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Le Fil d'Aqui

11/08/20 : La ministre de l'Ecologie et de la transition écologique Barbara Pompili se rendra à Anglet, suite à l'incendie de la Forêt de Chiberta ce mercredi. Auparavant elle sera passée à Biarritz pour évoquer le ramassage des plastiques dans l'océan.

07/08/20 : Suite au décret du 30 juillet dernier, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a décidé de rendre obligatoire le port du masque dans l'espace public dans les communes de Bidart, Espelette, Guéthary et Saint-Jean-Pied-de-Port.

05/08/20 : Jean-Baptiste Irigoyen, le maire de Saint-Jean-Luz a fait savoir en début de soirée que sa ville rejoignait le club des villes du littoral basque exigeant le port du masque dans le centre-ville et notamment la rue piétonne Gambetta hyper fréquentée

04/08/20 : A compter du 05 août et jusqu'à nouvel ordre, le département de la Gironde et du Lot-et-Garonne sont placés en vigilance orange pour le risque "feux de forêt". Le département des Landes a cette vigilance depuis le 29 juillet dernier.

30/07/20 : 600 millions d'euros, c'est l'enveloppe annoncée par le premier ministre au président des Régions de France Renaud Muselier dans le cadre d'un "accord de méthode" signé à Matignon pour préserver leur capacité d'investissements après la crise du Covid




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  • 11/08/20 | Un atelier vélo mobile est lancé à Royan

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    Le 2nd schéma cyclable a été adopté par la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique le 24 janvier dernier. Dans ce cadre, Royan Atlantique vient de lancer un atelier vélo mobile destiné à promouvoir la pratique cyclable sur l’ensemble du territoire. Jusqu’au 23 août, cet atelier accueille les cyclistes sur le parking de la Bouverie dans la forêt de la Coubre. Dès la rentrée, les animations et les tournées de cet atelier seront annoncés sur la page Facebook « Mobilité Royan Atlantique ».

  • 11/08/20 | Les inscriptions pour la Remontée de la Seudre sont ouvertes

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    Depuis 1996, la Communauté d’Agglomération de Royan Atlantique organise la Remontée de la Seudre qui attire chaque fin de saison plus de 2000 personnes à pied, à vélo, en cheval ou en kayak. Cette année, les deux jours d’activités sportives en pleine nature associées aux dégustations de produits régionaux auront lieu les 5 et 6 septembre. Dès le 12 août et jusqu’au 3 septembre, les participants peuvent s'inscrire sur le site de l'Office du Tourisme

  • 10/08/20 | Charente-Maritime : situation critique pour les cours d'eau

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    En Charente-Maritime, la baisse des cours d'eau s'aggrave inexorablement depuis fin juillet. La préfecture a pris des mesures de limitation provisoires des usages agricoles de l'eau, jusqu'au 31 octobre. Il est interdit d'irriguer les week-ends sur les bassins Antenne-Rouzille, Boutonne, Seudre, Seugne, Charente aval et Bruant; limité la semaine à 7% du volume estival habituel. Au niveau des marais de Rochefort, les prélèvements sont interdits entre 10h et 19h, et limité à 7% le reste du temps.

  • 10/08/20 | La Ville de Bordeaux aide Beyrouth

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    La Ville de Bordeaux vient de décider d’abonder de 20 000 € le fonds d’urgence débloqué par Bordeaux Métropole pour venir en aide au Liban suite à la catastrophe à laquelle il doit faire face. Dans un communiqué, le maire, Pierre Hurmic « adresse au nom des Bordelaises et Bordelais, tous nos vœux de courage et d’espérance à Beyrouth et à ses habitants, ainsi qu’à la communauté libanaise vivant à Bordeaux .»

  • 10/08/20 | Le Théâtre Caballicare pose un sabot à la Gaubertière

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    Sabrina Lepienne et sa troupe seront au rendez-vous avec un nouveau spectacle équestre sur le site de la Gaubertière dans les Deux-Sèvres : Centauresque II. A cheval ou à pieds, cette troupe exceptionnelle présentera du 14 août au 12 septembre 2020 une création authentique et intimiste. Les réservations et informations pratiques sont à faire sur le site de la troupe artistique !

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

De l'agribashing aux retrouvailles de l'agriculture nourricière

Allez, Sourions ! Les jours ne sont plus trop à l'agribashing qui désolait les paysans de ce pays et conduisait le gouvernement à susciter la création d''un Observatoire singulier. L'heure est à la solidarité avec une profession dont on semble reconnaître d'un coup, d'un seul, la mission nourricière première. Et, vis à vis de laquelle, le ministre Guillaume qui a dû oublier sa déconvenue biarrotte, appelle les bénévoles à se mobiliser pour les travaux des champs. Sortir urgemment les bois sur les vignes non encore taillées, cueillir les fraises dont la douceur a accéléré les maturités, ou les asperges qui, elles-aussi, ont pris de l'avance et poussé trop vite. Du coup, le pays semble découvrir que l'agriculture française, qu'elle disait aimer dans les sondages, est devenue de plus en plus dépendante d'une main d'oeuvre saisonnière importée et bloquée par le Covid 19, derrière les frontières de l'Hexagone.

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Oui, la France confinée, est en train de prendre la mesure de la rude épreuve économique et morale que subit notre agriculture, dont elle commence à se dire qu'elle mérite mieux que l'opprobre, ou la caricature, en temps de crise sanitaire.. Pardon, de guerre, comme le crie l'hôte de l'Elysée... Que cette agriculture mérite la considération et la solidarité qu'une nation, digne de ce nom, doit à ceux qui bossent sans compter pour la nourrir... et le plus souvent avec des salaires modestes et des retraites de misère.

 

Alors, que l'on pardonne à l'auteur de ces lignes qui est né aux dernières semaines de la guerre – avec armes et bombes celle-là – d'évoquer ces repas de l'après guerre, dans la famille paysanne qui fût la sienne, où il faisait, enfant, connaissance avec ces « gens de la ville » devenus de fidèles amis et qui, sous l'occupation, venaient à la campagne faire leurs provisions. Face à l'épreuve, et à la nécessité de s'approvisionner, les barrières sociales et culturelles n'avaient plus de sens. Et la solidarité débouchait sur la connaissance réciproque et la solidarité. Et, s'il est vrai que le glyphosate n'avait pas connu droit de cité et déchaîné les passions, il ne l'est pas moins qu'il existait une main d'oeuvre disponible qui ne rechignait pas à terminer, à la pioche, au tire-cavaillon le travail de désherbage entrepris par le laboureur. Autre temps qu'il ne s'agit pas de glorifier mais dont il n'est pas inutile de se souvenir, au moment où, par exemple, au deuxième jour des vendanges, le mal de dos décourage, plus qu'on ne croit, de jeunes coupeurs de poursuivre la cueillette.

 

Oui, réjouissons-nous de ce moment ! Au-delà des révisions nécessaires que l'agriculture française entreprend, plus qu'on ne le croit, pour se rapprocher des attentes de la société qui exige, à bon droit, une nourriture saine et exempte de pesticides ou de résidus. Réjouissons-nous de ces retrouvailles célébrées par plus d'un grand média, qui,  il y a peu encore, étaient pourtant si prompts à dénoncer une profession, sur le mode exclusivement accusatoire.

Les récents inventeurs de «  l'agriloving ». soyons-en sûrs, vont faire recette.

 

Joël Aubert

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