aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

31/05/16 : En rugby, Arsène Nnomo, le pilier gauche du SUA âgé de 35 ans, prolonge son contrat avec le club agenais.

31/05/16 : En Lot-et-Garonne, aujourd’hui, à la demande du préfet, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation des occupants sans droit ni titre (zadistes), installés sur des parcelles faisant partie du périmètre de la future technopôle Agen-Garonne (TAG)

30/05/16 : A Villeneuve-sur-Lot, grève générale des enseignants de l'EREA, établissement régional d'enseignement adapté, le mercredi 1er juin pour les risques de suppression définitive des postes d'enseignants éducateurs en internat.

29/05/16 : En battant Colomiers, 28-16, l'Aviron Bayonnais obtient dans son stade fétiche son billet pour la finale de Pro D2 qu'il disputera samedi prochain à Toulouse face à Aurillac, grâce à la botte de Bustos Moyano qui a marqué 23 points à lui seul.

27/05/16 : Alerte rouge pour le Biarritz Olympique: quand son voisin l'Aviron joue pour la montée, la DNACG, chargée du contrôle de gestion des clubs a décidé de rétrograder Narbonne, Bourgoin et Biarritz en Fédérale. Le club ferait appel face à ce coup fatal.

26/05/16 : Ce matin, prologue à la manifestation de protestation contre la loi El Khomri, une centaine de militants de la CGT ont bloqué le port de Bayonne avant de rejoindre la manifestation pour asphyxier le rond point Saint- Léon, axe stratégique de la ville

24/05/16 : Concerts, spectacles de danse, bal sévillan et toro de fuego figurent, entre autres animations, au programme du festival Flamenco y feria qui se déroulera à Pau du vendredi 24 au dimanche 26 juin+ d'info

21/05/16 : Avec la commune d'Amorots, canton Pays de Bidache, le cap des 100 (sur 158) favorables à l'établissement public de coopération intercommunale unique du Pays basque, EPCI,(contre 33), a été franchi.Le préfet Durand peut en préparer l'arrêté le 31 mai.

17/05/16 : Après, s'être installé à l'hôtel Regina de Biarritz,les dix-sept joueurs en stage de l'équipe de Didier Deschamps sont allés s'oxygéner à Anglet, sa ville voisine, dans la foret de Chiberta où ils ont effectué une virée de une heure à VTT.

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  • 31/05/16 | Les zadistes évacués de la TAG en Lot-et-Garonne

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    En décembre 2014, une cinquantaine de personnes s’était installée sur des parcelles et dans des bâtiments appartenant à l’agglomération d’Agen, sur le site du projet de technopôle Agen Garonne. Actuellement, 8 bâtiments appartenant à l’agglomération d’Agen sont occupés. Pour chacun d’entre eux, des décisions de justice intervenues en 2015 et 2016 ont ordonné l’expulsion des occupants illégaux. Aujourd’hui, 31 mai, à la demande du préfet, les forces de l’ordre ont procédé à leur évacuation.

  • 31/05/16 | Jeu de piste européen à Agen le 1er juin

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    A l'occasion de ses 50 ans, la Maison de l’Europe 47 a décidé de faire découvrir l’Europe en organisant un jeu de piste le 1er juin à 14h30 dans les rues du quartier Tapie-Mondésir. Au programme : 12 animations pour faire découvrir les 28 pays de l’Union Européenne. Des questions seront posées comme « savez-vous ce que représentent les 12 étoiles du drapeau de l’Union Européenne » Pour participer, inscription auprès de la Maison de l’Europe : 05.53.66.47.59 ou contact@maisoneurope47.eu

  • 26/05/16 | Chômage ALPC: + 0,4% en avril , France:-0,6%

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    En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s'établit à 301 961: +0,4 %/mars (+1 329 ) (- 0,4 % sur 3 mois et + 0,1 % sur un an). France métropolitaine:- 0,6 %/mars - 1,2 % sur trois mois et de 0,6 % sur un an. En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, en avril 2016, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de 0,4 % pour les moins de 25 ans (–0,2 % sur 3 mois et –6,7 % sur un an), de 0,5 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (–0,6 % sur 3 mois et –0,3 % sur un an) et de 0,3 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (–0,1 % sur 3 mois et +5,8 % sur un an).

  • 25/05/16 | Le Ceser de la Région ALPC : oui mais au budget

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    Le CESER d'ALPC tout en approuvant le projet de budget considère comme essentiel que le Conseil régional conserve son rôle d’animateur du développement économique et social sur son territoire, en maintenant son action auprès du secteur associatif dans les domaines culturels et sportifs. Par ailleurs, "le CESER attire l’attention sur l’annonce par la Région d’une baisse structurelle des dépenses de fonctionnement. Cette stratégie aura des conséquences sur les politiques économiques, sociales et environnementales alors que les dépenses d’intervention sont souvent créatrices de richesse et d’emploi."

  • 25/05/16 | Un prix pour développer la langue occitane

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    L'Office Public de la Langue Occitane lance le Prix Jan Moreu sur l’innovation linguistique. Celui-ci récompense un projet exemplaire et innovant en termes d'actions, de produits ou services sur le thème de la transmission ou de l’utilisation de la langue occitane (événementiel, produit numérique, action de sollicitation ou sensibilisation de la population, outil pédagogique etc.)La candidature est ouverte aux personnes morales ou physiques majeures. Ce prix est doté d'une récompense pouvant aller jusqu'à 5 000 €. Renseignements sur ofici.occitan@gmail.com

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Economie | Les drones prennent leur envol à Pau

28/03/2016 | Les drones font un tabac en France. Exemple en Béarn où une PME spécialisée a reçu la visite du Secrétaire d’Etat aux transports

Alain Vidalies, aux côtés de Philippe Barthomeuf, fondateur de Xamen Technologies, devant un drone équipé d'un radar

« Nous apportons de la sécurité là où, tous les jours, des hommes risquent leur vie » expliquent les responsables de Xamen Technologies. Installée à Pau sur la technopole Helioparc, cette PME employant six salariés s’est spécialisée dans la fabrication de drones à usage professionnel. En particulier ceux utilisés pour contrôler et surveiller les installations chimiques ou pétrolières sensibles et difficiles d’accès. Qu’il s’agisse de vérifier à l’aide de caméras ou de détecteurs de gaz l’état de certaines installations ou encore de prévenir d’éventuelles fuites de produits dangereux. Un usage parmi beaucoup d’autres. Car l’entreprise béarnaise, qui vient de recevoir la visite d’Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat chargé des transports, fait partie de l’armada sans cesse croissante de jeunes sociétés créées en France dans ce domaine d’activité en plein essor.

Pour les « start-up », les drones représentent un nouvel El Dorado. « Notre pays a été l’un des premiers au monde à se doter d’une règlementation spécifique permettant l’usage d’appareils civils à des fins commerciales et industrielles » rappelle-t-on au ministère de l’Ecologie et du développement durable.

Une initiative qui a porté ses fruits. Fin 2012, une cinquantaine d’entreprises s’étaient positionnées en France sur ce créneau. Trois ans plus tard, elles étaient plus de 2 300, le plus souvent de petite taille. C’est-à-dire de moins de dix salariés.
Par contre, elles mettaient en oeuvre plus de 4 200 types de drones et fournissaient du travail à 6 500 personnes. Tout cela pour un chiffre d’affaires estimé à 85 millions d’euros. Les choses ne font que commencer. A l'horizon 2020, ce secteur pourrait représenter 10 000 à 15 000 emplois.

Torchères, méthaniers et sites sensiblesDans la majorité des cas, les appareils mis en service au-dessus de nos têtes sont utilisés pour des activités de prise de vues. Que ce soit par les médias, pour les besoins du cinéma ou encore à des fins publicitaires.
Mais d’autres usages se développent : 20% des drones en service servent par exemple à inspecter des infrastructures et des chantiers. Les appareils réalisés par Xamen Technologies en fournissent un exemple à Pau.

« De grands groupes comme Total, Engie, ou l’armateur danois Maersk utilisent déjà notre technologie pour des missions diverses telles que l’inspection de torchères, de cuves et de réservoirs ou des surveillances de pollution (identification et concentration de gaz) »  indique Philippe Barthomeuf, le fondateur de l’entreprise. Tout évoquant le test réalisé dernièrement par Maersk pour livrer un colis sur un navire méthanier à l’aide d’un drone capable de voler dans un environnement difficile.

Un essai particulièrement intéressant lorsque l’on sait que l’affrètement d’une barge utilisée pour livrer par exemple des pièces détachées à bord d’un bateau se trouvant en mer coûte au bas mot entre 1 000 et 3 000 dollar. Et que, mises bout à bout, ces économies peuvent s’avérer conséquentes.

Pour une règlementation « intelligente »D’autres exemples de taches pouvant être réalisées rapidement et en toutes sécurité dans des zones difficiles d’accès sont évoqués par la PME paloise. Comme le recours aux drones pour réaliser un diagnostic thermique de bâtiments de grande taille : hôpitaux, groupes scolaires, lotissements etc. Ou encore l’inspection de panneaux solaires.Plus de 2 300 entreprises opérateurs de drones existent aujourd'hui en France

Alors que les drones sont également utilisés dans notre pays pour surveiller des carrières et qu'ils commencent modestement à être employés pour des usages  agricoles (5% des cas), les pistes sont en fait nombreuses. Même si bien des interlocuteurs sont encore à convaincre, en particulier chez les grands donneurs d’ordre industriels. C’est ce qu’a rappelé à Pau à Alain Vidalies l’un des représentants de la Fédération professionnelle du drone civil.
Un point de vue qui n’empêche pas le Secrétaire d’Etat de souligner les progrès accomplis dans notre pays, ni le souhait des pouvoirs publics de mettre en place une règlementation « tolérante et intelligente ».

Cette volonté s’exprime notamment par la mise en place depuis juin 2015 d’un Conseil pour les drones civils dans lequel on retrouve aussi bien les constructeurs et les exploitants, que les industriels, les gestionnaires de réseaux et divers utilisateurs aux côtés des services de l’Etat. Son but étant de repérer les « verrous » qui s’opposent à l’usage des drones, examiner l’ensemble des questions liées à la sécurité de ces appareils, et promouvoir la filière.

Le défi des longues distancesCar les chantiers ne manquent pas. « La filière doit répondre aujourd’hui à un besoin identifié, commun chez les grands donneurs d’ordre tels que la SNCF, ERDF, RTE, GRTgaz, ou encore Engie  » expliquent ainsi les pouvoirs publics. «  Il s’agit de la capacité à surveiller sur de grandes distance des réseaux linéaires, telles des lignes à haute tension ou des voies ferrées. Cet enjeu présente une complexité jamais abordée jusqu’alors : survol de zones peuplées, maintien du contrôle à distance, besoin de vol autonome, insertion dans les basses couches du transport aérien etc. »

Dans le même temps, depuis décembre 2015, deux arrêtés ont assoupli la règlementation s’appliquant aux drones professionnels civils, en particulier en ce qui concerne le survol des zones peuplées.
Enfin, une campagne vient tout juste d’être lancée sur les réseaux sociaux pour sensibiliser le grand public aux règles d’usage des drones de loisir : « Je ne survole pas les autres personnes… Je ne perds jamais mon drone de vue et je ne l’utilise pas la nuit… Je ne survole pas de site sensible ou protégé… Je n’utilise pas mon drone à proximité d’un aéroport… ».

De simples questions de bon sens. Comme la route, le ciel se partage.

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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