir, nous sommes sortis du classique. Sur la base des fonds propres de la Caisse nous faisons des prêts à taux zéro sur 20 ans, pour la rénovation thermique des bâtiments. Comme les maires nous avaient signalé leurs difficultés à faire de l’autofinancement, on finance 100 % de la rénovation d’une école, dans une commune rurale, des collèges dans un département, des lycées dans une Région. Nous faisons aussi des prêts croissance verte.

Nous sommes dans une logique de service public :
1. il y a un besoin de rénovation
2. il y a des dossiers partout, ça fait donc du boulot partout pour le bâtiment, immédiatement.
3. ça va générer des économies d’énergie, c’est vertueux d’un point de vue écologique, mais aussi sur le plan financier parce qu’à terme ça génère des économies de fonctionnement. Nous faisons d’une pierre trois «  coups. À titre exemple on vient de financer la rénovation de la salle polyvalente de Saint-Gervais en Gironde pour 400000 € et nous allons finaliser un prêt de 5 millions d'euros pour le CHU de Bordeaux.

J'ajoute ce qui nous tient beaucoup à cœur : nous souhaitons nouer des partenariats un peu longs avec les collectivités locales : on leur demande quels sont leurs projets sur le long terme à 2 ans 3 ans, 4 ou 5 ans. Nous leur disons : « nous sommes prêts à vous accompagner » ; nous allons le faire avec Bordeaux-Métropole .. Nous l'avons fait avec toutes les grandes métropoles ; il restait à le faire avec Bordeaux et Toulouse. Cette approche concernera, aussi, les villes moyennes. Nous l'avons lancé à Libourne pour des projets de développement de centre-ville ; pour des villes entre 5000 et 100.000 habitants, à partir desquelles on peut irriguer un tissu rural alentour.

Si la Caisse des Dépôts a un rôle à jouer, c'est de revenir sur les territoires. Nous sommes en train de tout déconcentrer. Quand on a un problème dans la Grande Région on s'adresse à la Caisse des Dépôts au directeur délégué, la décision sera prise à Bordeaux par la directrice régionale, ce qui ne veut pas dire que le dossier n'aura pas été instruit au plus près de la demande.

Tout cela, si j'additionne les sommes en jeu, représentera un milliard de prêts, en 2016, pour la grande région. Nous signons des conventions de partenariat avec Bordeaux Métrople, avec Grand Poitiers et, loin d'en partir, on y inaugure de nouveaux locaux. Nous sommes dans notre métier, nous sommes une maison de service public des territoires, dans un univers concurrentiel.

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : Agence APPA

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Roland | 31/05/2016

Quid du conflit ouvert par le président du conseil de surveillance de la CDC (un certain Henri Emmanuelli) qui s'est opposé à la nomination du directeur général.

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