aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

27/02/17 : Météo France a placé ce lundi les journées de lundi et mardi en vigilance orange vagues-submersion. L’alerte concerne trois départements de Nouvelle-Aquitaine : Charente-Maritime, Gironde, Landes. Des pics de vent à 110 km/h sont attendus sur Oleron.

24/02/17 : Charente-Maritime : le nombre de demandeurs d'emploi (toutes catégories) s'établit à 56 370 fin janvier 2017, soit + 1% par rapport à décembre. Mais le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité à baissé de 3,4% en un an. Ils sont 33 530 .

23/02/17 : Après sa rencontre avec Emmanuel Macron François Bayrou va « tout faire pour aider » le candidat d’En marche ! dans sa campagne présidentielle. L’ancien ministre de l’économie a salué ce « rassemblement des progressistes qui dépasse les clivages »

22/02/17 : Le carnaval béarnais repart de plus belle à partir du jeudi 23 février à Pau avec, notamment, sa fameuse nuit de l'ours. Il poursuivra ses défilés, concerts, rires et délires jusqu'au dimanche 26 février.+ d'info

22/02/17 : Charente-Maritime : la préfecture organise une réunion publique au sujet du projet d'éolien offshore prévu au large de l'île d'Oléron, le lundi 27 février à 18h30 au complexe Eldorado à Saint-Pierre d'Oléron.

21/02/17 : C'est Le Dorat, localité de 1800 habitants, dans la Haute-Vienne qui doit recevoir en juillet 2019, le Mondial de la tonte des moutons. L'évènement doit rassembler 300 concurrents d'une trentaine de pays, 5000 ovins et attirer 30 000 visiteurs.

20/02/17 : C'est le Californien -et ancien résident d'Anglet- Tom Curren, triple champion du monde WSL et triple champion du monde ISA, 52 ans, qui sera le parrain des championnats du monde de surf des nations(ISA), qui auront lieu du 20 au 28 mai à Biarritz.

20/02/17 : La LGV Tours-Bordeaux sera inaugurée à Villognon, en Charente, le 28 février, sur la base de maintenance de Mesea. Le président François Hollande est attendu sur l'événement, mais son éventuelle venue ne sera confirmée qu'au dernier moment.


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  • 24/02/17 | Nouvelle Aquitaine: le chômage en légère baisse

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    Fin janvier, en Nouvelle-Aquitaine, il y avait 294 580 demandeurs d'emploi de catégorie A ( sans aucune activité) soit -0,3 % sur 3 mois ( –980 personnes) -0,1 % sur un mois et -2,8 % sur un an. France: -0,3 % sur 3 mois et -2,5 % sur un an. Par âge: -0,3 % pour les moins de 25 ans (–0,1 % sur un mois et –7,3 % sur un an), -1,0 % pour ceux de 25 à 49 ans (–0,3 % sur un mois et –3,9 % sur un an) et + 1,3 % pour les 50 ans ou plus (+0,4 % sur un mois et + 2,3 % sur 1 an, le total des demandeurs A, B, C - 498 210 - augmente de 0,5 % sur 3 mois, de 0,4 % sur 1 mois et de 0,9 % sur 1 an..

  • 24/02/17 | Mort de Robert Boulin: vers la déclassification du secret défense?...

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    Le combat de la fille de Robert Boulin, l'ancien ministre et maire de Libourne, retrouvé mort en 1979 dans un étang de la forêt de Rambouillet va peut être connaître une étape décisive. En tout cas le juge d'instruction a demandé la déclassification de documents « secrets défense » et le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, pourrait accéder à cette requête après avis de la commission ad hoc.

  • 24/02/17 | Une nouvelle maison d'arrêt va être construite à Pau

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    Une nouvelle maison d'arrêt pouvant recevoir 500 détenus va être construite dans un quartier nord-est de Pau, à l'entrée de la ville. C'est ce qu'a indiqué Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice. La future prison, dont l'emplacement a en particulier été choisi en raison de ses facilités d'accès et des services urbains qui seront offerts au personnel pénitentiaire, devrait être édifiée au plus tard en 2025. En dépit de sa vétusté, l'actuelle maison d'arrêt située en centre ville, ne sera pas fermée pour autant.

  • 24/02/17 | La Rochelle : J. Marchand laisse sa place à la tête de La Coursive

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    Le directeur de la scène nationale La Coursive à La Rochelle, Jackie Marchand, laisse sa place à Franck Becker, actuel directeur du Théâtre de Cornouailles, scène nationale de Quimper. Le ministère de la Culture a validé jeudi matin ce choix du conseil d'administration de La Coursive, qui a auditionné 5 candidats parmi 25 candidatures. Franck Becker, 50 ans, a notamment dirigé la scène national du Jura. C'est son projet au plus près de l'esprit de La Coursive, qui a séduit le jury.

  • 23/02/17 | L'AOC Bordeaux veut sortir des pesticides

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    Au cours de sa dernière assemblée générale, le Syndicat de Bordeaux et Bordeaux Supérieur a voté une série de mesures (cinq en tout) favorisant une sortie définitive des pesticides. Une interdiction de désherbage chimique pour l'ensemble de ses vignes, et l'obligation pour chacune des exploitations de mesurer un "indice de fréquence de traitement" font notamment partie des mesures. C'est le premier AOC de Bordeaux à l'acter.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La crise agricole ferait Salon? Ce serait oublier que le changement est en route

Le breton Stéphane Le Foll vient de vérifier, entre la visite inopinée des éleveurs dans sa propriété de la Sarthe, il y a une semaine et le démontage musclé, ce 27 février, du stand du ministère au Salon de l'Agriculture qu'il ne fait pas bon être, à la fois, ministre d'une profession partiellement aux abois et porte-parole du gouvernement... Il existe, de tout temps, au sein de l'agriculture française une manière de proximité nécessaire, pour ne pas dire de complicité obligatoire, entre elle et son ministre. Héritage d'une époque où les ministres s'appelaient Chirac ou étaient transfuges de la FNSEA, une époque où la Politique Agricole Commune donnait lieu à des sommets qui finissaient, généralement, par être arbitrés au bénéfice de l'agriculture française, la première d'Europe. Mais, la Pac s'est estompée et subsiste tant bien que mal avant de disparaître, au grand vent du libéralisme sans frontières : songeons à la fin des quotas laitiers qui, bon an mal an, assuraient un niveau de production et de prix, un vrai soutien du revenu aux exploitants. Le marché seul fait le prix, ou presque. Point final.. Et, à ce jeu-là, l'élevage, car c'est d'abord et avant tout à une crise de l'élevage -élevage laitier, bovin viande, porcin – que nous assistons, n'arrive plus à faire face.

Et, si la crise suscite dans le grand ouest surtout, mais ici et là aussi, dans une région comme la nôtre, autant de désespoir, de colère, c'est bien parce que la compétitivité des exploitations est battue en brèche par un élevage européen qui alimente la grande distribution, à des prix qui permettent à celle-ci de rencontrer, toujours moins cher, le consommateur français. Ajoutons à cela des outils de transformation qui, chez nous, rivalisent difficilement avec ceux d'autres pays, un manque d'organisation de mise en marché adapté au nécessaire rapport de forces qu'il faut engager avec la distribution...C'est de tout cela qu'a voulu parler François Hollande, en parlant de «  réformes structurelles » ; de l'amont à l'aval, de l'exploitation jusqu'au rayon de l'enseigne qui, présente au salon pour redorer son blason, va être sommée de jouer français.

Est-ce possible ? Oui assurément. Et ceci pour deux raisons.

D'abord, parce que quand elle a, face à elle des structures fortes, qui ont de vraies politiques de marque elle ne peut y échapper.
Ensuite, et ceci est à la source même de l'efficacité économique de demain, parce qu'il est en train de se passer une révolution tranquille dans ce cher et vieux pays qui continue d'aimer ses agriculteurs. Et qui les retrouve, énamouré, chaque année, au Salon de l'Agriculture de la porte de Versailles puis en mai au Salon régional à la Foire de Bordeaux. Les Français, chaque jour davantage, font le choix d'acheter des produits de qualité, de ceux dont des régions comme la nôtre sont le berceau, d'y mettre le prix, comme ils mettent le prix pour des produits d'une agriculture biologique qui ne va pas tarder à vivre un grand décollage et, déjà, progresse de façon significative. Ce virage ne s'accomplira pas seulement comme de gentils rêveurs se plaisent à l'imaginer, par le retour à un modèle agricole familial et la vente directe, aussi souhaitable soit elle; il résultera de l'existence de structures économiques puissantes, capables de faire face aux crises, y compris sanitaires, du type de celle qui taraude aujourd'hui la filière des palmipèdes. Des coopératives, notamment, dont la responsabilité est très grande, y compris dans l'accompagnement technique et économique des exploitants. La loi d'orientation, dite d'avenir votée en 2014, avait à bien des égards anticipé cette manière de révolution tranquille, et que l'on sache, la profession, à commencer par le syndicalisme agricole, ne l'avait pas jetée aux orties. Le rappeler c'est affirmer que la chantier est ouvert, qu'il est en route et qu'au delà des aides à apporter aux éleveurs en détresse, il faut s'y engager à fond sans trop attendre de l'Europe, en mobilisant un grand courant d'opinion favorable au changement.

Joël Aubert

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Patrick 86 | 29/02/2016

Je me risquerai à faire un comparatif avec le commerce quitte à faire bondir certains professionnels du monde agricole. Après guerre le commerce s’était 100% de petits commerces au même titre que l’agriculture. Puis sont venus les supermarchés puis les hyper (avec tout sous un même toit) puis les hypers spécialisés (bricolage par exemple) puis les petites surfaces de niches. Le tout organisé autour de grosses sociétés (centrales). Parallèlement l’agro alimentaire s’est structuré. Pendant tout ce temps seuls quelques agriculteurs et éleveurs visionnaires se sont organisés… mais qu’a fait la majorité ? Il me semble qu’ils sont restés au stade petits commerces. Certains ont fait du bio ou de la vente directe (comparable aux petites surfaces de niche) mais ce ne peut être des activités à généraliser.
Les petits commerçants, qui ont voulu garder leur indépendance, vivotent actuellement car la concurrence est farouche (tout aussi importante que celle de l’étranger en agriculture). Les autres ont compris qu’en se regroupant ils peuvent lutter contre les grands de la distribution. Certes ils ont perdu leur sacro sainte indépendance mais ils s’en sortent. Alors pourquoi ne pas s’organiser plutôt que de demander de relever les prix (mesure éphémère et utopique). Les méthodes de Charal sont peut-être critiquables mais pourquoi ne pas se grouper pour peser face à ces « gros » ? C’est sans doute une analyse simpliste mais c’est en imaginant des choses simples que cette triste situation se résoudra et non pas en imaginant des usines à gaz.

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