aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

27/09/16 : Le Tribunal administratif de Pau a consulté aujourd'hui mardi le premier des deux recours déposé par les opposants à l'intercommunalité unique du Pays basque. Celui-ci concernait l'étude de la validité de l'arrêté du 18 juillet. Jugement rendu lundi.

27/09/16 : Mme Sonia Penela est nommée sous-préfète, directrice de cabinet de la préfète de la Dordogne. Elle succède à Jean-Philippe Aurignac qui occupe désormais le poste de Secrétaire général de la préfecture du Cantal. Elle prendra ses fonctions le 3 octobre.

23/09/16 : Annulation du spectacle « Cabaret New Burlesque » programmé le mardi 11 octobre, au Théâtre Ducourneau, à Agen. Le producteur a déprogrammé la tournée européenne de ces artistes américains. Aucun autre spectacle ne sera programmé en remplacement.

23/09/16 : Elections au tribunal de Commerce d'Agen. 9 candidats en lice. Dépouillement prévu le 5 octobre à 9h30 et éventuellement, en cas de 2ème tour, le 18 octobre à 9h30.

23/09/16 : TEST TOEIC. Spécialisée dans l’enseignement des langues étrangères, la Maison de l’Europe47 à Agen organise une session de test TOEIC le mercredi 12 octobre de 14h à 17h. Plus d'infos au 05.53.66.47.59. Date limite d’inscription : le 26 septembre

22/09/16 : L'abeille et les problèmes auxquels elle est confrontée sont évoqués jusqu'au samedi 24 septembre lors de journées que le village Emmaüs de Pau-Lescar consacre à cet insecte à travers de multiples stands, animations et conférences.+ d'info

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  • 27/09/16 | PS Gironde; les six circonscriptions réservées aux femmes

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    La fédération de la Gironde du PS dans un communiqué annonce qu'il a choisi de reconduire la parité pour la désignation des candidatures aux législatives de juin 2017. Pour ces prochaines échéances "le Parti Socialiste girondin s’inscrit dans cette même dynamique de féminisation de ses candidatures en marquant son souhait de réserver la moitié des circonscriptions girondines soit les 1ère, 2e, 5e, 6e, 8e et 12e circonscriptions. L’ensemble des 12 circonscriptions seront soumises au vote des militants." Cette proposition a été adoptée par 72% des membres du Conseil Fédéral ce 26 septembre.

  • 27/09/16 | Un nouveau radar fixe dans le Bergeracois pour la fin de l'année

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    Un radar fixe sur la route entre Bergerac et Eymet va être installé. C'est ce qu'a annoncé la préfète de Dordogne, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc. L'emplacement exact n'a pas été révélé. "Il s'agit d'une route qui n'avait pas été identifiée comme particulièrement dangereuse. Mais suite à plusieurs accidents récents sur cet axe, j'ai demandé l'installation d'un radar". Il devrait être mis en place d'ici la fin de l'année explique-t-elle. Il flashera dans les deux sens de circulation.

  • 26/09/16 | Chômage: Les chiffres en Nouvelle Aquitaine

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    302 935 demandeurs sans aucune activité fin août: +0,7 % sur 3 mois: +2 051 personnes, +0,6 % sur un mois et -0,8 % sur un an. France: + 1,0 % sur 3 mois, +1,4 % sur un mois, -0,3 % sur un an. +1,2 % pour les moins de 25 ans (+2,0 % sur un mois et –4,7 % sur un an), +0,4 % pour ceux de 25 à 49 ans (+0,3 % sur un mois et –1,2 % sur un an) et de 1,1 % pour ceux de 50 ans ou plus (+0,5 % sur un mois et +2,5 % sur un an). Au total (ABC) 501 721 demandeurs: + 2,1 % sur un an. Par département: –1,0 % en Creuse et +1,8 % en Charente sur 3 mois et entre –1,1 % dans les Landes et +1,6 % en Charente sur un mois.

  • 26/09/16 | Alain Juppé : "les maires doivent s'efforcer de mieux accueillir les réfugiés"

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    Avant son conseil municipal, Alain Juppé, a appelé lundi les élus municipaux de tous bords à "faire des efforts" pour mieux accueillir les réfugiés "demandeurs d'asile" en France. Il s'oppose sur cette question, au Front national qui est hostile à tout accueil de réfugiés. M. Juppé a distingué les personnes en situation illégale qui "ont vocation à être reconduites à la frontière" et "les demandeurs d'asile". Pour ces derniers, "il faut évidemment éviter cette forte concentration à Calais".

  • 25/09/16 | La Rochelle : le Grand Pavois ouvre ses portes mercredi

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    Du 28 septembre au 3 octobre le port des Minimes accueille le Grand Pavois, l'occasion de découvrir 750 bateaux, dont 300 à flot, issus de 35 pays. Parmi elles, les dernières créations des maisons Bénéteau et Fountaine-Pajot. Plusieurs navigateurs et leurs embarcations sont attendus comme Damien Seguin, médaillé en voile aux derniers JO paralympiques. Médaillée à Rio, la véliplanchiste Charline Picon, sera la marraine de cette édition. Parmi les nouveautés : un espace dédié aux bateaux de patrimoine plus grands, de la sensibilisation à la sauvegarde des océans,la présence de WWF France et une étape de la coupe de France de Stand Up Paddle.

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Economie | Pau : « La sécurité dans l'entreprise, c’est l’affaire de tous »

03/06/2016 | Les premières Rencontres Santé-Sécurité-Environnement organisées par le MASE Sud-Ouest se sont déroulées en Béarn, terre industrielle

De g. à d., Alain Desflans (Michelin), Claude Barou-Dagues (Actemium) ey Michel Descazeaux (ICSI-FONCSI) lors de la table ronde

« Chez nous, il ne peut pas y avoir de situation à risque non traitée ». Pour Alain Desflans, le directeur de l’usine Michelin de Bassens, les choses sont claires. Aucune procédure destinée à préserver l’intégrité des salariés ne doit être négligée. Ce témoignage a figuré au cœur des discussions engagées jeudi à Pau lors des premières rencontres Santé Sécurité Environnement organisées par l’association MASE Sud-Ouest qui regroupe des entreprises donneuses d’ordre et des sous-traitants. Le sujet est sensible dans une région où les industries chimiques sont légion et les risques bien réels. Ce qui n’empêche pas un constat. Les entreprises appliquant le système MASE en Aquitaine et Midi-Pyrénées ont vu l’accidentologie diminuer de manière significative ces dernières années.

 

Confrontés à un environnement économique de plus en plus difficile, les donneurs d’ordre ont tendance à se concentrer sur leur cœur de métier. Ce qui les amène à faire appel à des sous-traitants et à prestataires de services pour effectuer  un certain nombre de taches. « La sécurité est ainsi devenue une responsabilité partagée » rappelle Daniel Bertrand, un ingénieur conseil de la Carsat.

Indispensable sur les sites SEVESO

En 1996, cette réalité a amené des entreprises chimiques et pétrolières de Normandie et de l’étang de Berre à mettre au point un référentiel destiné à améliorer la sécurité de leurs sites et des salariés qui y interviennent. Ce manuel adopté par l’Union des industries chimiques s’est par la suite étendu à toute la France.  Il porte aussi bien sur l’organisation à mettre en place que sur l’engagement et les moyens que cela nécessite. Sans oublier le suivi qu’il convient d’assurer.

« La certification MASE est devenue une exigence pour travailler sur les sites classés SEVESO » indique Philippe Michiels, directeur de l’usine Yara d’Ambès et président de l’association qui cherche à développer cette démarche dans un secteur allant de Bordeaux à Bayonne et de Toulouse à l’Ariège.

Du ténor au plus modeste

Des entreprises de toutes tailles, du géant à la TPE, peuvent la mettre en œuvre, dit-il. Tout en insistant sur le fait que l’association qui en assure la promotion est gérée exclusivement, et en toute indépendance, par les professionnels, sans aucune subvention ni recours à l’administration. « Cela l’oblige à l’exemplarité ».

Sur le terrain, le système MASE commence à être bien implanté. En Aquitaine et Midi-Pyrénées, il mobilise 535 entreprises parmi lesquelles on trouve 25 donneurs d’ordre, majoritairement des « chimistes », 510 sous-traitants et 170 très petites structures.

Ce qui représente un total de 34 000 salariés intervenant dans des domaines très divers : BTP, tuyauterie, mécanique, chaudronnerie, maintenance industrielle, électricité, climatisation.

« Une nette baisse de l’accidentologie »

Philippe Michiels, le président du MASE Sud-Ouest

Chaussures de sécurité, casque de protection, lunettes en bon état, gestion des parkings à proximité des zones d’intervention, et l’on en passe… Mille et un détails font partie des règles à adopter pour obtenir une certification qui, selon les cas, doit être renouvelée chaque année ou dans un délai pouvant aller jusqu’à trois ans.

Les résultats suivent, assure Philippe Michiels. « Le MASE Sud-Ouest a été créé en 2008 . Avec ce système, on constate une nette baisse de l’accidentologie, en fréquence et surtout en taux de gravité ». Les chiffres comparés aux moyennes régionales et nationales calculées par la CARSAT et la CNAM sont ni plus ni moins réduits de moitié. "En fréquence, le taux d'accidentologie est de 12 par rapport à 23. En gravité, il est de 0,70 par rapport à 1,4". 

Vers la « culture intégrée »

Ainsi que l’ont montré les débats organisés à Pau, une chose est par ailleurs certaine : dans l’entreprise, la sécurité est l’affaire de tous. Du patron, qui doit en être le premier convaincu, aux salariés qu’il convient de responsabiliser et d’associer de manière étroite à la réflexion qu’elle entraîne.

« Il faut laisser un espace de liberté et d’initiative aux gens. Sinon, c’est difficile » estime Michel Descazeaux, directeur du développement de l’Institut et de la Fondation pour une culture de sécurité industrielle (ICSI-FONCSI). Avant de rappeler que plusieurs niveaux de culture peuvent exister dans les entreprises .

 Cela va du  fatalisme (on a essayé mais on ne peut rien faire) à la culture métier (on a un savoir-faire, donc on sait), mais aussi de la culture managériale (on impose les règles sans discussion) à la culture intégrée où chacun, quel que soit son niveau, devient « acteur de la sécurité ». Un dernier stade auquel on accède de manière progressive. « Il faut du temps. Cela suppose aussi une politique de reconnaissance de l’autre ».

Lors des rencontres organisées en Béarn, les exemples n’ont pas manqué pour illustrer ce propos. Du « réveil musculaire » qui sera mis en place en septembre par une entreprise du bassin de Lacq (Actemium) « afin d’éviter d’attaquer une opération à froid » , à la centaine d’actions sécurité identifiées par TIGF et aux 637 suggestions formulées par ses salariés. Entre autres multiples initiatives.

« Nos collègues attendent de nous qu’on les respecte »

Certes, la sécurité a certes un coût, reconnait Philippe Michiels quand on l’interroge sur les réticences que pourrait avoir un patron à s’engager dans une telle démarche. « Mais cela n’a rien à voir avec les conséquences qu'entraîne un accident. " Quand on annonce à une famille ou à des proches qu’une personne a été accidentée et amputée d’un membre, le « prix » n’est pas le même à payer ».

« Soyons exemplaires. Entrainons nos gens. Célébrons les bons résultats et partageons-les avec les entreprises qui interviennent chez nous »  conseille pour sa part Alain Desflans, de Michelin. « Nos collègues attendent de nous qu’on les respecte et qu’on les considère. Démontrons à nos collaborateurs que leur santé est importante et que l’on est prêt à perdre du temps, ou un peu de chiffre d’affaires, parce que l’on ne veut pas qu’ils nous quittent ».

 « Cela fait 30 ans que je travaille et j’ai souvent changé de fonction. Mais, pour avoir été confronté à quelques accidents majeurs, je ne me souviens que d'une chose : le nombre de fois où je suis allé voir un collaborateur à l’hôpital ».

Le site du MASE : http://mase-asso.fr/

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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