aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

14/08/17 : La Nuit des artistes c'est ce 15 août de 18h à minuit sur le port ostréicole d'Audenge, le rendez-vous des amateurs d’art, d'artisanat et des producteurs de pays. Deux groupes musicaux Mother Cover et Mystère Daoud seront de la partie

09/08/17 : Sécurité routière 4 personnes ont perdu la vie sur les routes lot-et-garonnaises fin juillet. La mobilisation des policiers et des gendarmes demeure à un niveau élevé et aucune tolérance ne sera admise en cas d’infractions, assure la préfecture du 47

09/08/17 : Le girondin Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, qui est né à l'athlétisme au club de Gujan-Mestras a remporté l'épreuve du 800 mètres aux championnats du monde de Londres en 1'44''67 ce mardi 8 août.


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  • 09/08/17 | En Lot-et-Garonne, un soutien aux entreprises en difficulté

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    Pour faire face aux complexités de leurs fonctions (difficultés organisationnelles ou économiques), les chefs d'entreprise peuvent être conseillés et aidés grâce au Centre d’Information sur la Prévention des difficultés des entreprises (CIP) de Marmande - Villeneuve-sur-Lot. Ce service est gratuit et apporte un accompagnement personnalisé aux chefs d’entreprises, en l’absence de Tribunal de Commerce.

  • 07/08/17 | Dordogne et Lot-et-Garonne en vigilance orange aux orages

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    Météo-France vient de placer Dordogne et Lot-et-Garonne en alerte orange pour orages jusqu'à demain 8 août, 6 h. Un épisode orageux est à prévoir nécessitant une vigilance particulière compte tenu de la forte probabilité de phénomènes localement violents à compter de 21 h. Des orages, attendus pour le début de la soirée sur le sud de l'Aquitaine. vont se multiplier et devenir forts pour certains, avec des chutes de grêle, de fortes intensités pluvieuses et localement des rafales de vent pouvant atteindre 70 à 80 km/h.

  • 04/08/17 | Annulation de 300 M€ de dotations de l’Etat aux collectivités locales. Pierre Camani réagit

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    Pierre Camani, président du CD47, sénateur et membre du groupe de travail sur les difficultés des Départements ruraux estime que cette annonce est « un nouveau coup dur. C'est une décision inattendue et incompréhensible, alors même que le Président de la république s’était montré rassurant envers les élus locaux lors du lancement de la Conférence nationale des Territoires. (…) Pour autant, ce mauvais signal envoyé aux collectivités locales n'entache pas ma détermination à poursuivre le combat. »

  • 03/08/17 | Aéroport de Bordeaux: record de trafic en juillet

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    L'Aéroport de Bordeaux atteint un nombre de passagers jamais enregistré en un mois : 667.000 passagers, soit 61.000 voyageurs de plus que l'année dernière. Le trafic est en hausse de +10,1% par rapport à 2016. Record historique également pour les vols internationaux avec 391.000 passagers mensuels soit une croissance de +13,6%. Le trafic low cost contribue largement à ce succès affichant une hausse de 17%. Les vols nationaux enregistrent une belle croissance de +5,5%.

  • 28/07/17 | L'agriculture biologique en colère

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    La FNAB condamne la "décision du ministre de l'Agriculture de ne prévoir aucun budget pour les aides à l'agriculture bio dans les 3 prochaines années. La FNAB demandait un fléchage de 3 % a minima du 1er pilier de la Pac vers le 2nd pour les seules aides bio afin que l’Etat puisse honorer ses engagements et financer les nouvelles demandes d'aides (conversion et maintien) sur la 2ème partie de la programmation (2017 à 2020). Le ministre a décidé de transférer 4,2 % seulement pour financer à la fois les mesures agro-environnementales et climatiques,les indemnités compensatoires des handicaps naturels) et les aides à la bio."

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Appelez-moi Aquitaine... Et si ce n'était pas si judicieux que cela?...

Après la session d’installation du 4 janvier dernier, les 183 élus de la Grande Région se retrouvent, ce 1er février, pour une séance plénière qui, à l’exception de quelques premiers dossiers consacrés au budget, sera très tournée vers l’organisation du travail de la nouvelle assemblée et, en particulier, de la commission permanente. A priori rien de très spectaculaire, mais, pourtant, l’occasion de définir le bon usage d’une institution qui — on en a pris déjà la mesure le 4 janvier — est à la taille de la plus grande région de France. Une assemblée qui a le devoir de jouer pleinement son rôle non seulement de représentation, mais aussi de propositions, singulièrement de celles émanant des douze départements qui la composent.

Le défi est aussi considérable que passionnant, d’autant que les élus vont avoir la mission d’être encore plus près du terrain et que, pour nombre de pays, l’éloignement de la capitale régionale peut être vécue — elle l’est déjà ici et là — comme un handicap et, parfois plus encore, un danger.

L’enseignement que l’on peut tirer de l’élection à la présidence du Conseil Economique Social et Environnemental de Jean-Pierre Limousin, président de la CCI de Limoges, qui a su fédérer les socio-professionnels, y compris de Poitou-Charentes, au-delà de clivages partisans sinon idéologiques, doit être médité. A commencer par les élus issus de l’ancienne Aquitaine.

La volonté affichée par le président de la Région d’être celui de toute la Région ne fait pas de doute à ce sujet, mais, entre le dire et le faire, il faudra très vite faire preuve de cohérence et donner un sens concret à la proximité. Déjà, on aimerait que le nom choisi pour la grande région le soit en connaissance de cause. Alain Rousset déclarait, ici même, le 25 janvier « J’attache une importance extrême à la méthode autant qu’au nom qui sera choisi. L’appropriation par les habitants, les élus socio-professionnels, le monde économique, éducatif, culturel est essentielle. Il faut que tous puissent se reconnaître dans ce nom. » La mission confiée à Anne-Marie Cocula de piloter ce chantier est plus importante qu’il pourrait y paraître de prime abord. Et, si par hypothèse « Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes » devait devenir Aquitaine seule, il faudrait s’assurer que cela traduise un certain consensus et ne soit pas contre-productif.
Nous n’en sommes pas là, mais il sera bon aussi d’entendre sur le sujet, le nouveau CESER, la seconde assemblée, celle justement qui a envoyé un message aux Aquitains de l’Aquitaine d’hier.

Joël Aubert

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xori33 | 01/02/2016

cette direction de la grande aquitaine est bien silencieuse - qui va décider du nom sinon des élus et les électeurs alors !!!
même à Bordeaux, cette direction semble bien lointaine !!!

Lucien | 04/02/2016

Pour information, il convient de voir l'avis formulé par l'ensemble des historiens du Limousin qui s'appuie non seulement sur des considérations historiques et identitaires, mais également économiques, touristiques, etc. :
http://www.historiensdulimousin.fr/215973540

Joël Aubert | 04/02/2016

Merci de ce rappel j'avais été alerté et avais pris connaissance; il va être précieux de le faire connaître

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13/08/2017 | Humeurs d'été: ces temps de coupes sombres

En chemin vers le rendez vous chaque été renouvelé du festival du Périgord Noir, empruntant les routes délicieuses et ombragées qui longent la rive droite de l'Isle, je goûte à l'émotion de ces villages traversés qui s'accrochent non sans mal à la vie. A ces images d'élevage de coteaux qui, hélas, se font de plus en plus rares tant il faut de courage à ces exploitants en difficulté pour maintenir une agriculture affrontée à la vive concurrence d'une autre agriculture à grande échelle. Une manière d'agro-industrie où les fonds de pension font souvent une entrée fracassante et n'ont pas de problèmes, eux, pour acquérir des terres sans espoir de succession. Et ne soucient guère de cette belle mission, non écrite mais si précieuse de gardienne des paysages, celle que notre agriculture de proximité assume encore, là où elle tient le coup économiquement. Et je pense à ces jeunes, rencontrés ces derniers mois et semaines, qui souvent venus d'ailleurs, font le choix audacieux mais résolu d'embrasser l'agriculture et, se faisant, de faire plus que produire, d'aller à la rencontre de la société, de ses attentes d'authenticité, de partage, et donc de multiples saveurs. Ils ne craignent pas de vous dire: " Je ne vais pas pouvoir me sortir un salaire avant deux ans mais je sais que j'y arriverai." Je pense à eux, à Laura et Clément par exemple et j'ai envie de pousser un grand coup de gueule.

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