01/07/22 : Envie de découvrir Biarritz cet été sans craindre les bouchons? Une astuce, le parking relais d’Iraty, gratuit, de 700 places, relié en 10 minutes au centre-ville par la ligne 7 Express, tous les jours. La ligne fonctionne de 8h45 à minuit.

28/06/22 : En raison de travaux de maintenance et d’entretien du pont d’Aquitaine, la section de rocade A630 sera fermée dans les 2 sens entre l’échangeur 2 et l’échangeur 4, de 21 h à 6h, les nuits du 29 au 30 juin et 30 juin au 1er juillet.

17/06/22 : Le département des Landes est placé en vigilance rouge pour canicule extrême à compter de ce jour 14 h. En conséquence, les manifestations en plein air (sauf marchés) et les manifestations sportives en salles fermées non climatisées sont interdites

17/06/22 : En raison de la canicule, la Mairie de Cenon annonce l'annulation de la fête du Cypressat (ce soir) ainsi que celle de la Commémoration du 18 juin 1940 qui aurait du avoir lieu demain.

17/06/22 : Le département de la Gironde est placé en vigilance ROUGE canicule dès 14h ce jour jusqu’à la fin de l’épisode caniculaire. La température estimées ce jour est de 40°C et 41°C samedi. Elle restera supérieure à 23°C la nuit de vendredi à samedi.

12/06/22 : A Anglet (64), la députée sortante Florence Lasserre Modem) est en tête de ballotage de la cinquième circonscription avec 39,83% de suffrages, devant Sandra Pereira-Ostanel (Nupes), 22,12%. LR n'avait pas présenté de candidats.

10/06/22 : La préfecture de Nouvelle-Aquitaine appelle à la prudence sur toutes les plages de la région samedi 11 juin en raison de conditions de baignade dangereuses entre houle, vagues de bord, forts courants et baïnes, températures de l’air et de l’eau élevées.

02/06/22 : En Dordogne, la RD66 à Peyzac-le-Moustier est rouverte à la circulation depuis le 1er juin. Elle avait été fermée suite à la chute de blocs rocheux de plusieurs mètres cubes en novembre 2018 et dans l'attente du confortement définitif de la falaise.

20/05/22 : HAUTE-VIENNE Sur la 2e circonscription, la candidate LREM investie Shérazade Zaiter devra composer avec le dissident Jean-Luc Bonnet, maire du Vigen et son suppléant Bertrand Venteau, président de la Chambre d’agriculture et frère du député sortant.

19/05/22 : DORDOGNE. Dans la 4e circonscription, Jérôme Peyrat LREM, maire de La Roque-Gageac, se retire après une polémique sur sa condamnation pour violence conjugale. Il briguait le siège de la sortante Jacqueline Dubois, qui repart non investie par LREM.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6 e circo, LREM prononce l’exclusion de Philippe Jouvet, candidat contre Vincent Bru, le sortant LREM. Philippe Jouvet était jusqu'ici le suppléant de Florence Lasserre dans la 5e circonscription.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 4e, l'écolo Julien Brunel se retire au profit d'Inaki Echaniz PS-Nupes. "Notre responsabilité politique nous oblige au retrait. Mais notre responsabilité morale nous interdit de soutenir le candidat PS," tweete J. Brunel

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  • 01/07/22 | Le Jardin de Gabriel rouvre ses portes pour l'été

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    A partir du 5 juillet, le Jardin de Gabriel à Nantillé (17), rouvre ses portes pour une nouvelle saison. Cette année marque le retour de la statue de la danseuse, après 18 mois de travaux, à travers une exposition de photos qui met en exergue le travail de restauration. Du 26 juillet au 23 août, le Jardin de Gabriel, ce menuisier qui se rêvait artiste, et ses quelque 400 statues, seront en fête avec un programme qui évoquera l’histoire et le patrimoine de Nantillé. Pour les plus jeunes, des ateliers d’arts plastiques, des balades contées ou encore un escape garden « Sauvez le Jardin de Gabriel » seront proposés.

  • 01/07/22 | Un « jumeau numérique » pour le traitement des maladies vasculaires

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    Nurea à Bordeaux développe une solution logicielle à destination des chirurgiens et radiologues pour les patients atteints de maladies vasculaires. Réalisé au sein de l'Inria Bordeaux, le projet SMecH permet le traitement de l'image, l'intelligence artificielle et la modélisation du « jumeau numérique » vasculaire. Cette nouvelle technologie permet l'extraction automatique d'indicateurs prouvés comme cliniquement pertinents, prévenant les accidents cardiovasculaires.

  • 01/07/22 | Une nouvelle halte ferroviaire au coeur du Pays basque

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    À partir de samedi 2 juillet, la ligne TER 54 qui relie Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-Port comptera un arrêt supplémentaire avec la réouverture de la halte d’Itxassou. Avec 10 trains par jour en semaine, cette halte TER permet de répondre aux besoins de déplacements quotidiens pour se rendre au travail ou sur son lieu de formation, en toute facilité et sans encombre. La réouverture de cette halte, alternative efficace à la voiture, avait été demandée par un collectif citoyen étant parvenu à réunir 500 signatures dans la commune.

  • 30/06/22 | Dordogne : des voitures pour les aides à domicile

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    La Dordogne compte 57 000 personnes de plus de 75 ans, dont beaucoup vivent chez elles. Pour ces dernières, le recours à des services d’aides à domicile est précieux. Ces professionnels utilisent leurs véhicules personnels, avec des remboursements de frais ne couvrant pas les coûts réels. Le Conseil départemental a décidé de les doter de véhicules de service. 1 300 voitures ont été commandées à Citroën et Renault. Elles seront louées pour un montant de 4 millions d’euros par an, financés par la collectivité.

  • 30/06/22 | Dominique Reymond et Charles Berling lisent du Mauriac à Saint-Maixant

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    En juillet, la lecture prend ses quartiers d’été dans le parc de Malagar, à Saint-Maixant(33). La Nuit de la Lecture invite deux comédiens à poser leur voix le temps d’une soirée sur une sélection de textes de François Mauriac. Après Jeanne Cherhal et Jacques Weber en 2021, samedi 2 juillet 2022, ce sera au tour de Dominique Reymond et Charles Berling de "se prêter au jeu" sur une sélection de textes de François Mauriac, Marcel Proust et ils rendront hommage à Michel Bouquet ! La soirée se déroule de 19 heures jusqu’à un peu plus de 23 heures, en 3 temps.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Luz Environnement : des bouteilles à l'infini

31/03/2021 | Annie Le Deunff a fondé Luz Environnement. L'usine verra le jour en septembre ou octobre prochain. Une première en France.

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Annie Le Deunff est la fondatrice de Luz Environnement. L'objectif est d'aller de la collecte, au réemploi de bouteilles de vin, en passant par le nettoyage et la préparation des bouteilles. Le tout en respectant évidemment les principes d’économie circulaire et d’Écologie Industrielle de Territoire (EIT). L'usine sortira donc de terre en Gironde, à Bordeaux, une première en France. Annie Le Deunff a reçu une subvention de 210 000€ de la Région, pour un projet d'une valeur de 1,9 million d'euros.

Au coeur du château le Sartre, nous retrouvons Annie Le Deunff, fondatrice de Luz Environnement, soutenue par l’incubateur Bernard Magrez. Mais alors, qu’est-ce que c’est? Simplement, la mise en place de la filière de la consigne et du réemploi des bouteilles de vin. « C’est à la fois très ambitieux et très compliqué », exprime-t-elle. Partir du verrier et aller jusqu’au citoyen, voilà le but de l’entreprise. Une première en France. La première usine sortira de terre en Gironde. Un projet estimé à 1,9 million d’euros. Pour l’heure, Annie Le Deunff a déjà reçu une subvention de 210 000€ de la Région. D’autres financements sont en cours auprès d’autres collectivités. « Ces subventions vont permettre d’avoir un niveau de prix de vente de la bouteille acceptable et garantir de l’emploi. » Un prix de bouteille légèrement moins cher que celui d'une bouteille neuve. Le lancement est prévu en septembre ou octobre prochain. 

À l’étage du château, au milieu d’oeuvres d’art, dans sa robe fleurie, elle nous raconte cette histoire. Une histoire sortie d’un livre. Alors qu’elle était en voiture avec sa fille Marianne, elle lui demande de lui raconter le dernier livre qu’elle a lu. « C’était un monsieur un peu fou. Il a nettoyé un terrain vague où il y avait plein de bouteilles de verres. Il a rendu le terrain propre et a fait un château avec les bouteilles. À ce moment-là, on passe devant un container de verre qui dégueulait de bouteilles de vins et là, banco » dit-elle en tapant dans ses mains. Après avoir testé plusieurs jobs dans lesquels elle n’était pas épanouie, elle décide de mener son propre projet. 

Un projet bien ficelé 

Cela fait maintenant deux ans qu’Annie est sur ce projet qui est ni plus ni moins qu’ « une succession de rencontres et de questionnements ». Elle est seule et porte plusieurs casquettes : présidente, directrice commerciale, directrice financière, administrative… Et pourtant, elle a su s’entourer d’une « équipe de soutien » constituée d’experts. Deux années de recherches, d’interrogations, de discussion… pour construire des idées de modèles économiques propices à l’impact environnemental et porteur de ses valeurs. Aujourd’hui, tout est prêt, il ne manque que les financements pour que le projet arrive à maturation ! « Pour les machines, on se fournit en France, en Italie et en Allemagne. On a demandé à ces fournisseurs de faire de la recherche et de calibrer leurs machines pour qu’elles s’adaptent à mon besoin », raconte la fondatrice, avec un dynamisme sans faille.

« L’idée c’est vraiment de réemployer plutôt que de recycler ». Près de huit machines seront en place pour y parvenir. Il y a une phase de lavage, avec de l’eau et de la soude. Alors, on peut se dire qu’utiliser de l’eau potable pour nettoyer des bouteilles, niveau impact écolo… C’est pas fou ! Mais vous l’aurez compris, Annie et son énergie n’ont rien laissé au hasard ! Une étude de faisabilité a été faite pour que le projet tienne la route. Cette eau sera réutilisée pour nettoyer les palettes. Le reste du processus, « c’est du contrôle. C’est pas un lave vaisselle. Le lavage, c’est presque rien à coté du process de contrôle et de vérification » tient à préciser la fondatrice. Tout est donc vérifié, mesuré et contrôlé. « Tu peux mettre une fourmis, tout ce que tu veux dans la bouteille, je le trouverais », dit-elle en riant.

Mais alors, est-ce ça vaut le coup de faire tout ça? Entre impact économique et environnemental? « On a créé un algorithme qui nous permet de vérifier l’équilibre entre ces deux éléments. Je vais être en contrariété permanente ». Luz Environnement, c’est aussi et surtout une entreprise ESS ( économie sociale et solidaire ). Pour faciliter les postes de travail, tout est mis en oeuvre pour que ce soit le plus ergonomique possible pour les employés. « L’humain est surtout là pour veiller à la santé des machines ». En Nouvelle-Aquitaine, c’est 700 millions de bouteilles qui sont embouteillées en Gironde. L’objectif d’Annie et de Luz, c’est de vendre 5 millions de bouteilles, soit 2% de la part du marché. « On est dans un contexte où on parle beaucoup de la consigne, donc il y a un risque d’emballement ». Évidemment, Annie Le Deunff est pleine d’ambition et a déjà une idée derrière la tête : produire une deuxième usine en Gironde, quand tout sera lancé. 

Mélanie Philips
Par Mélanie Philips

Crédit Photo : Aqui.fr

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