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18/04/19 : A l'occasion du Joli Mois de l'Europe, la Maison de l'Europe Direct Limousin organise une rencontre avec Jürgen Habermas. Philosophe allemand, il consacre sa réflexion à la question de l'intégration européenne. Rdv jeudi 2 mai, 18h30 à Limoges.

18/04/19 : A la suite de l'incendie qui a ravagé Notre Dame de Paris, la ville de Périgueux proposera un soutien financier de 10 000 €, lors de son prochain conseil municipal, pour aider à la reconstruction de ce bâtiment emblématique de l'histoire de France.

17/04/19 : Le coq reliquaire de la flèche de Notre-Dame de Paris, que l’on croyait disparu dans l’incendie de lundi, a été retrouvé mardi. Il devrait regagner prochainement l'entreprise Socra à Marsac-sur-l'Isle (24) pour être restauré comme initialement prévu.

16/04/19 : Emmanuel Macron au 20 heures ce 16 avril: "Je vous le dis ce soir avec force : nous sommes ce peuple de bâtisseurs. Nous avons tant à reconstruire. Nous rebâtirons Notre-Dame plus belle encore. Je veux que ce soit achevé d'ici cinq années"

16/04/19 : Patrick Bobet, président de Bordeaux métropole, frappé par la tragédie qui touche Paris et les français va demander au Conseil de métropole de participer, par le versement d’une subvention, à l’effort de reconstruction de la cathédrale Notre Dame.

10/04/19 : Les Chambres d’agriculture de Lot-et-Garonne, Haute-Vienne et Vienne, estampillées Coordination rurale, ont créé, le 9 avril, l’Association des Chambres d’agriculture de Nouvelle Aquitaine pour le développement agricole et rural

02/04/19 : A partir du 1er septembre prochain, la Communauté d’Agglomération du Libournais (La Cali) lance un nouveau réseau de transport gratuit pour tous. L’exploitation a été confiée au groupe Transdev pour les huit prochaines années.

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  • 19/04/19 | Châtelaillon-Plage célèbre le cerf-volant ce week-end

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    C'est un rendez-vous incontournable des amoureux du cerf-volant. Le festival du vent de Chatelaillon-Plage attend ses 70 0000 visiteurs durant ces trois jours de week-end de Pâques. Au programme : démonstrations de cerf-volants, des combats de rokkakus, compétitions, exposition de cerf-volants revisités par des artistes, dont ceux du dessinateur BD américain Scott Hampton, en avant-première en France. Un nouvel espace est dédié aux mobilités, aux nouvelles énergies et à des expériences en 3D.

  • 19/04/19 | Bordeaux : du mouvement à la MÉCA

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    La Maison de l'Économie Créative en Nouvelle-Aquitaine sera inaugurée le 28 juin prochain. En attendant cette échéance, le site béglais de l'ALCA (Agence Livre, Cinéma et Audiovisuel) Nouvelle-Aquitaine, s'installe à la MÉCA à partir de fin avril. Les équipes de l'ALCA - site de Bègles conservent leurs lignes téléphoniques le temps du déménagement. Les professionnels du livre et de l'audiovisuel pourront s'y rendre sur rendez-vous uniquement.

  • 19/04/19 | Pau : 10 ans de logement solidaire !

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    L'association paloise Presse Purée fête cette année son dixième anniversaire. Une décennie d'alternatives à la crise du logement des jeunes et de lutte contre l'isolement des personnes âgées. En effet, Presse Purée compose des "duos" ou "trios" de jeunes et de séniors. Ces derniers proposent un hébergement gratuit à des jeunes en échange de services du quotidien (acheter le pain, etc.) et d'une présence rassurante, notamment le soir. En dix ans, Presse Purée a accompagné 350 personnes.

  • 19/04/19 | Le Tour de France des Hôpitaux en Charente-Maritime

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    Les hôpitaux de La Rochelle et Rochefort seront mis à l'honneur. Dans le cadre du "Tour de France des Hôpitaux" lancé par la promotion Albert Camus de l'École de Directeur ou directrice d'Hôpital, les centre hospitaliers de Rochefort et La Rochelle-Ré-Aunis sont mis en vidéo par des étudiants stagiaires. Ces clips de 140 secondes font partie d'un documentaire réalisé à partir des différents tournages, dévoilé à la fin du Tour de France des Hôpitaux.

  • 19/04/19 | Les Landes s'engagent auprès des agriculteurs

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    Le département des Landes se classe en 2019 parmi les départements ayant le plus de productions sous signes officiels de qualité. Il va donc, avec Agrilocal40, consacrer 1.7M€ à la préservation des exploitations agricoles familiales et 2.3M€ pour inciter les agriculteurs à des pratiques plus respectueuses de l'environnement, tout en développant l'ancrage territorial de l'alimentation, entre espaces tests agricoles et circuits-courts.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | SNCF : bilan quelque peu chahuté à Bordeaux

22/01/2018 | La traditionnelle conférence de presse de rentrée de la SNCF, organisée ce lundi, a été un brin modifiée par l'entrée d'élus charentais mécontents des changements d'horaires post-LGV

SNCF Bilan 2017

Si Xavier Bonnefont (maire d'Angoulème), François Bonneau (président du Conseil départemental de Charente), Daniel Braud (président CCI Charentes) et Jean-François Dauré (président du Grand Angoulême) ne s'étaient pas invités à la fête pour manifester, grande banderole jaune à l'appui, la conférence de presse, illustrant des résultats positifs pour l'année 2017 et les perspectives 2018 de la SNCF en Nouvelle Aquitaine, aurait eu l'air d'un bilan idéal. Alors, chiffres ou grogne des élus ? On a choisi : on vous parle des deux.

Des hausses contrastées

La direction régionale de la SNCF Nouvelle Aquitaine annonçait pourtant ce lundi 22 janvier des résultats plutôt très positifs en termes de fréquentation. Une année 2017 qualifiée même d'"exceptionnelle" par le directeur régional de l'entreprise, Philippe Bru. L'effet LGV semble bien être définitivement confirmé, avec une aide salutaire de "Ouigo", l'offre low-cost de la SNCF. Ainsi, les chiffres présentés soulignent une hausse du trafic de +70 en six mois (par rapport à la même période en 2016) depuis l'ouverture de la ligne le 2 juillet dernier. En termes de voyageurs, Bordeaux-Ile de France a ainsi gagné 500 000 voyageurs, doublé son taux de "voyageurs d'affaires" et se paye même le luxe d'être listée comme la troisième liaison la plus fréquentée en France derrière Lyon et Lille. Seul bémol : 2017 est loin d'avoir été perçue comme une année positive par les usagers des trains. Selon des données fournies par la SNCF, le nombre de trains annulés ou en retard aurait bondi entre Bordeaux et Paris, passant ainsi de 11,6% en 2012 à 21,5% sur les neuf premiers mois de 2017. Le problème est aussi national, les TER semblent être les seuls à échapper à la tendance globale, avec une régularité en hausse par rapport à l'an dernier (91,07% sur les onze premiers mois de 2017 contre 90,78% en 2016).

Le réseau low-cost, lui, a même dû renforcer son offre pour faire face à la demande : en décembre dernier, il est passé de deux à trois liaisons quotidiennes. Globalement, la SNCF comptabilise 70% de trafic en plus sur les TGV entre Bordeaux et l'Ile de France, 10% sur les TER. Quelques ajustements restent encore à faire, notamment au niveau du contrôle à quais, en ce moment en cours d'installation à Bordeaux et ayant pour but de réduire le temps d'embarquement et d'améliorer les horaires. Cette dynamique profite aussi visiblement aux Intercités : +20% de passagers sur le Bordeaux-Marseille (2,4 millions de passagers pour sept allers-retours quotidiens) par exemple, qui compte sur la clientèle professionnelle pour rentrer dans ses frais. C'est, évidemment, un peu plus compliqué sur d'autres tronçons, comme Bordeaux-Nantes par exemple. Concernant les TER, on note une modification de 80% des horaires pour correspondre aux nouvelles liaisons TGV.

"On retrouve une vraie bonne dynamique après trois ans difficiles", soulignait d'ailleurs ce lundi Philippe Bru. Pourtant, en décembre, le président de la région Nouvelle Aquitaine avait bien envoyé une lettre recommandée au grand patron, Guillaume Pépy, faisant part de son mécontentement. Principal grief de l'élu : le refus de la SNCF de "communiquer des éléments chiffrés sur la période 2013-2016". "Depuis plus de cinq mois, l’inertie dont font preuve vos services pour la remise des éléments demandés est très préoccupante, écrivait Alain Rousset à la mi-décembre. C'est que la région doit mettre pas mal d'argent sur la table (400 millions d'euros par an) dans la future convention TER passée avec la SNCF, toujours prévue pour 2018 et censée renégocier plusieurs points importants. Par exemple, les pénalités payées par la SNCF à la région sur les retards sur certaines lignes (notamment Bordeaux-Limoges ou Bordeaux-La Rochelle), qui sont par ailleurs "réinvesties, notamment pour améliorer l'information voyageurs" selon Philippe Bru, pourraient évoluer. 

Chantiers de concertations

SNCF Bilan 2017

C'est là qu'on vous parle des élus charentais qui s'invitent à la fête. Peut-être est-ce les prix "harmonisés" du pass mobilité local qui les ont décidés, peut être aussi la suppression de dessertes qu'ils dénoncent depuis plusieurs semaines. "Nous avons versé 40 millions d'euros pour financer la construction de la LGV Bordeaux Paris", soulignait d'ailleurs Jean-François Dauré, particulièrement remonté, dénonçant des dessertes Bordeaux-Angoulême remplacées par des trains Ouigo, avec parfois des durées atteignant les trois heures au lieu des 2h20 à 2H30 promises. Un constat en contradiction avec les chiffres énoncés par la SNCF, qui se targe d'une augmentation de la fréquentation de 15% entre l'Île-de-France et Angoulème (20% pour Dax). Parmi les faits concrets dénoncés par les élus charentais, des changements d'horaires qui correspondent plus à une logique de clientèle de tourisme qu'aux professionnels devant se déplacer sur ce bassin d'emplois. "Sur Angoulême-Bordeaux, nous disposons de quinze allers-retours dont onze sont directs, ce qui n'a pas changé depuis le premier juillet. Seuls deux horaires ont glissé avec une différence comprise entre 45 minutes et une heure", a souligné un responsable SNCF.

La réponse de Philippe Bru, en revanche, avait tous les airs d'une fin de non-recevoir. "C'est difficile de trouver un équilibre. C'est un choix d'organisation : le TGV n'est pas fait pour une desserte intra-régionale. On ne peut pas structurer un train à grande vitesse pour une trentaine de personnes. Si on donne la faveur à un acteur plutôt qu'à un autre, d'autres vont se plaindre". Le comité de suivi des dessertes, qui selon les élus devait se tenir au mois de janvier, pourrait officiellement avoir lieu le mois prochain, avec la quasi-certitude d'échanges plutôt musclés. D'autant que ce n'est pas le seul chantier qui attend la SNCF, censée se préparer à une ouverture à la concurrence, prévue pour 2023, avec une progressivité largement souhaitée par l'ARF (Association des Régions de France) en fonction les territoires. "Nous souhaitons nous positionner comme étant une entreprise de services (en mettant en place des organisations dans chaque territoire pour travailler sur les questions des prix et des dessertes et répondre directement aux différents bassins d'emploi), avoir une logique industrielle, avec une flotte unique, mais être également une entreprise innovante et responsable (notamment en développant l'aspect "centrale de mobilité" en coordination avec les autres acteurs des transports). Nous nous préparons à cette échéance là". C'est sûr, il faudra pas mal d'efforts pour se mettre au diapason : ce train là est, lui, sûr d'arriver à l'heure.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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