aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

30/05/16 : A Villeneuve-sur-Lot, grève générale des enseignants de l'EREA, établissement régional d'enseignement adapté, le mercredi 1er juin pour les risques de suppression définitive des postes d'enseignants éducateurs en internat.

29/05/16 : En battant Colomiers, 28-16, l'Aviron Bayonnais obtient dans son stade fétiche son billet pour la finale de Pro D2 qu'il disputera samedi prochain à Toulouse face à Aurillac, grâce à la botte de Bustos Moyano qui a marqué 23 points à lui seul.

27/05/16 : Alerte rouge pour le Biarritz Olympique: quand son voisin l'Aviron joue pour la montée, la DNACG, chargée du contrôle de gestion des clubs a décidé de rétrograder Narbonne, Bourgoin et Biarritz en Fédérale. Le club ferait appel face à ce coup fatal.

26/05/16 : Ce matin, prologue à la manifestation de protestation contre la loi El Khomri, une centaine de militants de la CGT ont bloqué le port de Bayonne avant de rejoindre la manifestation pour asphyxier le rond point Saint- Léon, axe stratégique de la ville

24/05/16 : Concerts, spectacles de danse, bal sévillan et toro de fuego figurent, entre autres animations, au programme du festival Flamenco y feria qui se déroulera à Pau du vendredi 24 au dimanche 26 juin+ d'info

21/05/16 : Avec la commune d'Amorots, canton Pays de Bidache, le cap des 100 (sur 158) favorables à l'établissement public de coopération intercommunale unique du Pays basque, EPCI,(contre 33), a été franchi.Le préfet Durand peut en préparer l'arrêté le 31 mai.

17/05/16 : Après, s'être installé à l'hôtel Regina de Biarritz,les dix-sept joueurs en stage de l'équipe de Didier Deschamps sont allés s'oxygéner à Anglet, sa ville voisine, dans la foret de Chiberta où ils ont effectué une virée de une heure à VTT.



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  • 26/05/16 | Chômage ALPC: + 0,4% en avril , France:-0,6%

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    En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s'établit à 301 961: +0,4 %/mars (+1 329 ) (- 0,4 % sur 3 mois et + 0,1 % sur un an). France métropolitaine:- 0,6 %/mars - 1,2 % sur trois mois et de 0,6 % sur un an. En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, en avril 2016, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de 0,4 % pour les moins de 25 ans (–0,2 % sur 3 mois et –6,7 % sur un an), de 0,5 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (–0,6 % sur 3 mois et –0,3 % sur un an) et de 0,3 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (–0,1 % sur 3 mois et +5,8 % sur un an).

  • 25/05/16 | Le Ceser de la Région ALPC : oui mais au budget

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    Le CESER d'ALPC tout en approuvant le projet de budget considère comme essentiel que le Conseil régional conserve son rôle d’animateur du développement économique et social sur son territoire, en maintenant son action auprès du secteur associatif dans les domaines culturels et sportifs. Par ailleurs, "le CESER attire l’attention sur l’annonce par la Région d’une baisse structurelle des dépenses de fonctionnement. Cette stratégie aura des conséquences sur les politiques économiques, sociales et environnementales alors que les dépenses d’intervention sont souvent créatrices de richesse et d’emploi."

  • 25/05/16 | Un prix pour développer la langue occitane

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    L'Office Public de la Langue Occitane lance le Prix Jan Moreu sur l’innovation linguistique. Celui-ci récompense un projet exemplaire et innovant en termes d'actions, de produits ou services sur le thème de la transmission ou de l’utilisation de la langue occitane (événementiel, produit numérique, action de sollicitation ou sensibilisation de la population, outil pédagogique etc.)La candidature est ouverte aux personnes morales ou physiques majeures. Ce prix est doté d'une récompense pouvant aller jusqu'à 5 000 €. Renseignements sur ofici.occitan@gmail.com

  • 25/05/16 | Le moustique tigre surveillé dans les Pyrénées-Atlantiques

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    Une surveillance du moustique tigre a été mise en place jusqu'au 30 novembre dans les Pyrénées-Atlantiques qui sont classées au niveau 1 du plan national anti-dissémination des virus du chikungunya, de la dengue et du Zika. Ce niveau signifie que le moustique Aedes albopictus est implanté et actif dans le département. Le plan d'action mis en place par les pouvoirs publics comprend une veille citoyenne permettant à chacun de signaler la présence de ce moustique sur www.signalement-moustique.fr , ainsi qu'une surveillance entomologique et épidémiologique.

  • 25/05/16 | Feu vert pour la LGV Bordeaux-Toulouse-Dax

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    La section travaux publics du Conseil d'État a donné ce mercredi son feu vert pour le projet de LGV entre Bordeaux, Toulouse et Dax. Le Secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, a assuré que le projet allait être déclaré d'utilité publique avant le 8 juin prochain. Plusieurs études seront nécessaires avant que le chantier, qui est pour l'instant estimé à plus de 9 milliards d'euros (360 kilomètres de ligne nouvelle), ne démarre officiellement, pas avant 2020.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Le réchauffement climatique en Aquitaine : une grande cause régionale

On le savait pour le constater lors des grosses tempêtes hivernales dévastatrices comme celles de 1999 ou 2009 ; on le vérifie avec ces inondations spectaculaires entre Béarn et Pays basque et maintenant au cœur de l'été lorsque de violents orages s'abattent sur la région comme ce fut le cas ce vendredi 25 juillet encore entre Langoiran et Paillet, dans cet Entre deux mers girondin qui a, présent à l'esprit, l'épisode de grêle qui, l'été passé, a broyé quelques dix mille hectares de vignes. Oui, l'Aquitaine est bien en première ligne du réchauffement climatique. La faute à l'anticyclone des Açores, ce cher anticyclone fort convoité quand, dès les beaux jours du printemps, on attend la chaleur mais qui peut entrer en conflit brutal au-dessus de nos têtes avec des dépressions venues du nord.

Hervé Le Treut, le climatologue qui a conduit pour le compte de la Région Aquitaine une étude décapante nous avait alerté, l'an passé, laissant entendre que notre région devait se préparer, à l'horizon de trente à quarante ans, à des changements de climat radicaux. Et qu'il fallait réfléchir à mettre en œuvre une stratégie d'adaptation. Entendons, par là, ne pas simplement se contenter de quelques mesures susceptibles d'atténuer l'impact de températures dont les chercheurs vont jusqu'à imaginer qu'elles pourraient en moyenne, à cet horizon, s'élever de 4 à 5° !

Face ce genre de prévisions, de type spectaculaire, le risque le plus grave est sans doute celui auquel on pense spontanément le moins : l'incrédulité. Jusqu'au moment où la violence du réel, la puissance des phénomènes conduit la vox populi à affirmer : «  il y bien quelque chose qui se passe... » Aujourd'hui, pourtant, il ne fait aucun doute que nous sommes entrés dans un cycle dont les scientifiques eux-mêmes ne peuvent pas connaître toutes les causes, notamment celles extérieures à l'importance de l'activité humaine, aux rejets de gaz à effet de serre. Des hivers doux – considérons le dernier qui le fut particulièrement – des coups de vent très forts qui, conjugués avec l'élévation du niveau des eaux, enfoncent le littoral et mettent à nu l'inconscience de certains élus, des habitants et la nôtre propre.

La liste des « catastrophes naturelles » régionales depuis une dizaine d'années est impressionnante. Mais tout se passe comme si au chapitre des faits divers nous passions, de l'une à l'autre, sans vraiment progresser dans la prise en compte de ce qui devrait être une grande cause régionale, avec toutes ces déclinaisons locales.

Songeons, à l'heure où l'Etat pousse les feux d'une réforme territoriale qui se veut majeure, au chantier qui, partout, doit s'ouvrir ou à tout le moins s'approfondir, entre la Région et les intercommunalités. La Communauté urbaine de Bordeaux qui va devenir « Métropole » travaille à un plan de protection contre les inondations; c'était le moins que l'on pouvait faire au moment où l'on y construit à tour de bras avec l'objectif d'atteindre le million d'habitants. De la même façon, il devient impératif qu'au niveau communal et intercommunal soit pris en compte l'impact du changement climatique. D'abord, par un état des lieux qui permettrait, souvent par des mesures de bon sens, d'entretien suffisant des ouvrages, d'anticiper les conséquences par exemple des glissements de terrain; ensuite en ayant une approche globale et concertée de l'urbanisme, des zones constructibles ou non. La Loi Alur l'envisage mais ce n'est pas encore pour demain matin.  Enfin, en sensibilisant chaque citoyen à sa propre responsabilité. Peut-il continuer à être simple consommateur de son environnement ? Ou devenir davantage acteur des gestes élémentaires qui participent à l'adaptation à laquelle les chercheurs nous convient ?

Les enjeux sont de la plus haute importance; tant pour notre cadre de vie que pour la qualité de la vie sociale, pour la survie d'une agriculture dynamique qui a besoin d'eau, une viticulture qui doit préparer ses mutations, pour une industrie qui a besoin de ressources naturelles protégées comme celles de la forêt...En un mot pour le développement intelligent, pour ne pas dire « durable », de cette région.

Joël Aubert

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Lièvre | 28/07/2014

Habitante de la commune du Tourne, sur la coteau à la lisière de Tabanac, nous avons été une fois de plus submergés par des torrents d'eau dévalant les coteaux,emportant tout sur son passage y compris la chaussée de la route qui s'est effondré et devra donc être refaite.Naturellement le réchauffement climatique est bien la cause de ces phénomènes mais les dégâts seraient moindres si 1° nos élus n'avaient pas contruits sur ces coteaus fragiles, confer le lotissement Carrère(Le Tourne/ Tabanac) contre lequel en tant alors comme présidente de Paysages d'Aquitaine j'ai bataillé mobililant à l'époque la DDE, la DAF, la Diren, la mairie du Tourne, etc,à part le fait d'être traitée d'emmerdeuse par la collectivité, le lotissement s'est fait avec le déboisement de chênes séculaires, , l'arasement de la colline, et des habitants qui maintenant montent une association pour porter plainte ...Il y a aussi nos chers viticulteurs qui arrachent les vignes et les replantent les rais descendant verticalement des coteaux,à l'encontre des pratiques des anciens, autant de sillons qui se transforment en mini torrents lors des grosses précicipations, il y a encore les fossés qui n'ont pas été curés depuis près de deux ans et qui renvoient donc l'eau sur les chaussées, etc...on aura beau faire des réunions, beau dire de beaux discours, on ne sait plus raison garder et nous ne sommes pas prêts de voir les catastrophes finir! Coco bel oeil!

Roland | 29/07/2014

Toujours le même problème, issu des mêmes idées révolues. On persévère dans le prolongement d'une société du IXX° siècle dans une époque où l'on doit changer de civilisation. Avec la fin des énergies fossiles, des ressources naturelles en général, suivi du changement climatique, Est il pertinent de vouloir à tout prix suivre l'utopie du Duc, et construire un Bordeaux à 1 million d'habitants ?

Joël Aubert | 29/07/2014

merci pour cette contribution si j'ose dire en première ligne. Un peu de bon sens et beaucoup d'humilité face à la nature éviteraient que des attitudes à courte vue ou marquées du sceau de l'intérêt ou du clientélisme ne viennent aggraver les phénomènes naturels de plus en plus violents

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08/05/2016 | Défendre l'Europe et la démocratie... avec la Pologne

Allez ! Réveillons-nous, regardons ce qui se passe en Pologne et fêtons chacun à notre façon l'Europe et singulièrement le « Joli mois de l'Europe' ». Oui, la Pologne nous montre l'exemple ces jours-ci; elle a envahi les rues de Varsovie pour la plus grande manifestation populaire depuis la chute du communisme, et pour clamer son attachement à la démocratie et à l'Europe. Les deux allant de pair. Cette Pologne là, lucide, est au fond l'héritière de Solidarnosc, de cet extraordinaire mouvement social qui, bien avant la chute du mur de Berlin, a emporté les digues du communisme et d'un pouvoir inféodé à l'empire soviétique. D'ailleurs, le parti conservateur, aujourd'hui au pouvoir a, vis à vis de la société, de la justice, de l'information, entrepris de tout verrouiller et est placé sous la surveillance des institutions européennes. Un vent mauvais souffle sur le pays de Walesa et il vient souvent des frontières de l'est ; il a l'odeur d'un populisme que ne renierait pas un certain Poutine. Et, tout cela ne nous concernerait pas, nous laisserait indifférents ? Et nous bouderions l'Europe, laissant le champ libre aux discours qui se parent des attributs de la nation en se qualifiant de souverainistes ?... C'est oublier qu'il y a 66 ans, jour pour jour,'un ministre des affaires étrangères de la République française nommé Robert Schuman a, dans un moment d'une rare puissance visionnaire, proposé de rassembler le cœur du potentiel énergétique et industriel de la France et de l'Allemagne dans une autorité commune de production du charbon et de l'acier, la CECA. Avec son comparse, le Charentais Jean Monnet, ils avaient conçu d'engager les deux pays ennemis dans un cercle vertueux, là où il semblaient condamnés à n'aller que d'une guerre à l'autre. Et, déjà, ils imaginaient une ouverture vers ce qui allait devenir, sept ans plus tard, le traité de Rome.

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24/04/2016 | ALPC : Le nom Aquitaine? Oui, mais pas seul

Alors... Aquitaine ? Aquitania ? Aquitanie ? Le futur nom de la région est toujours en débat ; il l’était à Bègles ce 19 avril, il le sera ce 26 avril à Saint-Amant de Boixe en Charente, le 2 mai à Rochechouart dans la Haute-Vienne, le 3 à Coulounieix-Chamiers en Dordogne, le 9 à Dax, le 10 à Thouars dans les Deux-Sèvres. L’historienne Anne-Marie Cocula, à qui Alain Rousset a confié la conduite du groupe de travail chargé d’élargir et de décentraliser la réflexion, poursuit sa mission, avec le sens de la pédagogie qu’on lui connaît et l’écoute attentive des points de vue dans chacun des douze départements de la Grande Région qu’elle sillonne

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