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Le Fil d'Aqui

10/12/18 : Enfin, le Président a souligné l'importance d'élargir le débat national qui s'annonce et a exprimé son intention de rencontrer les maires "région par région, pour bâtir le socle de notre nouveau contrat pour la nation".

10/12/18 : Emmanuel Macron a également précisé qu'il ne reviendrait pas sur l'ISF. "Pendant près de quarante ans, il a existé, vivions-nous mieux pendant cette période ? Les plus riches partaient".

10/12/18 : "Je demanderai à tous les employeurs qui le peuvent de verser une prime de fin d'année, qui n'aura ni impôts ni charges" a poursuivi Emmanuel Macron. Enfin, annulation de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2000 euros par mois.

10/12/18 : Le Président de la République a fait plusieurs annonces importantes. D'abord, l'augmentation du SMIC de 100 euros par mois dès 2019, avec des des heures supplémentaires versées "sans impôts ni charges, dès 2019".

10/12/18 : Emmanuel Macron s'est adressé aux français ce lundi 10 décembre, en évoquant les gilets jaunes et une "colère profonde, je la ressens comme juste à bien des égards. Il a condamné les violences en marge du mouvement des gilets jaunes.

10/12/18 : Mobilisation mardi matin dès 9h00 aux trois péages autoroutiers du Lot-et-Garonne orchestrée par la Coordination rurale 47 pour protester contre les taxes "Trop de taxes tue l'agriculture et les agriculteurs!" dixit la CR47.

10/12/18 : Charente-Maritime : au vue du contexte social actuel, le séminaire filière Fruits & Légumes de Nouvelle Aquitaine Propulso, qui devait se tenir les 11 et 12 décembre à Saintes est annulé. Une prochaine date devrait bientôt être fixée.

09/12/18 : La Rochelle : selon l'association Info Trafic 17, le dépôt pétrolier de La Pallice est bloqué ce soir par près de 200 personnes.

09/12/18 : Charente-Maritime : Annick Baillou a été nommée inspectrice d’académie-directrice académique des services de l’éducation nationale (IA-DASEN) de la Charente-Maritime. Elle succède à Gilles Grosdemange qui a fait valoir ses droits à la retraite.

09/12/18 : Samedi vers 23 heures, Jacqueline Dubois, députée du Sarladais a découvert sa voiture en feu, ainsi que celle de son mari, garées dans la rue devant son domicile de Vézac. L'élue a reçu de nombreux soutiens de la classe politique de tous bords.

09/12/18 : la manifestation des gilets jaunes d'abord pacifique à Bordeaux a dégénéré au milieu de l'après-midi lorsqu'une centaine de casseurs, ont jeté des projectiles divers sur les forces de l'ordre. Scènes de guérilla urbaine et dégradations ont suivi

08/12/18 : Forte participation à Bordeaux pour la Marche pour le climat: de l'ordre de 6 à 7000 personnes

08/12/18 : La Rochelle sera présente au Nautic de Paris du 8 au 16 décembre, stand G2 Hall 1, sous la bannière La Rochelle Force Océan. Elle y présentera ses différents événements sportifs comme la Minit Transat, dont les inscriptions sont désormais ouvertes.

07/12/18 : Rochefort : Véritable institution rochefortaise, l'ancien cinéma Alhambra devenu un studio de post-production de films et de musique inauguré au printemps dernier, organise une porte ouverte avec visite de ses locaux ce samedi de 14h à 19h. Gratuit.

07/12/18 : La Cité du Vin vient de recevoir 3 nouvelles récompenses de la part des professionnels de l'œnotourisme. Un International Best of Wine Tourism et 2 Iter Vitis awards "pour son action innovante et audacieuse en matière d'œnotourisme".




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  • 10/12/18 | Banque Alimentaire de Gironde : une collecte en hausse

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    Organisée les 30 novembre, 1er et 2 décembre, la collecte nationale de denrées organisée par les Banques Alimentaires pouvait craindre les mouvements sociaux des gilets jaunes. Pourtant, la Banque Alimentaire de la Gironde a précisé ce lundi avoir récolté 409 tonnes contre 369 en 2017, soit une augmentation de +10,84%. En tout, 3000 gilets oranges ont été mobilisés sur près de 300 magasins pendant toute la durée de la collecte. L'antenne girondine fait état de "donateurs moins nombreux mais plus généreux". Le tri, lui, devrait être achevé avant Noël".

  • 10/12/18 | Banques Alimentaires en Gironde, une collecte à la hausse

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    Pour la 2ème année consécutive, la Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde (BABG) enregistre "une belle augmentation" du résultat de la collecte nationale: les 30 novembre, 1er et 2 décembre, la collecte de produits secs affiche une progression de 10,84% avec 409t contre 369 en 2017. Et celà, dans "un contexte difficile de baisse des dons et de mouvements faisant craindre pour l’accès aux magasins" rappelle la BABG. Selon les 300 collecteurs présents dans près de 300 magasins girondins, "les donateurs étaient peut-être moins nombreux mais plus généreux". L'étape du tri (en cours) par près de 1000 bénévoles devrait être achevé à Noël.

  • 10/12/18 | Hashtag d’Argent pour Limoges

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    Très présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat et Linkedin) et avec plus de 67 000 abonnés, la Ville de Limoges a obtenu un « Hashtag » d’argent pour son engagement sur les réseaux sociaux pour communiquer avec ses administrés dans la catégorie « grandes villes de + 100 000 habitants ». Ce trophée, remis par l’Observatoire SocialMedia, récompense les territoires les plus agiles sur les réseaux.

  • 10/12/18 | Talents des Cités: les lauréats néo-aquitains

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    En Nouvelle-Aquitaine, Talents des Cités 2018 a distingué 3 créateurs d'entreprise dans les quartiers prioritaires de la Ville : Grégory Pédeboscq (Dax), et son food truck «La Cantoche», qui propose en partenariat avec des producteurs locaux sandwichs, burgers, salades et soupes originales ; Victor Du Peloux (Bordeaux) et son atelier bois coworking «La Planche» pour artisans, concepteurs et grand public, et Salomé Arenas (Pau), co-fondatrice de Monsieur Bernard, marque de vêtements et accessoires 100% plastique recyclé dont une partie est récoltée dans la Mer Méditerranée! Les lauréats nationaux seront connus fin janvier

  • 10/12/18 | Corrèze: la chambre d'agriculture dénonce la présence de L-214 dans les écoles

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    Réunie en session plénière le 26 novembre dernier, la Chambre d’Agriculture de la Corrèze demande à l’État, la Région, au Département et aux Maires l’interdiction immédiate de diffusion, dans toutes les écoles du département, des informations anti-viande de l’association L-214 éducation mais aussi de confier aux seuls organismes habilités et neutres à diffuser dans les écoles des informations justes sur l’alimentation et les produits agricoles.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La crise du lait comme symptome d'une crise de l'agriculture européenne plus grave

Des images toujours, et encore, qui choquent tant elles sont aberrantes : ces milliers de litre de lait déversés au coeur des cités européennes !

Des organisations ont lancé cette campagne de « grève du lait » qui, dans la profession, ne fait d’ailleurs pas l’unanimité, notamment en France où la FDSEA et le CNJA ne s’y associent pas. Mais derrière des divergences de méthode, le constat est le même: c’est toute une filière qui est menacée, et soumise maintenant au vent dévastateur de la concurrence mondiale.
Cette crise du lait est grave, non seulement pour les producteurs dont le revenu s’effondre mais aussi parce qu’elle est symptomatique de ce qui attend l’Europe agricole et fait oublier les raisons qui ont présidé à sa création : l’autosuffisance et la sécurité alimentaire d’un continent. Elle est d’autant plus grave qu’elle pénalisera, plus fortement, les régions qui ont maintenu un type d’exploitation familiale qui n’a pas grand chose à voir avec les usines à lait du nord de l’Europe. Et qu’elle aura des conséquences pour l’équilibre des territoires. Un risque réel pour des régions ou pays, à la démographie agricole chancelante où la production laitière est encore synonyme d’entretien de la nature. Il est déjà très évident dans certains départements ruraux du centre et du sud-ouest et des Pyrénées.
Ce constat devrait convaincre l’Union Européenne et la Commission de Bruxelles d’anticiper une crise encore plus grave qui verra le jour en 2015 lorsque la politique des quotas, instituée en 1985, disparaîtra. L’Europe, en créant ces quotas dans un contexte de surproduction galopante qui conduisait à subventionner ce qu’on appelait alors la « montagne de beurre » et « des stocks de poudre de lait » avait, en quelque sorte, institué un droit à produire. Celui-ci a eu le mérite d’équilibrer offre et demande à un niveau assez rémunérateur pour que des exploitations de taille adaptée investissent et misent sur le lait. Aujourd’hui, en période de crise et de baisse de la consommation, l’Union Européenne n’utilise déjà pas tout le potentiel de production dont elle dispose; les prix ne sont plus au rendez vous, d’autant que la Commission renonce de plus en plus à les soutenir.
Circonstance aggravante : la remise en cause, par l’Etat, de l’interprofession laitière, dans la précipitation, au nom de la loi de modernisation de l’économie. Elle livre les producteurs aux jeux de la grande distribution et de la concurrence sauvage.
La France et l’Allemagne tentent, ces jours-ci, de faire cause commune à Bruxelles pour obtenir que l’Union ne cède pas au seul principe du libre marché comme le défendent les Pays-Bas et les pays du nord. En pure perte pour l’instant. C’est un signe supplémentaire d’abandon d’une Europe verte qui n’ira qu’en grandissant avec à l’horizon de 2013 la fin programmée de la Politique Agricole Commune. Souvent critiquée pour son coût jugé trop élevé au sein d'une Europe dont le budget ne progresse pas, la PAC a quand même bien des mérites dont il faut se souvenir avant de la jeter aux orties. La crise de la production laitière est là pour nous le rappeler; il est temps d'imaginer des adaptations qui ménagent l'avenir et garantissent la qualité de notre nourriture.

Joël Aubert

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ducasse véronique | 14/09/2009

à une époque , il était de bon ton de fustiger les producteurs laitiers dont les vaches "touchaient 2?/jour",comme si une vache avait un compte en banque!tout ce que je sais , c'est que je ne connais pas d'éleveur laitier ayant un train de vie extraordinaire ,ce sont des laborieux qui réinvestissent tout ce qu'ils ont dans leur outil de travail et dans le confort de leur troupeau.La preuve des difficultés qu'ils ont vécues de tout temps:malgré les primes ,les fils d'agriculteurs rechignent à reprendre le métier!

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27/10/2018 | "Tous coupables?" Dépasser les limites de "l'écologie punitive"

Au mois de mai dernier un écrivain et écologiste convaincu, Olivier Blond, publiait un livre courageux mais pas vraiment politiquement correct au sein d'une famille désunie: "Pour en finir avec l'écologie punitive". Une manière de Manifeste qui se voulait joyeux plutôt que moralisateur et pointait, avec pertinence, la dimension socio-économique du débat sur le mode: tant que l'écologie sera considérée que "comme un luxe coûteux réservé aux nantis et aux idéalistes" ça n'avancera pas. Il ne pensait pas si bien dire dans un pays où un ministre d'Etat, chantre de l'écologie, démissionnait "pour ne plus se mentir". Dans son for intérieur Nicolas Hulot ne peut que se réjouir de la polémique relancée sur le thème de l'écologie punitive par l'une de ses prédécesseurs, Ségolène Royal, qui, revenue des pôles, refait une apparition bruyante sur la scène politique en s'en prenant, vigoureusement, au "matraquage fiscal" lié à la très forte hausse des carburants et, singulièrement, du diesel. 23,3% le litre en un an, ce n'est pas ce qu'on peut appeler une demi-mesure et l'impact est évidemment considérable pour ces quelques 70% de français qui roulent au diesel. Et pour tous ceux, notamment, qui n'ont d'autre alternative pour aller au travail que d'emprunter leur voiture. Au fond, si l'on écoute l'inénarrable porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux qui déclare :"quand on a aimé Nicolas Hulot, on assume d'avoir une fiscalité comportementale..." nous n'avons qu'à la fermer...

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