Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

Le Fil d'Aqui

24/09/18 : Le maire d'Anglet Claude Olive, vice président du Conseil départemental, va présenter sa candidature à la présidence départementale Les Républicains des Pyrénées Atlantiques occupée (?) jusque-là par Michèle Alliot-Marie.

24/09/18 : Pont de Ré : des travaux d'inspection étant programmés ce lundi, la circulation est interdite à tous les véhicules de transport de marchandises dont le Poids Total Autorisé en Charge (PTAC) est supérieur à 3,5 t à du 24 à 20h au 25 septembre à 6h.

20/09/18 : Charentes : la rivière Né passe en alerte de crise, niveau sécheresse. Un arrêté prévoit l'interdiction totale des prélèvements à usage d’irrigation agricole, y compris les cultures dérogatoires déclarées, à partir de ce matin 8h.

19/09/18 : Pont de l'île de Ré : Menée cette nuit, la visite d'inspection des services spécialisés du réseau scientifique et technique de l'Etat a confirmé le bien-fondé des mesures de restriction de circulation, qui restent appliquées jusqu'à nouvel ordre.

19/09/18 : Forum pour l’emploi organisé par l’ARCA, Association pour la Relation Client en Nouvelle-Aquitaine, jeudi 20 sept de 9h à 13h à la Maison des Associations de Mérignac. 10 recruteurs présents et 150 postes à pourvoir immédiatement.

19/09/18 : Fermeture du Pont d’Aquitaine dans les deux sens sur la section de la rocade A630 entre les échangeurs 2 et 4 du mercredi 19 à 21h au jeudi 20 sept à 6h, du jeudi 20 à 21h au vendredi 21 sept à 6h, du samedi 22 à 22h au dimanche 23 sept à 18h.

19/09/18 : Charente-Maritime : un nouvel arrêté limite l'irrigation à compter de ce matin 9h à un volume hebdomadaire de 7% du volume restant à consommer depuis le 15 juin, sur les bassins Seudre, Bruant, Charente aval, Marais Sud et Nord de Rochefort, Seugne.

18/09/18 : Charente-Maritime : Gérard Davet et Fabrice Lhomme, les auteurs d'"un président ne devrait pas dire ça", seront à l'Agora de Saint-Xandre (près de La Rochelle) pour une conférence-débat le mercredi 26 septembre à partir de 18h30.

18/09/18 : Charente-Maritime : Une visite d'inspection étant programmée ce soir au sein du pont de Ré, la circulation est interdite à tous les poids lourds de plus de 3,5 tonnes à compter de 20h ce mardi 18 septembre jusqu'à 7h mercredi 19 septembre.

18/09/18 : La Rochelle s’engage dans une série d’actions de sensibilisation au Self data. La Ville organise une Conférence publique, "Données personnelles, et si on en parlait ?", jeudi 20 septembre à 18 heures au Musée maritime La Rochelle.

18/09/18 : C'est confirmé, Florence Parly, la Ministre des Armées sera présente le 2ème jour du Salon ADS SHOW, à Mérignac, le jeudi 27 septembre.+ d'info

18/09/18 : A Bordeaux, le Centre Régional Information Jeunesse organise un Jobs Dating Spécial Rentrée ces 18 et 19 septembre: 200 offres d'emploi dans la garde d'enfants, animation, grande distribution, soutien scolaire, propreté et hôtellerie restauration+ d'info




- Publicité -
  • 24/09/18 | Les Jeudis de l’Installation en Corrèze

    Lire

    Le 27 septembre, la Chambre d’Agriculture de la Corrèze organise à Montaignac St Hippolyte, dans le cadre des Jeudis de l’Installation, un après-midi sur le thème du maraîchage bio à destination des porteurs de projets et des jeunes en formation. Cet après-midi sera l’occasion de mieux connaître la filière maraîchage, et sa spécificité en bio, ainsi que d’échanger avec des agriculteurs récemment installés, des conseillers spécialisés mais aussi de visiter une exploitation.

  • 24/09/18 | Le désamiantage du Signal à Soulac se prépare

    Lire

    Les travaux préalables au désamiantage de l'immeuble Le Signal à Soulac-sur-Mer qui menace de s'effondrer,ont débuté mercredi 19 septembre afin de conforter la dune par un apport de sable et de mettre en sécurité le bâtiment pour permettre l’intervention des entreprises en toute sécurité. Les premiers travaux dureront une dizaine de jours, et en plusieurs étapes dont la protection des espèces floristiques. Ces travaux seront intégralement financés par l’État ainsi que les travaux de désamiantage de l’immeuble qui seront menés en début d’année prochaine.

  • 24/09/18 | La brigade "loup" missionnée dans les Pyrénées-Atlantiques

    Lire

    Conformément à son engagement pris le 20 septembre, lors de sa venue à Pau, François de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire, a missionné la brigade mobile d’intervention spécialisée de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage pour remédier aux attaques de troupeaux par le loup hybride en vallée d’Ossau. "La mission sera préparée la semaine prochaine avec les maires et bergers. Des équipes seront sur place la semaine suivante pour une période d’une quinzaine de jours", annonce la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques.

  • 24/09/18 | La Gironde informe sur la fibre optique

    Lire

    A l'occasion du déploiement de la fibre optique sur le territoire de la Gironde à travers le plan "Gironde Haut Méga" visant à raccorder, d'ici 2014, "410 000 logements, entreprises, services publics et collectivités à un réseau public de fibre optique", le département lance officiellement une nouvelle phase de réunions publiques d'information. Ces dernières démarreront le 24 septembre à Avensan et se termineront notamment à Cadillac et Cestas les 2 et 3 octobre prochain. Pour retrouver l'ensemble des dates, des horaires et des lieux de ces réunions, rendez-vous sur www.girondehautmega.fr.

  • 21/09/18 | Gironde : les ministres "en action"

    Lire

    Programme chargé pour les visites ministérielles en Gironde ce vendredi. Les ministres de l'Agriculture et de l'Environnement (François De Rugy et Stéphane Travert), en "opération séduction post-Hulot", visitent une entreprise développant une micro-algue censée remplacer les intrants chimiques en viticulture et un domaine viticole en agriculture raisonnée (château Sénéjac). Bruno Le Maire devait rencontrer syndicats et élus autour du dossier Ford Blanquefort à Bordeaux. Enfin, la ministre des transports Elizabeth Borne, intervenait à 15h à l'occasion d'une conférence "mobilité et santé" à Bordeaux.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Attention danger ! Le jacobinisme refait surface

Et si le big bang territorial qu'on nous annonce cachait une envie de recentralisation au sein même d'un PS aux abois ? Un parti au pouvoir qui, sur une question aussi importante que la carte administrative de la France, ne craint pas de se dédire, en l'espace de quelques mois de façon spectaculaire.

Un président qui, n'étant plus à une contradiction près, après avoir défendu le département à l'heure des vœux en... Corrèze, le jette aux orties sans ménagement d'une formule assassine : «  a vécu. ». Un exécutif qui ne craint pas d'être plus extrême dans ses soudaines propositions que celui qui l'a précédé. Et qui pourtant, alors, n'avait pas de mots pour combattre la réforme territoriale, façon Sarkozy...

Il ne s'agit pas, ici, de céder face à ces embardées, à un conservatisme de bon aloi. Tout est bien : on ne touche à rien. Notre pays, en effet, a besoin de réformes et, celle-là, est doublement importante parce qu'elle doit être l'occasion de donner plus de souffle à notre démocratie, de rendre plus accessible au citoyen la compréhension des décisions qui concernent sa vie quotidienne, de faire des économies partout où cela peut être fait, en coordonnant certaines missions des collectivités locales et territoriales, en mutualisant des services, en dédiant des compétences précises à chacune d'entre elles... Pour autant cela ne peut être décrété au terme d'un mouvement de menton qui fait peu de cas de la situation sur le terrain. A la base.
Or, c'est précisément ce que l'on voit venir. A nos yeux, pour trois raisons au moins.
La première c'est que le tandem, premier ministre et président – dans l'ordre- s'est dit qu' une opportunité formidable s'offrait à eux de se refaire une improbable santé sur le dos de ces élus locaux, ces « barons » comme les cercles parisiens aiment tant à les désigner, sans jamais avoir mis les pieds dans une humble antenne de la campagne qui organise les soins à domicile. Une de ces idées dominantes, entretenues depuis la capitale, par tel éditeur aux écharpes flamboyantes qui prononce le joli mot de province avec la lippe méprisante. Au fond, s'offrait au pouvoir dont le cynisme s'exerce ces temps-ci au plus haut niveau, comme en témoigne le congédiement sans élégance des ministres d'hier, l'occasion de reprendre la main, en prenant à témoin l'inusable propension du français à casser de l'élu .

La seconde raison est bien plus sournoise encore. Et elle perce derrière la charge du pouvoir central.
Puisque ça coûte trop cher, l'Etat va se charger de décider lui-même. Singulier retour vers le jacobinisme dont nous savons bien, ici, dans nos régions qu'il ne dort jamais que d'un œil. C'est ainsi que des chiffres sont lancés depuis quelques heures en pâture aux médias ; on passe de 11 milliards d'économies envisagées façon Valls à 25 façon Vallini... Au fond, ce qui se profile derrière ces ballons d'essai, c'est bien la tentation de l'Etat de réimposer sa tutelle sur la vie locale. La situation sera bien différente dans un département fortement urbanisé et aux moyens conséquents que dans un département très rural et peu dense. Imagine-t-on des intercommunalités à moins de 5.000 habitants gérer toute l'aide sociale décrétée par le pouvoir central ? Comment cohabiteront-elles avec de grandes régions et quelle sera leur représentativité ? Soyons-en sûrs, les préfets vont être sommés de prendre les choses en main.

La troisième raison – et ce n'est pas la moindre- est évidemment plus politique, très politique. En imposant, d'en haut, des changements radicaux et en les accompagnant d'un nouveau calendrier électoral, les régionales repoussées en 2016 avec la menace d'une carte décidée d'en haut, les départementales on ne sait quand, et même si elles auront jamais lieu... François Hollande et Manuel Valls, après des municipales catastrophiques, pensent pouvoir mieux limiter les dégâts qu'en respectant l'agenda qui prévoyait une double élection l'an prochain.

Cependant, la nouvelle donne qui s'annonce pourrait être beaucoup moins favorable au pouvoir. D'abord parce que pour supprimer le département, pièce maîtresse historique de l'organisation de notre pays, il est inévitable de réformer la constitution. Et donc d'obtenir une majorité des 3/5 au Congrès, réuni pour la circonstance. Ce n'est pas gagné et la voie du référendum réclamé par l'opposition est plus que dangereuse pour lui.

Ensuite parce que la suppression des départements et son corollaire, la montée en puissance des inter-communalités, ouvre la perspective d'un chantier considérable, à la fois technique, financier et social. Il faudra mettre en place l'attribution de milliers d'agents dans des périmètres bien différents, selon que l'on sera dans un département très urbain - exemple dans le Rhône où les évolutions sont en route de façon décentralisée entre gauche et centre – ou, au contraire, encore très rural. Songeons à nos trois plus grands départements de France, ici en Aquitaine: la Gironde, les Landes, la Dordogne. Est-ce que Paris a pensé au coût de pareilles évolutions? Et à leur mise en œuvre...

Quant aux régions, sommées d'avoir à s'entendre, sinon de se voir imposer chacune son ou ses partenaires, elles ont raison d'être circonspectes.

Le pire serait que ces réformes, acceptables pour beaucoup d'élus de terrain, se fassent dans la précipitation et n'aboutissent qu'à une sorte de malstrom territorial aux conséquences catastrophiques pour le fragile équilibre de notre démocratie.

Joël Aubert

Partager sur Facebook
Vu par vous
8820
Aimé par vous
3 J'aime
Les réaction
4 réactions
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Edito
Edito
Retour à la page d'accueil
Accueil
larramendy | 12/05/2014

il faudrait peut etre penser a proposer sur le net une petition pour la reduction de moitie des effectifs de l'ENA (pour eviter des chomeurs de plus :))) ). Question egalement pour les prefets qui vont se retrouver sans job ainsi que leurs collaborateurs. On pourrait deja mettre en place un centre de formation afin de quitter la fonction publique et rentrer dans le prive. Pour les motiver le gouvernement met le montant de la prime de depart dans le capital de la societe a creer.

Thierry Merger | 12/05/2014

Je suis globalement d'accord. Le jacobinisme, qui a imposé les départements, voudrait maintenant les supprimer !
Comme défenseur de la Gascogne qui a été niée par les départements, je ne vais pas les défendre.
Il faut revenir à quelque chose qui ressemble aux "pays", qui soit l'échelon intermédiaire unique entre les communes et les régions, qui fusionne donc intercommunalités et départements.
Cela pour avoir une répartition des compétences plus lisible, des collectivités locales plus enracinées dans l'histoire et la géographie, et libres de s'allier entre elles...
Il faut y aller doucement, mais avec assez de volonté pour ne pas s'enliser dans le conservatisme des élus et fonctionnaires locaux.
Y aller à la hussarde risque de tout gâcher.
En écrivant ça, je me rends compte comme c'est difficile et contradictoire d'initier par le haut une recomposition qui permette aux territoires de mieux se gouverner.
Mais ça vaut le coup d'essayer, parce que la démocratie locale est malade !
J'entrevois un cadre qui permette aux intercommunalités qui le veulent (et qui sont assez grandes) de prendre telle ou telle compétence des départements (avec le budget qui va avec).
Ces derniers seraient progressivement allégés, au fur et à mesure que les intercommunalités prendraient leur envol.
Mais cela ne permettrait pas dans l'immédiat de faire des économies, parce que toute réorganisation a son coût.

Lafontan | 12/05/2014

La taille des régions n'a aucune importance c'est leurs compétences qui comptent, l'AUTONOMIE pour nos pays occitans, c'est cela qu'il nous faut !

Joël Aubert | 13/05/2014

Merci de cette contribution marquée du sceau de la modération ce qui ne signifie pas acceptation béate du statu quo. je trouve notamment que raisonner selon la taille des intercommunalités est une approche judicieuse

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 27 + 15 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires




23/09/2018 | Banque Alimentaire, Agrisud International: la solidarité et le partage, ici et là-bas!...

Rencontres, rencontres ! Ce métier, le mien, offre ce privilège rare des rencontres, de la découverte de notre commune humanité et parfois, souvent, pour peu qu'on le veuille, dans ce qu'elle a de meilleur. Ce vendredi 21 septembre nous a permis, successivement, ce bonheur et l'irrésistible envie de le partager. D'abord, ce fut de bon matin au sein de la Banque Alimentaire de Bordeaux et de Gironde pour s'informer, à l'initiative de l'association des Amis d'Aqui!, de l'extraordinaire travail accompli, à moins que ce ne soit avant tout une mission, par l'équipe réunie autour de Pierre Pouget. Découvrir, aussi, cette ruche où s'affairaient des dizaines de personnes, de tout âge – la doyenne des quelques 200 bénévoles de la Banque revendique joyeusement ses 86 ans – et de toute condition, parfois venues de très loin, du sud de la Méditerranée en attente de statut, occupés à trier les légumes et les fruits arrivant du Marché d'intérêt national de Brienne qui seraient redistribués par une noria de camions portant fièrement ce slogan : « Investissons dans la solidarité alimentaire ». Une ambiance où la convivialité, à l'heure de la pause café, fait merveille et où le moteur de chacun porte un nom : servir ! Second temps de ce samedi enchanteur : les retrouvailles, à l'Hôtel de Région, d'une autre équipe, celle d'Agrisud International, cette ONG magnifique née chez nous, ici en Gironde, du côté de l'Entre-deux-Mers à l'initiative d'un homme d'exception Jacques Baratier, comme Robert Lion son président l'a rappelé.

Lire la suite