aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

30/04/17 : Pascal Billat, le responsable de Debout la France en Dordogne depuis 2008 vient d'annoncer sa démission via les réseaux sociaux. Il ne supporte pas l'alliance "contre nature" entre son parti et le Front national. Il utilisera le vote blanc le 7 mai.

30/04/17 : Alerte préfecture - Orages violents attendus avec rafales de vent, averses, possibles chutes de grêle de 14h à 22h en Gironde, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Lot-et-Garonne, Gers,2 Charentes, Dordogne, Corrèze, Creuse, Vienne, Hte Vienne, Deux Sèvres.

28/04/17 : Dans le cadre du «Mai de la Photo», le Musée de Gajac de Villeneuve/Lot met à l'honneur le photographe d’après-guerre, Jean Dieuzaide. Artisan, globe-trotter et publicitaire, il explora divers domaines de la photo et fut primé de nombreuses fois.

27/04/17 : Charente-Maritime : le chômage a augmenté de +0,3% en 12 mois, portant à 56 550 le nombre de demandeurs d'emploi. L'augmentation est plus importante du côté des demandeurs en catégorie A (aucune activité) avec +1,4% entre février et mars.

24/04/17 : A La Rochelle, Macron arrive en tête avec 29,09%, devant Mélenchon (24,33%), Fillon (18,80%) et Le Pen (12%). Sur 50 905 inscrits, 73,86% se sont exprimés

24/04/17 : Résultats définitifs Villenave d'Ornon : EM 28,10%; JLM 26,63%; MLP 15,53; FF 12,04%; BH 8,30%; NDA 4,34%

24/04/17 : Résultats complets à Lormont : JLM 29,58%; EM 22,90%; MLP 19,36%; BH 10,14%; FF 9,46%; NDA 3,27%; PP 1,93%; FA 1,34%; JL 1,32%; NA 0,55%; JC 0,15%

24/04/17 : Résultats définitifs Mérignac : EM 31,03%; JLM 23,39%; FF 15,31%; MLP 12,89%; BH 9,21%; NDA 3,94%; JL 1,46%; PP 1,33%; FA 0,94%; NA 0,45%; JC 0,17%

24/04/17 : Résultats définitifs Saint-Médard-en-Jalles :EM 30,81%; JLM 20,28%; FF 16,35%; MLP 15,34%; BH 7,91%, NDA 4,73%

24/04/17 : A Bayonne, Emmanuel Macron, 25,69%, Jean-Luc Melenchon, 23,11%, François Fillon, 18,03%, Marine Le Pen, 13,50%; Benoît Hamon, 9,42%; Jean Lassale, 3,83%; Nicolas Dupont-Aignan, 3,29%; Philippe Poutou, 1;62%; François Asselineau, 0,94%

24/04/17 : Résultats complets Libourne : EM 24,69%; JLM 20,50%; MLP 20,27%; FF 17,98%; BH 7,88%; NDA 3,97%; JL 1,76%

24/04/17 : A Anglet, dont le maire Claude Olive était soutien de François Fillon, Emmanuel Macron est arrivé en tête 28,50% des voix devant François Fillon, 25% et Jean-Luc Mélenchon avec 18,55%. Marie Le Pen est quatrième avec 18,55%.

24/04/17 : Résultats définitifs Cenon : JLM 31,58%; EM 24,65%; MLP 16,13%; BH 10,28%; FF 8,93%

24/04/17 : Résultats définitifs Pessac : EM : 31.19 % ; JLM : 24.59 % ; FF : 14.81 % ; MLP : 11.45 % ; BH : 9.74 %

24/04/17 : Résultats définitifs Talence : EM : 31.43 % ; JLM : 26.29 % ; FF : 15.00 % ; MLP : 8.70 % ; BH : 11.43 %


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  • 29/04/17 | Le conseiller régional Christophe Cathus délégué aux liaisons routières

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    Le Conseiller régional bergeracois Christophe Cathus devient délégué aux liaisons routières régionales. Les priorités de cette délégation sont ainsi données au maintien d'une qualité de service public répondant aux besoins des usagers, à la poursuite et à l'harmonisation de l'intervention publique régionale mais aussi à l'élaboration d'une convention Ter unique au 1er janvier 2019 et à celle du schéma régional de l'Intermodalité.

  • 29/04/17 | Le maire de Périgueux en appelle aux bénévoles pour le 2e tour

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    Compte tenu des déclarations faites par les partis traditionnels dont le candidat n’est pas présent au second tour, les sympathisants qui endossent habituellement le rôle d’assesseurs et de scrutateurs ne participeront pas à la tenue des bureaux de vote. Le maire de Périgueux lance un appel à tout électeur de la commune qui voudrait bien assurer cette mission le 7 mai dans l’un des 20 bureaux. Les électeurs tentés par cette expérience sont invités à se faire connaître avant le 3 mai au 05.53.02.82.40.

  • 29/04/17 | Le PS de Dordogne appelle à voter Macron

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    La Fédération de la Dordogne du Parti Socialiste rappelle " avec gravité que l’abstention et le vote blanc ou nul n’auront d’autre conséquence que d’aggraver le score de la candidate de l’extrême-droite, voire de la porter au pouvoir. Au-delà des divergences existant vis-à-vis du projet porté par le candidat d' "En Marche", il n’y a d’autre attitude responsable que de faire barrage au Front National. C’est pourquoi le PS de la Dordogne appelle sans réserve les Périgourdins à se mobiliser le 7 mai contre la candidate du F.N en votant massivement pour Emmanuel Macron.

  • 26/04/17 | Nouvelle Aquitaine: Le chômage repart à la hausse

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    Fin mars en Nouvelle-Aquitaine, il y avait 299 700 demandeurs tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) augmentation de 2,2% sur un mois (4870 personnes) et de 1,7% sur 3 mois. France ( +1,2% sur 3 mois de +1,3% sur 1 mois). En un an l'évolution régionale est de - 0,8%; elle est de -0,9% au niveau national. Pôle emploi note qu'entre fin février et fin mars 2017, le nombre de demandeurs qui ont basculé des catégories B et C vers la catégorie A est inhabituellement élevé, ce qui contribue à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi dans cette dernière catégorie

  • 26/04/17 | Brigitte Allain, députée EELV du Bergeracois votera Macron

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    Députée du Bergeracois, je voterai sans hésitation pour Emmanuel Macron au 2e tour des présidentielles et mettrai tout en œuvre pour faire barrage au Front national, dont le projet, source de division, de peur, de racisme et de xénophobie est une menace pour notre pays. Ce vote ne représente pas une adhésion au projet porté par le candidat Macron (...) J'attends d'Emmanuel Macron qu'il prenne en compte, avec humilité, les millions d'électeurs qui ne se reconnaissent pas dans son projet.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

L'Aquitaine en pointe pour contribuer à une nouvelle politique de santé

L'Aquitaine région pionnière en matière de santé publique ? La question paraîtra quelque peu saugrenue lorsque l'on sait que depuis la loi de décentralisation de 2004 les Conseils régionaux ne disposent que d'une compétence limitée en ce domaine, se bornant à élaborer un schéma des formations sanitaires et sociales. Pour autant, au moment où le pouvoir jette les bases d'une nouvelle loi de décentralisation, ce fameux acte 3 dont on commence à beaucoup débattre ici et là, comment ignorer que le contexte économique et social a tellement changé, mettant à mal l'organisation du système de santé de notre pays, dont les déficits vont croissants. Les Régions à côté de l'Etat peuvent donc devenir, comme c'est le cas dans la plupart des pays européens, le cadre d'une politique de santé innovante et plus économe. Et ceci, au moment où la pauvreté atteint de plus en plus de citoyens, jeunes notamment et où la carte des soins possibles contraint le gouvernement à prendre des décisions urgentes pour lutter contre la désertification médicale.

Ce constat ne donne que plus de relief à la journée qui vient de se tenir ce 12 décembre au Conseil régional, en présence des professionnels de santé et du social, avec la participation de la vice-ministre de la santé d'Euskadi, Olga Rivera Hernaez, venue témoigner de la réforme mise en œuvre au Pays basque espagnol.
L'Aquitaine a pris, de son côté, l'initiative d'une étude prospective, en avril dernier, dont les conclusions ne font que souligner l'urgence d'une nouvelle politique de santé, d'une stratégie véritable dans laquelle les soins primaires, les solutions de proximité et le retour de l'hôpital à ses missions premières pour traiter les affections aigues, les pathologies lourdes, seraient les points forts. Dans cette nouvelle donne les Régions tiendraient le rôle éminent de définition et coordination en liaison avec l'Agence Régionale de Santé, et l'ensemble des collectivités.

L'opportunité d'une nouvelle politique ressort pleinement de l'étude pilotée par Roland Michel qui a tiré les conclusions d'entretiens réalisés auprès des acteurs les plus compétents dans l'hexagone. Des trois scénarii alternatifs étudiés -continuité, transformation, rupture - celui dit de transformation s'impose si l'on veut, à la fois combattre la montée des inégalités de santé, souvent très grandes d'un territoire à l'autre, trouver des réponses à la prise en charge défaillante des maladies chroniques en allégeant les taches de l'hôpital.
La preuve a été faite au Pays basque espagnol depuis trois ans que l'on peut, à la fois améliorer la qualité des soins et abaisser les coûts de santé, plutôt que de tenter de financer, en vain, des dépenses que l'Assurance maladie ne sait plus comment assumer, autrement que part les déremboursements, d'ailleurs sans grand résultat final, sauf à accroître le nombre de gens qui renoncent à se soigner. C'est donc bien l'offre médicale et son organisation qu'il faut revoir, en particulier le regroupement des professionnels du sanitaire et du social, dans le but d'améliorer les soins primaires et de le faire dans la proximité. Déjà, on voit les réussites liées à des solutions mises en œuvre par les départements par le maintien à domicile et les soins de suite.
Les tenants de ces évolutions ont trouvé dans les propos de François Hollande au congrès de la mutualité, en octobre, des raisons d' espérer ; une loi de santé publique est annoncée pour 2013. Le chantier est ouvert et, pour changer de cap, il ne fait pas de doute que le cadre régional semble pertinent. Sera t-il retenu ? En tout cas une nouvelle donne, un véritable New Deal s'impose si l'on veut sortir d'une politique au fil de l'eau qui ne s'attaque à aucun des défis auxquels la société française doit faire face si elle veut faire évoluer son modèle de protection sociale à bout de souffle.

Lire le rapport sur le site du Conseil Régional d'Aquitaine

SOUHAIT DE REDACTEUR EN CHEF : Prenez s'il vous plaît, vous qui venez à la rencontre d'aqui.fr, cinq minutes pour répondre au questionnaire "En quête d'opnions" que vous trouverez sur le site; vos réponses nous aideront à mieux être en phase avec nos lecteurs.

Joël Aubert

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Solange MENIVAL | 17/12/2012

En effet, les Régions ont la capacité d'agir sur l'environnement des politiques de santé. Elles contribuent déjà à favoriser le décloisonnement des professionnels en maillant le territoire de maison de santé qui leurs permettent de repenser leur pratique à la lumière des autres disciplines, ce qui exige de développer la fluidification de l'information et l'expertise par la e santé. Cette approche pluriprofessionnelle est un premier pas pour répondre au défi des maladies chroniques, passant d'un système organisé pour l'aiguë, à un système de suivi continu. Il faut maintenant exiger un plan de santé publique agissant en amont du système de soin. Pour cela il faudra renforcer les moyens d'observation et de prévention, et passer de la médecine pasteurienne, orientée vers les maladies infectieuses, à "la marée montante des maladies chroniques" qui demande de repenser le système dans son approche globale et environnementale.
Il y va de la soutenabilité du système et de le rendre durable, si l'on veut que nos enfants aussi bénéficient de la solidarité nationale, c'est bien là que la nation a besoin des Régions.

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