Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

17/09/21 : L'Agglo de Pau vient de se voir remettre par l'ADEME et le Ministère de la transition énergétique le Label, encore expérimental, Economie circulaire. Attribué pour 4 ans, il mesure les avancées et orientations des actions de la collectivité en la matière

14/09/21 : Bègles - Soirée festive le 24 septembre au Musée de la Création Franche pour le lancement d'une campagne de dons pour restaurer l'oeuvre totem du Musée, la sculpture Au crépuscule d’un automne, de Louis Chabaud installée en 1993 dans le parc.+ d'info

10/09/21 : A Bordeaux, l'I-Boat fête (déjà!) ses 10 ans les 1er ,2 et 3 octobre avec une programmation internationale pour 3 jours de fête en plein air. Un mini festival avec le DJ Ricardo Villalobos,le producteur Palms Trax ou encore Voilaaa Sound System+ d'info

09/09/21 : Vaccins - Du 13 au 17 septembre, de 8h à 18h, le centre de vaccination de Cenon situé 88 cours Victor Hugo, accueille les personnes (dès 12 ans) sans RDV. Des doses du vaccin Pfizer sont administrées.

03/09/21 : A partir du 6 septembre, et pour le mois, le Département de la Gironde aménage la piste cyclable de la RD 806, qui traverse Bernos-Beaulac, afin de créer un rampe pour les cyclistes et les cavaliers.

03/09/21 : La 11ème édition des Tribunes de la presse se tient du 14 au 16 octobre à Bordeaux, sur le thème "Que peut le politique?", et en présence de Cédric Villani, Asma Mahlla, Jean-Claude Mailly, Lucile Schmid, de Flore Vasseur, Elie Barnavi, Manuel Valls.

01/09/21 : Charente-Maritime : Madame Anne WINKOPP-TOCH, nouvelle sous-préfète de Saint-Jean-d’Angély, prendra ses fonctions officiellement lors d’une cérémonie lundi 06 septembre à 11h30, aux Monuments aux Morts, à Saint Jean d’Angély.

01/09/21 : La piscine municipale de Billère (64) met en place une nouvelle activité à destination des enfants de 4 et 5 ans, le Jardin aquatique. Objectif: initier, découvrir et sensibiliser au milieu aquatique. Renseignements: 05 59 77 48 05

01/09/21 : Au regard d'une situation hospitalière qui ne s'améliore pas, le préfet des Pyrénées-Atlantiques prolonge jusqu'au 5 septembre les mesures de "freinage" dont celle du pass sanitaire obligatoire dans les 5 centres commerciaux de plus de 20 000 m².

30/08/21 : Samedi 18 Septembre, la Ligue contre le cancer 33 et la Fédération Française de Randonnée 33 organisent des marches de 6 et 10km au départ du Moulin de Lansac pour sensibiliser sur la prévention et promouvoir les dépistages. Inscription: 05 40 05 01 00+ d'info

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 17/09/21 | Journées du patrimoine: 1666 sites néo-aquitains à découvrir !

    Lire

    Les Journées européennes du patrimoine, c'est ce week-end ! Des balades et visites libres ou guidées, des expositions, des conférences, des ateliers ou encore des démonstrations rythmeront ces 2 jours dans 1 666 sites et lieux d’exception ouverts dans la région. Cette année, 107 d’entre eux ouvriront leurs portes pour la première fois et 100 de manière exceptionnelle dans le cadre de la manifestation. Châteaux, manoirs, musées, édifices religieux ou militaires, lieux de pouvoirs, sites archéologiques, espaces naturels… Programme complet : www.culture.gouv.fr/Regions/DRAC-Nouvelle-Aquitaine

  • 17/09/21 | La race limousine s’expose

    Lire

    Du 17 septembre au 13 novembre, la Bfm de Limoges propose l’exposition « La race bovine limousine : patrimoine vivant d’excellence ». Réalisée avec le pôle de Lanaud, des éleveurs, d’archives et des ressources numérisées des institutions culturelles notamment, elle retrace d’histoire de la race, qui est intimement liée à l’histoire de Limoges et de ses environs. Elle est également visible sur le site de la bibliothèque numérique du Limousin

  • 17/09/21 | La Foire au Jambon de Bayonne revient cet automne

    Lire

    Reportée d'avril à octobre 2020, annulée en raison de la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, puis reportée à nouveau au printemps 2021, la 558e édition de la Foire au jambon de Bayonne devrait se tenir du vendredi 15 au dimanche 17 octobre prochain. Une édition 2021 qui s'organiserait selon un format adapté au contexte sanitaire actuel, sur 3 jour et sur un lieu unique, tout en conservant l’esprit général de cette manifestation gastronomique et traditionnelle. dans son communiqué, la Ville de Bayonne dit souhaiter "réamorcer la spirale positive de la vie qui reprend…" tout en soutenant la filière du Jambon de Bayonne.

  • 16/09/21 | Royan et les Sentiers des Arts

    Lire

    Du 18 septembre au 14 novembre, la Communauté d’Agglomération de Royan Atlantique organise les Sentiers des Arts afin de découvrir ou de redécouvrir les communes du territoires au travers d’un itinéraire artistique original. Pour la 1ère fois, l’art urbain et ses multiples déclinaisons graphiques seront mis à l’honneur avec 11 artistes de l’association cognaçaise Eprouvette. Ces artistes réalisent, lors d'une résidence artistique en cours, du 13 au 17 septembre, les fresques géantes qui orneront le parcours.

  • 16/09/21 | Bordeaux Euratlantique : Une nouvelle école d’ingénieurs

    Lire

    Le 15 septembre, le Campus François d’Assise à Bordeaux a posé la 1ère pierre d’une nouvelle école d’ingénieur, JUNIA, en présence d’Alain Rousset. Sur 2 500m², cette future école dont les locaux sont intégrés au projet de Campus François d'Assise sur le site Armagnac-Sud d'Euratlantique, pourra accueillir entre 200 et 300 étudiants en formation Bachelor et 450 étudiants en cycle ingénieur. Parmi ses thématiques : développements logiciels & big data appliqués aux usages de l'usine du futur, Cybersécurité et usine du futur, Smart building et Smart cities... La Région Nouvelle-Aquitaine accompagne ce projet à hauteur de 6 M€.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Santé : Synapse Medicine, un leader en expansion

08/04/2021 | La start-up bordelaise Synapse medicine a mené plusieurs actions dans le cadre de la crise sanitaire.

Clément Goehrs, cofondateur et dirigeant de la start-up, docteur en santé publique.

Synapse medicine est une start-up issue du CHU de Bordeaux, leader sur l’aide à la prescription en télémédecine en France. Née il y a un peu plus de trois ans et demi, elle est dédiée au bon usage des médicaments. Concrètement, cela signifie qu’avec l’aide de l’intelligence artificielle, elle essaie d’aider les médecins dans leur activité de prescription. Mais aussi les pharmaciens dans leur activité de délivrance et les patients à la prise des médicaments. Alors que le Covid est entré dans nos vie depuis plus d’un an, Synapse medicine a mis plusieurs actions en place afin d’aider les différents acteurs du système de santé, mais aussi le grand public. Rencontre avec Clément Goehrs, cofondateur et dirigeant de la start-up, docteur en santé publique.

@qui! : Synapse medicine, concrètement, c’est quoi? 

Clément Goehrs : Avant tout, on est une société technologique dans le domaine de l’intelligence artificielle. Ce que l’on fait en terme de technologie, c’est qu’on a développé des algorithmes qui font ce qu’on appelle du « traitement automatique du langage ». C’est-à-dire qu’ils traitent le langage naturel, du texte. Des textes qui, globalement, décrivent comment on doit se servir des médicaments. En général, ce sont de très très gros documents PDF de plusieurs centaines de pages. Nos algorithmes vont aller lire constamment ces documents jours et nuits, afin de les comprendre, les structurer, pour avoir une base de connaissances du médicament qui soit toujours à jour et fiable. C’est vraiment la base de ce que l’on fait. Au dessus de cette connaissance sur le médicament, on édite des solutions pour les médecins et pharmaciens. On a aussi une application pour les patients, qui se comporte un petit peu comme le Yuka des médicaments. On s’adresse autant aux professionnels de santé qu’au grand public, avec des solutions qui sont différentes.

 

@! : En mars 2020, vous avez mis en ligne une plateforme, covid19-medicaments.com, qui a reçu le prix de l’Intelligence artificielle (IA), décerné par l’Agence du numérique en Santé. En quoi consiste-t-elle ?

C.G. : Effectivement, dans le cadre de la crise sanitaire, on a fait un certain nombre d’actions dédiées et celle-ci en fait partie. Elle s’appuie sur le fait qu’en mars dernier, au tout début du confinement, le ministre de la santé, Olivier Véran a commencé à relayer des informations disant que les corticoïdes et anti-inflammatoires ne pouvaient pas être pris quand on avait des symptômes de Covid ou qu’on était Covid positif. Parce que ces médicaments pouvaient aggraver les symptômes. Avec notre connaissance, on a identifié deux dangers : le premier c’est que pour une grande partie de la population, corticoïdes et anti-inflammatoires, ça ne veut rien dire. Et à contrario, pour une partie de la population qui prend ces médicaments d’une manière chronique, ils vont forcément se poser la question de « qu’est-ce que je fais? » Donc en moins de 72 heures, en collaboration avec plusieurs partenaires publics, on a mis en place cette plate-forme. Elle permet, en renseignant le nom du médicament et en répondant à deux questions, de savoir comment agir avec ce médicament. 

 

@! : Quelles autres actions avez-vous menées pendant cette crise sanitaire ?  

C.G. : La première, c’est que l’on a accompagné le CHU de Bordeaux dans un très gros essai clinique qui s’appelle Coverage, qui est toujours en cours. Il vise à essayer de trouver des médicaments pour traiter le Covid. On leur a fourni une plateforme leur permettant de les aider dans le cas de cette étude clinique. Ensuite, on continue de faire une très grosse action en collaboration avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), puisqu’aujourd’hui c’est nous qui équipons l’ANSM et l’ensemble des centres régionaux de pharmacovigilance. Avec une plateforme, Medication Shield qui permet de faciliter la gestion des déclarations des effets indésirables liés à la campagne de vaccination Covid 19.

 À l'international

@! : Pouvez-vous nous en dire plus sur cette plateforme Medication Shield, qui retrace les effets secondaires des vaccins ?

C.G. : Depuis le début de la campagne de vaccination, il y a eu et il continue à y avoir, des questions sur la sécurité de ses vaccins, sur les effets indésirables etc. Donc on doit de surveiller de très près la sécurité de ces vaccins, surveiller si d’éventuels effets indésirables non connus, apparaissent dans la population. Comment ça se passe ? Tout un chacun peut déclarer un effet indésirable sur le portail national qui est mis à disposition par le ministère de la Santé. Derrière, ce signalement est examiné par un médecin ou un pharmacien. Mais la difficulté, c’est lorsqu’il y a un énorme volume de déclarations, ça devient très difficile pour eux de suivre le rythme. C’est là qu’intervient notre technologie, qui permet de pré-traiter toutes les déclarations et de les filtrer par gravité. C’est donc une aide qui leur fait à la fois gagner du temps, mais surtout qui leur indique en amont, quelles sont les déclarations qu’ils doivent regarder en premier. On fait donc gagner beaucoup de temps au système de pharmacovigilance. 

 

@! : Souvent, la crainte est que l’intelligence artificielle remplace l’homme, mais là on plutôt sur une collaboration, une aide? 

C.G. : Exactement. Et ça me tient à cœur d’insister là-dessus. La santé et le métier des différents professionnels de santé sont tellement complexes qu’on n'est jamais dans le remplacement de quiconque. L’intelligence artificielle est là pour faire gagner du temps aux professionnels de santé, leur permettre d’optimiser une partie de leur travail pour qu’eux, puissent concentrer leurs efforts là où leur expertise est la plus précieuse.

@! : Les projets ne s’arrêtent pas là, puisque vous avez aussi noué un partenariat avec la Mutuelle Ociane Matmut. Quel est l’objectif ? 

C.G. : Là c’est tout simplement notre application pour le grand public. Il y a une version gratuite, qui peut être utilisée par tout le monde , et il y a une version avec quelques fonctionnalités de confort supplémentaires qui est sur un modèle Premium. Et donc aujourd’hui Ociane Matmut finance et met à disposition cette version Premium de l’application à tous ses adhérents de plus de 55 ans.

@! : Tout ce travail et ces investissements ont été récompensés début 2021 en recevant le prix 2020 de l’intelligence artificielle, qu’est-ce que ça représente pour vous?

C.G. : C’est une reconnaissance. Dans le domaine de la santé, la confiance est toujours quelque chose de très important.  C’est quelque chose qui est signé par Olivier Véran et qui est remis par le ministère, donc c’est une belle reconnaissance des efforts de l’équipe en cette année 2020. Chez Synapse, on essaie de faire des actions qui ont un impact de santé publique.

 

@! : Comment vos plans ont été perturbés par le Covid-19? 

C.G. : Il s’est trouvé qu’on avait les ressources nécessaires pour pouvoir aider dans cette crise sanitaire. Mais nos projets ont été impactés, surtout sur l’internationalisation. Quand le Covid a frappé, on était notamment en train d’expandre fortement nos opérations aux États-Unis. Nous n'avons pas remis tout ça en cause, nous avons simplement adapé nos plans. On s’est d’ailleurs davantage focalisé sur l’Europe, alors qu’on n’avait pas prévu ça. Aujourd’hui, nousnous déployons en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Un. On a un petit peu temporisé sur les États-Unis, mais depuis la fin 2020, on se redéploie là-bas.

 

@! : Quels sont les projets futurs de Synapse Medicine? 

C.G. : Comme je l’ai dit, nous sommes surtout sur l’internationalisation aujourd’hui. On est en train de se déployer en Europe, aux États-Unis et au Japon. Nous avons une très belle et très forte présence dans les différents hôpitaux français, on se déploie dans les plus grands CHU français. Donc sur 2021 les objectifs, c’est vraiment continuer à accompagner nos partenaires hospitaliers et de commencer notre déploiement dans les différents pays, ce qui n’est pas une mince affaire. Ça fait déjà deux beaux défis!

 

Mélanie Philips
Par Mélanie Philips

Crédit Photo : Synapse medicine

Partager sur Facebook
Vu par vous
4242
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Economie
Economie
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 22 + 15 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Affichez Vous chez Nous ! J'aime aqui, je le soutiens !