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Le Fil d'Aqui

15/11/18 : Journée nationale d’action samedi 17 novembre. En Lot-et-Garonne, les accès aux supermarchés, stations-service, centres-villes et à l’A62 risquent d’être perturbés. Plus d'infos sur http://www.lot-et-garonne.gouv.fr/

14/11/18 : Rencontre/débat avec les parlementaires du 47 autour de la réforme des retraites et des nouvelles revendications de l'ADRA 47 le vendredi 16 novembre à 14 H 30 à la Salle de l'Orangerie du Conseil Départemental d'Agen.

14/11/18 : Dans la continuité de la réflexion d’Agen 2030, des tables rondes autour du handicap et de l’accessibilité de la Ville d’Agen sont proposées le lundi 19 novembre de 14 h à 16 h 30, Salle des Illustres à l’Hôtel de ville d’Agen.

14/11/18 : Dans le cadre de la Journée international des droits de l’enfant, le centre social Maison pour Tous de la Masse (Agen) présentera le 20 nov dans son local à 17 h 30 les travaux des enfants inscrits au CLAS autour de la charte nationale.

14/11/18 : Invitée en Martinique afin de partager son expertise en vue de la création de La Cité du Rhum, La Cité du Vin accueillera à Bordeaux les 21 et 22 novembre une délégation martiniquaise porteuse de ce projet.

14/11/18 : Une lecture du livre posthume de « Charb » « Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes » se tiendra le 19 novembre à 20 h au théâtre du Pont Tournant, à Bordeaux.

14/11/18 : 10 établissements touristiques de Gironde viennent de recevoir l’Ecolabel européen hébergement touristique label officiel de la Commission européenne pour les établissements qui souhaitent allier qualité et écologie. En NA, 82 sont dénombrés.

14/11/18 : 10ème Forum Environnemental du Vin de Bordeaux le 6 déc au Palais des Congrès de Bordeaux. « Après avoir dressé le bilan des actions menées, cette journée permettra de partager l'ambition d'amener la filière vers une politique RSE collective. »

14/11/18 : Conférence autour de « La forteresse de Blanquefort » proposée par l’association Tout Art Faire, le 15 novembre de 19 h à 20 h 30, à l’Athénée Municipal et animée par Marietta Dromain, docteure en Archéologie.

14/11/18 : Mobilisation des avocats le 15 novembre à 11 h devant les marches du TGI de Bordeaux contre les dispositions du projet de loi de réforme de la justice 2018-2022, les « cinq chantiers de la Justice ».

14/11/18 : Table ronde sur l'inclusion des personnes handicapées le 22 nov de 9 h à 11 h 30 au Pullman Bordeaux Lac. Cet événement fera notamment le point sur la situation professionnelle des personnes handicapées en NA.

14/11/18 : Par arrêté du 13 novembre, Patrick Amoussou-Abdélé est nommé secrétaire général pour les affaires régionales de la région Nouvelle-Aquitaine auprès du préfet de région Didier Lallement. Il remplace Michel Stoumboff, nommé DRAAF de la région Bretagne.




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  • 15/11/18 | De nombreux matchs de football reportés le 17 novembre en Dordogne

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    En raison du mouvement de protestation "Gilets jaunes" du samedi 17 novembre, le District de Football a sondé les clubs de Dordogne : 60% d’entre eux étaient favorables au report intégral des matches jeunes et féminines jeunes prévus à cette date. Les rencontres qui devaient avoir lieu dans le cadre du championnat brassage U15 poule B et D sont reportées au samedi 8 décembre. Idem pour les matches des coupes U18 et U15 Dordogne et District.

  • 15/11/18 | Lancement d'un projet d'habitat participatif à Pessac

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    Le jeudi 15 novembre à 18 h 30, un projet d'habitat participatif sera officiellement lancé à Pessac ; résultat de la mobilisation de Bordeaux Métropole, de la Ville de Pessac, de La Fab dans le cadre du programme 50 000 logements. Grâce à cette démarche novatrice une douzaine de foyers va, ainsi, devenir propriétaire d'une autre manière.

  • 15/11/18 | Un nouveau nom pour le réseau régional des transports

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    Préfigurateur de la future Loi d’Orientation des Mobilités, les délégués des 22 collectivités membres du Syndicat Mixte Intermodal de Nouvelle-Aquitaine ont voté en Comité syndical une nouvelle identité à la structure : Nouvelle-Aquitaine Mobilités. Un nouveau nom pour traduire une nouvelle échelle régionale qui regroupe 5 bassins définis ainsi : Sèvres-Atlantique, Vienne et Charente, Limousin et Périgord, Gironde et Garonne, Landes et Pyrénées. Chacun sera chapeauté par un vice-président.

  • 14/11/18 | Poitiers: Le Quartier du Palais veut votre avis

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    Une démarche de rencontre auprès des publics est lancé par la Ville de Poitiers afin de leur présenter le Projet du Quartier du Palais et de recueillir leur avis. A cet effet, une exposition itinérante circule sur le territoire de Poitiers et de Grand Poitiers avec à chaque étape un moment d’échange autour du projet. L’exposition sera présente du 19 au 23 novembre au Carré Bleu (Quartier des Couronneries). Pus d'informations

  • 14/11/18 | Hopital de La Rochelle Ré : le conseil de surveillance défie l'ARS

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    Quelques jours avant la prise de fonction officielle du nouveau directeur de l'hopital de La Rochelle-Ré, le conseil de surveillance a adopté à l'unanimité une motion en réaction à un courrier de l'ARS qui estimait les "efforts réalisés [en matière de gestion budgétaire] comme non satisfaisants" et exigeant "des mesures encore plus fortes" pour contrer le déficit de 0,3% de baisse d'activité. Une semonce "perçue comme un manque de considération et de confiance vis-à-vis du personnel", dit la motion.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Emmanuel Macron: la pauvreté ou la rédemption par le travail

Fêtant les Journées du Patrimoine auxquelles les Français sont plus que jamais fidèles, le président a sacrifié avec entrain à son goût pour les selfies dans les Jardins de l'Elysée. Et il en a même profité pour faire la morale, à moins que ce ne soit pour donner un conseil, à un jeune qui, ayant choisi de travailler dans l'horticulture, n'a qu'à " traverser la rue pour trouver un emploi dans l'hôtellerie ou la restauration". Traduction : le boulot ça se trouve pour peu que l'on veuille s'en donner la peine et accepter d'en trouver là où il y en a, sans état d'âme. Derrière cette phrase d'Emmanuel Macron qui est et sera, évidemment, fort commentée il y a un concentré de la doctrine libérale qui gouverne la vision de l'économie de l'homme de l'Elysée. Comme un aveu indirect de l'impuissance de l'Etat à agir efficacement contre le chômage dont il avait imaginé que la nouvelle donne sociale, les ordonnances des lois travail et le renoncement à l'ISF, espoir d'investissements, seraient des leviers puissants pour inverser la tendance, en profondeur.

Rien de cela pour l'instant et, pire encore, une exaspération et un scepticisme que l'on sent au cœur de la classe moyenne. Il ne faut pas chercher bien loin les tensions actuelles au sein de la majorité parlementaire qui se sont manifestées par un vote à minima en faveur d'un président de l'Assemblée nationale, nommé Richard Ferrand. Et, par la défiance de l'allié Modem dont François Bayrou s'est fait le porte-parole pour rappeler Emmanuel Macron à ses engagements de campagne. Et à « l'élan du projet initial ».

A donc commencé, sans tarder, un début de mea culpa du patron des « En Marche », Christophe Castaner, aux accents se voulant plus sociaux. Ne serait-ce que pour espérer ne pas perdre les effets supposés de ce plan pauvreté dont le président a fait lui-même la promotion, ce 13 septembre. Et les commentateurs de s'interroger sans délai: était-ce un tournant du quinquennat ? Comment croire à un changement de ligne politique, au prétexte que le président a habilement joué la partition de l'indignation contenue, face à la misère sociale ?...

L'analyse de la pauvreté qui lui a été proposée par les experts, et qu'il a fait sienne, pointe la source de celle-ci dans le handicap initial des plus jeunes, au sein de ces familles qui sont hors jeu social. Les réponses apportées par le plan pauvreté ne seront vraiment vérifiables que lorsque l'ensemble du dispositif annoncé aura été mis en œuvre, c'est à dire pas avant 2020-2021 : pour l'essentiel ce Service Public de l'Insertion et ce Revenu Universel d'Activité, censés éviter le décrochage des jeunes, sans formation et regrouper les aides RSA et APL, le bénéficiaire devant alors s'engager à accepter l'une des deux offres d'emploi « raisonnables » qui lui sera proposée. Le tout assorti d'une enveloppe de huit milliards d'euros d'argent public dont, le moment venu, on évaluera plus justement ce qui émanera des collectivités, les départements en premier, déjà pris à la gorge par le poids toujours grandissant du RSA, consécutif au chômage de masse dont le pays ne parvient pas à s'extirper.

A considérer, pour l'instant, ce plan pauvreté qui laisse de côté une autre expression de la misère sociale, celle des plus âgés dont on aurait tort de croire que bénéficiant du minimum vieillesse ils ne basculent pas dans la dépendance, on voit bien que la ligne libérale d'Emmanuel Macron n'est pas prête à changer : c'est de l'obtention d'un travail, fut-elle obligatoire, que découlera la rédemption. Et l'alternative à la pauvreté. Le défi reste majuscule car l'horizon général ne semble pas très favorable à l'économie du pays.

Joël Aubert

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wimille patrick | 17/09/2018

Je suis en general avec conviction vos editoriaux,mais là concernant l'emploi je ne suis pas d'accord.Si nous avons tjs un chomage de masse,c'est par manque de souplesse,et de gout pour le travail.La societe des loisirs à l'extreme est tres negative.P.Wimille

Joël Aubert | 18/09/2018

Merci pour l'expression de ce désaccord. Si nous avons un chômage de masse c'est me semble-t-il parce que notre système éducatif a trop longtemps délaissé l'apprentissage. Il a préféré, au nom d'une idée généreuse, mais partiellement fausse de la démocratie, sous Giscard, privilégier les études générales, par exemple le collège unique qui est souvent une impasse avec des générations qui arrivent, aujourd'hui, en fin de scolarité à un âge où la psychologie d'un jeune l'apparente plus aux réactions d'un adulte. Alors, il faut entreprendre des actions de réinsertion aélatoires ; la perception du travail est dévalorisée et trop s'installent dans une manière de marginalité et de ce qu'il est convenu d'appeler l'assistance. L'analyse du pouvoir actuel est acceptable sur le thème de l'insertion à soutenir mais ce n'est pas en stigmatisant un jeune qui n'a qu'à traverser la rue pour trouver du boulot qu'on va régler le problème. La noblesse du politique c'est d'écouter, de comprendre et après de dire mais pas avant de savoir.

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27/10/2018 | "Tous coupables?" Dépasser les limites de "l'écologie punitive"

Au mois de mai dernier un écrivain et écologiste convaincu, Olivier Blond, publiait un livre courageux mais pas vraiment politiquement correct au sein d'une famille désunie: "Pour en finir avec l'écologie punitive". Une manière de Manifeste qui se voulait joyeux plutôt que moralisateur et pointait, avec pertinence, la dimension socio-économique du débat sur le mode: tant que l'écologie sera considérée que "comme un luxe coûteux réservé aux nantis et aux idéalistes" ça n'avancera pas. Il ne pensait pas si bien dire dans un pays où un ministre d'Etat, chantre de l'écologie, démissionnait "pour ne plus se mentir". Dans son for intérieur Nicolas Hulot ne peut que se réjouir de la polémique relancée sur le thème de l'écologie punitive par l'une de ses prédécesseurs, Ségolène Royal, qui, revenue des pôles, refait une apparition bruyante sur la scène politique en s'en prenant, vigoureusement, au "matraquage fiscal" lié à la très forte hausse des carburants et, singulièrement, du diesel. 23,3% le litre en un an, ce n'est pas ce qu'on peut appeler une demi-mesure et l'impact est évidemment considérable pour ces quelques 70% de français qui roulent au diesel. Et pour tous ceux, notamment, qui n'ont d'autre alternative pour aller au travail que d'emprunter leur voiture. Au fond, si l'on écoute l'inénarrable porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux qui déclare :"quand on a aimé Nicolas Hulot, on assume d'avoir une fiscalité comportementale..." nous n'avons qu'à la fermer...

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23/09/2018 | Banque Alimentaire, Agrisud International: la solidarité et le partage, ici et là-bas!...

Rencontres, rencontres ! Ce métier, le mien, offre ce privilège rare des rencontres, de la découverte de notre commune humanité et parfois, souvent, pour peu qu'on le veuille, dans ce qu'elle a de meilleur. Ce vendredi 21 septembre nous a permis, successivement, ce bonheur et l'irrésistible envie de le partager. D'abord, ce fut de bon matin au sein de la Banque Alimentaire de Bordeaux et de Gironde pour s'informer, à l'initiative de l'association des Amis d'Aqui!, de l'extraordinaire travail accompli, à moins que ce ne soit avant tout une mission, par l'équipe réunie autour de Pierre Pouget. Découvrir, aussi, cette ruche où s'affairaient des dizaines de personnes, de tout âge – la doyenne des quelques 200 bénévoles de la Banque revendique joyeusement ses 86 ans – et de toute condition, parfois venues de très loin, du sud de la Méditerranée en attente de statut, occupés à trier les légumes et les fruits arrivant du Marché d'intérêt national de Brienne qui seraient redistribués par une noria de camions portant fièrement ce slogan : « Investissons dans la solidarité alimentaire ». Une ambiance où la convivialité, à l'heure de la pause café, fait merveille et où le moteur de chacun porte un nom : servir ! Second temps de ce samedi enchanteur : les retrouvailles, à l'Hôtel de Région, d'une autre équipe, celle d'Agrisud International, cette ONG magnifique née chez nous, ici en Gironde, du côté de l'Entre-deux-Mers à l'initiative d'un homme d'exception Jacques Baratier, comme Robert Lion son président l'a rappelé.

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