Les animations permanentes de la Winery en 2012
Bien plus qu?un lieu de vente unique en France (plus de 1 000 références de vins !), la Winery est également un des sites majeurs de l'oenotourisme aquitain et propose, toute l'année, ...
Recettes de la semaine du 6 février
Le mot crêpe est le féminin de l'ancien adjectif « cresp, crespe » qui signifie ondulé, par allusion à l'aspect que prend cette fine couche de pâte cuite sur une plaque en fonte. ...
Anka de Guillaume Guéraud aux éditions du Rouergue
Anka. Un nom qui claque. Quelque chose de coupant et de définitif. Et un très grand roman (encore) de Guillaume Guéraud... ...
Et si nous parlions de ce que la Région Aquitaine fait, de quelques unes des politiques qu'elle a initiées et des perspectives qui s'offrent au citoyen, à l'électeur ? Moins une manière de bilan qu'une fenêtre ouverte sur la politique réelle, pas celle des envolées de campagne où les meetings fleurent bon la démagogie et où on devient amnésique à force d'être militant.
Prenez par exemple les candidats d'Europe Ecologie Aquitaine qui ont fait le choix de mener une campagne radicale, au sens de l'écologie, ce qui est éminemment respectable mais fait peu de cas de tous les efforts entrepris par la Région en faveur du ferroviaire, des Trains Express Régionaux notamment. Et des infrastructures ferroviaires laissées à l'abandon par la SNCF pendant tant d'années. Aujourd'hui, il est de bon ton de polariser l'attention sur le débat autour de la Ligne à Grande Vitesse, celle qui ira au-delà de Bordeaux à Toulouse ou vers Bayonne et L'Espagne via Mont-de-Marsan. Et d'opposer les sommes avancées par la Région et les collectivités pour décrocher cette LGV à celles dépensées en faveur de l'entretien des voies et la rénovation ou l'achat de nouveaux trains. Soyons certains toutefois que si les Régions, à qui cette compétence de transports a été transférée, n'avaient pas pris en charge la rénovation du parc et des gares et imaginé une organisation multimodale, associant les modes de déplacements et les équipements, la France aurait continué, sur son réseau secondaire, à faire rouler des trains d'un autre âge. Il en existe hélas encore mais, s'agissant de l'Aquitaine, le plan ferroviaire en cours monte en puissance et il faut s'en réjouir. Avec assez de lucidité pour mesurer tout ce qu'il reste à réaliser.
Nos lecteurs en auront, nous l'espérons, une plus juste appréciation en lisant les trois volets de l'enquête que nous publions en guise d'ouverture à notre édition spéciale « élections régionales ».
Joël Aubert
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