Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

Le Fil d'Aqui

14/07/18 : Michèle Delaunay ancienne ministre et députée de la Gironde promue au grade de chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur au titre du ministère des Solidarités et de la Santé avec mention de ses " 49 ans de services"

14/07/18 : Charente-Maritime: à partir du 16/07, un arrêté interdit le remplissage et la remise à niveau des mares de tonnes (chasse au gibier d'eau), sur la Curé-Sèvre Niortaise, le Mignon, les marais de Rochefort nord et sud et le marais bord de Gironde nord.

13/07/18 : Les 26, 27 et 28 juillet, le Tour de France fait étape dans le 64. Toutes les infos pratiques liés à ces 3 jours de présence ( accès, parking, circulation, accueils camping-car, passage de la caravane,etc )sont à retrouvées sur www.infotour64.com+ d'info

12/07/18 : Fierté au sein d'Aérocampus Aquitaine: la structure compte 100% de réussite à tous les BAC et BTS avec plus de 87% de mentions dont 56% de mentions B et TB. Parmi eux: Alisson Armatte est la major de France en BTS Aéronautique. Félicitations!

12/07/18 : Suite aux nouvelles analyses effectuées, l'ARS a autorisé la réouverture immédiate de la baignade à la Base de Loisirs du Marsan ce 12 juillet. La filtration naturelle du plan d'eau a suffit pour endiguer ce phénomène ponctuel.

11/07/18 : Sur demande de l'ARS, le lac de baignade de la base de loisirs du Marsan est fermé jusqu'à nouvel ordre. Des analyses ont révélé un taux de bactéries coliformes supérieur à la limite autorisée. De nouvelles analyses sont en cours.

11/07/18 : Au 1er semestre 2018 l'Aéroport de Bordeaux passe les 3M de voyageurs (+6,2%). Nouveau record en juin avec 669.000 passagers (+6,5%): +17,4% pour les vols internationaux (384.500 voyageurs) et pour le low cost. Le trafic national perd 5,5% et Paris 26,8%

07/07/18 : La visite du président de la République, Emmanuel Macron, en Dordogne, ce sera jeudi 19 juillet.Le chef de l’État devrait faire une halte à Périgueux avant de se rendre dans une commune rurale pour y parler du maintien des services publics.

06/07/18 : La Rochelle : les inscriptions sont ouvertes à l'université, au Technoforum, 23 av. A.Einstein, jusqu'au jeudi 19 juillet de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h00, et ce samedi de 9h à 16h30. Reprise des inscriptions le 23 août jusqu’au 14 septembre.




- Publicité -
  • 20/07/18 | Accidentologie dans le Pyrénées-Atlantiques

    Lire

    Depuis le début de l’année 2018, 9 personnes ont perdu la vie sur les routes du département des Pyrénées-Atlantiques (contre 21 sur la même période en 2017). 369 accidents de la route (contre 387 à la même période en 2017), "principalement dus à des défauts de comportement du conducteur ou de maîtrise du véhicule" selon la Préfecture départementale, ont causé 428 blessés dont 133 blessés hospitalisés.

  • 20/07/18 | La métropole observe les étoiles

    Lire

    Si vous êtes un amateur de constellations, sachez qu'une nouvelle "Nuit des étoiles" se tiendra les 3, 4 et 5 août dans le cadre de l'été métropolitain entre la plaine des Biges (Saint-Médard), le parc des sports et de loisirs Colette-Besson (Martignas) et la forêt du Bourgailh (Pessac). De nombreuses animations sont au programme : observations, conférences d'astronomie, visite guidée du planétarium ou ballades nocturnes en forêt. Pour tout renseignement sur les horaires des différents rendez-vous, contactez l'association Ecosite du Bourgailh au 05 56 15 32 11.

  • 20/07/18 | Nouvelle-Aquitaine - Itasy: 10 ans de coopération fructueuse

    Lire

    La Région Nouvelle-Aquitaine est lauréate de l’appel à projets «Alimentation et Agriculture Durable» du ministère des Affaires étrangères pour sa coopération avec l’ONG Agrisud International à Madagascar. « La coopération décentralisée mise en place par la Nouvelle-Aquitaine dans la région d'Itasy a permis à cette dernière de se doter d’un centre régional de formation professionnelle agricole, de développer les infrastructures d'eau et d'assainissement ou de soutenir ses filières porteuses en matière de tourisme» détaille Isabelle Boudineau, vice-présidente en charge de l’International.

  • 19/07/18 | Le PS girondin réagit au ralliement de F. Cartron à LREM

    Lire

    Réaction du secrétariat fédéral du PS de la Gironde après la démission de Françoise Cartron du groupe socialiste et républicain au Sénat pour rejoindre celui de la majorité présidentielle: "Ce choix n’est pas une surprise. Mme Cartron qui avait annoncé son départ du PS local dès le 15 septembre tout en restant attachée au groupe parlementaire national, n’a jamais caché sa proximité avec les idées du Chef de l’Etat. Nous regrettons cependant que cette décision intervienne alors qu’il n’y a plus de doutes possibles sur le caractère droitier de la politique menée par la République en Marche."

  • 19/07/18 | La Vigne arrive en ville

    Lire

    Les vignerons du réseau Bienvenue à la Ferme vous donne rendez-vous les 8 et 9 septembre prochains au Jardin Public de Bordeaux pour la 3ème édition de Vign’en Ville. Le temps du week-end, vous pourrez vous mettre dans la peau d’un viticulteur à travers un itinéraire pédagogique et gourmand le long d’un parcours de 8 espaces thématiques et de nombreux ateliers accessibles au plus grand nombre. Pour clore ce parcours dans une ambiance festive un déjeuner fermier est organisé par la Belle Marguerite, le truck des produits fermiers d'ici.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Après France-Tonga: quand notre rugby perd son identité...

Allons donc pourquoi serions-nous humiliés, nous gens du sud-ouest, qui avons appris que le ballon était ovale à l'âge où la plupart des gamins de la planète ne connaissaient que le rond? Parce que le XV de France s'est fait battre par l'équipe des îles Tonga? Parce qu'ils ne sont que cent mille ces Tongiens, quand nous sommes quelques dizaines de millions ?

Bravo les îles Tonga, vous êtes beaux et vous avez une âme.

A la limite, si nous devions nous sentir humiliés, ce n'est pas tant parce que nous avons perdu un match, d'ailleurs en nous qualifiant pour rencontrer en quart de finale nos « ennemis héréditaires » de la Rose. Non, ce serait à cause de la disparition qui semble lente et irréversible de l'identité du rugby français. De cette geste qui nous faisait hurler de joie quand André Boniface réussissait, en pleine course, une passe croisée avec son frère Guy, quand Pierre Villepreux, jaillissant de l'arrière venait s'intercaler entre ses centres, entre Jean Trillo et Jo Maso, et créer le décalage qui allait envoyer à l'essai le véloce Campaes. En un mot de l'oubli de ce « french flair » qui prenait à contre pied toutes les équipes du monde et signait une façon de jouer. Un talent singulier qui savait conjuguer, sans les confondre, la force des avants, la vista des troisièmes lignes, d'un Michel Crauste, d'un Jean-Pierre Rives et la classe des arrières, lancés par des demis du nom de Richard Astre ou Pierre Albaladejo.

Certes, entendons-nous, déjà, la réaction des chantres du rugby d'aujourd'hui: ils nous objecteront le grand air de la nostalgie. Eh ! bien non messieurs la nostalgie ne nous habite pas quand nous prétendons que le rugby de France est en mal d'identité. Et un autre sélectionneur, fut-il Philippe Saint-André, nommé bizarrement avant la Coupe du Monde - drôle de cadeau fait à Marc Lièvremont et à son  magistère - n'y changera pas grand chose. A moins que le rugby français, et ceux qui le gouvernent, ne consentent  à réfléchir à la disparition de ce qui a fait son identité, aux valeurs dont il était porteur. Et que l'on ne nous objecte pas, non plus, que le professionnalisme importé des pays de l'Hémisphère sud, sous la pression d'un magnat de la presse mondiale, Rupert Murdoch qui voulait du combat pour les besoins de la télévision, serait seul à l'origine de ce désastre. Hélas, aujourd'hui, il faut très vite que nos gamins qui ont pourtant appris, au cœur des écoles de rugby de nos villages, à éviter l'adversaire, à se  passer le ballon, acceptent de soulever des tonnes de fonte pour rivaliser avec les body-buildés du championnat, à entrer dans les rucks la fleur au fusil et à « nettoyer » tout ce qui traîne au mauvais endroit... 

A ce jeu-là nous serons, sauf exception, un jour de chance ou de surdétermination, toujours battus et rebattus par des néo-zélandais fermiers dans l'âme et fiers entre tous. Nous serons écrasés par les Springboks bien plus forts et incapables de se rendre, nous serons  mangés par les Pumas qui se sont faits les crocs les dimanche d'hiver dans la noirceur des regroupements du côté de Clermont-Ferrand ; nous serons même battus par des Anglais aussi retors que perfides.

Cette culture là qui a pris son essor sous un aboyeur nommé Bernard Laporte, au prétexte que la France décrochait du niveau  des autres grandes nations du rugby, n'est pas le nôtre. C'est un ersatz d'où émerge, encore, le temps d'une course rectiligne un Vincent Clerc magnifique, ultime représentant d'une illusion perdue.

Il faut tout reprendre à zéro, réussir la synthèse entre la force, la vitesse et le geste, éloigner les feux follets des batailles sans fin, leur rendre leurs couleurs, et commencer par le bas avec humilité et ferveur en écoutant battre le cœur des gamins de Tyrosse ou d'ailleurs et celui de leurs éducateurs.

Joël Aubert

Partager sur Facebook
Vu par vous
385
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
3 réactions
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Edito
Edito
Retour à la page d'accueil
Accueil
bernard | 01/10/2011

L'analyse est pertinente.
A force de vouloir toujours plus de muscles, de rentre dedans,des 3/4 aux allures de déménageurs, on oublie la technique individuelle.
Et celà dès l'école de rugby y compris aux fins fonds de nos campagnes.
Quel éducateur peut encore utiliser les techniques de contournement sans parraître ringard aux yeux de parents qui veulent monnayer les prestations de leurs rejetons dès leur jeune âge.
Dés lors comment avec pareil état d'esprit donner le goût du sacrifice pour le bien du partenaire et donc de l'équipe. L'interêt est de briller individuellement. Mais dans ce sport l'addition de 15 joueurs fussent-ils brillants ne donnent jamais la force d'un collectif allant dans la même direction.
Le Tonga nous a donné une leçon.
J'espère que plusieurs entraîneurs du top 14 vont avoir quelques difficultées à dormir en repensant à la pression qu'ils exercent sur leurs joueurs sélectionnés par crainte de les voir bléssés où simplement émoussés.Et que dire de leurs choix d'aller chercher à l'étranger un wagon de joueurs oubliant de laisser le temps aux jeunes du cru de s'épanouir.
Ah j'oubliais la télé veut du spectacle, les présidents et les sponsors des résultats.L'équipe de France c'est secondaire.

Christian Ferrer | 01/10/2011

Merci, monsieur Aubert,
Merci pour le rugby, le vrai, le seul, celui dont nous privent les intellos marchands d'aujourd'hui.
C. Ferrer

Francis CLAUDE | 03/10/2011

bonjour ,cette defaite n'est pas la defaite d'une équipe de Frnce de rugby,c'est la défaite d'un groupe qui malgrés les conférences de presse bidon,les paroles rassurantes dispensées par le staf ou les joueurs ne sont que du trompe l'oeil!!!ce groupe n'a jamais éte soudé combattant ayant l'esprit de sacrifice pour le résultat final gagné ...nous aurions du nous en douter lorsque ces garçons furent (a peut prét les mémes) par l'italie, avant ce mondial.Non nous avons de trés bons joueurs mais pas un trés bon esprit collectif, si nous prennons le cas de Dussotoir exellent 3ime ligne mais imcapable de dirigé ses troupes nous ne l'avons pas une foi regrouper ses hommes pousser un coup de guelle et relancer la machine,Para en 10 ou vat on c'est gaspillé cet exellent N 9, aurait pu faire un bo capitaine(voir sont engagement a clermont) ce qui ne nuit pas au grand talent de yachvili. Mias je ne vais pas passé tousnos joueurs en revue qui sont pour moi a 90/100 trés bons non notre xv souffre d'un esprit d'équipe Liévremo,t en 4 ans n'a pas su formé un groupe, et méme si ce n'est pas lui qui a commis des en avants et autres fautes d'école de rugby sur le terrain je pense qu'il a une grosse part de responsabillité.
a mois que nos joueurs depuis qu'ils soient devenus pro ce sentent poussé des ailes de footeux payés a coup de centaines de millions pour ne rien faire...
une autre remarque nous ne ferons pas avancé le rugby Français, en employant au top 14 plus de joueurs étrangers que français, pourtant nos écoles de rugby sont florissantes et ou vont aller jouer les jeunes qui vont sortir du lot si comme a toulon il n'y a pas un seul joueur du cru!!!je pense que la Fédé devrait imposer un maximun de trois joueurs étrangers dans chaques clubs (sur la feuille de match en tout cas)autrement demain nous n'aurons plus d'équipe de FRANCE.Alors si la défaite contre les tongas me laisse un gout amer les instances du rugby Français doivent sans doute copier leur attitude sur les politiques Français : vouloir tout faire pour que nous perdions notre culture...

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 23 + 13 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires