Le Fil d'Aqui

18/12/17 : La Rochelle accueille son premier bus entièrement électrique. Il circulera les deux prochaines semaines sur la ligne Illico4, tranversant le centre historique de la ville. Ce bus silencieux et non polluant a été conçu dans les Deux-Sèvres par Heuliez

18/12/17 : L'assemblée régionale a adopté à l'unanimité ce 18 décembre la convention quinquennale ( 2018-2022) qui lie la Nouvelle Aquitaine et les Centres de Formation d'Apprentis.

18/12/17 : Alain Juppé et plusieurs maires dont Martine Aubry réclament le soutien de l'Etat car "2017 s’achève sur une hausse massive de la demande d’asile et de nouveaux arrivants mettant sous une extrême tension les politiques publiques (...) classiques"

17/12/17 : "Avant si j'était vieux", théâtre, musique et bien vieillir, voici le mélange détonant que les caisses de retraite d’Aquitaine proposent de découvrir gratuitement. La prochaine représentation a lieu le 19 décembre à 15 h à Bergerac au centre culturel.

15/12/17 : Futuroscope : le président du directoire Dominique Hummel a annoncé dans La Nouvelle République qu'il allait quitter ses fonctions en mars prochain.

14/12/17 : Depuis ce 12 décembre, la FRSEA Sud Ouest a de nouveaux contours. Regroupant désormais les régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine elle représente 25 départements. Le même jour, Philippe Moinard en a été élu à la présidence.


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  • 18/12/17 | Conseil régional: budget 2018 voté sur fond de grogne sociale

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    Malgré les votes "contre" des élus du Modem, UDI, LR et FN, le Conseil régional, réuni en plénière ce 18 décembre a voté son budget primitif pour 2018. "Rigoureux mais pas de rigueur", selon les termes d'Alain Rousset, il garde un niveau équivalent au BP 2017, soit 3,1 Mds€. Une plénière qui a été marquée par les manifestations de nombreux agents de la collectivité dans et hors l'Hôtel de Région, au regard d'une série de mesures votées par les élus ce même jour, sur l'harmonisation des régimes indemnitaires, des temps de travail et de la protection sociale.

  • 18/12/17 | ProFilBio, la revue sur l’agriculture biologique

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    Destinée à informer et faciliter l’appropriation des techniques et pratiques de l’agriculture biologique ou alternatives, la nouvelle revue trimestrielle ProFilBio est constituée d’articles de fond sur des techniques de production et de transformation utilisées en bio comme en conventionnel. Celle-ci disponible gratuitement sur abonnement, et exclusivement sous format numérique. A retrouver sur www.nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr

  • 15/12/17 | Les radicaux de gauche Nouvelle Aquitaine...

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    Après la récente fusion du Parti Radical de Gauche et du Parti Radical Valoisien au sein "d’une nouvelle structure baptisée « Mouvement Radical » dans laquelle ils ne se reconnaissent pas totalement les élus Radicaux de Gauche du Conseil régional ont souhaité prendre leurs distances avec ce contexte politique national. Ainsi Soraya Ammouche-Milhiet, Benoît Biteau, Régine Marchand, Francis Wilsius,réaffirment leur place au sein de la majorité d’Alain Rousset et gardent leurs distances avec les jeux politiques des appareils nationaux, partageant des valeurs communes autour du triptyque républicain et de la Laïcité."

  • 15/12/17 | La Charente-Maritime toujours en manque d'eau

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    Au vu de la situation hydrologique actuelle et de l’absence de pluviométrie, le préfet de la Charente-Maritime a décidé de prolonger l'arrêté en date du 31 octobre 2017 jusqu’au dimanche 14 janvier 2018 inclus. Le prélèvement d’eau en vue du remplissage ou du maintien du niveau des retenues d’eau à usage d’irrigation agricole et tous les plans d’eau est interdit sur tous les bassins de gestion de Charente-Maritime (sauf bassin Charente aval) pour les remplissages par prélèvement superficiel.

  • 15/12/17 | Martin Leÿs délégué régional EDF en janvier 2018

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    Benoît Thomazo délégué régional d'EDF en Aquitaine puis Nouvelle Aquitaine depuis 4 ans passera le relais en janvier prochain à Martin Leÿs. Celui-ci, jusque là directeur du dialogue social au sein du groupe, présidait le Comité central d'entreprise et le Comité européen ainsi que le Fonds "Agir pour l'emploi" d'EDF qui soutient les projets portés par les associations d'insertion. Martin Leÿs avait été en 2002 directeur de cabinet de la délégation d'Aquitaine à Bordeaux avant de devenir conseiller social auprès de François Roussely et de diriger depuis la Chine le développement Asie d'EDF pendant six ans.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

François Bayrou se relance avec " l'Etat d'urgence"

« 2012 : Etat d'urgence... » En choisissant ce titre pour l'ouvrage qui sort, ces jours-ci, chez Plon, François Bayrou n'avait pas imaginé que la crise boursière qui secoue la planète mettrait, en quelque sorte, un accent circonflexe sur son analyse. Et les orientations qu'il y rassemble, en manière de vrai faux coup d'envoi à une campagne présidentielle à laquelle il lui « faudra » se présenter... Un verbe singulier que ce verbe « falloir » qui sonne comme une obligation plutôt que comme l'expression d'un désir profond.

Mais ainsi est et va l'élu du Béarn ; il cultive sa différence avec une constance que tout citoyen de bonne foi ne saurait lui reprocher.

Ses références, plus nettes que jamais, à des figures hors norme de notre histoire contemporaine, De Gaulle ou Mendès-France par exemple, soulignent combien cet homme nourri par ailleurs de culture classique n'est pas - n'est plus ? - assimilable à la famille des politiciens prompts à renoncer à leur conviction  pour exercer le pouvoir. Et, pourtant, que ne l'imagine-t-on déjà négocier quelque ralliement à l'actuel hôte de l'Elysée. A tout le moins note-t-on qu'il ne lui accorde guère qu'un relatif satisfecit sur la façon dont il a fait face à la crise car, pour le reste, le crédit qu'il lui consentirait serait inversement proportionnel à l'explosion de la dette, pendant la durée de ce quinquennat. La dette est, pour François Bayrou, LA plaie de notre pays et une hypothèque absolue pour  plusieurs générations. A moins qu'elle ne nécessite un accord général de la nation pour être progressivement endiguée. Comprenons, dès lors, qu'il ne suffira pas de faire adopter par le Congrès « la règle d'or », actuel sujet d'accusations réciproques entre le pouvoir et les socialistes. Ceux-ci ne veulent pas donner quitus à Nicolas Sarkozy de sa gestion fiscale et sentent le piège tendu à huit mois des présidentielles.

François Bayrou puise, déjà, dans cet affrontement la justification supplémentaire de ce ni droite ni gauche qui avait fait son succès en 2007. Son argumentation repose toujours sur la nécessité, « l'urgence » d'une autre voie car  « dans les deux camps le poids des extrêmes est maintenant déterminant ... » c'est à dire « des tendances qui sont incompatibles avec le gouvernement volontaire et modéré dont a besoin » le pays.  Et l'ancien ministre de l'Education de dérouler ses propositions pour une République, conservant le socle de la V°, avec un président en charge de l'essentiel et ayant des allures de VI°. Il défend, notamment, l'existence d'une part de scrutin proportionnel pour que des courants importants de la société française, le centre, les écologistes, les deux extrêmes, ne soient pas, comme c'est le cas aujourd'hui, exclus du débat parlementaire.

François Bayrou aura-t-il l'occasion de participer à la mise en œuvre de pareilles réformes institutionnelles ? Son capital électoral, si on ne devait l'estimer qu'à l'aune des sondages actuels, ne lui donnerait guère de chances. Cependant, en reprenant la place, qu'au centre, il représente de façon plus vraisemblable qu'un Jean-Louis Borloo, il marque son territoire à un moment relativement propice. Avant les primaires socialistes dont l'issue incertaine l'autorise à croire qu'il peut être, cette fois encore le troisième homme de la course au second tour. Le challenge est plus compliqué que jamais mais, comme il est bien tôt encore pour évaluer les chances réelles de Nicolas Sarkozy et l'étiage de Marine Le Pen, le jeu est plus ouvert qu'on ne pense. Et l'élu des Pyrénées Atlantiques, candidat pour la troisième fois, peut toujours croire en son étoile. D'autres avant lui y avaient cru : ils s'appelaient Mitterrand et Chirac.

Joël Aubert

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