Les animations permanentes de la Winery en 2012
Bien plus qu?un lieu de vente unique en France (plus de 1 000 références de vins !), la Winery est également un des sites majeurs de l'oenotourisme aquitain et propose, toute l'année, ...
Recettes de la semaine du 6 février
Le mot crêpe est le féminin de l'ancien adjectif « cresp, crespe » qui signifie ondulé, par allusion à l'aspect que prend cette fine couche de pâte cuite sur une plaque en fonte. ...
Anka de Guillaume Guéraud aux éditions du Rouergue
Anka. Un nom qui claque. Quelque chose de coupant et de définitif. Et un très grand roman (encore) de Guillaume Guéraud... ...
C'était inévitable. L'annonce, deux mois presque jour pour jour avant les élections régionales, du fameux fuseau des 1.000 mètres retenu pour la LGV allait susciter une flambée de réactions, non seulement populaires mais également politiques.
En effet, chacun a pris conscience que le dossier venait d'entrer dans une phase plus concrète avec la perspective, dans un an, d'ouvrir une enquête publique. Et même si au Pays basque il ne faudra pas loin d'une dizaine d'années avant que le TGV à grande vitesse n'entre en gare de Bayonne, la mobilisation va grandissante.
Elle met en première ligne, sans jeu de mot facile, les représentants des partis au pouvoir en Aquitaine. Les socialistes d'abord qui président la Région et ont fait de la Ligne à Grande Vitesse, et plus largement des Projets Grand Sud Ouest avec un plan rail richement doté, la colonne vertébrale de la politique d'infrastructures régionales. Alain Rousset le rappelait à l'issue du comité de pilotage du 11 janvier : le ferroviaire c'est une priorité, d'autant plus évidente, que l'autoroute est saturée et que l'on s'attend à des milliers de camions supplémentaires à la frontière. Constat indiscutable sauf à dire que ce qui est en question au Pays basque ce n'est pas tant la nécessité du ferroviaire que la façon d'y parvenir. Le débat est à la fois politique, technique, économique et bien sûr environnemental. Il fallait s'attendre d'ailleurs, et ceci dès la mise en route du débat public voilà quatre ans, à ce qu'il prenne un tour résolument polémique. Nous y sommes, avec la combinaison de beaucoup de facteurs parmi lesquels le réflexe identitaire est le plus fort.
| Mentions légales |