« Bernard Barral, démocratiquement désigné par le Parti Socialiste, est le plus à même de remporter cette bataille et d’éviter à la circonscription de tomber entre les mains d’une droite revancharde ou de l’extrême droite. Dans ce contexte, la candidature de Jérôme Cahuzac ne peut apporter que de la division. Elle n’est pas concevable sans une clarification judiciaire préalable concernant les faits qui lui sont reprochés et qu’il a lui-même reconnus. »
A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie qui se déroule aujourd'hui, l'association IDAHO, Glimpy et l'association militante LGBTQIA de Bordeaux organisent une marche silencieuse à la bougie le samedi 18 mai à partir de 20h30 (place Rohan à Bordeaux). La marche sera ponctuée de témoignages sur l'homophobie et la transphobie. Louis-Georges Tin, fondateur de la journée, devrait être présent.
La Dordogne est le troisième département le plus boisé. Ce secteur représente 3800 emplois et un chiffre d'affaires de 853 millions d'euros. Jeudi, le Conseil général et Interbois, représentant la filière, ont signé un nouveau plan d’un montant de 2,8 millions d’euros sur trois ans. Ce plan porte sur le foncier afin d'éviter le morcellement, des aides à la sylviculture. Un nouveau volet a été ajouté : le développement économique et la recherche, afin de s’adapter aux marchés.
Le 1er long-métrage de Martin Le Gall sera présenté le jeudi 23 mai au Cap Cinéma d’Agen en présence de l’équipe du film, notamment de Julien Doré, et sera suivi d’une soirée « Pop / Métal » DJ mix au Florida. Le tournage, qui s’est déroulé en partie l’été dernier dans le Lot-et-Garonne, a été accompagné par l’agence ÉCLA Aquitaine et le Bureau d’Accueil de Tournage du département. Des techniciens régionaux, des comédiens et de nombreux figurants lot-et-garonnais ont été engagés sur le tournage.
Le 21 mai s'ouvrira au Sénat l’examen du projet de loi "d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République". Si le texte initial faisait l’impasse sur l’enseignement des langues régionales, les amendements présentés par des députés, issus de différentes tendances, ont débouché sur plusieurs ajouts. Parmi eux, un fait débat, l'article 27 bis qui autorise les professeurs à recourir aux langues régionales chaque fois qu'ils peuvent en tirer profit pour leur enseignement de la langue française.
Lire le courrier adresser au 1er Ministre
D’abord; constatons que l’alternance droite-gauche s’est passée sans que le pays perde sa crédibilité dans le concert mondial et européen. Rien que de très normal dira-t-on ; certes mais souvenons-nous de la catastrophe annoncée pendant la campagne présidentielle et des noms d’oiseaux qui accompagnaient la possible l’élection de François Hollande.
La nouvelle équipe s’est dans l’ensemble mise en place en donnant l‘impression qu’elle assumait les contraintes du pouvoir. Le président, lui-même, a tenu son rang, confirmant la pugnacité qu’on lui attribue, notamment sur la scène européenne et jouant avant le sommet de ces derniers jours une partition de contournement de l’obstacle allemand, avec la complicité objective de Mario Monti et de Mariano Rajoy. A cet égard, notons que ce qui pouvait être considéré comme un manque de personnalité, ou un effacement relatif de l’Ego, peut dans certaines circonstances autoriser des compromis utiles. En clair, il y a peu de chances que le directoire franco-allemand, façon « Merkozy », trouve son équivalent.
Ensuite, et c’est la conséquence de cette posture hollandienne, le premier ministre est déjà beaucoup plus en première ligne que François Fillon, son prédécesseur. La pratique des institutions et on s’en apercevra, mardi, avec le discours de Jean-Marc Ayrault à l’Assemblée, retrouve un équilibre plus conforme à la Constitution et à son fameux article 20. : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. » Autant dire que par les temps qui s’annoncent, ceux d’une stricte gestion de gauche, le président de la République a tout intérêt à ne pas monter au créneau pour un oui ou pour un non.
Car la crise est là et bien là avec une croissance nulle et un chantier de désendettement promis très difficile à atteindre en 2013 : le déficit budgétaire ramené à 3% du Produit national, du PNB. Les mesures d’économie imposées à la plupart des ministères vont être lourdes de conséquences et il faudra, à ce gouvernement, une sacrée dose de volonté pour les faire accepter. Ne nous y trompons pas : elles découlent de l’impératif européen que François Hollande a accepté, donnant ainsi un gage que l’Allemagne de Merkel attendait pour céder en particulier sur le principe de la mutualisation des dettes bancaires. La facture, le moment venu, sera salée pour le contribuable européen et, à ce jeu là, nous paierons presque autant que l’Allemagne.
Le scénario de gouvernement que la gauche met donc en place, confirme qu’elle s’apprête à entrer dans le vif du sujet, sans attendre. Une option que la droite aura du mal à lui reprocher autrement que par des railleries sur le thème : « on vous l’avait bien dit. » Saura-t-elle conserver assez de confiance pour imposer de nouveaux sacrifices, pour mettre en œuvre d’amères potions fiscales ? C’est son plus grand défi mais elle ne pourra pas s’abriter derrière l’absence de moyens pour gouverner. Elle dispose en effet de tous les leviers politiques ou presque : Assemblée, Sénat, Collectivités en grand nombre ; elle a donc l’obligation de passer à l’acte, sans tarder, avec un sens de la justice qu’on lui reconnaît naturellement mais qui n’est pas un gage absolu de réussite.
Joël Aubert
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