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Emploi : l'essor du numérique pourrait profiter aux jeunes
Tempête Klaus, vers un plan régional pour intensifier la récolte en bois
Vinexpo implante trois salons en Asie en 2014
Seconde édition des Berges éphémères à Dax
Ce 18 juin, l’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité une résolution favorable au maintien des droits de plantation de vignes à l’échelon européen au-delà de 2016. Pascale Got, Députée de Gironde, membre de la commission des affaires économiques, salue cette résolution et rappelle que «la suppression des droits de plantation, porteuse de surproduction, aurait menacé la qualité des vins, mais aussi les équilibres territoriaux, économiques et sociaux liés à la viticulture». Désormais, 14 Etats membres, soit la quasi-totalité des Etats européens producteurs de vin, s’opposent à la suppression de ces droits de plantation.
En raison des récentes intempéries, les maïsiculteurs landais du Sud Adour s’inquiètent de ne pas pouvoir réaliser la totalité de leur semis de maïs. Une inquiétude partagée et portée par le Président du Conseil général des Landes auprès de Claude Morel, Préfet des Landes. Dans un courrier du 18 juin, Henri Emmanuelli, rappelant que «le système maïs volailles maigres et grasses représente 70% de la Ferme Landes», demande la réalisation rapide d’un état des lieux précis de cette situation «très préoccupante», afin de pouvoir y répondre si la météo n’allait pas en s’améliorant
Pour la première édition de la fête occitane à Villenave d'Ornon, le soleil n'a pas manqué au parc Sourreil (soleil en gascon). La quinzaine occitane continue et vous pouvez encore voir l'exposition des archives départementales "la Gironde Occitane" du 19 au 30 juin dans les locaux de l'AREA - Rue du Professeur Chavannaz. Pour aller un peu plus loin dans la découverte de la langue occitane, les cours d'occitan reprendront dès le mois de septembre : renseignements au 06 86 23 81 85.
« L’UDI 47 se félicite de ce résultat et remercie ses sympathisants de s’être mobilisés pour soutenir Jean-Louis Costes dès le premier tour.» Le parti en « appelle tous ses sympathisants et, au-delà, tous les démocrates à se rassembler derrière Jean-Louis Costes pour que la circonscription ait pour député un élu de terrain, expérimenté, honnête et travailleur. Enfin, nous invitons tous les démocrates à rejeter le vote extrémiste ».
La direction de la papeterie de Condat, au Lardin St- Lazare, a annoncé jeudi au cours de l'ultime comité d'entreprise, 139 licenciements. Le projet initial à la fin mars, prévoyait la suppression de 144 postes auxquels il faut ajouter dix départs non remplacés. Dans un communiqué, la direction annonce la fermeture de la ligne 6, celle qui produit le papier haut de gamme à compter du 1er juillet et la sauvegarde de 5 postes. Elle confirme "sa volonté d'assurer la pérennité" de Condat. Les premières lettres de de licenciements partiront le 31 juillet.
D'abord, il fallait évacuer la création du fameux conseiller territorial, cet élu hybride du conseiller général et régional, né de la commission Balladur et imposé par Nicolas Sarkozy. Il est déjà mort né.
Ensuite, rouvrir le dossier de ce que l'ancienne majorité désignait comme le mille-feuille. La pyramide institutionnelle française tient le choc et résiste au... « changement ». D'ailleurs, le président du Sénat Jean-Pierre Bel l'a affirmé, il y a peu,: « ce serait une vraie fausse bonne idée » que de supprimer un échelon de collectivité. Donc la Région, le département, la commune, les intercommunalités ont toujours de beaux jours devant eux. C'est tout juste si la jolie invention qui s'appelle « le pays » , et n'a jamais été un échelon d'administration territoriale, va continuer à mourir de sa belle mort, sans argent, mais en continuant à être un lieu de dialogue social et sociétal.
Il n'était qu'entendre les échanges noués, ce samedi 28 septembre à Libourne. Là, de façon très oecuménique, les six sénateurs de Gironde, trois de gauche, trois de droite, préparaient en présence des élus, maires pour beaucoup et conseillers généraux, l'ultime session des « Etats généraux de la démocratie territoriale » voulus par le président du Sénat et qui aura lieu à Paris, ces 4 et 5 octobre.
Ce qui était frappant, c'est au fond le presque parfait consensus qui rassemble les sénateurs lorsqu'on débat de décentralisation, et en particulier pour ne rien changer, ou si peu. Tous sont attachés à la commune, y compris la plus modeste, et pas seulement parce qu'ils sont, justement, les élus des maires et conseillers municipaux. Plus que jamais cette exception française – 36.000 communes - reste un facteur de cohésion sociale dans un pays vieillissant, bousculé par la mondialisation. Les intercommunalités, elles, n'ont pas cette assise historique et ne sont pas, non plus, le lieu du débat démocratique pourtant hautement souhaitable. Elles sont devenues un échelon de gestion de territoires que l'Etat a poussé à s'entendre quand les communes seules ne le pouvaient ou le voulaient pour des raisons où la politique et les égos avaient souvent plus que leur part. Elles n'échappent pas aux critiques, notamment parce qu'elles se dotent de personnels en nombre important mais il est vrai qu'elles ont désormais une capacité d'agir dont les seuls échelons communaux et cantonaux ne disposent pas.
Face à ces évolutions les départements et régions doivent relever de nouveaux défis.
Le département, lieu privilégié de l'action sociale, imposé d'ailleurs le plus souvent par l'Etat lui-même, est en première ligne du rapport avec le citoyen. Songeons, par exemple au RSA dont le nombre de bénéficiaires n'a cessé de grimper, à l'APA, l'aide à la personne en perte d'autonomie ...Autant de compétences décentralisées dont le coût est très important, alors que la fiscalité propre du département est très dépendante des droits de mutation...
La Région, encore bien plus contrainte que les départements sur le plan financier, a progressivement occupé le terrain du développement économique. Elle va, ici, se voir confirmée par l'Etat en tant que chef de file sur les territoires avec le levier de la Banque publique d'investissement bientôt créée. Mais comment faire vivre ces évolutions sans ressources nouvelles? Question plutôt iconoclaste quand l'Etat, comme le rappelle Alain Anziani rembourse, chaque heure, six millions d'intérêts pour le service de la dette. Les dotations de l'Etat ne suffisent plus à faire face aux engagements de beaucoup de départements dont une trentaine connaissent de sérieuses difficultés financières.
Trente ans après les lois Defferre la gauche au pouvoir ne peut pas s'exonérer, si elle veut vraiment réussir le fameux acte 3 de la décentralisation, de mettre à plat un système institutionnel, souvent redondant. Il lui faudra sans doute autoriser une fiscalité nouvelle pour les collectivités mais en même temps renoncer à vouloir tout faire et tout contrôler. Parallèlement, et surtout si la clause de compétence générale est rétablie pour toutes les collectivités, cela leur créera l'obligation de choisir et de ne pas disperser leurs moyens. Elles devront, et le moment qui se présente est crucial, se poser une autre question essentielle, celle de la mutualisation des moyens, au lieu de défendre bec et ongles leur pré carré. A gauche, les défenseurs du Département et ceux de la Région se regardent encore trop souvent en chien de faïence ; il leur faut travailler de façon complémentaire, s'imposer ainsi des économies de fonctionnement et prouver à l'Etat qu'elles peuvent prétendre à l'efficacité sans son habituelle tutelle. En seront-ils capables ? C'est en tout cas l'un des enjeux du changement qui s'annonce.
Joël Aubert
Il est bien évident que les socialistes comme l'UMP , comme le FN , ne sont pas de dangereux révolutionnaires , il ne faut rien attendre d'eux . Peut être que l'Europe définira une notion de région , ou de peuple, bref des entités plus cohérentes que ces "pays" qui sont de vieilles structures administratives qui n'ont plus vraiment de sens . Nos ancêtres girondins ont perdu la tête à s'affronter à ce problème , il mériterait cependant plus d'intérêt , encore faudrait il qu'un homme politique digne de ce nom le prenne en main !
Jacques Betbeder | 08/10/2012La réduction du déficit de l’État est devenue un impératif national. Mais les Collectivités locales qu'on distingue volontiers de l’État central ne font pas moins partie de l’État, organisation politique et juridique du territoire français. D'ailleurs, les dotations de l’État (central) représentent plus de 35% des ressources des collectivités territoriales, dont près de 29% pour les dotations de fonctionnement, nous rappelle le portail de la DGCL. Quels sont les objectifs de maîtrise des dépenses des Collectivités territoriales ? mystère. Qui en décidera ? évidemment pas les députés-maires ou sénateurs-maires. Quel organisme est chargé de la mettre en œuvre ? aucun. Il est clair que dans ce pays, on préfère embaucher et payer des jardiniers que des gardiens de prison. Et on voit le résultat...
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