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13/02/20 : En visite ce jeudi à la papeterie de Condat (24), la secrétaire d'Etat à l'Economie annonce une aide de 14 millions via l'ADEME pour une ligne de production et la maîtrise de l'énergie. L'actionnaire, le groupe espagnol Lecta va investir 92 millions d'€.

12/02/20 : Louis Bodin, Monsieur Météo sur TF1, a décidé de se lancer dans les Municipales à Biarritz aux côtés de Maïder Arosteguy, tête de liste des Républi-cains. Il souhaite s'investir dans la ville de sa compagne Sylvie, notamment en matière d'environnement

11/02/20 : Réunis ce lundi 10 février à l'Hôtel de Région à l'occasion de la commission permanente, les élus régionaux ont voté 287 dossiers pour un montant total de 746 184 085,40 euros d'aides réparties sur l'ensemble du territoire de la Nouvelle-Aquitaine.

11/02/20 : Charente-Maritime: Marie GROSGEORGE, 35 ans, a pris ce lundi la fonction de sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de la Charente-Maritime. Cette diplômée de l'ENA et de l'ENS était précédemment chargée de mission au ministère de l’Intérieur.

10/02/20 : Chantal Castelnot a été nommée nouvelle préfète de la Vienne, le 3 février. Depuis 2017, elle était préfète de L'Orne. La préfète a fait sa première apparition publique ce 10 février pour un dépôt de gerbe au monument aux morts bd Verdun à Poitiers.

10/02/20 : Charente-Maritime : le festival electro Stereoparc a dévoilé les premiers noms de la programmation de la soirée Coco Coast du samedi 18 juillet 2020 : Martin Solveig, Bakermat et Bellecour.

05/02/20 : Dordogne : le sénateur LREM, ex PS, président socialiste du conseil départemental de la Dordogne de 1994 à 2015, Bernard Cazeau ne sera pas candidat à un nouveau mandat aux sénatoriales de septembre. Il mettra ainsi fin à 40 années de vie politique.

04/02/20 : Le 44ème Challenge International du Vin se tiendra les 24 & 25 avril à Bordeaux et mettra à l'honneur les vins moldaves! Près de 4 000 vins d'une quarantaine de pays seront en compétition, et 700 dégustateurs viendront récompenser près de 1 400 vins

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  • 16/02/20 | Un cas de rage en Charente-Maritime

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    L’Institut Pasteur a signalé un cas de rage chez un chien, à Saint-Martin-de-Ré. Il a été euthanasié. Une enquête de la direction départementale de la protection des populations (DDPP) et l’Agence régionale de santé (ARS) vise à rechercher d’autres personnes ou d’autres carnivores (chiens, chats, furets, etc) qui ont pu être en contact avec l’animal. Un arrêté préfectoral a été pris ce vendredi pour restreindre les mouvement des chats et chiens, qui doivent être tenus en laisse ou en caisse.

  • 16/02/20 | L'Europe et la Région en soutien au projet de Maison médicale d'Arudy (64)

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    Dans le cadre des réflexions engagées depuis 2015 sur l'accès aux soins et l'attractivité médicale de la Vallée d'Ossau, classée comme territoire vulnérable, plusieurs projets sont en cours. Parmi eux les projets de Maisons de Santé Pluri professionnelles (MSP) sur Arudy et Laruns. Le projet de MSP d'Arudy qui pévoit la construction d'un nouveau bâtiment et l'accueil de 10 médecins généralistes et professionnels de santé vient d'obtenir le soutien de la Région (200 000 €) et du FEDER (527 285 €). La livraison est prévue pour janvier 2022.

  • 14/02/20 | Isabelle Boudineau réélue présidente du COTER

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    Isabelle Boudineau vice-présidente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine vient d'être réélue à la présidence du COTER, la commission de la cohésion territoriale et du budget au sein du Comité des Régions, lieu qui regroupe les élus des pays membres de l'Union. Son expérience acquise et son engagement personnel, ces dernières années, seront d'autant plus précieux que les perspectives budgétaires, en particulier consécutives au Brexit, s'annoncent délicates. Et ceci alors que les régions, avec la gestion décentralisée des fonds européens, jouent un rôle clé dans l'accompagnement des territoires, au plus près du terrain et de leurs priorités.

  • 14/02/20 | Salon de l’apprentissage et de l’emploi, les 14 et 15 février à Poitiers

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    Au Parc des expositions de Poitiers, de 9h à 18h, le salon de l’apprentissage et de l’emploi accueille les jeunes et les adultes en reconversion pour discuter orientation. A partir d’aujourd’hui et jusqu’à demain, l’entrée dans le forum est libre. Des professionnels proposent un accompagnement personnalisé sur place et une découverte des métiers ouverts à l’apprentissage dans 8 secteurs différents. 18 organismes de formation seront également sur place pour répondre aux diverses interrogations.

  • 14/02/20 | Les écoles de la 2ème chance renforcées dans le 64

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    Déjà aidée en 2019, l'École départementale de la 2ème chance des Pyrénées-Atlantiques (Mourenx) est à nouveau soutenue par la Région en 2020 à hauteur de 180 000€. En effet, l'ouverture des sites de Pau et de Bayonne permet d'optimiser le maillage territorial en complétant le site "historique" de Mourenx. Conséquence: les effectifs passeraient de 50 en 2019 à 180 en 2020, soit + 260%. Pour mémoire ces écoles, labellisées, associent dans un parcours de formation individualisé, l'acquisition de compétences, l'expérience en entreprise et la définition d'un projet professionnel.

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Economie | Mérignac : Sabena Technics poursuit son développement

22/01/2020 | L'antenne mérignacaise du groupe de maintenance aéronautique civile et militaire Sabena Technics a inauguré ce mardi 21 janvier un nouveau hangar de 10 000 mètres carrés.

Sabena Technics 2020

Ce mardi 21 janvier a marqué une nouvelle étape pour Sabena Technics, groupe français spécialisé dans la maintenance aéronautique civile et militaire. L'antenne de Mérignac, a en effet inauguré un nouveau hangar de 10 000 mètres carrés, baptisé HH, capable d'accueillir en maintenance un avion gros-porteur A350-1000, trois A400 M ou 6 avions de type A320 simultanément. Ce hangar représente un investissement total de 25 millions d'euros, mais aussi un investissement "pour les cent prochaines années" selon le président exécutif du groupe, Philippe Rochet.

Ancien site de la Sogerma situé aujourd'hui au cœur de l'Aéroparc, à deux pas de Dassault, Sabena Technics s'est depuis déployée au travers de six hangars sur 32 hectares et emploie aujourd'hui 1000 salariés dont environ 10% en alternance, avec le concours d'un certain Aérocampus. Il faut dire que le secteur, très concurrentiel, a sans cesse besoin de bras. Dans un baromètre Adecco paru en juin 2019, la fabrication de matériel de transport, notamment l'aéronautique, prévoyait 5245 recrutements l'an dernier.

Changement d'échelle

Selon les responsables de Sabena Technics, le développement exponentiel de l'activité et des embauches ne s'arrêtera pas aux portes de 2019. "Quand on a fait notre plan stratégique, on a vu les tendances qui s'offraient à nous. On avait un boulevard, mais pour le prendre il fallait du monde. Notre programme en alternance représente un emploi sur dix, on le décline sur nos différents sites. Sans l'Aérocampus, ça aurait été beaucoup plus compliqué parce qu'il fallait une proximité géographique entre l'école et la société qui accueille. On s'est posés la question d'avoir notre propre organisme de formation, mais aujourd'hui nous avons de bons partenaires à proximité de chacun de nos sites. Aujourd'hui, avec Aérocampus, on recrute par promos complètes", a ainsi commenté Philippe Rochet. Ce dernier a dévoilé de grandes ambitions pour le site inauguré mardi devant environ 1000 personnes : 200 000 heures de travail par an, quasiment 300 recrutements en 2019 dans le groupe en France dont environ la moitié à Mérignac, et "le même rythme pour 2020 et 2021", la grande majorité étant embauchés en CDI. En dix ans, Sabena affirme avoir doublé son effectif initial.

Les perspectives d'évolution de ce marché mondialisé de la maintenance sont en effet propices au développement : selon le groupe Airbus, la flotte mondiale d'avions de ligne devrait doubler d'ici 20 ans, et 640 000 nouveaux techniciens seraient nécessaires pour faire face à cette hausse. Le trafic aérien, lui, continue aussi à progresser de 4% en 2019, même si la DGAC a récemment prévu un coup de frein. En 2020, le groupe Sabena prévoit un chiffre d'affaire de 520 millions d'euros, et de 600 millions en 2021. "On a un rythme de croissance de 5 à 10% par an depuis plus de cinq ans, ça se confirme encore dans les chiffres de 2020. Il nous faut des actionnaires capables de soutenir ce développement organique. Avec le tour de table qu'on a effectué, je pense qu'on les a", a continué Philippe Rochet. En juin dernier, le groupe TAT a en effet signé la mise en vente de Sabena Technics (tout en restant actionnaire minoritaire) à un consortium d'investisseurs (Sagard, Bpi France et TowerBrook).

Sabena Technics 2020

Carnets remplis

En décembre dernier, le groupe a inauguré l'extension de son site dans la région toulousaine dédié à la mise en peinture d'avions long courrier Airbus (A350 et A330). Début 2019, la société a fait l'acquisition de la société New EAS à Perpignan pour y installer un nouveau centre de maintenance. Pour ce qui est du nouveau hangar basé à Mérignac, Sabena a obtenu une AOT (Autorisation d'Occupation Temporaire) d'une durée de 35 ans. La stratégie dédiée à la maintenance à la fois civile et militaire n'est pas le seul atout de Sabena, selon ses principaux pilotes. "Notre activité de maintenance est basée à 75% sur de l'airframe (maintenance de cellules d'avion). Cette complémentarité transforme nos concurrents en clients", a ainsi lancé Philippe Rochet. Parmi les clients de Sabena, on retrouve en effet des poids lourds : Airbus, Lufthansa ou encore IAG, groupe gérant notamment la compagnie British Airways. Sabena s'est notamment spécialisée dans le remodelage de cabines. "Aujourd'hui, sur un avion de compagnie aérienne, on refait presque plus souvent la cabine que la peinture, pour des raisons d'adaptation à la concurrence". Confort, insonorisation, connectivité, système vidéo… autant de travaux qui risquent d'occuper l'entreprise encore un moment. "Nous avons un carnet d'avions en modification de cabine rempli jusqu'à mi-2022 et on a déjà des projets au-delà".

Enfin, le groupe a misé plus récemment sur la maintenance digitale. En novembre dernier, la société a réussi un premier test : une opération de maintenance complète sur un A330 Corsair… sans aucune feuille de papier. "Au lieu d'avoir 10 000 pages A4, les techniciens disposent d'une tablette sur laquelle se trouve l'intégralité des opérations à effectuer. Les défauts remontent en temps réel aux équipes de pilotage et à celle responsables du planning. Le client est informé d'un défaut en quelques heures, là ou avant ça prenait bien plus de temps. On gagne en réactivité. Cette méthode va être déployée sur tout le site de Mérignac en 2020. Pour nous, c'est une réalité. Dans la modification, la réalité virtuelle est aussi devenue une brique complète de notre processus de développement", a ainsi précisé François Doré, directeur stratégie et innovation. "On répare également environ 10 000 pièces d'équipement par an. Pour faire parler ces pièces, on y associe des tags qui servent d'outils digitaux aux mécaniciens". Le boulevard semble donc s'agrandir pour Sabena, dont les dirigeants ont assuré "ne pas vouloir s'arrêter à ce hangar". Ce n'est d'ailleurs pas les défis qui manquent. 

Croissance et impact

Au cours de cette cérémonie d'inauguration, Philippe Rochet s'est arrêté un instant sur l'impact environnemental d'une telle croissance du trafic aérien. La culpabilité écologique du voyage en avion est en effet sujette au "flight shame". Selon les chiffres fournis par l'Ademe au niveau national, les avions, qui représentent 1,8% des déplacements, polluent davantage que les voitures (77% des déplacements) : 144,5 grammes de CO2 par kilomètre contre 85,5. Selon une enquête réalisée par Toluna pour Easyvoyages, plus de 60% des français seraient prêts à dépenser plus pour un vol plus écoresponsable, jusqu'à 200 euros sur l'ensemble du voyage. La taxe carbone sur les billets d'avion, entrée en application en début d'année, devrait rapporter environ 180 millions d'euros par an pour un coût supplémentaire au billet compris entre 1,50 et 18 euros, reversés à l'Agence de Financement des Infrastructures de Transport en France (AFITF), dont le budget pour 2020 est de 3 milliards d'euros. En attendant une potentielle taxe sur la kérosène au niveau européen, l'augmentation de la TSBA divise. Pour le président exécutif de Sabena, l'impact environnemental "ne réduit pas la croissance du transport aérien, il n'y a aucune tendance qui dit le contraire. S'il y a bien un secteur qui a fait des progrès en matière de réduction des émissions de CO2, c'est l'aéronautique. Les nouveaux avions type A350 ou Boeing 787 consomment 20 à 30% de moins que les vieux avions de type DC-10. Suivre l'évolution de ces avions, c'est notre première contribution. Le service de proximité que l'on propose à nos clients leur permet d'aller moins loin pour assurer leur maintenance".

Les promesses sont nombreuses : biomimétisme pour Airbus, multiplication des objectifs de réduction sur les vols intérieurs pour Air France… Autant de pistes qui pourraient inverser la tendance d'une industrie qui pourrait peser 16% des émissions mondiales de carbone d'ici à 2050. La digitalisation étant déjà en marche chez Sabena, l'avenir devrait aussi être… électrique. "On sait aujourd'hui mettre en électrique le roulage des avions, qui représente entre 20 et 25% de la consommation. Il faut qu'on s'y prépare", a souligné le président de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset. La démocratisation n'est cependant pas encore en marche : en décembre, on apprenait le refus d'Airbus pour l'installation d'un nouveau système de roulage électrique fabriqué par Safran sur les nouveaux A320 Neo. Pour Sabena, en revanche, les carnets de commande ne devraient pas désemplir : avec 45 000 appareils prévus en vol en 2035, le marché des services aéronautiques devrait, selon une étude du journal Les Échos, "connaître une croissance enviable de 4% à 5% par an durant les deux prochaines décennies". Largement de quoi rentabiliser l'investissement.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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fanuel gabriel | 27/01/2020

enfin de bonnes perspectives et des meilleures bravo T MERCI

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