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21/02/18 : Charente-Maritime: Dominique Bussereau a annoncé sur twitter qu'il quittait Les Républicains. "Je reste attaché aux militants, aux amis. Le faux pas grave d'un chef ne me permet pas de rester dans l'équipe du chef",s'est-il justifié sur Public Sénat.

20/02/18 : Pont d'Aquitaine fermé et la section de la rocade A630 comprise entre les échangeurs 2 (Lormont - Croix Rouge) et 4 (Bordeaux – Labarde), les nuits du mercredi 21 février à 21h00 au jeudi 22 à 6h00 et du 22 à 21h00 au 23 février 6h00

16/02/18 : Suite au décès de Joan Taris, les élus MoDem & Apparentés du Conseil régional néo-aquitain ont choisi Pascale Requenna, tête de liste du département des Landes lors des élections régionales de 2015, pour incarner la Présidence de leur groupe.

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  • 21/02/18 | Du mouvement au sein de la Gauche régionale

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    Des élus du conseil régional ayant quitté le groupe (et le parti) socialiste en début d'année (dont son ex-président Stéphane Delpeyrat-Vincent) un nouveau groupe annonce sa création au sein de l'assemblée régionale : le « Groupe Génération.s », issu du mouvement de Benoît Hamon. Créer par Naïma Charaï, Stéphane Delpeyrat-Vincent, Mathieu Bergé et William Jacquillard, il ambitionne "d'alimenter la Gauche d’idées nouvelles en adéquation avec les valeurs que nous avons toujours portées, notamment au sein de l’assemblée régionale, dans la perspective de la voir gagner les prochaines élections régionales de 2021"

  • 20/02/18 | Logement : la flambée bordelaise confirmée

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    Le nouveau baromètre des prix moyens de l'immobilier dans les villes de plus de 100 000 habitants est riche en enseignements. On y apprend, sans grande surprise, que Bordeaux figure dans le top 3 des dix villes les plus chères de France : 266 124 euros en moyenne (juste derrière Lyon et ses 279 524 euros), soit une hausse de 13,2%. En comparaison, la ville de Toulouse se situe loin derrière en douzième position (175 609 euros). Enfin, le baromètre d'LPI-Se Loger affirme que le prix moyen d'un logement dépasse les 200 000 euros dans sept villes (sur 34) de plus de 100 000 habitants.

  • 19/02/18 | Benoît Simian, député LREM du Médoc défend les petites lignes

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    Le député du Médoc qui a participé aux travaux du Conseil d’orientation des infrastructures soutient "l'ambition forte du gouvernement pour le service public ferroviaire". "Au sujet des « petites lignes », cela "relève d’une autre démarche et de discussions avec les régions qui sont les premières concernées. Le Gouvernement respectera ses engagements pris dans les CPER pour la rénovation des petites lignes et mènera ces discussions dans le cadre de la préparation des schémas régionaux d’aménagement qui doivent être élaborés d’ici 2019. Supprimer nos petites lignes serait asphyxier nos territoires."

  • 19/02/18 | Angoulême : le trésor réouvert au public

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    Le trésor de la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, protégée au titre des Monuments historiques, fermé depuis novembre suite à des actes de vandalisme, rouvre au public ce mardi 20 février. De gros travaux y ont été réalisés afin de restaurer les lieux et sécuriser le site. Le ministère de la Culture a confié la scénographie du trésor de la cathédrale à l’artiste plasticien Jean-Michel Othoniel. Pour découvrir les plus de 200 objets et sculptures liturgiques datant pour la plupart du XIXe siècle, les visites sont assurées sur réservation du mardi au dimanche par les guides de l’association Via Patrimoine.

  • 16/02/18 | Crédit Agricole d'Aquitaine: des assemblées new look

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    Le Crédit Agricole d'Aquitaine innove à l'occasion de ces assemblées de caisses locales qui se tiennent cette année du 20 février au 23 mars. A Dax le 24 février, Marmande le 3 mars, Aire sur l'Adour le 10 mars les sociétaires pourront rencontrer des associations locales, des intervenants sur le thème de l'emploi et du digital. En outre, avec le souci de "connecter les jeunes aux valeurs du sociétariat" le Crédit Agricole d'Aquitaine lance une "web-série" "Chaque voix compte" interprétée part 8 jeunes recrutés via un casting Facebook : à découvrir sur @caavalefaire

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Les "Spanghero" manifestent leur colère devant l'usine Arcadie au Pays Basque

17/06/2013 | Les salariés de Spanghero réclament de meilleures indemnités de licenciements à la maison mère, la coopérative Lur Berri.

La colère des salariés de Spanghero envers Lur Berri est grande

C'est l'un des derniers combats des "Spanghero". Le scandale de la "viande de cheval", où l'entreprise de Castelnaudary dans l'Aude était mise en cause, lui aura été fatal. La société est en liquidation judiciaire depuis avril avec maintien de l'activité pendant trois mois jusqu'au 19 juillet. Le temps presse et, chaque jour qui passe, l'espoir de préserver le maximum d'emplois dans l'entreprise s'amenuise. Un plan social est déjà en route. Mais, les conditions de départs sont inadmissibles aux yeux de nombreux salariés.

Depuis ce lundi 17 juin, à l'aube, une quarantaine des 230 salariés de Spanghero bloquent la sortie de camions du site de l'entreprise Arcadie à Anglet dans les Pyrénées-Atlantiques. Ainsi, ils veulent faire pression sur la coopérative Lur Berri, maison mère d'Arcadie et de Spanghero pour obtenir des indemnités de licenciements "décentes".  La sortie de camions transportant de la viande en provenance de l'abattoir d'Arcadie et de la Bayonnaise des viandes, est totalement impossible. 

"Lur Berri doit payer"Le choix est doublement stratégique; il s'agit d'un site stratégique (c'est un grossiste en viande employant 110 salariés), qui est au Pays basque. Depuis le 5 juin, les salariés de Spanghero réclament que leur mutuelle soit payée en intégralité durant douze mois, une prime de fin d'année payée en intégralité et une indemnité de 1000 euros par année d'ancienneté. Le 6 juin, déjà, une trentaine de salariés de Spanghero avaient bloqué l'entrée des camions d'une usine Labeyrie à Saint-Geours-de Maremne dans les Landes, appartenant également à Lur Berri. Aujourd'hui, sur les banderoles, les manifestants ont écrit "Lur Berri doit payer". Des salariés, qui ont aujourd'hui un profond sentiment d'injustice. De son côté, Lur Berri se défend en indiquant qu'il a proposé 105 reclassements dans le groupe.

Nicolas César
Par Nicolas César

Crédit Photo : Syndicat basque ELB

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salwa | 18/06/2013

il est malheureux que les salariés réclament fort davantage d'indemnité et ne se battent pas pour sauver l'entreprise mais pour reclamer des primes
L'association Love Money a présenté sur ses pages une proposition (que vous pouvez retrouver sur notre site www.sosdepotdebilan.com et sur différents sites) à lever les capitaux nécessaires pour reprendre l'entreprise soit par les salariés soit par Laurent Spanghero
Aucun n'a daigné se renseigner pour tenter de connaitre la solution proposée par CIIB/LOVE MONEY dans un contexte du Crowdfunding qu’ils ont créé et lance en 1980
CIIB/ LOVE MONEY sont connus depuis trente ans pour leur esprit syndicaliste de la finance (voir www.love-money.org et www.bourse-introduction.com )Ils ont réalisé à travers la France et notamment sur Montpellier et sur Toulouse, dans les années 80, cinquante quatre opérations semblables à celle proposée aujourd’hui pour Spanghero
Il n'y avait rien à perdre à essayer ou simplement prendre contact pour se renseigner
Aucun des interessés n'a bougé ...!
Même si la proposition de Laurent Spanghero est acceptée demain, il n'y avait pas de risque à s'intéresser à une autre solution qui serait venue renforcer sa proposition si elle est retenue ...

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