Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

Le Fil d'Aqui

19/11/20 : Charente-Maritime : le taux de positivité au Covid-19 était ce soir de 75 pour 100 000 habitants, et de 90 pour La Rochelle, soit moitié moins que la semaine dernière, selon l'ARS. 34 patients sont hospitalisés à La Rochelle, dont 14 en réanimation.

17/11/20 : Charente-Maritime: dans le cadre de la poursuite du chantier de changement des câbles du Pont de Ré, la circulation automobile aura de courtes interruptions jeudi 19 novembre entre 12 et 13h, sans conséquence pour le passage des piétons et des vélos.

17/11/20 : Le festival de la BD d'Angoulême se fera en deux temps: en janvier pour la remise des fauves et en juin pour un festival en présentiel. Une exposition sera dédié à l'art d'Emmanuel Guibert au musée des beaux arts d'Angoulême, inauguré le 20/11/2021.

16/11/20 : Les communes de La Mothe Saint Héray et Saint Maixent l'Ecole dans les Deux-Sèvres ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, suite aux inondations subies au mois de mars.

15/11/20 : Le Centre communal d’action sociale CCAS de La Rochelle lance un appel à la solidarité et au bénévolat pour épauler les acteurs de l’aide alimentaire. Contact : Frédérique Duchesne àfrederique.duchesne@ccas-larochelle.fr ou au 05 46 35 21 16.

13/11/20 : Les élections régionales et départementales prévues en mars auront très vraisemblablement lieu en juin suite à la proposition faite en ce sens par Jean-Louis Debré qui a remis son rapport au premier ministre: option retenue par le gouvernement.

13/11/20 : Ce samedi 14 novembre, de 14h à 16h, associations, familles, professionnels de la santé et de l’éducation, vont manifester de l'Hôtel de ville au rectorat. Ils sont contre l'instruction à l'école obligatoire pour tous dès 3 ans. + d'info

12/11/20 : Confinement: Il serait irresponsable de lever ou d'alléger le dispositif actuel a déclaré le premier ministre, lequel a ajouté qu'un allégement strictement réservé aux commerces pourrait être envisagé le 1°décembre.

09/11/20 : Dans le cadre du reconfinement, la Ville de Bayonne et son maire J.R. Etchegaray ont aménagé 45 box au Palais des sports de Lauga pour accueillir les sans abri. Les lits ont été fournis par le 1er RPIma et dispositif assuré par l'association Atherbea

09/11/20 : Mme Estelle Leprêtre, directrice adjointe de la direction départementale de la cohésion sociale du Morbihan, est nommée sous-préfète de Jonzac en Charente-Maritime. Elle prendra ses fonctions le 23 novembre prochain.

05/11/20 : Charente-Maritime : suite à l'élection à la fonction de sénateur de Mickaël Vallet, ex président de la communauté de communes de Marennes, Patrice Brouhard, maire du Gua, a été élu président de la collectivité, lors du conseil communautaire ce jeudi.

05/11/20 : Avec la multiplication des cas de grippe aviaire en Europe, le Ministère de l'agriculture a passé en niveau d'alerte élevé 46 départements, dont la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres, la Gironde, les Landes et les Pyrénées Atlantiques.




- Publicité -
  • 23/11/20 | "Urgence sociale": des élus locaux et écolos interpellent J. Castex

    Lire

    Plusieurs élus locaux écologistes ont écrit au Premier ministre. Ils s’unissent pour faire face à la crise sociale qui découle de la crise sanitaire. Afin d’essayer de contrer des chiffres conséquents, "mettre en oeuvre une chaine de solidarité véritablement inconditionnelle est une priorité, une urgence". Que ce soit des aides sur l’accès au logement, l’hébergement d’urgence, l’aide alimentaire ou toute forme de précarité, ces élus demandent de l’aide et du soutien de la part de l’État. Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux, Florence Jardin, Présidente de Grand Poitiers et Léonore Moncond’huy, Maire de Poitiers sont de ceux-là.

  • 23/11/20 | Val de Garonne Agglomération : un 2ème Plan de soutien à l’économie spécial COVID‐19

    Lire

    Dans la continuité du Plan de soutien n°1 ouvert en mai dernier suite au premier confinement (530 000 € attribués), Val de Garonne Agglomération déclenche un Plan de soutien n°2 mobilisant 800 000 € en faveur de l’économie locale durement touchée par la crise sanitaire. Ce 2ème Plan de soutien, planifié de mi-novembre 2020 à fin juin 2021, comporte 3 mesures de prêts à 0%.

  • 23/11/20 | Lescar dit stop aux violences faites aux femmes

    Lire

    Stop aux violences à l’égard des femmes. Le centre commercial Lescar s’engage dans cette cause en accueillant du 23 au 26 novembre, une exposition sur ce thème. C’est aux côtés de la direction départementale aux droits des femmes et à l’égalité et l’association Du côté des femmes que Lescar agit. Des affiches de l'ouvrage En chemin sont exposées. Différents thèmes sont abordés comme le mariage forcé, le viol, le consentement. Le but est de sensibiliser, libérer la parole des femmes, informer et dans l’idéal, participer à une prise de conscience et de responsabilité collective.

  • 23/11/20 | Financement acté pour la voie verte entre Marmande et Casteljaloux

    Lire

    Dans le cadre de son aide baptisée « Grands équipements structurants de rayonnement régional ou national », le Conseil départemental participe au financement de la voie verte entre Marmande et Casteljaloux à hauteur de 565 441 €, Val de Garonne agglomération (VGA) pour un montant de 417 491 € et la Communauté de Communes des Coteaux et Landes de Gascogne (C3LG) pour 147 950 €. D’un montant global de 5 654 416 €, la maitrise d’ouvrage de ce projet est assurée par VGA et C3LG, chacune sur leur périmètre géographique.

  • 22/11/20 | Rochefort : le centre de gestion des écoles de gendarmerie prend du galon

    Lire

    Le commandement des écoles de la gendarmerie nationale (GEGN) de Rochefort, dédié à la gestion des formations, des ressources humaines et des finances de 22 écoles et centres de formation de la gendarmerie, était appelé à disparaître. Le ministre de l'Intérieur a finalement annoncé cette semaine maintenir et même renforcer ses fonctions. Le service dédié à l'ingénierie des formation et du recrutement, basé à Issy (92), va rejoindre la structure, avec 60 équivalents temps-plein, d'ici 3 ans.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Défendons notre agriculture, nous-mêmes, par notre comportement.

Un salon de l'Agriculture qui se tient en pleine campagne d'élection présidentielle n'a évidemment pas tout à fait la même résonance qu'en année ordinaire. Le cru 2017 n'échappera donc pas aux propos à la fois les plus alarmistes et aux proclamations de soutien inconditionnel. L'important sera ailleurs, d'une part dans la ferveur compréhensive des citadins se pressant Porte de Versailles, d'autre part dans l'engagement d'une profession qui plus que jamais est au cœur des mutations de la société française. Car même en période de crise – et elle frappe rudement ici chez nous en Nouvelle Aquitaine – en premier lieu la filière des palmipèdes, il faut continuer à préparer l'avenir, et à imaginer de nouveaux modes de production et de commercialisation.

Il ne s'agit pas pour autant de jeter aux orties une agriculture productive dont l'activité, encore dépendante des aides de la PAC, est le plus souvent liée aux marchés européens et mondiaux. On voit bien, dans des années aussi calamiteuses que l'an passé pour la production de céréales, la fragilité de cette économie, d'essence spéculative. Mais, au-delà de ce constat, le temps est plus que jamais venu de réorienter notre agriculture vers un modèle d'exploitation où la qualité des produits, leur origine, la maîtrise de la commercialisation sont synonymes de valeur ajoutée. De revenu pour l'agriculteur. La percée du Bio dont il est significatif, qu'à côté des enseignes spécialisées qui se développent, la grande distribution lui ouvre ses rayons, confirme une évolution de l'attitude des consommateurs pour qui le prix le plus bas n'est plus, autant que cela le fût, le seul critère de choix.

Dans une région comme notre Nouvelle Aquitaine, première région agricole d'Europe en valeur, où l'on a su de bonne heure privilégier les productions sous signe de qualité plutôt que d'encourager une agro-industrie à vocation exportatrice comme cela a été le cas dans le Grand Ouest, les agriculteurs s'en sortent mieux ou moins mal, exception faite des crises sanitaires qui, elles-mêmes, interrogent certains modèles de production.

Désormais le temps est venu d'aller plus loin et plus vite. Et de raisonner, aussi, dans le cadre de la décentralisation qui donne aux régions des compétences plus fortes en matière économique. Les aides doivent évoluer pour accompagner les mutations, à la fois sur le plan technique et financier car passer d'un modèle de production à un autre ne se décrète pas du jour au lendemain. On le sait pertinemment en viticulture, où la conversion du conventionnel vers le bio nécessite expertise et soutien financier. Les enjeux sont considérables pour maintenir, non seulement des emplois de proximité mais aussi conforter l'agriculture dans sa mission de gardienne des équilibres naturels, de témoin vivant des territoires.

Oui ! Défendre et soutenir, y compris par son propre comportement de consommateur, nos agriculteurs, c'est une grande cause et, nous ne le mesurons pas suffisamment, une alternative intelligente aux excès d'un libéralisme dont certaines grandes productions – on pense au lait – sont dépendantes, dans des pays - n'est-ce pas les Pays-Bas ? - qui n'ont pas comme le nôtre un patrimoine exceptionnel à sauvegarder.





















Joël Aubert

Partager sur Facebook
Vu par vous
5743
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Edito
Edito
Retour à la page d'accueil
Accueil
Roland | 27/02/2017

La mutation du système agricole financiarisé vers un système de qualité est en effet urgent.

On ne mesure pas assez les bombes à retardement que notre laisser aller a mis en place. L'utilisation massive des pesticides engendre et va engendrer un impact important sur notre système de santé. Il n'est qu'à lire le dernier rapport de l'Inserm.

Nos politiques courent désespérément après l'emploi, or l'agriculture biologique va entrainer une création importante d'emplois, le maraîchage en est un exemple parfait.

Cette agriculture biologique est beaucoup plus technique et intellectuelle que l'agriculture avec pesticide.

Cette agriculture biologique est à peine plus chère si elle est associée à des circuits courts.

Mais tout ceci ne fait pas l'affaire des grandes pseudo-coopératives, des fournisseurs d'intrants et de semences, des hypermarchés et leur 5 centrales d'achats.

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 26 + 17 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires