aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

21/08/17 : La Rochelle : l'Université d'été du PS se tiendra cette année à l'espace Encan dans une version allégée, sous forme de formation : entre 400 et 600 élus sont attendus du 23 au 26 août. Pour la première fois, les militants ne sont pas conviés.

09/08/17 : Sécurité routière 4 personnes ont perdu la vie sur les routes lot-et-garonnaises fin juillet. La mobilisation des policiers et des gendarmes demeure à un niveau élevé et aucune tolérance ne sera admise en cas d’infractions, assure la préfecture du 47

09/08/17 : Le girondin Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, qui est né à l'athlétisme au club de Gujan-Mestras a remporté l'épreuve du 800 mètres aux championnats du monde de Londres en 1'44''67 ce mardi 8 août.

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  • 22/08/17 | Pierre Camani écrit à Muriel Pénicaud sur la suppression de contrat aidé

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    Pierre Camani, président du CD47, a écrit à la ministre du Travail à la suite des annonces gouvernementales relatives à la suppression de contrat aidé aux entreprises et à la restriction de ces contrats pour les associations et collectivités. Ce dernier se dit inquiet pour l’avenir de ces structures, « qui ne pourront se substituer à l’Etat pour financer ces emplois aidés ». Il demande à l’Etat de réexaminer cette mesure dans les meilleurs délais, en concertant les publics concernés.

  • 22/08/17 | Le premier ministre inaugurera la foire-expo de Pau en septembre

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    Edouard Philippe, le premier ministre, est attendu le 9 septembre à Pau pour l'inauguration de la foire-exposition. Il y sera accueilli par le maire et président de la Communauté d'agglomération, François Bayrou, qui a également été son ministre de la Justice. Organisée du samedi 9 au dimanche 17 septembre, la foire-exposition de Pau a pour thème cette année "Ici, le présent se conjugue au futur". Elle accueillera notamment un pavillon du futur abritant des robots, des hologrammes, des objets connectés, des drones, des démonstrations de réalité virtuelle et augmentée.

  • 21/08/17 | Une nouvelle régulation dynamique des vitesses sur l’A63

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    Du 21 au 25 août, l'A63 se dote d’un dispositif de « régulation dynamique des vitesses » pour faciliter l'écoulement du trafic aux heures les plus chargées. Concrètement: la vitesse réglementaire, affichée sur des panneaux lumineux, varie de façon automatique, à la baisse ou à la hausse, en fonction des conditions de circulations. Elle est modulée de 130 km/h à 110 km/h dans le sens nord-sud (entre l’échangeur 24 (Pierroton) et l’A660) et entre 130 km/h et 70 km/h dans le sens sud-nord (entre l'A660 et la rocade bordelaise), par paliers de 20 km/h. La situation normale étant rétablie lorsque le trafic redevient moins dense.

  • 20/08/17 | Sécheresse: Cours d'eau de Gironde interdits

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    Sécheresse oblige: la préfecture de gironde a pris un arrêté et de nouvelles mesures d’interdiction nécessaires sur la Gamage et la Bassanne en amont de la commune de Savignac. Cela s’ajoute aux mesures déjà mises en œuvre en juillet, à savoir : des restrictions sur les usages non prioritaires ainsi que l’interdiction de tous les prélèvements sur le Deyre, le Glaude, la Barbanne, la Gravouse, le ruisseau de la Grave, le Moron, le Palais (le Ratut), le ruisseau de la Virvée en amont du pont des Planquettes, le Chenal du Talais, la Jalle de Castelnau, la Jalle de Breuil, le Tursan, le Lisos, l’Andouille et le Seignal.

  • 18/08/17 | La Rochelle renforce sa sécurité

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    Afin d’améliorer la sécurité dans sa ville, le Maire de La Rochelle a sollicité dès ce vendredi le renforcement de La présence des forces de l’ordre - Police nationale et opération sentinelle - dans les lieux les plus fréquentés et en particulier autour du Vieux-Port et a pris un arrêté pour installer un nouveau dispositif anti-bélier aux abords du Vieux-Port. Sous la forme de chicanes placées sur les voies d’accès, ces équipements sont destinés à ralentir les véhicules qui arriveraient trop rapidement, tout en autorisant le passage des bus et des véhicules de secours.

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Economie | Trois questions à Jean Rivenc, directeur de l'ADERA

02/03/2017 | A l'occasion du cinquantième anniversaire de la structure ADERA, nous sommes revenus sur les évolutions dont elle a bénéficié et sur ses perspectives d'avenir.

Jean Rivenc, directeur de l'ADERA

L'ADERA (Association pour le Développement de l’Enseignement et des Recherches auprès des universités, des centres de recherches et des entreprises d’Aquitaine) fête son cinquantième anniversaire en 2017. Cet opérateur de la recherche partenariale, qui existe depuis 1967, développe des relations étroites entre la recherche et le monde industriel. Elle intervient dans des domaines aussi spécifiques que la santé, les sciences humaines et sociales et la technologie. Cette passerelle, installée au sein du Centre Condorcet de Pessac, dispose de 300 scientifiques et techniciens en contrat sur la Nouvelle Aquitaine.

Pour l'exemple, elle administre actuellement six cent contrats de recherche partenariale, dont deux cent nouveaux chaque année. Elle est une partie de l'écosystème économique régional moins visible que les autres, encore sous le statut associatif et accompagne depuis une dizaine d'années la créations de start-ups (13 en tout depuis la création du dispositif de transfert de technologie en 1985). Elle fait partie d'un ensemble d'acteurs nationaux regroupés dans la  la commission filiale du réseau C.U.R.I.E, dont huit actionnaires ont créé une filiale d'investissement, "Pertinence Invest" dans des jeunes entreprises au niveau national (2,4 millions d'euros investis au total depuis 2012). Installée au Centre Condorcet, elle organise un évènement le jeudi 16 mars prochain au Palais de la Bourse de Bordeaux. Pour mieux comprendre ce qu'elle est, Nous avons souhaité revenir, à l'occasion de ce cinquantenaire, sur son rôle depuis sa création et sur les éventuelles opportunités que pourrait représenter la nouvelle réforme territoriale avec son actuel directeur depuis 2006, Jean Rivenc. 

@qui.fr - L'ADERA a, depuis sa création en 1967, connu des évolutions importantes. Le but dans lequel elle a été créée est-il toujours le même aujourd'hui ? 

Jean Rivenc, directeur de l'ADERA - Il y a eu des évolutions permanentes. À l'époque, l'État souhaitait mettre en place des interfaces entre le monde académique et le monde industriel. C'est toujours d'actualité aujourd'hui. Certaines choses sont restées historiques, comme par exemple la formation. Pour l'anecdote, on fait des stages de pyrotechnie, qui est liée au tissu industriel bordelais de la défense et de l'armement. À une époque, cela concernait du missile, aujourd'hui on travaille plus sur des boosters de fusée Arianne où des prétensionneurs de ceintures de sécurité pour les voitures, par exemple. On accompagne toujours les contrats de recherche, mais les cellules n'existaient pas, c'est apparu avec la transformation de l'Université. Par contre, le contenu des missions de l'Adera a complètement évolué. Les collectivités territoriales sont désormais complètement rentrées dans le jeu, en particulier ici où la région Aquitaine apporte un fort soutien aux activités de recherche et transferts d'innovation. 

@qui.fr - Vous vous définissez comme une passerelle entre le monde industriel et celui de la recherce. Pouvez vous nous expliquer plus clairement votre rôle actuel ? 

J.R - La société d'accélération de transferts de technologies, l'SATT (Aquitaine Science Transfert) s'occupe de maturation et de valorisation de projets venant des laboratoires en acquérant par exemple des brevets qu'elle peut concéder à un certain nombre de partenaires. On transfère l'activité et le savoir faire vers les entreprises. Nos cellules de transferts à nous sont en fait des départements de gens adossés à des laboratoires et se nourrissent à la fois du savoir-faire qu'ils ont acquis et du travail des chercheurs pour offrir des prestations à la demande des industriels.

Par exemple, on trouve au sein de ces départements la plateforme CANOE (matériaux innovants) qui monte des projets sur des thématiques données avec les industriels. La société Olikrom (spécialisée dans la peinture et les pigments "intelligents" qui changent de couleur en fonction de la température et de la lumière) est aussi un concentré de tout ce que l'on fait dans ce type de transfert. Son PDG, Jean-François Létard, a eu la volonté en tant qu'enseignant-chercheur du CNRS de monter une structure de transfert qui servirait à monter sa propre société. Nous sommes intervenus pour l'accompagner sur la partie des cellules de transfert et nous avons également, via notre société d'investissement, investi dans sa start-up. On est une petite brique à l'écosystème global de la région en la matière. En termes d'externalisation vertueuse vers de la richesse, nous avons accompagné des créations de sociétés (neuf nouvelles sociétés crées en tout).

Nous avons également fusionné il y a une dizaine d'années avec l'ARMA, une ancienne structure de l'Universitéé Bordeaux II. On travaille aussi beaucoup avec l'ISPED (Institut de Santé Publique, d'Épidémiologie et de Développement) de Bordeaux. Nous avons un partenariat avec deux professeurs sur des missions VIH, Ébola et Hépatite en Afrique de l'ouest, trois salariés sont d'ailleurs détachés à Abidjan et interviennent en plus des équipes déjà présentes dans les laboratoires. Les études qu'ils réalisent, qui sont en fait des études d'impacts de traitements, donnent ensuite des préconisations à l'OMS afin d'anticiper les crises et de mieux gérer ces maladies. 

@qui.fr - Vous disposez d'un budget annuel de 25 millions d'euros. Comment est-il réparti ? La réforme territoriale et les baisses de dotations de l'État dans la recherche ont-ils impacté votre activité ? 

J.R - Le budget est amené par les projets et les industriels qui y sont associés à environ 80%, le reste étant du financement public. Ce sont des projets partagés entre les entreprises et les institutions académiques. Quand ce n'est pas du privé, les financements peuvent venir de l'FUI (Fonds Unique Interministériel), de l'ADEME, du H2020 (programme européen pour la recherche et le développement) ou encore de la Région. On s'occupe de recherches en partenariat avec les industriels mais sur toute la partie prestations, ce sont eux qui financent. 

La réforme territoriale est une opportunité pour nous puisqu'on peut aller essayer de proposer nos activités et notre partenariat avec les établissements sur de nouveaux territoires. On accompagne les acteurs de l'innovation, donc la passerelle se co-créée avec ces acteurs là. Nous sommes adossés à des établissements supérieurs de Nouvelle Aquitaine, on a noué un partenariat avec La Rochelle l'année dernière et nous sommes actuellement en discussion avec Limoges. Il était moins facile pour nous d'aller voir Poitiers, La Rochelle où Limoges tant que cette réforme n'était pas active, même si Limoges s'est inspiré de l'Adera pour mettre en place leur propre structure.

Les dotations de l'état, elles, sont plus impactantes pour les laboratoires de recherche. A l'époque, ces dernières étaient faites d'une façon qui générait suffisamment de moyens pour ces laboratoires. Ces dotations fondant, il faut d'autant plus qu'ils se tournent vers ces projets, ces prestations qui sont une ouverture vers l'économique et une recherche de moyens complémentaires pour faire tourner leurs laboratoires. Cela pourrait donc nous profiter. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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