aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

21/07/17 : Le nouveau sous-préfet de Blaye Frédéric Doué prend ses fonctions le 24 juillet; il occupait depuis septembre 2015 le poste de directeur de cabinet du préfet des Côtes d'Armor.

21/07/17 : Le chanteur Manu Chao est attendu ce soir en Charente-Maritime sur la scène du festival des Fous Cavés (21 et 22 juillet), à Port d'Envaux. Le concert de ce soir est complet depuis plusieurs mois, mais il reste des places le 22. www.lesfouscaves.f

17/07/17 : Le nouveau préfet de Charente-Maritime prendra officiellement ses fonctions mercredi. Fabrice RIGOULET-ROZE succède à Eric Jalon, nommé à Matignon par Emmanuel Macron. Il était dernièrement préfet de région de la Martinique.

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  • 21/07/17 | Travaux sur la rocade de Bordeaux les nuits du 24 au 25 et 25 au 26/7

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    La rocade extérieure (A630-N230) de Bordeaux sera fermée à la circulation entre l’échangeur 20 (Tartifume) et l’échangeur 24 (Le Canon), les nuits du 24 au 25 juillet de 21h00 à 6h00 et du 25 au 26 de 21h00 à 6h00. Durant ces fermetures, une déviation par la rocade intérieure sera mise en place, le pont Mitterrand (sens extérieur) étant inclus dans la section fermée à la circulation, les usagers en transit dans le sens Sud-Nord (en provenance notamment de l'A63 et de l'A62) devront emprunter la rocade intérieure et le pont d’Aquitaine.

  • 19/07/17 | Le festival Emmaüs de Pau-Lescar résiste à l'individualisme

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    "Jours de résistance". Tel est le nouveau nom que s'est donné le festival organisé le samedi 22 et le dimanche 23 juillet par la communauté Emmaüs de Pau-Lescar. Résistance "à l'inertie et à l'individualisme pour essaimer et découvrir ensemble les clés pour construire demain". Ces journées "festives et militantes" qui commémoreront les 50 ans de la mort de Che Guevara seront marquées par une série de conférences ainsi que par des concerts. Kenny Arkana, la rappeuse Casey, HK et les Saltimbanks sont notamment à l'affiche avec Fakear, Taiwan MC, Dee Nasty. Rens. www.emmaus-lescar-pau.com

  • 18/07/17 | Henri Bies-Péré, nouveau président de AFDI

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    Le béarnais Henri Pies-Péré est le nouveau président de l'association de solidarité Agriculteurs Français et Développement International (AFDI). Installé à Montaner, dans les Pyrénées-Atlantiques où il produit du lait et du maïs grain, Henri Bies-Péré est par ailleurs le deuxième vice-président de la FNSEA. Il a été le fondateur d'AFDI Aquitaine en 1995. L'association qu'il anime construit des partenariats entre les mondes agricoles français et ceux des pays en développement. Plus d'infos: http://www.afdi-opa.org

  • 17/07/17 | Une dernière belle Nuit (et journée) atypique le 22 juillet

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    Elles animent le Sud Gironde depuis le 4 juin dernier avec leur brin de poésie, de réflexion et d'exotisme. Les Nuits atypiques, qui nous emmènent encore en Mongolie depuis Cadillac et Verdelais cette semaine (19 et 20 juillet) ont vu grand pour leur final le samedi 22 juillet. Rendez-vous à Saint-Macaire pour de précieux moments au côté, notamment, du magicien des mots franco-rwandais, Gaël Faye, et de nombreux autres artistes. Une dernière belle journée en perspective pour les 26 ans de ce Festival résolument pas comme les autres.

  • 16/07/17 | Oléron: Le département ne renonce pas à un droit de passage

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    Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé le 13 juillet les délibérations du Département 17 concernant le lancement d'une consultation des électeurs d'Oléron concernant l'implantation d'un péage à l'entrée de l'île. Dans un communiqué, le Département a annoncé qu'il ne ferait pas appel. Il présentera lors de la session d’hiver "un rapport portant sur le principe de l’instauration d’un droit départemental de passage et d’une redevance pour service rendu" par le pont.

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Economie | Le groupe Maïsadour clôt un exercice « douloureux »

07/12/2016 | S'ils admettent volontiers que l'année a été rude, les responsables du groupe coopératif voient dans l'épreuve l'occasion de souligner la capacité de résilience du groupe

Philippe Carré, Michel Prugue et Thierry Zurcher

« L'exercice 2015-2016 a été douloureux. Heureusement qu'il est derrière nous! » lâche Thierry Zurcher, Directeur général du Groupe Coopératif face à la presse à quelques heures de l'assemblée générale du Groupe, ce 6 décembre. En tête des crises rencontrées par Maïsadour cette année vient bien sûr la crise avicole démarrée à la mi-novembre 2015. « Toute la chaîne de valeur a été impactée : génétique, accouvage, transport amont et aval, production et nutrition animale, abattoirs, conditionnement et commercialisation », égraine-t-il. Mais d'autres secteurs ont fonctionné, ou s'améliorent.

L'impact global de l'épizootie aviaire se chiffre à 20 M€ de perte pour Maïsadour. Et pour cause, le groupe coopératif est particulièrement implanté dans la filière : sur les 9M de canards qui n'ont pas été produits du fait du vides sanitaires, 2 M l'auraient été par les éleveurs du groupe... Une crise qui a également eu des conséquence du point de vue humain : « plus de 250 personnes ont été mises au chômage partiel pendant 5 mois dans les abattoirs côté palmipèdes, 100 personnes pour les poulets, et 60 personnes dans le service de la production animale » pointe Michel Prugue, le Président du groupe coopératif, qui n'oublie évidemment pas non plus les éleveurs. « Ils ont vu euthanasier leurs canards et leurs exploitations vides. Face à ce désespoir nous avons mobilisé les équipes pour les accompagner. En outre, 1000 adhérents ont suivi une formation pour se remettre au carré autour des nouvelles normes de biosécurité. Sur ça on ne lâche rien, nous avons l'exigence d'être dans la perfection. »
Autre mauvaise nouvelle de l'année 2015-2016 : le désengagement du groupe espagnol Abengoa, premier producteur d'éthanol biocarburant en Europe, et jusque-là majoritaire à 75% d'une usine d'éthanol à Lacq. Usine dont la holding Océol, qui regroupe Euralis, Maïsadour, Lur Berri et Vivadour, détient les 25% restant et à laquelle elle fournit près de 500 000 tonnes de maïs à transformer chaque année. « C'est un débouché essentiel à l'équilibre de la région », explique Thierry Zurcher. La question d'un repreneur en lieu et place d'Abengoa, est donc suivie très près par les responsables coopératifs... Face à cette incertitude des provisions ont donc été faites. Ce sont ainsi 3 à 4 M€ qui viennent également grever les résultats du groupe. Enfin environ 3 M€ ont aussi été mis de côté au regard d'une difficulté qui se poursuit à savoir la dévaluation de la monnaie en Europe de l'est, dommageable sur l'activité semences du groupe coopératif.

"La Comtesse se porte bien"Pour autant, le discours reste positif : « A travers ces difficultés, nous démontrons aussi que notre coopérative a la capacité d'assumer ses filiales. Notre modèle est solide, l'influenza a pesé lourd, mais je n'ai pas d'inquiétude majeure pour l'avenir », insiste Michel Prugue. Et pour cause, le groupe coopératif enregistre cette année un chiffre d'affaires à 1,46Mds d'euros (contre 1,57 Mds € l'an dernier), quand « la coopérative Maïsadour, à savoir l'activité agricole classique a réalisé entre 7 à 8M d'euros de résultats, qui a pu être en partie redistribué aux adhérents », souligne Thierry Zurcher.
Du côté des bonnes nouvelles 2015-2016 : Thierry Zurcher note que « le point fort du groupe, le poulet, s'est encore plus révélé puisque malgré l'épizootie, Fermier du Sud Ouest clôt l'exercice en croissance, tant en volume, en rentabilité, en chiffre d'affaires, qu'en installations. Du côté des productions végétales et les légumes, ça a aussi bien fonctionné »

Sur les activités du pôle Gastronomie, Philippe Carré, DGA du Groupe, explique que, là aussi, les batailles se mènent sur plusieurs fronts pour redresser le pôle dans son ensemble. Sur le Saumon et la reprise pas si simple de la marque Delmas, « la réorganisation a été faite, l'activité d'être en train de se redresser », passant aujourd'hui le cap de l'équilibre, et pouvant faire valoir une réelle notoriété « Delpeyrat étant devenu en 2 ans, un des deux premières marques du marché ». Pour autant, à l'avenir c'est peut être davantage sur la truite fumée que veut parier le responsable fort de ce constat : « plus le prix du saumon augmente, plus la truite se développe ». Or en 6 mois, le prix du saumon a augmenté de 60% , une augmentation que les grandes surfaces semblent pour l'heure refuser de répercuter... au grand dam de la coopérative.
Le pôle Jambon maintient une rentabilité satisfaisante, et un bon potentiel de développement à l'international, avec les récents agréments obtenus pour la Chine et les Etats-Unis. Quant à Comtesse du Barry qui compte une cinquantaine de points de vente dans l'hexagone, elle continue le déploiement de son nouveau concept avec des ouvertures régulières dont une notamment prévue au Carrousel du Louvre en février 2017. Deux nouvelles phases devraient prochainement s'enclencher : la convergence entre physique et numérique pour une dimension multi-canal renforcée, puis un déploiement à l'international. Objectif d'ici 5 ans : passer de 25M à 40 voire 45 M€ de chiffre d'affaires et 120 boutiques.
Sur le foie gras, crise aviaire oblige, entre pénurie d'un côté et l'augmentation des coûts de production induite par les nouvelles normes sanitaires de l'autre: le prix a augmenté de 15%. Uen augmentation qui devrait perdurer, coût de production oblige, pour une moindre quantité de canards par bande. Sur l'année écoulée, « nous n'avons pas pu faire face à la pénurie en produit frais et cru, et sur le reste on a commercialisé une partie des stocks... », explique Philippe Carré. Quant aux exportations, le premier cas de grippe aviaire version 2017 déclaré en France ce 1er décembre a empêche à quelques jours prés la réouverture des exportations vers le Japon...

Pas d'inquiétude forte sur la nouvelle épizootie aviaireUne nouvelle épizootie qui n'inquiète pas tant que ça Michel Prugue. Car explique-t-il, « le virus a muté. Il présente à la fois une période d'incubation beaucoup plus courte avec des symptômes forcément visibles, contrairement à l'épisode de l'an dernier, où il pouvait y avoir des porteurs sains. » Pour s'en prémunir, il faut avoir les bons réflexes que pose le niveau d'alerte maximum décrété ce mardi matin : « à savoir dès qu'un animal meurt, il faut accepter d'isoler la zone pour quelques jours, sans même attendre les résultats des analyses sur les causes de la mort. Même si cela crée de l'émotion, cette année c'est une maladie infectieuse comme une autre (et non contagieuse aux mammifères et donc à l'homme), comme on en connaît sur d'autres espèces animales. » Bref, le Président reste confiant, tout comme son Directeur général, « raisonnablement optimiste » pour l'année à venir. Une année qui verra le projet de rapprochement sur les semences avec le groupe Terrena se finaliser, permettant à la fois une complémentarité de l'organisation de production, une diversification de l'offre (et notamment de services aux agriculteurs), et enfin, des développement à l'international.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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