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Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
C'était inévitable. L'annonce, deux mois presque jour pour jour avant les élections régionales, du fameux fuseau des 1.000 mètres retenu pour la LGV allait susciter une flambée de réactions, non seulement populaires mais également politiques.
En effet, chacun a pris conscience que le dossier venait d'entrer dans une phase plus concrète avec la perspective, dans un an, d'ouvrir une enquête publique. Et même si au Pays basque il ne faudra pas loin d'une dizaine d'années avant que le TGV à grande vitesse n'entre en gare de Bayonne, la mobilisation va grandissante.
Elle met en première ligne, sans jeu de mot facile, les représentants des partis au pouvoir en Aquitaine. Les socialistes d'abord qui président la Région et ont fait de la Ligne à Grande Vitesse, et plus largement des Projets Grand Sud Ouest avec un plan rail richement doté, la colonne vertébrale de la politique d'infrastructures régionales. Alain Rousset le rappelait à l'issue du comité de pilotage du 11 janvier : le ferroviaire c'est une priorité, d'autant plus évidente, que l'autoroute est saturée et que l'on s'attend à des milliers de camions supplémentaires à la frontière. Constat indiscutable sauf à dire que ce qui est en question au Pays basque ce n'est pas tant la nécessité du ferroviaire que la façon d'y parvenir. Le débat est à la fois politique, technique, économique et bien sûr environnemental. Il fallait s'attendre d'ailleurs, et ceci dès la mise en route du débat public voilà quatre ans, à ce qu'il prenne un tour résolument polémique. Nous y sommes, avec la combinaison de beaucoup de facteurs parmi lesquels le réflexe identitaire est le plus fort.