Le Fil d'Aqui

18/10/17 : Malgré la protestation d’élus et des syndicats, la Direction générale des Finances publiques a entériné la fermeture de la trésorerie de Mussidan (24). D’autres pourraient connaître le même sort comme à Belvès, Saussignac, Thiviers et Brantôme.

17/10/17 : La Rochelle organise son Colloque Citoyenneté et Solidarités sur le thème "Innover aujourd’hui pour l’action sociale de demain" le 19 octobre à l'espace Giraudeau, avec l'intervention du CNAM de Paris. Gratuit sur réservation. www.ccas-larochelle.fr

15/10/17 : A TF1 Emmanuel Macron après le drame de Marseille a annoncé une nouvelle loi en matière de droit d'asile et d'immigration et la négociation en cours "d'accords bilatéraux avec les pays africains" pour rendre effectives les reconduites à la frontière.

13/10/17 : Les offices HLM de Charente-Maritime organisent une manifestation mardi à 14h devant la prefecture de La Rochelle pour protester contre la baisse des aides au logement pour les bailleurs sociaux.

11/10/17 : Le collectif national « Vive l'APL » qui regroupe 60 organisations associatives, syndicales, de consommateurs et bailleurs sociaux, appelle à la mobilisation samedi «pour défendre le droit au logement social». A Bordeaux, ce sera à Pey Berland à 14h

03/10/17 : L'organisation du Grand Pavois a enregistré quelque 80 000 visiteurs pour cette 45 e édition, identique à l'an dernier, et de nombreuses ventes d'unités. La prochaine édition se tiendra du 26 septembre au 1er octobre 2018.


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  • 21/10/17 | Edouard Philippe à Bordeaux

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    Edouard Philippe était en déplacement aujourd'hui à Marseille et Bordeaux où le Premier ministre a rendu visite à Alain Juppé. Entre autres politesses et admirations mutuelles ("la relève est assurée" a déclamé le maire de Bordeaux, "j'ai appris en vous regardant" lui a répondu le Premier ministre), Edouard Philippe s'est rendu à une réunion de travail à la métropole et devait faire un discours à la Convention Nationale des avocats en fin d'après-midi.

  • 19/10/17 | Le Pays basque a déjà gagné le Tour de France

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    Le Pays basque intérieur pourrait bien ériger une statue aux organisateurs d'un Tour de France qu'il n'avait pas vu depuis 2006 -à Cambo-les-Bains-. En effet, cette étape contre la montre du samedi 28 juillet entre Saint-Pée-sur-Nivelle et Espelette se dispute la veille de l'arrivée, certes. Comble du bonheur, elle a lieu en pleine période... des Fêtes de Bayonne! Une aubaine touristique pour les maires Jean-Marie Iputcha et Pierre Marie Nousbaum. Il est vivement recommandé de réserver ses nuitées dès aujourd'hui au Pays basque.

  • 18/10/17 | Déviation de Beynac : plus de 2600 avis recueillis pour l'enquête publique

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    Concernant l'enquête publique sur la déviation de Beynac, en Dordogne, qui s'est clôturée le 17 octobre, plus de 2600 avis ont été déposés dont 2410 en ligne. La commission va remettre sous huitaine une synthèse au Conseil départemental qui pourra formuler des réponses. Dans un délai d'un mois, la commission rendra ensuite son avis avec d'éventuelles observations à la préfète de la Dordogne. C'est à elle que reviendra la décision finale de valider ou non le projet.

  • 18/10/17 | Les Pyrénées-Atlantiques "chouchoutées" par le Tour de France

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    Les Pyrénées-Atlantiques décrochent la timbale pour l'édition 2018 du Tour de France. Parti de Trie-sur-Baïse (65), le peloton arrivera à Pau le jeudi 26 juillet. Il disputera le vendredi 27 une étape émaillée de nombreux cols entre Lourdes et la commune montagnarde de Laruns (Aspin, Tourmalet, Bordères, Soulor-Aubisque). Un contre la montre entièrement basque sera enfin disputé le samedi 28 entre Saint-Pée-sur-Nivelle et Espelette. Equipes et accompagnateurs étant en prime logées pendant quatre jours à Pau. Que demander de mieux ?

  • 17/10/17 | Dominique Bussereau fait du lobbying pour le Tour de France

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    Alors qu'il assistera à la présentation du parcours du Tour de France ce mardi, le président de la Charente-Maritime compte bien "faire une petite piqûre de rappel" au patron du Tour de France Christian Prudhomme sur la volonté du Département d'accueillir le Tour de France "dans les prochaines années". Dominique Bussereau a notamment en tête un passage du Tour par les îles de Ré et d'Oléron. Une manne touristique et financière non négligeable, et une belle vitrine pour le territoire.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Des Blouses blanches et ce Tiers Payant qui fait quand même question

Seraient-ils tous d'abominables conservateurs ces dizaines de milliers de représentants du monde médical, médecins, infirmiers, internes, cadres des cliniques privées, dentistes, qui manifestaient, ce 15 mars, dans les rues de Paris ? La gauche, pour une fois unie, qui s'arc-boute derrière Marisol Touraine en se disant qu' elle tient « sa » réforme de gauche, une des promesses de campagne de François Hollande, n'est pas loin de le penser. Quoi de plus populaire, à priori, qu'une réforme qui vous dispense grâce à ce fameux tiers payant de régler votre médecin en sortant de son cabinet ? A un moment de notre histoire collective où trop de citoyens renoncent à se soigner faute de pouvoir en payer le prix ou par crainte de ne pas pouvoir faire face, la réponse semble imparable... Enfin une manière de justice, sinon d'égalité. Mais est-ce si simple ? Faut-il tomber dans le panneau du discours connu aux relents populistes : ils gagnent trop d'argent ; pensez-donc 23 euros pour dix minutes de consultation? Ou s'interroger sérieusement sur la politique de santé de ce pays qui a la prétention d'avoir le meilleur système de santé mais vient, quand même, d'enregistrer une hécatombe liée à l'épidémie de grippe...

Un pays toujours en retard pour mettre en œuvre une politique de prévention digne de ce nom et qui, aujourd'hui, dans un contexte électoral difficile, annonce 50 mesures pour la ruralité parmi lesquelles des aides pour installer de jeunes médecins dans les campagnes...Comme si les collectivités, les communes, les intercommunalités, n'avaient pas déjà commencé à apporter des réponses face à l'urgence de la « désertification médicale » ?.. Mais il est vrai que si des jeunes sont vraiment incités, financièrement à ouvrir ou reprendre un cabinet, ce peut être un levier supplémentaire.

La crainte des médecins libéraux ne réside pas, il s'en faut de beaucoup, dans la seule crainte de n'être payés qu'avec retard par l'assurance maladie. Elle repose, déjà, pour nombre de médecins sur l'expérience d'une relation de plus en plus tatillonne avec l'administration qui suit à la trace le médecin qui, parce qu'il a constitué au fil du temps une clientèle fidèle, produit nécessairement un nombre d'actes qui le rendent suspect. Il ne fait pas toujours bon gagner beaucoup d'argent dans ce métier. Et si des excès existent, en particulier, pour une médecine non conventionnée, ils ne sont pas la règle; il n'est pas sûr que faire du médecin une manière de salarié, au service d'une politique publique, soit la meilleur garantie d'efficacité.

Quant au débat entre l'hôpital ou la clinique, fortement réactivé à la faveur du projet Touraine, il n'est pas des plus opportuns. Et, il n'est pas sûr, non plus, que ce soit en serrant la vis aux cliniques que l'on redonne à l'hôpital les moyens de faire face aux sollicitations, chaque jour grandissantes, dont il est l'objet ..Ou l'on se dit que plus que jamais notre système de santé a besoin de médecins généralistes de grande qualité, de l'instauration d'un vrai parcours de santé qui permette notamment, en médecine ambulatoire, le traitement des maladies chroniques qui encombrent si souvent les urgences de l'hôpital, d'une responsabilisation de l'ensemble des professionnels. Est-il trop tard pour la mettre en oeuvre?

Joël Aubert

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10/09/2017 | Avant ce mardi... les non-dit et les oublis d'une réforme

C'est entendu: mardi sera un autre jour... Depuis que la CGT a pris la tête du mouvement de contestation à la réforme du Code du Travail par ordonnances, le rendez vous du 12 septembre est inscrit sur l'agenda politique. Ainsi va ce pays, qui d'un gouvernement à l'autre, semble devoir évaluer ces possibilités de mouvement à ce match de fond de court entre le pouvoir et les syndicats. Souvenons-nous: c'était quasiment hier et la loi El Khomri, dont le contenu était quand même plus "soft" que celle de Muriel Pénicaud, avait précipité la déconfiture du parti socialiste. Cette fois la CGT, flanquée de "Solidaires", porte plus que jamais les couleurs d'une opposition frontale. L'une des inconnues, et peut être pas des moindres d'ailleurs, sera de regarder si du côté de Force ouvrière, et de la CFDT surtout, certaines sections rejoindront le mouvement en désaccord avec les centrales; avec un Etienne Mailly content d'avoir été consulté et re-consulté et d'un Laurent Berger que cette réforme n'enchante pas, notamment parce qu'elle ne veut pas, au fond, faciliter une renaissance syndicale réformiste, mais qui veut croire encore que la thérapie Macron va réveiller l'économie française. Et pour tout dire enclencher une relance forte de l'investissement et le développement de ces petites et moyennes entreprises dont le pouvoir attend qu'elles créent des emplois et contribuent à arracher le pays au chômage de masse.

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