Le Fil d'Aqui

23/09/17 : Le salon nautique le Grand Pavois se tiendra du 27 septembre au 2 octobre au port des Minimes de La Rochelle. 750 bateaux sont à découvrir dont une centaine de nouveautés en avant première mondiale.

22/09/17 : Le réalisateur Antoine de Maximy (J'irais dormir chez vous) sera présent pour le lancement du feestival Les Nouvelles Explorations à Royan le 4 octobre, au palais des congrès. Il sera en compagnie du photojournaliste Réza.

22/09/17 : Loi travail : ils étaient entre 600 et 700 à manifester contre le projet de réforme hier à La Rochelle contre les 1500 à 3000 du 12 septembre.

21/09/17 : Ce jeudi, entre 3000 et 10000 personnes ont défilé dans les rues de Bordeaux à l'appel de plusieurs syndicats, dont la CGT et FO dans les rues de Bordeaux pour protester contre la loi travail, une mobilisation moins importante que celle du 12 septembre.

20/09/17 : La CGT et la FSU appellent les salariés à une nouvelle journée d’action ce jeudi contre la réforme du Code du travail. En Dordogne, trois manifestations sont organisées : à 10 h 30 à Périgueux, à 15 h 30 place du 14-Juillet à Sarlat et à 17 h à Bergerac.

20/09/17 : Les mesures acoustiques le long de la LGV Tours-Bordeaux ont démarré hier. Au total 231 points seront contrôlés par le CEREMA de Blois et Bordeaux pour vérifier la conformité acoustique des habitations exposées et l’efficacité des protections installées

20/09/17 : Elections sénatoriales. Les députés lot-et-garonnais LREM apportent leur soutien aux candidates investies par le parti, C. Griffond et M-F Salles qui « sont les deux seules candidates désignées par la Commission nationale d’investiture ».

20/09/17 : La préfecture de la Dordogne modifie ses horaires d'ouverture : l'accueil du public se fera les lundi et vendredi 8h30 – 12h et le mercredi de 8 h 30 à 12 h. Les guichets permis de conduire et cartes grises seront fermées les mardi et jeudi.

20/09/17 : Brive accueillera le samedi 23 septembre place du Civoire son premier salon de la bière locale et artisanale. Cinq brasseries artisanales viendront de Dordogne.

19/09/17 : Journée européenne des langues. Pour l'occasion, la Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne organise un World café le mardi 26 sept de 14h à 17h, dans ses locaux pour échanger en anglais, espagnol, italien, allemand et s'informer sur "SO MOBILITÉ".

18/09/17 : C'est un gros coup pour la future Arena de Floirac. Ce lundi, elle a annoncé la venue le 4 avril prochain du groupe de rock américain Imagine Dragons. Les premiers billets seront disponibles à la vente vendredi 22 septembre, et les préventes dès mercredi.


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  • 22/09/17 | Alain Rousset récompensé pour la Pau-Canfranc

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    Mardi 26 septembre, à Saragosse, Alain Rousset, se verra remettre une distinction par le journal Heraldo de Aragón qui récompense une personnalité extérieure oeuvrant au développement de l'Aragon. Une manière de saluer l’engagement du Président du Conseil régional en faveur de la liaison ferroviaire Pau - Saragosse, aux côtés de l'Aragon. Un engagement, "une obstination" pour d'autres, passant par la fameuse réouverture de la section Bedous–Canfranc, pourtant loin de faire l’unanimité de ce côté ci de la frontière…

  • 22/09/17 | A la découverte du télégraphe de Chappe à Villeneuve-sur-Lot

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    Le service des Archives municipales et l’association des Amis des moulins de Lot-et-Garonne (ADAM 47) organisent un atelier autour du télégraphe de Chappe. Là, les participants découvriront le fonctionnement de cette invention, les éléments qui restent encore visibles dans le département, et apprendront à s’en servir : envoyer des messages, et décoder les messages. Cette animation gratuite se déroule le 26 sept (14h-17h) aux Archives municipales à Villeneuve/Lot.

  • 20/09/17 | La Silver Economie à l'honneur à La Réole

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    Ce jeudi 21 et vendredi 22 septembre à la Réole (Gironde) se tient la 2ème édition du Salon de la Silver Economie. Au programme, à destination des seniors: tables rondes, rencontres, débats, offres d’emploi etc. Avec l’aide des élus, le Pays Sud Gironde se mobilise pour faire du vieillissement de sa population une source de création de richesse et d’emploi autour de trois piliers majeurs : habitat, technologie et métiers. Un élan vers plus de solidarité intergénérationnelle.

  • 20/09/17 | Crise aviaire: une pétition de la FDSEA-JA des Landes pour soutenir les éleveurs

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    Après plusieurs blocages de routes et barrages filtrants ces 15 derniers jours, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs des Landes viennent de lancer une pétition en ligne pour demander au gouvernement l'indemnisation des producteurs de canards sur la réalité des pertes, y compris au-delà du 29 mai, date de la reprise d'activité post-grippe aviaire. Manque de canetons et perte de débouchés font qu'un retour à la normale ne sera possible qu'en fin d'année. La pétition sur mesopinions.com objet canards

  • 20/09/17 | Toques et porcelaine à Limoges, les 22, 23 et 24 septembre

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    La 7e biennale « Toques et porcelaine » se tient à Limoges le week end prochain. A cette occasion, les produits régionaux de Nouvelle-Aquitaine s’uniront aux arts de la table pour célébrer cet événement gastronomique. Cette manifestation propose un dialogue entre contenant et contenu, produits gastronomiques et arts de la table, inventivité des chefs et créativité des porcelainiers. Au menu, des démonstrations de chefs, dix masterclass, des ateliers d’œnologie animés par des chefs et des sommeliers professionnels.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La LGV à Bordeaux en 2017 mais après, quel choix?

Pendant que les travaux progressent à grande vitesse au nord de Bordeaux, la contestation continue au sud. Qu'il s'agisse de celle qui se poursuit en Lot-et-Garonne ou qui rebondit au Pays basque et dans le sud des Landes, avec l'organisation d'un simulacre d'enquête publique. Et ceci, tandis que les élus Europe Ecologie Les Verts du Conseil régional d'Aquitaine refusent de voter, avec la majorité du Conseil, 5 millions de crédits d'étude, notamment pour des acquisitions foncières au sud de Bordeaux,dans ce qui doit devenir Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye. La Région Aquitaine et son président sont plus que jamais en première ligne pour défendre le GPSO, ce Grand projet Sud Ouest, au-delà de Bordeaux. La méthode Coué serait-elle la meilleure alors que l'Etat, rappelé à la raison par la Cour des Comptes, va devoir renoncer à nombre de grands projets d'infrastructures ?

Ne dites pas cela à Alain Rousset : il croit en la parole de François Hollande et faisait part ici même de ce qu'il appelait « le moi profond » du président de la République tandis que Martin Malvy, depuis Toulouse, rappelait à nos confrères de Carré d'Infos que la Ligne à Grande Vitesse Tours-Bordeaux-Toulouse était un tout. Midi-Pyrénées ne participe-t-elle pas au financement de la réalisation des 300 kilomètres qui aboutissent à Bordeaux ? Et nous alors? répondent, en quelque sorte les autres collectivités, la communauté d'agglomération bayonnaise, la dernière en date à menacer de suspendre ses engagements si la branche par Mont-de-Marsan et le Pays Basque ne devait pas voir le jour comme prévu...

Que croire et qui croire en ces temps où personne ne peut ignorer le contexte économique et financier dans lequel le pays entre de plain pied ?

Que Bordeaux sera bien relié à Paris en deux heures et des poussières dès 2017 ? Cela ne fait guère de doute, le engagements ont été pris, la lourde mécanique d'un chantier de très grande ampleur est en route et Bordeaux prépare avec le projet Euratlantique sa retombée économique sa plus spectaculaire.

Que 2013 et 2014 verront le GPSO suivre son cours sans coup férir ? Rien n'est moins sûr. Les phases d'enquête publique annoncées comme faisant partie de ce calendrier peuvent toujours se dérouler ; elles ne préjugent pas des choix arrêtés et surtout des financements à réunir.

Que Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne seront lancés concomitamment comme cela a été pensé et voulu dès la conception initiale de ce qui devait être le plus grand projet ferroviaire européen ? Désormais, cette perspective semble peu probable et, même si un financement public-privé est réuni, l'Etat ne pourra pas participer, en même temps, à la réalisation des deux lignes au sud de Bordeaux. Il ne fait guère plus de doute que Bordeaux-Toulouse sera privilégié ; l'espoir de la Région Aquitaine reposant comme Alain Rousset le rappelait, il y a peu, sur le relais par l'Europe à partir des crédits existants au titre des infrasrtuctures.

Ce nouveau scénario sera difficilement acceptable par les collectivités, les élus et les milieux économiques qui ont privilégié le Train à Grande Vitesse en tant qu'outil de développement économique et d'aménagement du territoire, et d'alternative au tout camion. Il rencontrera un écho bien différent chez ceux qui doutent de la possibilité de relancer le fret ferroviaire de façon significative et, par voie de conséquence, plaident, y ajoutant la défense de l'environnement, en faveur des aménagements des lignes existantes.

Le débat en manière de feuilleton va connaître de nouveaux épisodes ; le manque d'argent le ramènera à une plus juste dimension. Il va donc nécessiter plus que jamais que l'on tienne le langage de la vérité.

Joël Aubert

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brouzeng-lacoustille | 15/10/2012

"Pendant que les travaux progressent à grande vitesse au nord de Bordeaux, la contestation continue au sud. Qu'il s'agisse de celle qui se poursuit en Lot-et-Garonne ou qui rebondit au Pays basque et dans le sud des Landes, avec l'organisation d'un simulacre d'enquête publique." Parlez vous d'Epine ? en somme un simulacre d'enquête publique !! Un projet de loi présenté récement vise à "tirer les conséquences d'une jurisprudence du Conseil constitutionnel et à donner à l'article 7 de la Charte de l'environnement toute sa portée, afin de permettre aux citoyens de s'impliquer, de façon concrète et utile" dans le processus d'élaboration des décisions, indique le ministère dans un communiqué. COmment accepter votre commentaire !! Comment ne pas s'insurger du simulacre de l'observatoire des trafics, du vote de 5 millions d'€ pour l'acquisition du foncier et de nouvelle enquête alors que l'enquête d' utilité publique prévue en 2013 n'a pas encore eu lieu !!! Un peu de réserve dans vos propos et offrez la parole aux associations ou aux collectifs qui luttent contre les projets inutiles, dévastateurq et ruineux. Nous ne voulons pas de nouvelles voies au Pays Basque. Je vous donne rendez vous à Bayonne le 27 oct 15h. Pour rappel plus de 24000 signatures à notre pétition, mais de cela vous n'en parlerai jamais dans Aqui.fr.

Joël Aubert | 15/10/2012

merci pour ces réactions que j'accueille avec juste un peu plus de réserve dans le ton que vos commentaires d'où émanent une agressivité qui n'est pas le genre que nous pratiquons ici, à Aqui...
A propos d'Epine et de l'enquête organisée je vous rappelle le sens du mot simulacre selon le petit Larousse: " du latin simulacrum, représentation figurée. Ce qui n'a que l'apparence de ce qu'il prétend être". Rien de désobligeant à l'égard de l'initiative d'enquête prise par Epine; le simple rappel du fait que celle-ci au regard de ce qu'est une enquête publique est une représentation figurée... Au-delà de ce différend sur les mots reste le fond de vos arguments et si vous lisez aqui, journal en ligne pluraliste vous y trouverez l'expression de la diversité des points de vue. D'ailleurs au lieu de nous vilipender vous pourriez plutôt vous réjouir que nous soulevions à travers cet édito la question de la vraisemblance finale du Grand Projet Sud Ouest...

Patrick LANTRES | 15/10/2012

Je ne suis pas concerné par Bdx-Toulouse ou Bdx-Hendaye mais le suis par Tours-Bordeaux au titre de Président d'un comité (Comité TGV Réaction Citoyenne) qui a lutté contre ce projet et qui défend pied à pied les intérêts de la population concernée par ce projet. Nous n'en sommes plus à nous poser la question est-il utile / n'est-il pas utile. Il y a 11 ans nous militions pour l'amélioration de la ligne actuelle démontrant qu'elle coûterait plus de 3 fois moins cher, que l'argument « moins de camions sur les routes » était mauvais (vs la faillite du ferroutage) , que l'amélioration de la ligne actuelle reviendrait quant même à gagner 25 mn (contre 52 avec le projet).
Peu importe RFF est là pour construire des nouvelles lignes et non les améliorer (vs l'état de lignes secondaires), RFF véritable état dans l'état a réussi à convaincre un certain nombre d'hommes politiques du bien fondé de ses vues. Qu'Alain Rousset soit un ferveur défenseur du projet c'est logique car la région aquitaine et Bdx seront les grands gagnants mais que dire des villes et régions entre Tours et Bdx. Elles n'y gageront rien (cf le rapport de l'université de Reims). Ainsi l'intérêt particulier a primé sur l'intérêt général.
Les arguments du rapport Mariton mettant en garde sur ce projet sont sensiblement les nôtres qui datent d'une dizaine d'années. Ca soigne notre égo mais ça n'arrêtera pas ces investissements énormes dont l'Etat ne verra pas le retour ou du moins quelques miettes.
Dans ce projet ce n'est pas le bon sens qui a prévalu, mais l'orgueil. On ne s'achète pas une Rolls quand on a tout juste de quoi s'acheter un 2CV.
Bien entendu cette réaction ne peut faire état du détail de nos arguments étayés non pas par des considérations partisanes, politiques voire personnelles (le Comité les tiens à la disposition des lecteurs).
Quant à l’Edito pour une fois il expose les faits avec une certaine objectivité qui est à saluer….ah !! si une grande partie du sud ouest avait été aussi objective le public aurait une autre vision des projets en cours mais là Joël Aubert va me juger agressif ! (il aurait raison si ce n’était la vérité)

Joël Aubert | 17/10/2012

Merci aussi à Patrick Lantres qui ne me semble nullement agressif. En tout cas l'ensemble de ces réactions ne peuvent que nous encourager à approfondir notre travail.

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10/09/2017 | Avant ce mardi... les non-dit et les oublis d'une réforme

C'est entendu: mardi sera un autre jour... Depuis que la CGT a pris la tête du mouvement de contestation à la réforme du Code du Travail par ordonnances, le rendez vous du 12 septembre est inscrit sur l'agenda politique. Ainsi va ce pays, qui d'un gouvernement à l'autre, semble devoir évaluer ces possibilités de mouvement à ce match de fond de court entre le pouvoir et les syndicats. Souvenons-nous: c'était quasiment hier et la loi El Khomri, dont le contenu était quand même plus "soft" que celle de Muriel Pénicaud, avait précipité la déconfiture du parti socialiste. Cette fois la CGT, flanquée de "Solidaires", porte plus que jamais les couleurs d'une opposition frontale. L'une des inconnues, et peut être pas des moindres d'ailleurs, sera de regarder si du côté de Force ouvrière, et de la CFDT surtout, certaines sections rejoindront le mouvement en désaccord avec les centrales; avec un Etienne Mailly content d'avoir été consulté et re-consulté et d'un Laurent Berger que cette réforme n'enchante pas, notamment parce qu'elle ne veut pas, au fond, faciliter une renaissance syndicale réformiste, mais qui veut croire encore que la thérapie Macron va réveiller l'économie française. Et pour tout dire enclencher une relance forte de l'investissement et le développement de ces petites et moyennes entreprises dont le pouvoir attend qu'elles créent des emplois et contribuent à arracher le pays au chômage de masse.

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13/08/2017 | Humeurs d'été: ces temps de coupes sombres

En chemin vers le rendez vous chaque été renouvelé du festival du Périgord Noir, empruntant les routes délicieuses et ombragées qui longent la rive droite de l'Isle, je goûte à l'émotion de ces villages traversés qui s'accrochent non sans mal à la vie. A ces images d'élevage de coteaux qui, hélas, se font de plus en plus rares tant il faut de courage à ces exploitants en difficulté pour maintenir une agriculture affrontée à la vive concurrence d'une autre agriculture à grande échelle. Une manière d'agro-industrie où les fonds de pension font souvent une entrée fracassante et n'ont pas de problèmes, eux, pour acquérir des terres sans espoir de succession. Et ne soucient guère de cette belle mission, non écrite mais si précieuse de gardienne des paysages, celle que notre agriculture de proximité assume encore, là où elle tient le coup économiquement. Et je pense à ces jeunes, rencontrés ces derniers mois et semaines, qui souvent venus d'ailleurs, font le choix audacieux mais résolu d'embrasser l'agriculture et, se faisant, de faire plus que produire, d'aller à la rencontre de la société, de ses attentes d'authenticité, de partage, et donc de multiples saveurs. Ils ne craignent pas de vous dire: " Je ne vais pas pouvoir me sortir un salaire avant deux ans mais je sais que j'y arriverai." Je pense à eux, à Laura et Clément par exemple et j'ai envie de pousser un grand coup de gueule.

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