Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

25/09/18 : Charente-Maritime : la préfecture lève à compter du 26 septembre les mesures de restriction d'eau sur le bassin de la Seugne en Saintonge. Les autres bassins restent en alerte crise ou alerte été jusqu'à nouvel ordre.

25/09/18 : Nuit européenne des chercheur(e)s vendredi 28 septembre de 18h30 à minuit. A cette occasion, Cap Sciences proposent de partager avec plus de 50 chercheurs, 1001 histoires sur la magie de leur métier, au travers de récits, de jeux, de mises en scène…

25/09/18 : Renaud Lagrave, vice-président de la Région Nouvelle-Aquitaine en charge des infrastructures et des transports, animera le comité de ligne Ter 32 Bordeaux - Arcachon le lundi 1er octobre à 17h45 à la Maison des arts de Gujan-Mestras.

25/09/18 : Le 26 septembre, la Coordination Rurale 47 sera mobilisée devant l’abattoir de volailles de Bazas pour « défendre les éleveurs face aux mensonges des associations véganes qui organisent à nouveau, cette année, une veillée devant cet abattoir ».

25/09/18 : Avec l’appui de la DRAC, la CCI Bordeaux Gironde restaure les toitures du Palais de la Bourse. Un chantier d’une durée de 3 ans et d’un montant de 3,7 millions d’€. Début des travaux : septembre 2018. Surface à restaurer : 7 000 m2.

25/09/18 : Le Crédit Agricole d’Aquitaine organise un Café de la création le 4 octobre baptisé le Pitch de la création. « Vous avez un projet ? Pitchez-le et repartez avec votre financement » le 4 octobre de 9h à 11h30 au Campus des Bassins à Flot à Bordeaux.

24/09/18 : Le maire d'Anglet Claude Olive, vice président du Conseil départemental, va présenter sa candidature à la présidence départementale Les Républicains des Pyrénées Atlantiques occupée (?) jusque-là par Michèle Alliot-Marie.

24/09/18 : Pont de Ré : des travaux d'inspection étant programmés ce lundi, la circulation est interdite à tous les véhicules de transport de marchandises dont le Poids Total Autorisé en Charge (PTAC) est supérieur à 3,5 t à du 24 à 20h au 25 septembre à 6h.

20/09/18 : Charentes : la rivière Né passe en alerte de crise, niveau sécheresse. Un arrêté prévoit l'interdiction totale des prélèvements à usage d’irrigation agricole, y compris les cultures dérogatoires déclarées, à partir de ce matin 8h.

19/09/18 : Pont de l'île de Ré : Menée cette nuit, la visite d'inspection des services spécialisés du réseau scientifique et technique de l'Etat a confirmé le bien-fondé des mesures de restriction de circulation, qui restent appliquées jusqu'à nouvel ordre.

19/09/18 : Forum pour l’emploi organisé par l’ARCA, Association pour la Relation Client en Nouvelle-Aquitaine, jeudi 20 sept de 9h à 13h à la Maison des Associations de Mérignac. 10 recruteurs présents et 150 postes à pourvoir immédiatement.

19/09/18 : Fermeture du Pont d’Aquitaine dans les deux sens sur la section de la rocade A630 entre les échangeurs 2 et 4 du mercredi 19 à 21h au jeudi 20 sept à 6h, du jeudi 20 à 21h au vendredi 21 sept à 6h, du samedi 22 à 22h au dimanche 23 sept à 18h.

19/09/18 : Charente-Maritime : un nouvel arrêté limite l'irrigation à compter de ce matin 9h à un volume hebdomadaire de 7% du volume restant à consommer depuis le 15 juin, sur les bassins Seudre, Bruant, Charente aval, Marais Sud et Nord de Rochefort, Seugne.

Banque Alimentaire, Agrisud International: la solidarité et le partage, ici et là-bas!...

Rencontres, rencontres ! Ce métier, le mien, offre ce privilège rare des rencontres, de la découverte de notre commune humanité et parfois, souvent, pour peu qu'on le veuille, dans ce qu'elle a de meilleur. Ce vendredi 21 septembre nous a permis, successivement, ce bonheur et l'irrésistible envie de le partager. D'abord, ce fut de bon matin au sein de la Banque Alimentaire de Bordeaux et de Gironde pour s'informer, à l'initiative de l'association des Amis d'Aqui!, de l'extraordinaire travail accompli, à moins que ce ne soit avant tout une mission, par l'équipe réunie autour de Pierre Pouget. Découvrir, aussi, cette ruche où s'affairaient des dizaines de personnes, de tout âge – la doyenne des quelques 200 bénévoles de la Banque revendique joyeusement ses 86 ans – et de toute condition, parfois venues de très loin, du sud de la Méditerranée en attente de statut, occupés à trier les légumes et les fruits arrivant du Marché d'intérêt national de Brienne qui seraient redistribués par une noria de camions portant fièrement ce slogan : « Investissons dans la solidarité alimentaire ». Une ambiance où la convivialité, à l'heure de la pause café, fait merveille et où le moteur de chacun porte un nom : servir ! Second temps de ce samedi enchanteur : les retrouvailles, à l'Hôtel de Région, d'une autre équipe, celle d'Agrisud International, cette ONG magnifique née chez nous, ici en Gironde, du côté de l'Entre-deux-Mers à l'initiative d'un homme d'exception Jacques Baratier, comme Robert Lion son président l'a rappelé.


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  • 25/09/18 | À Biarritz, un Salon des formations avec Studyrama

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    Octobre est idéal pour débuter les recherches d’une formation pour la prochaine rentrée. Aussi Studyrama organise-t-il le 13 octobre au casino municipal son troisième Salon des Grandes écoles et son deuxième Salon des formations de la santé et du sport. Un vaste panel. Chaque année, des milliers de jeunes (et leurs parents), de tout le département, viennent sur les salons pour trouver des réponses à leurs questions sur l’orientation. De nombreux établissements proposeront leurs formations, de Bac à Bac +6.

  • 25/09/18 | L'urbanisme du Cap Ferret remis en question

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    La commune de Lège Cap Ferret a annulé son plan local d'urbanisme voté en juillet dernier en conseil municipal. Le document d'urbanisme va ainsi être repris, y compris dans sa phase de concertation. Le PLU de la commune avait déjà été annulé en 2011 et 2015 et suspendu le 26 juillet dernier. Principal reproche du préfet, une place trop importante accordée à l'urbanisation et aux nouvelles constructions 43 hectares, loin des 1,3 hectares autorisés par la préfecture qui a d'ailleurs récemment pris un arrêté de révision du plan de prévention des risques du littoral. Les premiers débats devraient démarrer dans quelques semaines... encore.

  • 25/09/18 | Canéjan en Transition fête ses 1 an

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    Le samedi 29 septembre pour fêter les 1 an du Collectif Canéjan en Transition, une grande fête est organisée toute la journée au Centre Simone Signoret. Des ateliers, démonstrations et causeries rythmeront la journée autour de 5 grands thèmes: énergie, eau et changement climatique ; alimentation, bio, santé ; réduction des déchets ; économie et solidarité ; bien-être. Deux conférences sur la transition et le changement climatique ; ainsi qu’un film en seront les temps forts.

  • 25/09/18 | Festival des 6 Trouilles 2018 à Libourne - Inscriptions ouverte

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    Organisé par le service jeunesse de la communauté d’agglo du libournais, la Ville de Libourne et en partenariat avec l’association Périphéries Productions, il se déroule en novembre, au cinéma Grand Ecran de Libourne. Des courts-métrages amateurs renvoyant au film de genre y sont présentés et projetés au public. Il est possible de proposer un film réalisé en autonomie par une ou plusieurs personnes âgées de moins de 20 ans. Date limite d’envoi des films le 30 septembre 2018.

  • 24/09/18 | Les Jeudis de l’Installation en Corrèze

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    Le 27 septembre, la Chambre d’Agriculture de la Corrèze organise à Montaignac St Hippolyte, dans le cadre des Jeudis de l’Installation, un après-midi sur le thème du maraîchage bio à destination des porteurs de projets et des jeunes en formation. Cet après-midi sera l’occasion de mieux connaître la filière maraîchage, et sa spécificité en bio, ainsi que d’échanger avec des agriculteurs récemment installés, des conseillers spécialisés mais aussi de visiter une exploitation.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Autoroute A 65: les mauvais résultats du concessionnaire inquiètent

09/11/2012 | déserte, l'autoroute A65 a été financée à 100% par le Privé, les collectivités territoriales et l'Etat garantiraient une faillite

A65

Les premiers résultats d'Aliénor, concessionnaire de l'autoroute A65 entre Bordeaux et Pau, sont tombés. La fréquentation est plus mauvaise que prévue, 40% en dessous des objectifs. Le concessionnaire d'une autoroute parmi les plus chères de France enregistre un très mauvais chiffre d'affaires doublé d'un faible commerce avec le transport routier. Autoroute financée à 100% par le Privé, les collectivités locales ont approuvé une convention, dénoncée par les opposants, contenant une clause de déchéance qui pourrait coûter cher au contribuable si le concessionnaire faisait faillite...

« Il n'y a pas un chat sur cette autoroute. On dirait une route américaine, c'est effrayant ! », s'exclame Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF dans les Pyrénées-atlantiques. En 2011, durant sa première année d'existence, 5332 véhicules par jour en moyenne, dont 6% de poids lourds, ont pris l'autoroute entre Bordeaux et Pau. Des chiffres bien inférieurs aux prévisions de l'enquête publique de 2006 qui prévoyaient 2330 véhicules supplémentaires et deux fois plus de poids lourds, soit 7660 véhicules dont 12% de poids lourds. Bernard Uthurry, vice-président de la Région en charge des transports reste confiant dans l'avenir de l'autoroute, même s'il aurait apprécié que le concessionnaire fasse un effort en faveur des usagers  : « Il me semble que le constat n'est pas aussi calamiteux que les chiffres le disent. A ses débuts l'autoroute la Bayonne-Toulouse était déserte elle aussi. Il y a surtout le problème du coût qui se mêle à la crise. C'est pourquoi une politique incitative aurait été la bienvenue... »  

Bernard Uthurry s'en remet aux choix d'Aliénor, libre dans la gestion de la concession. « On est pris dans la tenaille du partenariat, ajoute-t-il. La région n'a pas mis d'argent public, le concessionnaire est seul à décider de l'exploitation de l'autoroute pendant 50 ans », avant de conclure : « la Région a participé au financement de la déviation d'Aire-sur-Adour, mais c'est terminé, désormais elle investit dans le transport ferré. » Financée à 100 % par le Privé, à part la déviation d'Aire-sur-Adour, la construction de l'autoroute A65 était réclamée depuis 20 ans par certains, comme le groupe de pression Béarn Adour Pyrénées, proche de la CCI. BAP avoue que les chiffres ne sont pas satisfaisants, mais continue de défendre bec et ongle les choix du concessionnaire. Pour eux l'autoroute n'a pas de prix : « en gagnant une heure de trajet, valorisé au SMIC, on gagne 15 euros. Et en ajoutant les 6 litres de gazole en moins, c'est le prix du péage que l'on rembourse ! », clame-t-on du côté de la CCI qui voit dans l'autoroute un argument pour attirer des entreprises, des investissements et des emplois. A vérifier...

 

Déficit et chiffre d'affaires de 35 millions d'eurosPierre Recarte, membre actif de la CADE, qui regroupe les associations de défense de l'environnement, conteste la politique de la Région, Alain Rousset en tête. « Il fustige les partenariat public/privé au motif que ce sont des bombes à retardement pour les finances publiques. Mais la Région utilise ces mêmes mécaniques d'endettements qui profitent aux majors des constructeurs pour financer hier l'A65, aujourd'hui la LGV. » Au centre des inquiétudes se trouve « une clause de déchéance », contenue à l'article 40 du décret de concession, qui engage l'Etat, la Région, les départements de la Gironde, des Landes et des Pyrénées-atlantiques à payer des indemnités, évaluées à environ un milliard d'euros selon certains calculs, au concessionnaire si celui-ci devait faire faillite. On n'en est certes pas là puisque 2011 est la première année d'exploitation complète, mais les opposants pointent du doigt cette clause qui cacherait « une subvention différée », selon les termes de Michel Aguer, élu communiste du Béarn et membre de l'association CODE béarn qui s'oppose au prolongement de l'autoroute entre Pau et Oloron jusqu'en Espagne.

La Sepanso, de son coté, alimente le malaise. Six exploitants d'autoroutes espagnoles ont déposé le bilan en 2012. Le dernier en date, le groupe Ferrovial qui exploitait l'AP-36 (Ocana-La Roda) explique que « la réduction substantielle du trafic prévu, la crise économique et l'augmentation de capacité des voies alternatives rendent imminente l'impossibilité de faire face aux différents paiements envers les banques. » Daniel Delestre, auteur d'un rapport sur l'A65 pour la Sepanso, ne veut pas dramatiser, mais constate qu'Aliénor est sur une pente douce : « le concessionnaire présente un déficit de 35 millions d'euros pour l'exercice 2011. Une entreprise qui a des prêts à rembourser ne peut pas endosser des déficits pendant longtemps. » Le chiffre d'affaires d'Aliénor, par ailleurs égal à son déficit, n'est pas à la hauteur des 45 millions d'euros prévus pour la première année dans le décret de concession qui table sur une progression de 8% par an jusqu'en... 2061. 

Olivier Darrioumerle
Par Olivier Darrioumerle

Crédit Photo : Aliénor

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Fabrice | 01/02/2014

Je viens de recevoir la premiere facture de la part d'Aliénor. Quelle stupéfaction de me rendre compte que pour effectuer un trajet de 199Km il m'en coute pour un poids lourds classe 4 78.2€ TTC. Je voudrais signaler en outre que cette autoroute est la seule alternative pour nous de Tarbes pour nous rendre sur Bordeaux,la nationale nous étant interdite. Sous pretexte de mauvais résultats financiers (ce qui était prévisible) on m'oblige à y passer. Une question me brule cependant les lèvres:"Si je n'ai aucun client pour ma société?" le prefet va t'il obliger les clients à me faire travailler?. Donnez moi une réponse mais je sais que vous ne le ferez pas,trop de magouilles et de gros sous en jeu.Merci si vous m'avez lu mais n'oubliez pas les Francais en ont marre et le jour ou ca va déborder ca risque de faire mal...

Gérald | 10/11/2012

Arrivée avec 40 ans de retard et avec une stratégie orientée "financiers" comment cette autoroute pouvait s'en sortir ? Ne payez plus vos impôts ! Vos gamins lorsqu'ils font des *** sont bien privés de sortie non ?

Mannant | 10/11/2012

N'oubliez pas les morts ou les handicapés à vie qu'une autouroute sécurisée évite en partie. J'ai plusieurs amis qui contrairement à vos commentateurs ne les oublient pas. Quant à moi je suis un multiple rescapé de la nationale 134.
Il faut interdire la vieille route aux camions horsv desserte locale etr vous verrz la rentabilité revenir

Olivier Darrioumerle | 13/11/2012

@lucide : 2ème § : "Financée à 100 % par le Privé, à part la déviation d'Aire-sur-Adour". Merci pour les chiffres quelles sont vos sources ?

Lucide | 13/11/2012

Bravo pour cet article déjà bien décapant.

Il y a toutefois deux petits bémols à apporter :

1- affirmer que le financement est 100% privé n'est vrai qu'en oubliant le cadeau en nature constitué par la déviation d'Aire sur l'Adour (56 millions) et surtout la rallonge de 90 (ou 91) millions faite par l'État au prétexte du Grenelle.
Donc la bonne formule aurait pu être "financement 100% privé en dehors des subventions publiques".
2- Quand elle affirme qu'on économiserait 6 l de gazole en prenant l’autoroute (donc en roulant plus vite) la CCI utilise sans doute les mêmes modes de calcul que lorsqu'elle prétendait que l’A65 allait entraîner un déferlement de richesses... (elle parlait alors de 120 millions de retombées économiques dont 30 millions pour la région de Pau).
Oui mais voilà, l'A65 ne dessert pas directement la grotte de Lourdes et il n'y a pas eu de miracle...
Quant à la sécurité, celle toute relative de l’A65 (3 morts cette année pour un très faible trafic), est reste réservée à la minorité qui peut payer ou bien se faire rembourser le péage.

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