Le Fil d'Aqui

02/09/14 : Lundi, Joël Jeannot, l'athlète handisport périgourdin a décroché une nouvelle médaille d'or au championnat du monde de handbike, qui ont lieu aux Etats-Unis. Dimanche, dans le contre la montre, le Périgourdin avait déjà obtenu une médaille d'argent.

01/09/14 : Une nouvelle navette gratuite en centre ville de Villeneuve/Lot. Depuis le 1er septembre, une seconde navette est mise en service en complément de celle du parc des expos. Du lundi au samedi, de 7h30 à 19h30, elle effectue le tour des boulevards.

01/09/14 : Recrudescence des vols par ruse dits «  au collier » en Lot-et-Garonne. La préfecture du département appelle à la plus grande vigilance. En cas d’agression, prévenir les services de police ou de gendarmerie en composant le 17 ou le 112 sur portable.

29/08/14 : Les Régionales et Départementales en juin 2015? C'est à l'étude à Matignon car repoussées en décembre 2015 - ce qu'avait annoncé Hollande - le conseil constitutionnel pourrait censurer l'exécutif pour allongement excessif du mandat des élus départementaux

29/08/14 : François Bayrou a accueilli à Pau Guillaume Pépy, le président de la SNCF.Tous deux ont notamment discuté de la qualité de la desserte de Pau, de la ligne Pau-Canfranc, et de la LGV pour laquelle le maire de Pau ne veut pas signer de chèque en blanc

29/08/14 : Soutien aux communes sinistrées dans l’Entre-deux-mers - Le président du Conseil Général de la Gironde a conduit une délégation d’élus auprès du Préfet afin de solliciter les Fonds Barnier et les Fonds de Solidarité Territoriale (FST)

28/08/14 : Les Pyrénées-Atlantiques dénombraient 29 957 demandeurs d'emploi de catégorie A, fin juillet. Si ce chiffre avait baissé de 1,1% en un mois, il était supérieur de 3,8% à celui constaté un an plus tôt (+6,2% pour les catégories A,B et C confondues).

28/08/14 : L’agence pôle emploi de Bordeaux Mériadeck accompagne le Leclerc Bordeaux Chartrons dans le recrutement d’une soixantaine de personnes. L’objectif : répondre aux besoins en personnel générés par l’agrandissement de la surface de vente de l’enseigne

28/08/14 : Chômage : Fin juillet 2014, 171 634 demandeurs catégorie A en Aquitaine: -0,3%/juin (-505); +4,8% en un an. France: +0,8%/juin; +4,3% en un an). Dordogne (+0,4%), Gironde (+0,2%), Landes(-0,6%), Lot-et-Garonne (-1,8%) et Pyrénées-Atlantiques (-1,1%).

26/08/14 : Retour du landais Alain Vidalies au secrétariat des transports, de la mer et de la pêche, lui qui fut ministre des relations avec le Parlement dans le gouvernement Ayrault

25/08/14 : « Je choisis pour ma part la loyauté à mes idéaux... » C'est en ces termes que dans un courrier à Hollande et Valls Aurélie Filippetti, ministre de la culture a renoncé à un nouveau poste anticipant son éviction probable du gouvernement Valls 2 .

25/08/14 : Dans un communiqué l'Elysée a annoncé que Manuel VALLS avait présenté au Président de la République la démission de son Gouvernement. Celui-ci a renouvelé sa confiance au premier ministre et lui a demandé de constituer un nouveau gouvernement.

25/08/14 : Le seconde période d'inscription à l'université de Pau et des Pays de l'Adour pour l'année 2014-2015 se déroulera du 28 août au 12 septembre. Les inscriptions en master 2e année de l'UFR pluridisciplinaire de Bayonne ont lieu du 15 au 19 septembre.

25/08/14 : A la mi-août, on dénombrait 26 tués et 647 blessés pour un total de 450 accidents survenus depuis le début de l'année dans les Pyrénées-Atlantiques. Le chiffre est rappelé au moment où un radar tronçon va être installé sur la rocade nord de Pau.

23/08/14 : Les Girondins de Bordeaux ont remporté (3-1) leur troisième match de la saison à Nice - buts de Diabaté sur penalty, Maurice Belay et Grégory Sertic - et sont en tête du championnat de Ligue 1.

22/08/14 : Le marché potier de la Bastide-Clairence, au Pays basque, fêtera ses vingt ans les samedi 13 et dimanche 14 septembre. Cinquante professionnels de renom , potiers, céramistes et verriers, participeront à cet événement.

21/08/14 : Assises nationales de l’Énergie à Bordeaux - Élu, chercheur, technicien, financier, citoyen… ont jusqu’au 26 septembre pour soumettre leurs propositions sur le thème : « Transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble ! » + d'info

20/08/14 : François Bayrou, président du Modem et maire de Pau, estime que Alain Juppé "peut faire du bien au pays" s'il est élu président de la République. Lors de la campagne des municipales, François Bayrou avait reçu un soutien actif du maire de Bordeaux.


Journée économie Aquitaine - 11 septembre 2014 - Bordeaux
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  • 01/09/14 | A Cambo, un préavis de grêve levé grâce au changement de principal

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    Au collège Errobi de Cambo-les-Bains, le feu couvait sous la cendre depuis une année scolaire. Tant et si bien avant que ne sonne la cloche de la rentrée,des enseignants avaient déposé un avis de grêve pour protester contre le retour de la principale. Quelle n'a pas été leur surprise de découvrir qu'un nouveau principal remplaçait la précédente "rapprochée" de son domicile. Un jeu de chaises musicales. Aucune faute n'était reprochée à cette femme si ce n'est une mésentente chronique avec ses collègues.

  • 01/09/14 | Ouverture de la piscine de plein air de Marmande en septembre

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    La piscine de plein air d’Aquaval, inaugurée le 5 juillet dernier, joue les prolongations au mois de septembre. Elle sera ouverte les mercredis et week-ends. Le tarif d’entrée sera celui pratiqué hors période estivale notamment 4,20€ l’entrée simple adulte (à partir de 16 ans) et 2,60€ l’entrée simple enfant (5 à 15 ans). Une Journée Portes Ouvertes est également organisée le samedi 6 septembre pour permettre à tous de découvrir le complexe aquatique et ses animations.

  • 01/09/14 | Le Journal du Périgord, c'est fini

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    Après plus de 30 ans de belles lignes sur le tourisme, la gastronomie, le Journal du Périgord, devenu il y a peu Périgord Magazine, ne paraîtra plus. Le dernier numéro sort dans quelques jours. André Added, qui avait repris le titre en décembre 2010, a pris la décision d'arrêter en raison du recul des recettes publicitaires qui frappe la presse écrite française et des résultats financiers ne permettant pas de poursuivre. Les 5 salariés permanents et les 3 journalistes pigistes sont licenciés.

  • 31/08/14 | Lascaux IV recrute 40 personnes

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    Le centre international d'art pariétal Montignac Lascaux recrute une quarantaine de personnes, avec ou sans qualification. L'entreprise Lagarrigue, en charge du gros œuvre, organise le jeudi 11 septembre à partir de 9h30 à la salle des fêtes de Montignac une journée portes ouvertes de recrutements. Parmi les profils recherchés, l'entreprise recrute deux grutiers qualifiés, des chefs d'équipes gros oeuvre, des aides coffreurs. Dix postes sont réservés à des jeunes sans qualification.

  • 29/08/14 | Orages en Entre-deux-mers: les élus sollicitent l'Etat

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    Suite aux violents orages du 25 juillet sur l'Entre-deux-Mers, une délégation d'élus conduit par Philippe Madrelle, président du département de la Gironde, a rencontré le Préfet de région ce 29 août afin de solliciter le déblocage des Fonds de prévention des risques naturels majeurs (Fonds Barnier) et du Fonds de Solidarité Territoriale (FST). Si le Préfet a validé le principe du lancement d’une étude globale visant à évaluer les risques majeurs sur le territoire du Vallon d’Artolie au titre des Fonds Barnier, les élus s'engagent à lui communiquer, avant le 5 septembre, le résultat des évaluations des dégâts la Communauté de Communes du Vallon d’Artolie afin de débloquer le FST pour leur venir en aide.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Attention à ne pas sacrifier l'hyper-ruralité sur l'autel de la métropolisation

Donc nous voterions au printemps prochain et non plus à l'automne-hiver 2015 comme François Hollande l'avait annoncé. En mars et sans doute plutôt en juin, pour les élections régionales et départementales. Cette avancée d'un calendrier, déjà retardé, est envisagée pour éviter le piège d'un avis défavorable du Conseil Constitutionnel, peu enclin à accepter que soit prolongé davantage le mandat d'élus, en premier lieu départementaux qui auraient dû déjà repasser l'épreuve du suffrage universel. Cette perspective paraîtra sans grande importance à des citoyens qui, à court terme, ont d'autres préoccupations; si nous choisissons de l'évoquer, aujourd'hui, c'est bien entendu parce que ces élections à venir ne peuvent prendre leur sens véritable que dans le cadre de la future réforme territoriale. Des régions agrandies, leur nombre ramené à treize et des départements en pointillé dont on ne sait toujours pas ce qu'ils vont devenir au juste, sinon qu'ils devraient disparaître à l'horizon de cinq six ans... sans totalement disparaître.

En effet, et c'est enfin le début d'une prise de conscience qui était nécessaire, le pouvoir central a commencé à se rendre compte que la France et ses territoires étaient assez divers pour qu'on évite d'imposer un schéma unique d'organisation territoriale. Il a fallu, notamment, les conclusions du rapport du sénateur maire de Mende, chef lieu de la Lozère, pour que la copie du nouveau paysage institutionnel soit remise en chantier. Qu'a donc découvert le sénateur Bertrand que l'on ne voulait pas trop voir ? Que les territoires dits " hyper-ruraux " représentent en superficie un quart de l'hexagone mais 5% seulement de la population française. Cette ruralité là se caractérise par son « éloignement ». Notons que dans la liste établie figurent des départements comme la Lozère, le Lot, le Cantal mais aussi la Creuse, cette Creuse appelée à devenir « aquitaine », et que des zones périphériques de la Vienne ou la Haute-Vienne éloignées de villes-centres sont pénalisées, loin des services et des centres de décisions.

Le constat fait s'applique, en réalité, de plus en plus à des bourgs ruraux dont on est frappé de constater, ici, près de nous en Aquitaine l'effondrement économique et l'appauvrissement, souvent spectaculaire, du patrimoine bâti. Le gouvernement a commencé à prendre la mesure de ce défi en proposant une enveloppe financière de 40 millions d'euros pour 50 communes de moins de 10.000 habitants et quelques 300 communes semblent pouvoir revendiquer ces aides.

En réalité, le renoncement par l'Etat, année après année, à une politique d'aménagement du territoire n'a fait qu'amplifier une situation que la crise économique a accéléré. C'est dans ce contexte où la métropolisation est devenue le discours dominant, la panacée du « bien vivre-bien connecté », que s'avance la réforme territoriale. Il est impératif que dans sa volonté de changement le pouvoir central apporte une réponse adaptée à ce qui, autrement, risque de devenir un drame national aux conséquences humaines, sociales et économiques très lourdes. Et laisse se creuser un abîme entre les populations dont les services sont à portée de main et celles qui ne pourront plus y accéder. Les communautés de communes seules ne pourront faire face à ce défi ; il faudra maintenir un échelon de proximité du type départemental ayant une vision d'ensemble, à coté de la Région et assez représentatif des populations pour défendre des territoires menacés de disparition. On voudrait être certain qu'au printemps prochain celles-ci voteront en connaissance de cause.

 

Joël Aubert

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Thierry Merger | 01/09/2014

Merci à vous de rappeler l'effondrement des bourgs ruraux, et même des petites villes. Il est général et rendu plus visible par l'effondrement parallèle des vieux centre-villes et centre-bourgs, qui ne sont pas adaptés à la civilisation automobile. Cela n'empêche pas des centres commerciaux nouveaux de prospérer dans les mêmes zones... Dans les aires métropolitaines ou côtières, le déclin est masqué par la fonction résidentielle (lotissements dortoirs, installation de retraités). Le "tout-métropole" qui inspire les "réformateurs" au pouvoir peut amplifier encore ces tendances. Ainsi, de Captieux, ils voudraient faire une banlieue de Bordeaux, grâce à une halte-TGV... Mais transformer toutes les campagnes, et même les villes moyennes, en banlieues métropolitaines plus ou moins pavillonnaires, ce n'est pas du développement durable. Il faut aux villes moyennes et petites, aux bourgs ruraux, un développement auto-centré et compact ! Des plans de sauvetage étatiques n'y pourvoiront pas. Le maintien des départements tel qu'ils sont non plus... C'est les fondements de notre économie qu'il faut interroger : Le gaspillage du carburant va bien avec la concentration des activités dans quelques métropoles. La taxation exagérée du travail, les normes et règlements qui harassent les petites entreprises, tuent aussi le tissu économique local, et font prospérer au contraire les grands groupes mondiaux, qui savent s'en défendre, eux, par des économies d'échelle et des délocalisations. Le modèle de consommation mondialisé qui est diffusé par les médias et encouragé pas nos élus locaux (qui aident MacDo, CenterParcs et autres à s'installer) joue aussi son rôle : pas de modèle culturel local, peu de production locale, que des antennes de distribution de produits qui viennent de loin !

Joël Aubert | 01/09/2014

En effet quelques subsides de l'Etat n'apporteront pas de solutions durables à l'effondrement économique et social en cours dont la traduction électorale est hélas visible. Il faut donc proposer une approche nouvelle de la revitalisation des territoires en soutenant notamment les TPE, l'artisanat et une agriculture de proximité, en apportant aussi des réponses concrètes à la désertification médicale... C'est là en tout cas que nous pouvons regretter l'abandon de la politique d'aménagement du territoire

Frindel | 01/09/2014

Beaucoup de satisfaction, en lisant cet édito, qui montre si besoin était une bonne connaissance du terrain. Je pense que si on veut passer sur notre "mille feuilles" avec un bulldozer, il est quasi certain, qu'on ne fera qu'assombrir le monde rural, qui y voit de moins en moins clair. Dans ce bas monde, des "metro-politiciens" bardés de mandats ont que que peu d'égard pour nos fondations et ne tiennet pas compte du déclin de campagnes : je veux nommer nos chef lieux de canton et leur représentants élus, qui se doivent d'être à l'écoute des habitants. Parmi les exemples de départements qui risquent de souffrir devant les perspectives hardies qui leur sont promiset, j'y ajoute celui de la Dordogne où j'ai vécu et travaillé au contact d'une population répartie sur 557 communes et 50 cantons. Les lois de décentralisations avaient depuis 1981 amplifié le rôle des élus du monde rural. A telle enseigne que certains président avaient eu quelques difficultés avec les préfets surveillant toujours de près qu'ils n'outrepassaient leur rôle. Certes les comunautes de communes ont pris pour partie le pas pour sauvegarder ce qui l'était encore dans les départements. Même dans les secteurs les moins denses. Claude Bellot, Ancien Président du Conseil général de la Charente-Maritime a ainsi pris en main les destinées de la Communauté de communes de la Haute-Saintonge représentant en superficie égale au quart du département et pas moins de 131 communes : un mini Conseil général pour communes à faible démographie. Mais où se trouve la bonne solution, adaptée aux populations et à leurs besoins spécifiques. Que rôle jouera l'administration préfectorale, ou choisira-t-on de laisser les Ducs d'Aquitaine ou d’ailleurs régner en décideurs absolus! Enfin une dernière question, avant de mettre un terme à cette litanie d'autres interrogations. Qui peut me dire qui est le conseiller général du huitième canton de Bordeaux? j'aurai beau téléphoner à un ami, prendre le 50/50, je ne suis pas prêt d'avoir la réponse, Cher Joël Aubert. Tout pour dire que la question est mal posée. Ou alors, dans notre douce France, MÉTROPOLE et RURALITÉ sont antinomiques.

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03/08/2014 | De Bordeaux à Pau cette A 65 qui reste en panne

De ma Gironde, direction Pau, ce dimanche 3 août. Pau et une promesse de vue sur les sommets depuis le Boulevard des Pyrénées … un espoir de Pic de midi d'Ossau avant de l'approcher de plus près. Choisir d'emprunter l'autoroute A 65 plutôt que de reprendre la Nationale, à Langon, c'est renoncer à une route de sinistre mémoire mais c'est, aussi, vérifier que cette autoroute en période de grand trafic joue son rôle. Attente déçue et c'est peu de le dire. Résumons : pause café chez Léo, à la première grande aire, ce « Coeur d'Aquitaine » - enfin l'Aquitaine d'aujourd'hui encore - cher à l'ami Jean-Luc Gleyze. Et si, de nouveau sur l'autoroute, je reprenais le décompte des voitures en route vers le Sud, histoire de m'assurer de ne pas être, cette fois encore, stupéfait de constater qu'elle est désertée. La tache ne sera guère épuisante...Pendant les quelques 130 kilomètres à accomplir jusqu'au terme de l'A 65, seules 25 voitures me doubleront dont trois immatriculées en Gironde et deux en Pyrénées-Atlantiques ; je n'aurai pour ma part aucun véhicule à doubler le long de ce trajet ! Le loisir me sera ainsi donné de rouler paisiblement, de constater que les maïs, bien verts, n'auront pas eu besoin, comme l'an passé, d'être resemés et que décidément les tournesols, cet été, sont splendides. Arrivé au terme de l'A 65, et empruntant la petite portion de l'A 64 en direction de Toulouse qui me conduit vers Pau Centre vingt voitures doubleront la mienne. Vingt en à peine une poignée de kilomètres... autant dire presque autant que sur le trajet préalable....

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20/07/2014 | Cette Aquitaine taille patron qui fâche le Béarn et soulève la question des moyens

C'est fait mais tout reste à faire... La carte de France née des arbitrages au sein du groupe socialiste, avec la bénédiction d'élus de la droite, est connue. Ne demandez pas à Martine Aubry ce qu'elle en pense, elle qui se voit contrainte d'avaler la Picardie : elle crie à l'absurdité, plaide pour une très grande région englobant la Normandie et en profite pour inviter François Hollande à sauver son quinquennat ! Ambiance... En réalité, la maire de Lille raisonne comme n'importe quel élu qui regarde la situation économique des voisins et se dit : comment s'en sortir ? Additionner des taux de chômage ce n'est pas la meilleure façon de construire une région prospère. Notons, au passage, qu'on ne parle plus guère d'économies, de ces fameuses économies à faire qui avaient été estimées jusqu'à 25 milliards et légitimaient la réforme territoriale. Nous, ici, en Aquitaine, faudrait-il se consoler parce que nous devenons les plus grands, entendons-nous en superficie? On cherche, en vain, la logique d'ensemble qui préside à cette région à douze départements, les cinq actuels d'Aquitaine, les quatre de Poitou-Charentes et les trois du Limousin. Certes, Gilles Savary, le député girondin qui a pris une part active aux choix ultimes, en bonne intelligence avec, notamment, les élus charentais n'a pas tort de rappeler que l'Aquitaine a une façade atlantique et Bordeaux une identité de capitale d'une région Sud Ouest atlantique. Cela ne convaincra pas les Béarnais qui plaident pour une grande région Sud Ouest de l'Atlantique à la Méditerranée, eux que l'A 64 a rapproché de Toulouse plus vite que l'A 65 de Bordeaux.

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